Je reçois tardivement l'article du Dauphiné relatant la rencontre au SIPAS entre la FRAPNA, les chasseurs et le SIPAS.
Toutes les difficultés concernant le télésiège semblent aplanies.
Chacun réaffirme qu'il n'y aura jamais de canon à neige... Alors pourquoi avoir fait des essais cet hiver?
Quant à la piste sommitale, on en reparle en SEPTEMBRE.
Concours d'équitation à la Cravache d'ANNECY située à VOVRAY, en dessous de SEYNOD, auprès de l'ISERNON qui coule à quelques mètres.
J'avais compris, lorsque cela avait été évoqué au Conseil municipal, que l'inondation subie par le centre équestre était liée à une crue de l'ISERNON.
Il n'en est rien.
L'inondation s'est répétée à plusieurs reprises cette année.
Et elle provient d'un petit ruisseau qui alimente l'ISERNON et passe devant l'entrée du Centre équestre.
De mémoire de voisin, jamais il n'était sorti de son cours.
Mais SEYNOD a construit un lotissement au dessus sur la colline qui domine; et les eaux pluviales se jettent dans ce ruisseau...qui déborde maintenant régulièrement, entraînant une partie des terrains du Centre équestre au passage.
Une fois encore, une analyse très pertinente d'Alain LIPIETZ
Un « Grenelle de l’environnement », qu’est-ce à dire ? Qu’en attendre ? Qu’y faire ?

D’abord, « Grenelle », quel drôle de nom ! Pour un président, Nicolas Sarkozy qui, lorsqu’il était candidat, a passé sa campagne à fustiger Mai 68, pourquoi mettre en avant le lieu (ministère du Travail, rue de Grenelle) où fut signé l’accord mettant fin à la plus grande grève de l’histoire, 3 semaines d’occupation d’usines par 9 millions de grévistes ? Sans doute pour reconnaître qu’il y avait du bon dans le mouvement, et qu’il est à porter au crédit de l’État (en l’occurrence, Pompidou, intéressante référence) que d’avoir su intervenir pour rétablir l’intérêt général et la paix civile, en mettant d’accord des intérêts inconciliables. C’est d’ailleurs la mission traditionnelle de l’État, selon Marx et bien d’autres : « L’État est l’organe dont la société se dote pour que les parties antagonistes qui la constituent ne s’épuisent pas dans une lutte sans fin ». La référence à Grenelle, c’est la référence à l’intérêt général, à la conciliation par delà l’exaspération des revendications et des intérêts particuliers.

Mais trois différences sautent aux yeux :

1) Une conférence quintipartite.

Alors qu’à Grenelle (le vrai), Pompidou cherchait de toute urgence à sortir la France de la grève générale en mettant d’accord deux adversaires sociaux (le patronat et les syndicats), le Grenelle convoqué par Sarkozy est non pas tripartite mais quintipartite. Certes, il y de nouveau patronat et syndicats, mais d’une part l’État est dorénavant scindé en deux (l’État central et les collectivités locales), et, bien sûr, il y a les associations de défense de l’environnement.

Ce choix est certainement légitime, mais il faut bien l’analyser et en comprendre les enjeux. Déjà, cette scission État central - État local, que signifie-t-elle ? Un partage des rôles ? L’écologie, c’est bien connu, c’est le local et le global, mais où est passé le vrai global, c’est-à-dire au moins l’Europe ? Où va-t-on parler des conventions onusiennes de défense de la biodiversité et du climat, et de leurs contradictions avec l’OMC ?

Ou alors s’agit-il de rechercher un compromis entre l’État central, tenu par la droite, et l’État local (Régions, départements, grandes villes), largement tenu par la gauche et les Verts, après la décentralisation imposée par Raffarin, avec son cortège d’aberrations quant au champ des attributions respectives ?

Ensuite, pour filer la métaphore du vrai Grenelle, on aurait pu, en effet, comprendre une conférence tripartite où les associations de défense de l’environnement s’affronteraient aux entreprises qui polluent, par les produits chimiques qu’elles vendent, par les gaz à effet de serre qu’elles émettent, par les explosions catastrophiques (AZF, Tchernobyl) qu’elles provoquent… L’État viendrait alors, comme au vrai Grenelle, proposer une médiation.

Or nous le savons bien, nous autres écologistes, et les sociologues comme Alain Touraine nous l’ont expliqué dès les années 70, la plupart des luttes écologistes s’adressent directement à l’État en tant que technostructure suprême, et plus particulièrement à ces États dans l’État que sont EDF (et ses centrales nucléaires), la SNCF (avec ses lignes TGV et leurs gares inaccessibles sinon en voiture, ses ligne secondaires supprimées, etc.) Dans le Grenelle de l’environnement, bien plus que dans le Grenelle de 68, l’État est juge et partie.

Enfin, il vaut la peine de se demander ce que le 5e collège, celui des salariés, vient faire ici. Les syndicats sont-ils considérés comme des associations de défense de l’environnement comme les autres, avec pour spécificité de s’occuper de l’environnement au travail ? C’est effectivement sous cet angle que l’écologie politique était née au 19e siècle, avec les premiers médecins du travail, les « hygiénistes ». Et nous savons tous que les pathologies nées du travail explosent aujourd’hui, non seulement le mésothéliome et autres cancers et maladies chroniques provoquées par les pollutions sur le lieu de travail, mais aussi toutes les Troubles Musculo-Squelettiques (mal de dos, tendinites, etc), qui sont aujourd’hui la trace principale de la mauvaise qualité de l’environnement au travail sur le corps des humains. Si c’est ça, si l’on veut rouvrir le chantier de l’écologie du travail, de la sécurité sanitaire environnementale du travail, alors oui, bravo.

Mais il ne faut pas être naïf. Une fois assurées leurs premières conquêtes aux côtés des hygiénistes, ces ancêtres des écologistes (interdiction du travail des enfants, lutte contre les taudis, lutte contre les accidents du travail, installation de filtres dans les usines), la plupart des syndicats se sont tournés, au cours du 20e siècle vers une ligne consumériste et productiviste, monnayant l’insalubrité et la pénibilité du travail contre des primes permettant d’accroître le pouvoir d’achat. Les plus vieux militants se souviennent des horions reçus de la part des syndicalistes lorsqu’ils allaient distribuer, devant chez Ferrodo, des tracts dénonçant les dangers de l’amiante.

Et faut-il rappeler la position de la CGT d’EDF sur l’industrie nucléaire ? Un jour qu’invité par le centre de formation du comité d’établissement d’EDF, l’IFOREP, j’objectais : « Mais vous, travailleurs de l’électricité, vous n’êtes quand même pas mariés spécialement au nucléaire ! Vous pouvez tout aussi bien exercer votre compétence professionnelle en apprenant aux usagers comment consommer le moins d’électricité possible ! C’est ça le vrai service au public, et ça vous fera beaucoup plus d’emplois… » Mes interlocuteurs me répondirent en souriant : « Oui, mais dans la cathédrale de l’électricité, le nucléaire est la Sainte Chapelle. »

Bref, pas d’illusion : au nom de la défense de l’emploi tel qu’il est, dans cette conférence quintipartite, les syndicalistes risquent de se retrouver du côté du patronat et de l’État contre les écologistes. Et c’est sans doute le calcul de Sarkozy-Borloo.

2) Quel rapport de force ?

L’autre grande différence avec le vrai Grenelle, c’est qu’on a bien du mal à trouver l’analogue des 9 millions de grévistes occupant leurs usines depuis 3 semaines et des centaines de milliers d’étudiants campant dans les rues et les universités. Pompidou, à Grenelle, sommait les patrons de conclure pour « sortir le pays de la chienlit ».

À l’évidence, la France n’est pas du tout paralysée par les écologistes. Les seuls rapports de forces qui auraient pu être établis (les toutes dernières manifestations contre l’EPR) n’étaient pas ridicules, mais les faucheurs volontaires d’OGM, accablés par des pluies de grenades d’amendes, n’osent plus guère relever la tête. L’arme ultime était le bulletin de vote, et elle ne fut pas utilisé.

Comme l’avait annoncé Dominique Voynet, « si mon score est faible, l’EPR se fera, les OGM passeront ». L’appel ne fut pas entendu. L’EPR se fait, les OGM « expérimentaux » sont plantés cette année par dizaines d’hectares dans chaque département. Rien, absolument rien n’empêche Sarkozy et le patronat de « continuer comme avant » : relancer le nucléaire, contaminer toute la France par les OGM, laisser dériver le climat en ralentissant l’investissement dans les transports en commun, et ainsi de suite.

Rien, si ce n’est la conscience, martelée par les chercheurs, manifestée dans les sondages et dans quelques dizaines de milliers de clics sur l’Appel pour la planète, discrètement rappelée par les branches du capitalisme déjà « concernées » (avant tout l’assurance, mais aussi le tourisme, les branches « fines » de l’agriculture, etc), que la crise écologique est bien là, et qu’aujourd’hui, on le sait.

En quelque sorte, ce Grenelle se jouerait à l’envers. Ce sont les entreprises qui, par leur attitude, mettent le pays en crise, ce sont les associations qui appellent à la raison : « Il va bien falloir commencer à accélérer l’application de la Convention Climat, vous avez vu le rapport Stern et le troisième rapport du Groupe intergouvernemental sur le changement climatique, nous n’avons plus que 10 ans pour sauver la planète, les cancers et l’asthme explosent sous l’effet des pollutions, l’eau de qualité se fait de plus en plus rare et chère, etc ». L’État interviendrait alors pour calmer le jeu…en faveur de l’écologie.

J’avoue que j’ai du mal à croire cette fable. En vérité l’État, tout aussi responsable que les entreprises, ou plutôt tout aussi irresponsable, cherche à amuser la galerie pendant qu’il poursuit à toute vapeur sa politique productiviste (EPR, OGM). Le Grenelle de l’environnement servirait donc à couvrir l’absence de concertation sur des décisions déjà prises, tout en recherchant un consensus sur quelques mesures spectaculaires qui « mettraient tout le monde d’accord dans l’intérêt général ».

3) Négociation ou états généraux ?

Le point commun entre le Grenelle de l’environnement et le vrai Grenelle, c’est qu’ils organisent la confrontation entre opinions et intérêts divergents. La différence, c’est que l’on peut douter qu’il s’agisse d’une négociation. Une négociation est un débat qui parvient à un compromis accepté par les négociateurs et présenté ensuite à leurs mandants. Cette négociation peut avoir des conséquences pour le tiers médiateur, c’est-à-dire l’État. Le Grenelle de 68 impliquait, pour le patronat, un retour programmé aux 40 heures réelles, la reconnaissance de la section syndicale d’entreprise, et pour l’État une hausse massive du SMIC. Si le patronat et l’État furent plutôt contents de s’en tirer à si bon compte, on sait que les leaders Cgtistes se firent siffler par les grévistes de Renault-Billancourt pour s’être contentés de si peu…Sifflets peut-être injustes : Mai 68 ne fut pas une révolution mais un formidable mouvement de masse parachevant la mise en place, en France, du modèle de développement fordiste.

Peut-on imaginer que le Grenelle de l’environnement arrive à la mise en place, en France, d’un modèle de développement soutenable ? Certainement pas. D’abord, on l’a vu, parce qu’il ne s’appuie sur aucun rapport de force imposant sa mise en place aux acteurs les plus récalcitrants. Cela ne veut pas dire qu’il ne présente aucun intérêt. En tant que forum, en tant qu’états généraux, il constitue déjà une énorme avancée, dont on peut regretter que la majorité plurielle de 1997 n’en ait pas pris l’initiative ! Et il n’est pas exclu que certains compromis débouchent sur des mesures législatives qui pourront d’ailleurs trouver leur insertion dans la législation européenne, elle-même beaucoup plus avancée que sa transposition habituelle en droit français. Chacune de ces « victoires » devra être saluée comme il convient.

Mais tout aussi intéressants seront les désaccords. Passer du modèle de production et de consommation actuel, libéral-productiviste, à un modèle de développement soutenable, c’est évidemment, aux yeux des écologistes, réaliser le Bien commun, mettre la France en conformité avec l’intérêt général des générations présentes et futures. Le problème, c’est que le jeu des autres acteurs va consister à présenter toute concession faite aux écologistes comme un moins pour eux-mêmes, qui devra se payer par des concessions de la part de ceux-ci. Concessions qui dans la plupart des cas seront inacceptables, en ce qu’elles impliqueraient de nouveaux pas en avant dans la dégradation de la planète – au moins de l’environnement français.

Mais justement, ces désaccords-là, s’ils sont convenablement explicités devant l’opinion, montreraient aux yeux de tous que le choix de l’écologie n’est pas une amélioration marginale dans le cadre d’un modèle inchangé, mais implique une refondation générale des compromis fondant notre société. L’écologie est politique, elle exige que l’État, dirigé par une majorité favorable au développement soutenable (ou de la « décroissance » de l’empreinte écologique, ou tout ce qu’on voudra…) agisse avec énergie pour modifier notre modèle de production-consommation.

Nicolas Sarkozy fut très clair dans sa campagne, et on le voit tous les jours dans les mesures législatives ou réglementaires que prend sa majorité : telle n’est pas du tout son intention ! Si donc les échecs même du Grenelle de l’environnement parvenaient à mettre en lumière les choix radicaux et urgents, que certains veulent et d’autres ne veulent pas, si le Grenelle permet de repolitiser l’écologie, alors, il aura joué un rôle positif. S’il se présente au contraire comme un échange de vue entre gens de bonne compagnie, débouchant sur la pseudo-synthèse d’un État pluraliste prenant en compte les intérêts des uns et des autres, alors, il constituera une régression, même par rapport à l’état actuel de l’opinion publique.

C’est le rôle des éléments les plus conscients, chez les associatifs, les syndicalistes, les élus locaux, de pousser au maximum la quête de quelques avancées, et de porter devant l’opinion publique les antagonismes demeurés irréductibles.

Alain LIPIETZ
À noter :

Pour discuter cet article, allez sur le forum de "La Salle du Jeu de Paume du Grenelle de l’environnement" . (Pour y ajouter un commentaire, cliquez sur les deux bulles entrecroisées en haut à droite)
Après le 11 septembre 2001, les banques américaines ont prêté à des taux dérisoires aux américains pauvres sans aucune vérification sérieuse de leur solvabilité pour acheter leur maison.
Il fallait redonner confiance...
Ces prêts à taux dérisoires voire nuls étaient accompagnés de clauses prévoyant des surprimes qui entrent maintenant en application.
Endettés sur 40 ans, les américains se révèlent incapables de rembourser les banques.
Ces prêts représentent 10 200 milliards de dollars et ce marché est en train de s'effondrer.
1,2 millions de prêts sont ainsi non remboursés en 2006.
D'où la correction de la Bourse de NEW YORK ce jeudi, et celle des bourses mineures en écho.
Soit la solidarité des banques entre elles suffira à racheter les actions "pourries" des banques prêteuses, comme elles l'ont fait par le passé...
soit elle ne suffira pas et l'on peut craindre un effet domino dévastateur...
L'économie mondialisée est devenue un casino de la gestion à court terme : une bulle financière permanente qui alimente sa propre spéculation.
Les mafiosi russes qui achètent à COURCHEVEL ou MEGEVE des chalets paradisiaques ne sont que l'expression sur notre territoire de cette spéculation...
avant qu'ils ne se fassent dessouder par leurs commanditaires ou par les services secrets.
Quand ça marche, ils achètent aussi des clubs de foot, c'est selon...
A ma connaissance aucune équipe de vélo, ça ne peut pas servir à du blanchiment d'argent sale.


Le débat sur le "Grenelle" de l'environnement est essentiel.
Je reçois cette information de France Nature Environnement que je souhaite vous faire partager...

Logo FNE 

Communiqué de Presse

Grenelle de l’environnement : une première étape pour réconcilier l’Homme et son Environnement ?
France Nature Environnement
rend public son cahier de propositions



Ce lundi 23 juillet 2007, débute la seconde série de réunions des six groupes thématiques du Grenelle de l’environnement. A cette occasion, la fédération France Nature Environnement et ses associations affiliées, dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et la Ligue ROC, qui siègent dans ces groupes, rendent public leur cahier de propositions écrites.

Ø Ces propositions sont sans tabous : des agro carburants aux déchets en passant par les OGM, le nucléaire, la gouvernance, le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité, FNE soumet ses idées à tous les groupes de travail thématiques du Grenelle.

Ø Ces propositions sont celles de nos militants : elles sont le résultat de longs et passionnants échanges entre des centaines de responsables associatifs dont l’expérience est riche d’enseignements pour l’avenir. Par ailleurs, chaque proposition globale doit être illustrée par un enjeu local. Il suffit pour cela de mettre ce cahier de propositions en rapport avec notre opération « 100 chantiers pour la planète ».

Ø Ces propositions s’inscrivent dans un cadre précis : il n’est pas question de revendiquer des lois qui existent déjà ou d’ignorer que la France évolue dans un démocratie européenne qui a ses exigences. Il n’est pas davantage possible de croire que la question de l’urgence écologique sera réglée dans trois mois : le Grenelle ne peut être qu’un commencement, pas un aboutissement. C’est dans ce but que sont rédigées nos propositions.

Sébastien Genest, Président de la fédération France Nature Environnement explique : « Les propositions de France Nature Environnement sont le résultat de retours d’expériences et d’échanges entre responsables associatifs, mobilisés sur tous les territoires français. Elles sont à la fois ambitieuses et pragmatiques mais surtout : immédiatement applicables. Nous n’avons pas souhaité présenter un catalogue de slogans ou de constats alarmistes mille fois rabâchés mais un socle de mesures utiles pour la première phase de ce nouveau dialogue environnemental. ».

Pour Allain Bougrain-Dubourg, Président de la Ligue pour la protection des oiseaux : « Notre objectif est double : Tout d’abord : enclencher un mode de développement en phase avec les limites de la planète et le respect du vivant. Dans le même temps ; faire des associations de véritables partenaires environnementaux. Conscients de nos responsabilités envers les générations futures, nous ne proposons pas d’appliquer les lois existantes mais bien de réfléchir à ce qui reste à faire pour répondre à l’urgence écologique dans les actes ».

Hubert Reeves, Président de la Ligue ROC conclut : « Les citoyens, membres ou non de nos associations, seront appelés à exercer leur vigilance avant le Grenelle , puis à veiller à l’application des mesures qui sortiront de ce Grenelle. Nos propositions ne sont pas un dogme : elles sont au contraire un appel à l’intelligence collective. Elles tiennent compte de la complexité du monde, du local au global. Elles s’inscrivent dans un cadre juridique européen et dans un cadre économique mondial qui nous interdisent de proposer n’importe quoi. La France a maintenant l’occasion de donner un sens concret au droit de l’Homme à l’Environnement et de le défendre sans tarder, lorsqu’elle prendra la Présidence de l’Union européenne, en 2008. »


France Nature Environnement défendra ses propositions dans un esprit d’exigence, d’ouverture et d’écoute des réactions et commentaires des acteurs du Grenelle mais aussi de tous les citoyens en général.

Pour consulter le cahier présentant les propositions de France Nature Environnement, cliquez ici :

 

 

 

 http://www.fne.asso.fr/GP/actualite/Cp/Plateforme%20FNE%20Grenelle%20VF%2022%2007%202007.pdf


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