Ce qui est "amusant" avec SARKOZY, c'est que l'on a l'impression de vivre "à front renversé" : il déstabilise autant ses soutiens que
ses adversaires.
Mais, s'agissant de la dette publique, on atteint des sommets (ou des abysses).
Depuis que je m'intéresse à la politique, la droite dénonce la gabegie de la gauche qui dépense sans compter pour faire du social.
Avec SARKOZY, la droite réduit sans compter les recettes et creuse un déficit considérable, sans aucune certitude de rentrées complémentaires à court ou moyen terme.
Redonner de l'argent aux plus riches les incitera peut être à acheter un nouveau "CAYENNE" pour plomber notre déficit commercial ou à acheter un autre "riad" à MARRACKECH pour détériorer notre
balance des paiements; mais les probabilités d'un impact positif sur l'économie nationale, on le cherche encore. D'ailleurs, personne ne fait le moindre pronostic là-dessus.
Notre endettement a atteint un record absolu après 5 ans de CHIRAC, SARKO va l'aggraver; qui va payer ?
Comme en matière environnementale, on transfère sur les générations futures le soin de régler les problèmes.
Je crains de plus en plus une fracture générationnelle dans notre pays : la richesse est maintenant, plus que jamais, dans les générations de retraités sûrs de leurs droits, de leur poids
politique (eux ils votent !) et de leur entregent. Tandis que les jeunes subissent des salaires structurellement plus faibles, des contrats de travail précarisés, et une difficulté d'insertion
professionnelle constante. Pourtant on leur demande de payer; aujourd'hui les retraites, demain le déficit public.
Seuls les plus veinards d'entre eux toucheront le "pactole" de la succession défiscalisée... pour en faire des rentiers.
Réhabiliter le travail qu'ils disaient...
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