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thierry billet

Vice président Climat Air Energie du GRAND ANNECY

MAROC, femmes de fer...

Publié le 25 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Rencontre troublante tout à l'heure à RABAT dans un marché artisanal.
Deux femmes voilées portant sur le visage des  barres de fer sur la bouche et sur le nez en train de faire leurs courses dans un centre artisanal.
Autour d'elles, des hommes en costume cravate, oreillettes dans les oreilles.
Au dehors une mercedes blanche d'une taille impressionnante où ces deux femmes sont montées;
tandis que les gardes du corps montaient en trombe dans de grosses BMW...
On me dit que ce doivent être les épouses d'un prince saoudien ou d'une autre pétromonarchie.
Malaise terrible d'une pratique aussi barbare simultanément à une modernité éclatante et à'un luxe ostentatoire.
Ce matin sur le marché une femme complètement voilée et gantée de noir dans la poussière et le dénuement le plus total.
Images d'un islam rétrograde... dont le femmes font les frais.

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Jacques CHIRAC mis en examen

Publié le 21 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Jacques CHIRAC mis en examen... 20 ans après les infractions qu'il a commises,
voilà qui ne manque pas de sel...
Pourquoi donc notre système judiciaire tarde t-il autant à engager des procédures pénales dans les dossiers "sensibles" ?
L'affaire de l'amiante sera peut être  jugée dans quelques années.
Les cancers de TCHERNOBYL sont encore en enquête alors que les faits datent de 1986.
Dans tous les cas, 20 ans ont passé depuis les faits !
Une décision de justice si longtemps après les faits n'aura plus aucune utilité... si elle devait avoir lieu, ce qui n'est nullement assuré !
SARKOZY a déjà annoncé qu'il voulait dépénaliser les infractions économiques et en particulier l'abus de biens sociaux.
Une nouvelle loi sera bienvenue pour finir de retirer cette épine du pied de Jacques CHIRAC.
Gageons que l'UMP mettra tout en oeuvre pour cela.
Sans compter toutes les chausse trappes de la procédure pénale qui permettront sans doute de passer le dossier aux oubliettes...
Mais, au moins, certains magistrats ont décidé de ne pas abdiquer leur pouvoir d'enquête et de mise à jour de la vérité. Et c'est plutôt réconfortant.
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Des éco-quartiers...

Publié le 20 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Comment ne plus contribuer au réchauffement climatique, voilà qui sera, je l'espère, le débat essentiel des prochaines municipales.
Je n'attends personnellement rien de déterminant sur le plan de la politique nationale.
Il est contradictoire de vouloir réduire les gaz à effet de serre et de développer un super avion comme l'A380.
Il faudrait utiliser l'intelligence de nos ingénieurs pour réduire notre empreinte écologique, pas pour l'augmenter.
Dans cette réflexion sur la diminution forte et durable de notre impact sur la planète, les "éco-quartiers" sont un élément essentiel d'une politique municipale visant à la sobriété énergétique.
Dans le quartier BedZED à SUTTON près de LONDRES, on trouve de l'isolation renforcée, de la lumière naturelle, pas de recours aux énergies fossiles, eau de pluie recyclée, usage de la voiture limité, vraie mixité des fonctions, réseau de transports en commun installé préalablement à la construction des bâtiments. Tout a été calculé dès la conception pour réduire de moitié l'empreinte écologique par rapport à des bâtiments et des modes de vie similaires. Même les robinets sont équipés de mitigeurs et d'un système d'air à l'arrivée pour économiser l'eau.
Résultat pour les habitants de ces sept imposants corps de bâtiments, dotés d'une serre et d'un jardinet par appartement, des dépenses de chauffage réduites de 90%, des consommations d'énergie diminuées de 70%, un volume de déchets en chute de 75% pa rapport aux habitations classiques et un cadre de vie très agréable...
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Conseil des prud'hommes de THONON LES BAINS

Publié le 19 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Dans la liste des juridictions supprimées, vient s'ajouter le Conseil des prud'hommes de THONON LES BAINS.
Décision attendue puisque depuis des années, la Chancellerie et le MEDEF ont conduit, de concert, une démarche qui n'avait pas d'autre but.
Le refus des conseillers employeurs de siéger au Conseil, accompagné de poursuites pénales contre les conseillers salariés qui passaient trop de temps à y travailler, n'a pu aboutir au but recherché : La chambre correctionnelle de la Cour d'appel de CHAMBERY les a relaxés.
Le CPH de THONON devait donc réouvrir.
Mais, heureusement pour la Chancellerie, il y a le plan "B" : la carte judiciaire.
On va donc supprimer le CPH à ce titre...
Il sera amusant de connaître les mauvaises raisons objectives qui vont être données, alors par exemple que le CPH d'AIX LES BAINS, qui n'a plus qu'une activité confidentielle, ne semble pas concerné... que le tribunal d'instance y est supprimé, et que nous sommes à moins de 10 kilomètres de CHAMBERY...
En réalité, la Chancellerie a voulu faire de THONON LES BAINS un "exemple" pour imposer aux juges prud'homaux - puis aux magistrats professionnels- des quotas de temps de rédaction de leurs décisions.
En jugeant que le juge est seul maître - en conscience -  du temps qu'il doit passer à prendre sa décision, la Cour d'appel de CHAMBERY a tué dans l'oeuf une telle normalisation de l'activité du juge...
La Chancellerie a donc ordonné au Procureur Général de former un pourvoi en cassation contre cette décision éminemment symbolique...
Nous verrons ce que la Cour de cassation nous dira.
Mais il fallait, de toutes façons, punir les conseillers salariés de THONON :
la fermeture de leur CPH n'a pas d'autre raison.
Au demeurant, le nombre de Conseils des prud'hommes supprimés est bien plus important en proportion que celui des autres juridictions : encore un cadeau offert par SARKOZY au MEDEF : l'éloignement géographique des CPH pour des salariés licenciés est un facteur évident de diminution des contentieux prud'homaux...
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Grenelle de l'environnement : déjà des contradictions graves.

Publié le 18 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans Environnement

Dominique VOYNET a posé cette question le 15 novembre au Sénat.

Elle explicite notre incrédulité devant les annonces contradictoires de l'omniprésident en matière environnementale.

 

Ma question s’adresse à M. le Ministre d’Etat chargé de l’Ecologie.

Le Grenelle de l’Environnement s’est terminé, le 25 octobre dernier, sur une impressionnante série d’annonces. Le Président de la République s’est engagé.

Mais qui faut-il croire ? Le Président de la République qui admet, en conclusion du Grenelle, que l’Etat a eu tort de se désengager du développement des transports urbains, ou le même, qui confirme aux maires de grande ville, à Grenoble ou à Strasbourg, que le « grand contournement routier » pour lequel ils font depuis si longtemps le siège des ministères, sera tout de même réalisé ?

Qui faut-il croire ? Le Président de la République qui, en clôture du Grenelle, dit qu’il ne veut pas créer de nouveaux sites nucléaires ou le même qui annonce la construction d’un nouvel EPR, lors d’une visite surprise à Penly ?

C’est ma première question, Monsieur le Ministre d’Etat : Qu’est-ce-qui fait foi ? Les engagements solennels du 25 octobre ou les annonces faites depuis, en ordre dispersé ?

Les conclusions du Grenelle, qui insistent sur la nécessité de réduire rapidement les émissions dues au transport aérien, ou la promesse de développer le low cost, faite moins d’une semaine plus tard ? Un seul aller-retour en avion Paris-Ajaccio génère 540 kg de dioxyde de carbone. Le même trajet, en TGV, puis en ferry, émet 50 fois moins de carbone.

Où est le courage, où est la rupture quand, à la hausse des prix des hydrocarbures, qu’on sait durable, on répond une fois de plus par des subventions à la consommation, qui ne font que retarder encore l’adoption de solutions de fond ?

Où est la cohérence, où est la rupture quand on proclame que c’en est fini de l’absurde logique de l’incinération des déchets ménagers, mais qu’aucun des projets existants n’est remis en cause, ni à Fos-sur-Mer ni ailleurs ?

C’est toute la difficulté de l’exercice, Monsieur le Ministre : les tiroirs sont plein de vieux projets – autoroutes, rocades, incinérateurs, agro-carburants - à la fois coûteux et inadaptés à la nouvelle donne écologique et énergétique.

Si on cède à la force de l’habitude, si on consacre les marges budgétaires dont on dispose à financer les mauvais projets d’hier, comment espérer que les politiques plus adaptées, qui parient sur l’évolution des comportements et des habitudes de consommation, sur l’engagement des entreprises, sur des solutions techniques plus sobres, puissent se concrétiser ?

Je souhaite que vous réussissiez. Pour ça, il faut trois ingrédients. La volonté. Vous l’avez. La cohérence. Elle n’est pas, pas encore, au rendez-vous. Les moyens budgétaires. Ils sont inexistants. Sur ce point aussi, Monsieur le Ministre, votre réponse est indispensable.
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Nouveau Centre = la magouille financière

Publié le 18 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans Politique locale

Vous n'aviez peut être pas suivi le projet des traîtres à François BAYROU d'obtenir un financement public pour leur parti en abaissant le seuil du nombre de députés à l'ASSEMBLEE...soutenus pour la circonstance par le Parti communiste. Cette histoire a fait long feu grâce à la combativité à l'assemblée de François BAYROU et à la faible mobilisation des élus UMP en séance.

Mais la magouille a repris de plus belle. Qu'on en juge en lisant cette dépêche de presse.

Qu'attend Jean Luc RIGAUT pour se désolidariser de cette manipulation des finances publiques ?

Le Nouveau Centre obtient un financement public de 900.000 euros annuels grâce à un parti polynésien

AP

PAPEETE - La démarche serait "légale", selon Philip Schyle, le président du Fetia Api, petit parti polynésien coincé entre les formations de Gaston Flosse et d'Oscar Temaru, qui a signé cette semaine une convention avec le Nouveau Centre.

En fait, les textes du financement public des partis politiques permettent aux formations d'outre-mer de recevoir une aide dès qu'elles ont présenté un candidat aux législatives. En métropole, des candidats dans 50 circonscriptions sont requis au minimum pour qu'un parti bénéficie ensuite des 45.000 euros annuels durant la mandature pour chaque député élu.

Le Fetia Api n'a récolté qu'un peu plus de 1.000 voix au total dans les deux circonscriptions polynésiennes (1,11% des suffrages exprimés) en juin dernier. Mais selon Philip Schyle, il suffit que les 21 députés du Nouveau Centre "signalent leur rattachement au Fetia Api auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques" pour que plus de 900.000 euros tombent annuellement dans les caisses de son parti à Tahiti.

Une somme qui sera aussitôt reversée au Nouveau Centre en vertu de la convention signée mercredi à Papeete par Philip Schyle, moins les 30.000 euros annuels conservés par le Fetia Api, selon les termes de l'accord.

"Nous donnons un coup de main au Nouveau Centre", admet l'élu polynésien qui, jusqu'en mai dernier, bénéficiait d'un accord avec l'UDF et soutenait François Bayrou, fondateur du MoDem. Et de poursuivre, "nous n'avons rien demandé, c'est le Nouveau Centre qui a établi la convention". Un partenariat qui prévoit tout de même un volet politique. AP
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Ouverture des stations d'altitude

Publié le 17 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans Environnement

Quelques stations d'altitude ouvrent ce week-end grâce aux chutes de neige de ces derniers jours, tandis que les canons à neige tournent à plein régime grâce à l'épisode de froid intense que nous connaissons tout à coup...
J'ai répondu il y a quelques jours à une interview pour le supplément "ski" du Dauphiné sur la question de la neige de culture.
Il s'agit d'une interrogation sérieuse pour les écologistes et les amoureux de la montagne et du ski de piste.
Il semble que les stations aient abandonné le recours aux adjuvants comme le snow max dont nous craignions les effets négatifs sur l'environnement, c'est une bonne chose.
Restent deux interrogations devant la surenchère des stations en matière d'équipement en canons à neige.
La première, c'est le réchauffement climatique lui-même : au delà d'une certaine température, la neige ne se fait pas; donc les équipements sont inutiles. Or c'est précisément le cas lorsque l'on constate les évolutions météorologiques en moyenne montagne. La neige de culture nécessite qu'il fasse froid...
La seconde, c'est l'impact de la production de la neige artificielle sur la ressource en eau. La CIPRA (commission internationale pour la protection des alpes) donne des chiffres impressionnants : en 2004, la consommation annuelle d'eau pour les pistes des ALPES enneigées artificiellement (environ 95 millions de mètres cubes) équivalait à celle d'une ville de 1,5 million d'habitants, et la consommation annuelle d'électricité à celle de 130 000 ménages de 4 personnes...
Il nous faut donc adapter le tourisme hivernal aux hivers moins enneigés, plutôt que de continuer cette course folle qui à moyen terme, aggrave les conséquences du réchauffement climatique.
Mais les intérêts  financiers dans l'immobilier de montagne sont tellement importants qu'il faut faire venir de loin une clientèle nouvelle à laquelle on doit assurer un enneigement minimal... 
La neige artificielle est néfaste pour les sols car elle est quatre fois plus lourde que la véritable neige, elle présente une moindre capacité d'isolation thermique et elle prend deux fois plus de temps pour fondre, nous explique la CIPRA.
Plus d'information sur www.cipra.org
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Grève des transports publics

Publié le 16 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

La grève à la SNCF et à la RATP est une preuve éclatante de l'incapacité d'une gestion préventive des conflits qui fassent entrer les relations sociales dans notre pays dans une véritable modernité.
Il faut que le conflit soit engagé pour que, tout à coup, on se mette d'accord pour se rencontrer pour trouver des compensations aux avantages sociaux garantis par le statut du personnel et que l'on veut remettre en cause.
Ne fallait il pas le faire AVANT ?
Drôle de pays où la grève précède la négociation parce que le gouvernement veut passer en force, en espérant que les grévistes céderont car l'opinion publique ne les soutient pas... Pari risqué car l'opinion publique c'est celle que fabriquent les journaux aux mains des groupes financiers, comme l'a si bien dit François BAYROU; et elle est versatile. 
Si les étudiants qui craignent le désengagement de l'Etat dans le cadre de l'autonomie des universités ( et comment ne pas le craindre quand la croissance est atone et que l'objectif essentiel de SARKOZY est de faire payer moins d'impôts à ceux qui le peuvent, d'où une situation intenable des finances publiques ) continuent une mobilisation qui eut raison du CPE...
Tandis que l'Organisation internationale du travail vient de sonner l'arrêt de mort du CNE comme si nous étions le dernier pays sous-développé à ne pas vouloir appliquer les conventions de l'OIT, conventions "a minima" destinées aux pays les plus pauvres comme un ultime dispositif "balai" en deçà duquel on ne doit pas tomber...
Ce qui nous ramène à la grève des transports publics et à l'impossibilité de traiter les relations sociales par le diktat et le mépris.
Tiens, à propos de mépris, Mme DATI  a
récompensé la HAUTE SAVOIE d'avoir bien voté = aucune suppression de TGI, seul le TI de SAINT JULIEN EN GENEVOIS est supprimé...

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Manifestation contre la réforme de la carte judiciaire

Publié le 16 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

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Manifestation ce matin à CHAMBERY contre la réforme de la carte judiciaire à l'initiative des Barreaux des SAVOIE devant la cour d'appel. Mme DATI nous ayant fait faux bond - elle est en CORSE et à LYON aujourd'hui - cela permet de faire le point sur la réforme en cours.

Bien entendu, il faut faire évoluer la carte judiciaire qui n'a plus de sens depuis 1958, année où elle a été édictée. 
Toutefois, cela ne doit pas être l'occasion de rogner encore sur les moyens de la Justice. Cela doit permettre de faire arriver des juridictions au plus près des secteurs qui se sont beaucoup urbanisés depuis les années 1960 et qui sont bien maigres en services publics...
Telle n'est pas la politique de ce gouvernement qui vient de proposer une "franchise" sur l'aide juridictionnelle !
C'est à dire un ticket modérateur pour les gens les plus pauvres qui ont droit à ce que les frais de leur défense soient pris en charge par l'Etat, au titre d'un accès équitable au droit. 
Madame la RMIste d'ABBEVILLE dans la SOMME, non seulement vous devrez aller à AMIENS pour faire juger votre affaire, mais en plus vous devrez verser 20 euros sur les quelques centaines d'euros que votre avocat percevra, soit environ le SMIC horaire pour un dossier "normal" !
Comme si les gens pauvres engagaient des procédures pour le plaisir, pour faire dépenser l'argent de l'Etat !
C'est ce qui est choquant dans cette réforme, c'est la remise en cause de l'accès au droit pour les plus démunis; et non la défense quelquefois fort corporatiste des uns ou des autres.
Quand j'entends des élus locaux, des magistrats ou des avocats protester avec vigueur aujourd'hui, alors qu'ils ont soutenu et voté SARKOZY aux présidentielles, et que celui-ci avait annoncé dans son programme "Un Tribunal de grande instance par département", je suis surpris que les professions judiciaires n'aient pas alerté l'opinion publique du danger que représentait l'élection de l'Omniprésident pour la Justice dans notre pays.
Au moins sur ce point, Mme DATI fait moins pire que ce que SARKOZY avait annoncé !
Dommage que nous n'ayons pas tous joué ce rôle de pédagogie quand il était temps.

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A 41 : encore une fois nous avions raison trop tôt...

Publié le 15 Novembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Je lis dans LE TEMPS, le quotidien suisse, cet article du samedi 3 novembre intitulé : D'ANNECY à GENEVE, l'autoroute avance et le prix des terrains explose.

M. FLAMENT, directeur de l'agence immobilière LAFORET à ANNECY y explique :

"Ici, le suisse passe toujours devant le français. Ils sont plus riches, les banquiers ne leur refusent rien, il est donc plus aisé de satisfaire leurs demandes."

Qui achète ? interroge le journaliste...

"De vieilles familles bourgeoises annéciennes, des Parisiens, mais aussi et surtout des  retraités et des cadres supérieurs genevois, des expatriés anglais ou russes que GENEVE ne sait plus loger."

Les expatriés russes richissimes n'ont rien à voir avec les oligarques et les mafieux qui viennent planquer à GENEVE le fruit de leurs prébandes; mais sur le fond, force est de constater que les collectivités territoriales n'ont rien anticipé contre cette flambée des prix que nous annoncions pourtant depuis la campagne municipale de 2001...

L'autoroute c'est encore plus de difficultés pour se loger pour les revenus moyens et modestes à ANNECY.

Il y a  maintenant une urgence absolue sur cette question.

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