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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

Tarification combinée Sibra/Autopartage

Publié le 31 Mai 2011 par Thierry BILLET

C'était une idée émise lors des ateliers climat, elle était déjà dans les tuyaux de la SIBRA et de la C2A et elle entrera donc en vigueur avec une tarification combinée associant la SIBRA pour le bus, l'autopartage "Car Liberté"  pour la voiture partagée et Vélonecy pour le vélo.

Avec ce type de forfait combiné, l'agglo offre aux habitants, mais aussi aux touristes une offre de transport variée et complémentaire qui va dans le sens de l'abandon de la  seconde voiture de la famille au profit de l'utilisation de moyens doux de transports, n'excluant pas la voiture de dépannage lorsqu'elle est réellement nécessaire.

Une avancée à saluer qui devrait trouver son public.

 

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Congrès d'Europe Ecologie les Verts

Publié le 30 Mai 2011 par Thierry BILLET

Le Congrès d'EELV hier donne des résultats très contrastés.

Les médias mettent en avant le succès de la motion de Cécile DUFLOT qui rassemblait très largement au-delà de son courant habituel chez les VERTS avec le soutien de Jean-Paul BESSET ou de Pascal DURAND, soutiens de la candidature de Nicolas HULOT et qui dépasse les 50%.

Mais la remarque qui s'impose est celle du corps électoral : moins de 15.000 adhérents et seulement 6.000 votants.

Je ne comprendrai jamais que l'on adhére à un parti politique et que l'on ne vote pas massivement dans ses délibérations internes. Moins de la moitié de votants, c'est une vraie question.

15.000  adhérents c'est somme toute ridicule, à peu près le nombre d'adhérents des VERTS lorsqu'ils fonctionnaient normalement.

Le résultat aurait été sans aucun doute différent si l'on avait interrogé notre électorat...

Cela confirme la pertinence de la démarche de la motion de Dany COHN BENDIT : EELV est un échec sur le plan de l'adhésion et du rassemblement. Ce parti n'a pas su attirer durablement les écologistes ni fédérer autour de lui les compétences de la société civile.

Dans les deux départements savoyards, où le nombre d'adhérents a doublé par rapport à celui des VERTS, la situation est radicalement différente (comme elle l'était chez les VERTS au demeurant). La motion de Dany arrive en tête et la motion que l'on peut qualifier de la gauche des VERTS est arrivée seconde. La motion de Cécile DUFLOT n'est que troisième. Beaucoup des nouveaux adhérents, notamment annéciens, chambériens et albertvillois ont soutenu la motion de Dany puisqu'elle correspond à leur demande politique : un grand parti écologiste rassembleur et créatif.

Maintenant que cet aspect des choses est acquis, le prochain débat va opposer Eva JOLY et Nicolas HULOT en rebrassant toutes les cartes puisqu'il y a des soutiens de l'une et de l'autre dans les motions du Congrès.

En lançant des adhésions à 10 euros pour pouvoir participer à la primaire entre ces deux candidats, les soutiens de Nicolas HULOT espèrent ne pas renouveler la mésaventure de Dany : être battus en interne du parti alors que leur candidat est plébiscité par l'électorat.

Peut être regretteront ils alors de n'avoir pas soutenu la motion de Dany à ce Congrès ?


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Le ruisseau de Marsin et sa population d’écrevisses

Publié le 29 Mai 2011 par Thierry BILLET dans Environnement

La fédération départementale de la Pêche de HAUTE SAVOIE nous alerte sur les menaces sur les écrevisses autochtones, notamment dans le ruisseau de MARSIN, où elles constituent une espèce particulièrement précieuse et endémique. Bravo à la Fédération pour ce travail rigoureux de connaissance et de défense des cours d'eau.
 
Le ruisseau de Marsin, affluent des Usses (74) situé sur les communes de Chêne-en-Semine et Vanzy, est
connu depuis de nombreuses années comme étant l’un des derniers sites à écrevisses autochtones de Haute-
Savoie. Officiellement recensé comme tel par le Conseil Supérieur de la Pêche (aujourd’hui ONEMA) en 2001, il
a ensuite fait l’objet d’un suivi complet par la Fédération de Haute-Savoie pour la Pêche et la Protection du Milieu
Aquatique entre 2002 et 2007 (atlas de répartition, étude de la population d’écrevisses, étude du milieu et du
bassin versant) dans le cadre du plan de conservation des populations d’écrevisses autochtones de Haute- Savoie (Huchet, 2007). Un diagnostic précis a pu ainsi être réalisé sur l’état de santé du ruisseau et de la population d‘écrevisses qu’il héberge, et les principales causes de dysfonctionnement ont pu être identifiées comme telles.
 
En 2008, toujours dans le cadre du plan départemental de conservation mené par la Fédération, un bilan génétique a été entamé sur l’ensemble des populations connues. Ce bilan, réalisé en partenariat avec le laboratoire de Génétique et Biologie des Populations de Crustacés de l’Université de Poitiers (UMR CNRS 6556), a mis en évidence que les écrevisses du ruisseau de Marsin appartiennent à l’espèce « écrevisse des torrents » (Austropotamobius torrentium), et non pas à l’espèce « écrevisses à pieds blancs » (Austropotamobius pallipes) à laquelle elles avaient toujours été rattachées. De plus, il est apparu que cette population diverge génétiquement de manière significative avec toutes les populations d’écrevisses des torrents analysées jusqu’alors en Europe. Ce résultat, surprenant au vu de l’aire de répartition connue de l’écrevisse des torrents,  fait de la population d’écrevisses des torrents du ruisseau de Marsin l’une des trois seules populations connues en France, et, du fait de son statut génétique, la rend unique en Europe en terme  de conservation de la biodiversité.
 
Une épée de Damoclès au dessus de la tête des écrevisses : un rejet aux sources du ruisseau !
Le diagnostic de bassin versant réalisé sur le ruisseau de Marsin par la Fédération entre 2002 et 2007 avait mis
en évidence le risque d’extinction qui pesait à court terme sur la population d’écrevisses, lié à la présence
aux sources même du cours d’eau d’une station d’épuration obsolète rejetant directement dans le
ruisseau (Huchet, 2007). Seuls la faiblesse des volumes rejetés, le caractère chronique des dysfonctionnements
et les capacités d’autoépuration du ruisseau permettaient le maintien de la population d’écrevisses.
Cependant, cette dernière se voyait cantonnée sur un linéaire de 1200m (le ruisseau en comptant 5400), désertant la partie amont du cours d’eau du fait de ce rejet, la partie aval subissant quant à elle des pollutions minérales et toxiques la rendant totalement inhospitalière vis-à-vis des écrevisses. De fait, en l’absence de toute zone refuge possible en cas
d’incident majeur au niveau de la station d’épuration située aux sources, la situation de la population était
considérée comme très précaire, le moindre changement naturel ou non des conditions du milieu étant susceptible de la faire disparaître.

 

Informée du projet de rénovation de cette station, la Fédération l'a étudié et a pris la position suivante :
 
En l’état actuel des choses, la Fédération, ne peut qu’émettre un avis défavorable sur ce projet. Elle
déplore également l’absence totale de concertation dès l’amorce de ce dossier, et  regrette d’avoir encore une fois été mise au pied du mur par l’administration en charge du dossier dans une telle situation. Des précédents avaient pourtant déjà eu
lieu, qui s’étaient soldés par des situations conflictuelles et par la disparition ou la forte dégradation des populations d’écrevisses concernées (Ruisseau du Vaudrenaz en 2004, Ruisseau des Vignes en 2005). 
 
Enfin, elle tient à rappeler que la situation précaire des écrevisses dans le département n’est pas un phénomène nouveau ni inconnu, qu’elle continue à se dégrader régulièrement en dépit du fait que les ruisseaux les hébergeant soient protégés par un arrêté ministériel datant de 1983, et qu’un bilan complet des causes de régression ou des menaces pesant sur les populations restantes (27 Km de linéaire colonisé sur un total de 3800 Km à l’échelle départementale) avait été finalisé en 2007 et largement divulgué, sans prise en compte depuis lors.
 
Dans le cas présent, la Fédération ne se positionne pas contre projet de ZAC de la Communauté de Communes de la Semine, ni contre la réalisation d’une nouvelle station d’épuration conduisant à l’arrêt de la station d’épuration actuelle, arrêt qui permettrait au ruisseau de Marsin de retrouver une qualité satisfaisante et constante, garantissant la
pérennité de sa population d’écrevisses des torrents.
En revanche, elle s’oppose au positionnement du rejet de cette nouvelle station au même endroit que celui de la station actuelle, et demande simplement à ce que ce rejet soit placé sur un autre milieu récepteur plus apte à l’accepter, seule option constituant une mesure de conservation efficace de la population d’écrevisses des torrents. En ce
sens, elle vient d’envoyer au préfet de Haute-savoie une demande de recours gracieux. Nous vous tiendrons informés des suites données.


Pour en savoir plus
 (Copier/coller les liens)
 
Données sur la population d’écrevisses des torrents du ruisseau de Marsin :
http://www.pechehautesavoie.com/telechargement_fiche.php?fileid=98
 
Données sur la génétique des populations d’écrevisses de Haute-savoie :
http://www.pechehautesavoie.com/telechargement_fiche.php?fileid=185
Enquête nationale sur la situation des écrevisses :
http://www.onema.fr/IMG/pdf/2007_009.pdf
 
Données UICN sur l’écrevisse des torrents :
http://www.iucnredlist.org/apps/redlist/details/2431/0
 
Répartition des écrevisses en Europe :
http://www.onema.fr/BFPP/bfpp/Article/367/367p611.pdf

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Ateliers citoyens du plan climat

Publié le 28 Mai 2011 par Thierry BILLET

Deux soirées la semaine dernière pour conduire le travail des ateliers citoyens sur le plan climat pour que puisse s'exprimer les annéciens qui le souhaitaient sur leurs points de vue sur le changement climatique.

Et surtout sur la manière dont eux-mêmes, individuellement, imaginaient qu'ils pouvaient faire quelque chose en ce domaine.

En partant des recommandations des ateliers techniques, les participants ont ainsi pu compléter les préconisations et les prioriser dans le cadre de petits groupes de travail de quelques personnes.

Ces propositions vont être synthétisées et seront intégrées dans le LIVRE BLANC qui reprendra toutes les idées émises lors de ces ateliers.

Un modeste travail de démocratie participative, loin des déclarations d'intention jamais suivies d'effet.



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Eurovignette III : pas de péage poids lourds dans les ALPES

Publié le 27 Mai 2011 par Thierry BILLET dans Environnement


Dans l'UE, les transporteurs routiers pourraient à l'avenir payer pour la pollution engendrée par les poids lourds. La commission des transports du Parlement européen a en effet donné son feu vert. Mais pour les associations écologistes, la proposition est trop timide, notamment en ce qui concerne les Alpes.


Le projet de révision de la directive Eurovignette prévoit que les poids lourds paieront pour l'utilisation des autoroutes, et, pour la première fois, qu'ils pourraient verser une taxe modique visant à prendre en compte les coûts externes lié à leur circulation, tels que les nuisances sonores et la pollution atmosphérique. La directive adoptée à la mi-avril par la commission des transports à une écrasante majorité est actuellement en cours de remaniement par le Parlement européen. Toutefois, à en croire les organisations écologistes, les mesures proposées sont peu ambitieuses, voire décevantes. Elles
soulignent que les dérogations sont légion, et que les régions sensibles comme les Alpes ne sont pas suffisamment prises en compte. Selon elles, les intérêts des transporteurs se sont imposés à maintes reprises. Ainsi, des réductions pourraient être accordées aux véhicules effectuant de forts kilométrages. Les Alpes, région de transit, sont particulièrement concernées. Certes, une taxe supplémentaire peut être prélevée afin de financer des modes de transport alternatifs, et le plafond des coûts externes lié à la pollution atmosphérique et au bruit est un peu plus élevé. Pour Heike Aghte de l'Alliance RPLP pour l'Europe, cela est beaucoup trop peu comparé aux coûts réels engendrés par les nuisances environnementales. La commission des transports a en outre refusé le
principe d'un coefficient multiplicateur 5 pour les nuisances sonores dans les régions de montagne.
 

 

Les députés ont également dit non à une taxe complémentaire pour les Alpes, en sus des droits de péage pour les coûts externes. Seuls les camions les plus polluants (ceux des classes d'émission EURO 0 à 3) y seront soumis, mais ils ne circulent pratiquement plus dans les Alpes.


Toutefois H. Aghte précise : " La nouvelle version de la direction Eurovignette permettra au moins de récupérer quelques centimes de plus par kilomètre ". Les députés ont rejeté des barrières bureaucratiques supplémentaires qui auraient rendu très difficile l'internationalisation des coûts externes. Des droits pourront également être prélevés pour les régions particulièrement touchées par les embouteillages, et ce jusqu'à huit heures par jour. Ces droits sont de 200 % supérieurs à ceux prélevés en dehors des heures de pointe. Enfin, la Commission de l'UE devrait être tenue de présenter un projet de loi concernant l'internationalisation des coûts pour le climat et la perte de la biodiversité. La directive sur les péages des poids lourds sera discutée en juin au Parlement européen en séance plénière.

 

Le Conseil en débattra une nouvelle fois à l'automne. 


Sources : www.eu-koordination.de/umweltnews/news (de), www.lsva.eu/EU/110410-vignette-vote.
html (de), www.actu-environnement.com/ae/news

 

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Téléphonie mobile, prédire les émissions

Publié le 26 Mai 2011 par Thierry BILLET dans Politique locale

La Ville d'ANNECY a décidé de mettre en place une procédure innovante de contractualisation avec les opérateurs de téléphonie mobile pour mieux contrôler les niveaux d'émission d'ondes électromagnétiques sur la commune.


En effet, les "besoins" en matière de téléphonie mobile sont exponentiels et l'on verra prochainement arriver la "4G" qui permettra de voir des films sur son téléphone portable, de payer ses achats et d'ouvrir la porte de sa maison grâce à des applications domotiques variées.


J'ai déjà développé la stratégie municipale  ici :

Téléphonie mobile, un pas supplémentaire pour la santé publique


La mise en oeuvre de cette politique est en cours.


La Ville a choisi la CRIIREM, association totalement indépendante des opérateurs, pour effectuer des mesures complémentaires à celles des opérateurs pour les antennes installées sur des bâtiments municipaux.


La Ville a également sélectionné un cabinet d'experts qui vont nous aider à prédire les émissions en fonction de la localisation des antennes sur tel ou tel bâtiment public, mais également nous aider à compléter nos préconisations en disposant d'un appui technique de la part de ce cabinet indépendant. Une cartographie prédictive sera ainsi disponible et servira d'aide à la décision pour que la Ville choisisse d'accepter ou de refuser une antenne en fonction des niveaux d'exposition prévus, avant même que l'antenne ne soit installée.

Ce conseil pourra y compris préconiser de réduire presque à zéro un des faisceaux si il est susceptible de concerner un établissement sensible.


La première réunion de travail avec ce cabinet a permis d'engager le travail concrètement avec des résultats attendus pour l'automne.

La Ville communique ainsi les données cartographiques utiles au travail des consultants, la liste des établissements sensibles (crèches, écoles, etc.) et la liste des antennes existantes et les dossiers en cours de manière à ce que le cabinet puisse modéliser les impacts à partir de tel ou tel bâtiment municipal.


Au quotidien, le travail de mesure continue au niveau des établissements sensibles comme par exemple la semaine dernière pour l'Ecole Vaugelas qui a permis de constater des niveaux pratiquement nuls provenant des antennes installées sur des bâtiments privés sur lesquelles la Ville n'a pas de droit de regard.


 

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Tchernobyl bis repetita ?

Publié le 25 Mai 2011 par Thierry BILLET

La CRIIRAD publie ce jour la carte qui prouve que la France a été contaminée dès le 22 mars 2011 :

1/ les masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de fukushima daiichi sont arrivées 2 jours avant la date indiquée par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) ;

2/ elles ont affecté les trois quarts de la France (et non pas le seul sommet du Puy-de-Dôme) ;

3/ l’activité de l’iode 131 particulaire était plus de 20 fois supérieure à celle annoncée pour le 24 mars.

Ni l’IRSN, ni les grands exploitants du nucléaire, ne pouvaient l’ignorer. Omission involontaire (mais invraisemblable) ou délibérée… mais dans quel but ?

La CRIIRAD a saisi ce jour, le Premier ministre et le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire d’une demande d’enquête sur la chronologie des faits et les différents niveaux de responsabilités.


http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/sommaire.html

 

Vous pouvez diffuser largement cette information car il faut que nous soyons nombreux (associations, citoyens) à nous mobiliser pour demander au Premier Ministre et à l’Autorité de Sûreté Nucléaire l‘ouverture d’une enquête.

 

Je peux vous adresser le fichier pdf de la Criirad sur simple envoi d'un courriel à mon adresse que vous trouverez sur la page d'accueil.

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Puce du canard, le hersage du lac

Publié le 24 Mai 2011 par Thierry BILLET

Drôle d'engin sur la plage d'ALBIGNY aujourd'hui que cette machine amphibie qui se promène sur les hauts fonds pour herser le fond du lac et détruire le maximum de limnées, ces mollusques à l'origine de la prolifération des puces de canard.

Un engin rustique mais dont le travail est essentiel car les études scientifiques conduites montrent une diminution de l'ordre de 90% des limnées avant et après le hersage.

Moins de limnées = moins de puces de canard et donc moins de nageurs piquées cet été.

Pour autant, la suppression totale est hors de portée : il faudrait un traitement chimique qui est évidemment impensable et serait peut-être pire que le mal.

Alors ce hersage des fonds fait penser aux travailleurs de la mer si cher à notre grand poète.

Et c'est une curiosité pour les nombreux plagistes en maillots de bains que de voir cette machine déambuler malgré le désagrément d'une interdiction de baignade en ces jours de remise en suspension d'une partie des sédiments.

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VOLTALIS, le compter nega watt

Publié le 24 Mai 2011 par Thierry BILLET dans Environnement

EDF doit faire face, compte tenu de sa dépendance au nucléaire et de l'absence d'investissements sérieux dans les énergies renouvelables, à des périodes de sous capacité du réseau.

Dans ces cas-là, soit EDF met en route des vieilles centrales thermiques au fuel, soit elle importe de l'électricité, soit elle déconnecte les abonnés.

Cette situation est la conséquence du choix français du "tout électrique", notamment en matière de chauffage.

VOLTALIS est venue présenter à la Ville la solution qu'elle propose pour réduire la consommation énergétique au moment de ces pointes de consommation.

Pour aller vite, VOLTALIS installe chez les habitants un système qui se branche sur le compteur et qui déconnecte pendant quelques minutes les appareils qui consomment beaucoup de manière à effacer la pointe de consommation.

En clair, VOLTALIS coupe l'alimentation de quelques radateurs ou de votre chauffe eau, le temps qu'EDF se trouve en saturation de consommation. Cela évite à EDF d'importer ou de remettre en service les centrales thermiques polluantes en gaz à effet de serre (GES).

EDF rémunère VOLTALIS pour ce service rendu.

Et VOLTALIS - qui prend en charge toute l'installation de l'équipement - fournit à l'habitant toutes les informations en temps réel sur ses consommations, l'adaptation réelle de son compteur à ses besoins, etc. de manière à l'aider à réduire sa consommation d'électricité.

Au final, chacun est gagnant et que tous bénéficient de la réduction des émissions de GES.
Un test est en cours sur des équipements municipaux avant une extension auprès des annéciens.

Voilà une action concrète qui s'inscrirait parfaitement dans le plan d'actions du Plan Climat.

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Interviews

Publié le 21 Mai 2011 par Thierry BILLET

Etre un homme public vous place dans la situation d'être un "interviewé" potentiel.


Exercice agréable que de recevoir un(e) journaliste a priori intéressé par ce que vous avez fait et qui mérite d'avoir retenu son attention. Mais exercice troublant lorsque vous découvrez que le journaliste en question ne connaît absolument pas son sujet.

C'est le cas récemment de deux entretiens avec des journalistes parisiens qui préparent pour leurs hebdos des numéros spéciaux sur ANNECY.


La première vient parler du Lac, mais elle ne connaît rien du dossier de la Loi LITTORAL, n'a aucune idée de l'utilisation de la ressource en eau comme eau potable, etc. Mais elle va écrire un reportage de plusieurs pages sur le sujet. Alors on rame pour lui expliquer la loi LITTORAL, la bataille acharnée contre l'UMP, les enjeux de la gouvernance du lac, la place des pêcheurs professionnels en 30 minutes chrono car elle a un rendez vous ensuite.

Et on croise les doigts en espérant qu'il n'y aura pas de méga incompréhension...


Le second est plus intéressé par la politique locale, mais est pressé également. Repositionner ANNECY et la HAUTE SAVOIE, l'héritage de la démocratie chrétienne pillé par les transfuges de l'UDF à l'UMP lors de l'alliance Charles MILLON-Front National, le positionnement politique de l'électorat écologiste haut savoyard et son décalage avec l'appareil politique des VERTS, le combat commun contre la suppression de la loi LITTORAL sans lequel l'alliance municipale n'aurait pas eu lieu, etc. l'entretien est terminé.

On se salue en espérant avoir été pédagogique.

 

L'ESSOR SAVOYARD  publie cette semaine un entretien à propos duquel je n'ai rien à ajouter ni à retrancher sous la plume d'Olivier DURAND. Pourvu que ce soit le cas des autres entretiens de ces derniers jours.

 


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