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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

"Cohn-Bendit : par ici la sortie !"

Publié le 12 Décembre 2012 par Thierry BILLET

Créé le 07-12-2012 à 12h10 - Mis à jour à 12h10

"Politiquement, je ne fais plus partie de l'espace d'Europe-Ecologie-Les Verts", déclare l'eurodéputé. Un nouveau pas vers le divorce.

Daniel Cohn-Bendit (Pascal Fayolle/Sipa)

Daniel Cohn-Bendit (Pascal Fayolle/Sipa)

C'est le dîner des "danystes". Lors des sessions du Parlement européen à Strasbourg, Daniel Cohn-Bendit a l'habitude de retrouver ses amis autour d'une bonne table de la ville. Toujours la même équipe : José Bové, Yannick Jadot et Jean-Paul Besset, fondateurs avec lui d'Europe Ecologie. A chaque fois, la bande refait le monde, l'Europe ou le dernier match de la Ligue des Champions. Puis, invariablement, on se désole du dernier épisode en date de la vie des Verts. Le 23 octobre, à la Maison Kammerzell, place de la cathédrale, le repas s'est mal terminé. "Dany" et les siens n'ont pas digéré que leur parti s'oppose au traité budgétaire européen. Ils l'ont vertement reproché à un autre habitué de ces agapes : Pascal Durand, le nouveau patron d'Europe Ecologie-les Verts (EELV), venu spécialement de Paris. Ce dernier a quitté la table avant même d'avoir entamé sa choucroute.

 

Parfum de rupture chez les écologistes. Entre "Dany" et son bébé d'EELV, l'heure du claquement de porte définitif a-t-elle sonné ? L'ancien leader de 68 a déjà été à deux doigts de claquer définitivement la porte, après le vote à 70% d'EELV contre le traité, en septembre dernier. Un crime de lèse-Europe contraire à l'ADN écolo et incompatible avec la participation au gouvernement, estime Cohn-Bendit. Il a fallu que Yannick Jadot le retienne par la manche pour empêcher que le divorce ne soit définitivement prononcé.

Fin octobre, il confiait à "l'Obs", les pieds posés sur son bureau de coprésident du groupe des eurodéputés verts : "La messe est dite. Mais quand et comment je pars, ça dépend de mes amis." Concrètement : ne reste plus qu'à ne plus payer ses cotisations. 

Nouvelle étape ce vendredi matin sur Canal plus qui l'interroge sur son départ :  "Oui. (...) Politiquement, je ne fais plus partie de l'espace d'Europe-Ecologie-Les Verts, je ne participe plus à aucune réunion, et je ne discute pas de l'avenir et du futur d'Europe-Ecologie." Sur son compte Twitter, son meilleur ennemi, le sénateur Jean-Vincent Placé, n'a pas manqué d'ironiser ce matin à l'annonce du départ de Cohn-Bendit : "Encore ?"

"Dany", 67 ans, éternel étudiant, à la retraite ? A tous, il répète depuis longtemps qu'il arrêtera en 2014, "après quatre mandats dans son jardin du Parlement européen. Avec ses amis, il vient pourtant de lancer son propre think tank, baptisé, comme un pied de nez, Europe et écologie, puis rebaptisé "Ecolo Europa" ! Quand on éprouve un tel sentiment de "gâchis", il est difficile de lâcher les rênes...

Ça balance pas mal à Bruxelles

"Dany" et les siens n'en finissent plus depuis des mois de refaire le film : pourquoi n'ont-ils pas réussi à faire d'EELV un grand rassemblement ouvert sur la société ? La faute selon eux à la vieille culture gauchiste des Verts, au verrouillage du tandem Duflot-Placé, qu'ils ont pourtant contribué à promouvoir, ou encore à la dérive "mélenchoniste" de la campagne de Joly. Chacun y va de son analyse. Jean-Paul Besset, implacable : "A la présidentielle, ce mouvement a exclu celui qui incarnait l'écologie aux yeux de millions de gens : Nicolas Hulot. Là, il exclut celui dont la voix sur l'Europe porte auprès de millions de gens : Dany. C'est terrible comme bilan !" Cohn-Bendit reconnaît avoir sa part de responsabilité : il aurait dû par exemple soutenir Hulot lors de la primaire écolo et le lui a redit il y a deux jours lorsqu'il a croisé l'ex homme de télé au forum des écologistes organisé à l'Assemblée par son frère Gabriel Cohn-Bendit. "Il est évident qu'Hulot était un meilleur candidat qu'Eva Joly." L'ex-magistrate, qu'il était allé chercher dans la société civile lors des européennes de 2009, appréciera.

 

Mais ce côté papy flingueur, qui traite l'un de "lâche" et l'autre de "petit con", clive comme jamais au sein du parti écolo. Certes, les Verts se sont depuis longtemps habitués aux tirs au mortier de leur star médiatique. Certes, ils l'estiment victime de ce qu'on appelle le "syndrome de Bruxelles", qui éloigne des réalités politiques nationales. Certes encore, ceux qui l'adorent comme ceux qui le détestent continuent à reconnaître son talent : quel autre écologiste sait mieux parler à la société ? Mais la coupe est bientôt pleine. "Mozart aussi était un type génial que tout le monde détestait", lâche Jean-Vincent Placé. "Quand on traite tout le monde de con, on ne reçoit pas d'amour en retour", confie aussi Eva Joly, qui regrette que Cohn-Bendit ne se soit pas plus investi dans les instances du parti. A Strasbourg, lors de la dernière session, avec quelques collègues députées "non danystes", elle a organisé son propre dîner, au Tire-Bouchon, une autre adresse de la ville.

Cap sur les européennes de 2014

Tout ce petit monde-là regarde pourtant aujourd'hui dans une seule direction : les européennes en 2014. Pour réconcilier les points de vue, une grand-messe écolo sur l'Europe est en gestation début 2013. Mais cela n'empêche pas les sueurs froides. En 2009, le score canon d'EELV avait envoyé quatorze eurodéputés à Bruxelles. Aujourd'hui, les plus optimistes parient sur deux fois moins d'élus. Tous s'inquiètent de ce que fera "Dany". Les Verts français lui doivent leurs meilleurs scores : près de 10% en 1999 et 16% dix ans tard. Son ami Guy Verhofstadt, le patron des centristes au Parlement européen, avec lequel il vient de publier "Debout l'Europe !", rêverait de l'embarquer sur une liste de fédéralistes. Cette semaine, les deux amis tenaient encore meeting à Bruxelles devant 1700 personnes. De quoi convaincre "Dany" ? Le coprésident des eurodéputés Verts européens dit qu'il n'en a plus la force et que seule une campagne à l'échelle de l'Union pour la présidence de la Commission l'aurait intéressé. Mais il s'inquiète du sort réservé à ses amis. Au premier chef : Yannick Jadot, l'ancien de Greenpeace présenté par tous comme son héritier. "Depuis quelques semaines, Dany nous fait payer l'absence de Yannick au gouvernement, juge même une eurodéputée. Il a fini par comprendre que son influence déclinait."

Une ultime campagne avec d'autres écologistes tels Jean-Luc Bennahmias, aujourd'hui au MoDem, ou Corinne Lepage, histoire d'administrer une correction aux Verts avant de tirer sa révérence ?

J'ai plusieurs personnalités en tête avec lesquelles on les doublerait facilement, glisse "Dany". Mais après ? Pourquoi ce qui a échoué marcherait mieux cette fois-ci ?"

Cohn-Bendit, taxé de libéral dans son parti, assure ne pas être davantage tenté par une aventure avec Jean-Louis Borloo, qu'il a croisé dans un restaurant parisien. "Ton truc, ça ne va pas marcher, lui a-t-il dit. Tu me diras : le mien non plus !"

Dans les couloirs du Parlement, un proche de l'ex-icône de 68 rassure les uns et inquiète les autres en expliquant qu'en 2014 son patron aura d'autres soucis que les européennes. Passionné de ballon rond, il vient de signer avec Arte pour un documentaire sur la prochaine Coupe du Monde de Football. Celle-ci tombera au moment des élections, et les Verts risquent ainsi de ne plus avoir le choix. Ils devront faire sans leur "Zidane", envolé pour le Brésil.

Il y a deux jours, "Dany" confiait aussi avoir déjà de nouveaux projets, dont une émission de débats à la télévision suisse. "J'ai encore dix ans pour pouvoir réinventer quelque chose dans ma vie. Je veux faire un livre sur mon identité juive. J'en ai pour des heures..."

 

Maël Thierry

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MEYTHET, 75% des voix pour le PS

Publié le 12 Décembre 2012 par Thierry BILLET

Dites moi si je me trompe, mais au moment où l'UMP fait un carton aux élections législatives partielles, le PS a fait un carton à MEYTHET.

Les listes de Sylvie GILLET DE THOREY et de Christian JEANTET totalisent 75% des votants. Idem pour les candidats UMP aux législatives partielles.

Donc plus un parti est divisé, mieux il réussit : l'UMP et le R-UMP le prouvent de leur côté. Il y a donc un avenir pour les partis politiques : leur scission ! Voilà qui va certainement accélérer la scission des VERTS pour redresser la barre après le résultat d'Eva JOLY.

Zut ! J'oubliais !  Il y a un hic au raisonnement : les 65% d'abstentions d'électeurs démobilisés qui n'ont pas pris la peine de se déplacer...

Electeurs de gauche totalement désabusés par les renoncements successifs du gouvernement sur à peu près tous les champs des promesses électorales de François HOLLANDE aux législatives partielles.

Electeurs de droite et de gauche à MEYTHET stupéfaits de cette querelle picrocholine née du désir de Sylvie GILLET DE THOREY de quitter son mandat avant 2014 pour finir par se représenter pour continuer à être maire alors qu'elle ne voulait plus être.

Comprenne qui pourra.

L'électorat du F-HAINE n'a pas bougé cette fois. Mais la capitalisation de tout ce dégoût pour la politique partisance ne tardera pas. Le PS a déjà reporté les élections régionales et départementales à 2015, histoire de sauver les Régions socialistes un an de plus. Mais casser le thermomètre  électoral ne peut masquer la vacuité du projet politique.

J'apprends en outre que Christian JEANTET a été exclu du PS par le Bureau national de ce parti... Incroyable mais vrai : c'est lui qui a été débarqué et c'est lui qui est exclu alors que la majorité de la liste municipale de 2007 le soutient. Vivent les appareils bureaucratiques : la même m.... dans tous les partis.

Rappelez vous déjà pour les cantonales :

http://www.thierry-billet.org/article-pour-christian-jeantet-66119092.html


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Une femme bâtonnier ! Au secours !

Publié le 11 Décembre 2012 par Thierry BILLET

SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE
Section de Bordeaux


Horreur, malheur !
 
Un cataclysme menace les dinosaures du barreau de Bordeaux : des irresponsables illuminés ont commis l’irréparable et choisi d’élire une « femme » à la tête de l’Ordre, flanquée d’un vice Bâtonnier subversif qui ose affirmer que « derrière la robe, nous somme tous avocats »... Et la foule inconsciente d’applaudir cet avènement, piétinant 550 ans de tradition virile.
 
Tous ? Sauf un, immense pénaliste local aux mâles épaules, qui s'en inquiète publiquement1 : « Est ce qu’une femme a les capacités pour supporter le poids de telles affaires » ? (sic)
 
D’après lui, non, parce que lui font défaut de « très larges épaules », attribut masculin et garant de l’efficacité comme de la gloire.
 
D’ailleurs, preuve irréfutable, « il n’y a pas d’avocates de renom, connues comme de grandes pénalistes, ça n’existe pas ». Mes consœurs (du centre de défense pénale et d'ailleurs) apprécieront l'hommage, tout droit sorti du moyen âge !
 
La pertinence de l’analyse laisse pantois(e), sans même parler du rapport obscur entre la défense pénale et la gouvernance de l’ordre ;
 
Nous faut il alors vite regagner la maison ? De la robe noire à la burqa il n’y a qu’un pas, que d’aucuns rêvent de nous voir franchir !
 
Conseillons vite à ce pauvre Cassandre de quitter sa caverne, décidément basse de plafond, pour découvrir avec effroi, les cohortes de femmes (et parfois mères!) déjà chefs d’Etat ou d’entreprises, ministres, gardes des sceaux , présidentes de juridictions, Bâtonnières de Paris comme de tant d’autres barreaux pas forcément déliquescents : bonnes ou mauvaises, c'est à dire des hommes comme les autres...
 
Mais remercions ce géant, qui planait dans l’azur avant de se prendre lamentablement les pieds dans le tapis, d’avoir par de si bons arguments fait mieux pour la cause des femmes que bien de pieux discours : car il y avait bien longtemps qu’on n’avait pas tant ri !…
 
 
Isabelle Raffard
Avocate (avec robe et épaulettes)
et Présidente du SAF Bordeaux
(mais ai-je bien la capacité d'assumer de telles fonctions ?)
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Assises citoyennes de la montagne

Publié le 11 Décembre 2012 par Thierry BILLET

ANNECY a accueilli le 2 décembre une rencontre du Comité de massif des Alpes sur la question touristique. Dans mon mot d'accueil en mairie, j'ai rappelé que l'urgent nuisait à l'essentiel et que si l'on pouvait continuer de s'endormir sur les lauriers du ski alpin vendu à l'international, la question climatique s'inviterait de toutes façons dans l'évolution de nos modes de gestion de la montagne. En pleine indifférence sur la conférence de DOHA, et même si Jacques CHIRAC n'est plus en état de rappeler aujourd'hui comme il y a dix ans que le monde brûle et qu'on regarde ailleurs, les faits sont têtus et il nous faut inventer un autre modèle économique.

D'où l'intérêt des assises qui se sont tenues quelques jours auparavant à GRENOBLE :

 

 

 

 

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Cant'alpina, concert et veillée...

Publié le 10 Décembre 2012 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Malgré la neige, nous étions plusieurs centaines pour fêter ensemble la fin de l'année "ANNECY Ville des Alpes 2012" avec les chorales, les enfants des écoles VAUGELAS et "LES FINS" qui ont chanté les compositions de deux compositeurs annéciens dont l'une de Florence ALIX "Mémoire d'eau" qui mériterait de devenir l'hymne du Lac.


Dans une ambiance plus proche de la veillée que du concert, nous avons créé une forme de partage musical entre les musiques amplifiées et la musique traditionnelle issue du collectage de Jean-Marc JACQUIER (La Kinkerne) dans les vallées du département; tandis que les chorales abandonnaient leurs répertoires habituels pour (re)découvrir des chants alpins de Nice à la Slovénie.


Merci encore à Terres d'empreinte

http://www.terresdempreintes.com/news/news-1.html

d'avoir su réunir ces énergies, et en particulier Alain BASSO et Philippe GOIX, aux chefs de choeur, et aux deux enseignants du CRR qui ont sur faire passer leur passion musicale aux enfants qui ont joué le jeu avec fraîcheur, calme et assurance...


Un moment émouvant pour moi car mon idée de départ s'est concrétisée de la plus belle manière avec l'appui de Bernard TETU

www.concerts.fr/Biographie/bernard-tetu 

 et de Cyrille COLOMBIER

http://ensemble2021.com/fr/ensemble-20-21/le-chef/

que je ne remercierai jamais assez...

 

Et sans la patience et la ténacité de Mireille BRASIER qui a eu l'idée et a réussi à associer les enseignants, les classes et toute l'éducation nationale dans ce joli projet.

Un moment de partage dans un monde qui exacerbe les individualités : chanter en choeur est un moyen magnifique de se comprendre mieux... On recommence quand ?

 

Bernard_Tetu.jpg

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Rassembler les écologistes, dépasser les idéologies

Publié le 9 Décembre 2012 par Thierry BILLET

Gaby COHN BENDIT et Leïla AICHI ont réuni le 5 décembre à PARIS des écologistes politiques appartenant à tous les partis politiques. A cette occasion, Laurence VICHNIEVSKI, magistrate, et conseillère régionale de PACA a diffusé ce texte dans lequel je me reconnais entièrement.

 

Rassembler les écologistes,

dépasser les idéologies

 

  1. Nous, écologistes, ne pouvons compter que sur nos propres forces

 

Depuis 30 ans, les gouvernements français se suivent et se ressemblent dans le traitement de l'écologie. Pour eux, l’écologie ne saurait être un principe directeur de l’action politique, elle n'est qu'une variable d’ajustement de leurs stratégies électorales respectives. Il avait fallu trois ans à Nicolas Sarkozy pour admettre que « l’environnement, ça commence à bien faire », il n’a fallu que cinq semaines à François Hollande pour limoger Nicole Bricq.

 

Pour défendre notre cause, nous ne pouvons compter que sur nos propres forces.

 

  1. Nous avons l’obligation stratégique de nous rassembler

 

La situation globale se dégrade plus vite que prévu. La planète est confrontée non seulement à l’épuisement de ses ressources naturelles et aux atteintes irréversibles à la biodiversité, mais surtout aux conséquences d’un changement climatique non maîtrisé et au risque majeur d’un effondrement des écosystèmes. Et les nouvelles qui nous viennent de la conférence de Doha n’incitent pas à l’optimisme.

Face à ces menaces, ce qui nous rassemble devient chaque jour plus important, ce qui nous oppose devient chaque jour plus relatif.

 

  1. Nous devons nous rassembler sur des revendications concrètes et dépasser les idéologies

 

Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous pouvons avancer tous ensemble :

  • nous voulons faire interdire l’extraction des gaz de schiste par fracturation hydraulique ;

  • nous exigeons un contrôle strict de la commercialisation de produits OGM sur notre territoire ; il faut saluer à cet égard l’appel, signé par cinq anciennes ministres de l’environnement, à remettre en cause les études ayant permis l'autorisation de mise sur le marché du maïs NK603 ;

  • nous voulons réduire dans les grandes villes, à bref délai, la circulation des véhicules diesel émetteurs de particules fines cancérigènes ;

  • nous voulons réduire l’utilisation des pesticides dans l’agriculture et interdire l’usage des plus nocifs d’entre eux pour la santé publique ;

  • nous voulons développer les énergies renouvelables et réduire la consommation d’énergie, en particulier par l’isolation thermique des bâtiments ;

  • nous voulons une fiscalité dissuasive des émissions de gaz carbonique.

 

Cette liste n’est pas exhaustive mais elle nous donne une feuille de route. Je n'ai pas parlé de Notre-Dame-des-Landes, parce que nous pouvons espérer aujourd’hui que l’aéroport ne se fera pas.

 

Notre action doit être trans-partisane, ce qui veut dire que nous devons agir pour la cause de l’écologie, que nous soyons dans la majorité ou dans l’opposition, que nous adhérions à un parti politique ou à une ONG, ou que nous n'appartenions à aucune organisation.

 

Nous devons être capables de porter ensemble le débat, au sein de la société civile, sur les enjeux écologiques.Nous devons être capables de nous entendre sur des propositions de loi communes, qui soient signées et soutenues par les parlementaires écologistes des différents partis.

 

 

Laurence Vichnievsky, conseillère régionale PACA

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Oui au Lyon > Turin ferroviaire

Publié le 8 Décembre 2012 par Thierry BILLET dans Environnement

Etre contre l'aéroport Notre Dame des Landes et pour la liaison ferroviaire Lyon > Turin me semble aller de soi pour un écologiste sincère. C'est ce que rappelle opportunément Jean-Luc BENNAHMIAS. A force d'être contre tout projet d'infrastructure structurante, même ferroviaire, les VERTS prennent le risque de ne plus être entendus sur rien puisqu'ils sont indistinctement contre tout.

La et l'Italie ont signé lundi à Lyon un accord pour la réalisation du projet controversé de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin lors d'un sommet bilatéral, alors que plusieurs centaines d'opposants au projet ont manifesté, tenus à bonne distance de la rencontre.


"Si nous voulons nous engager dans la transition vers une économie à faible intensité de carbone, le ferroviaire est un mode de développement à privilégier" et "le projet de Lyon-Turin s'inscrit dans cet objectif", explique dans un communiqué l'eurodéputé pour qui "on ne peut pas être contre tous les projets d'infrastructures".
Le Lyon-Turin "a une utilité sociale reconnue au niveau européen". Il "fait partie des projets d'infrastructures de transport sélectionnés au niveau européen (les RTE-T), souligne l'ancien patron des Verts passé au MoDem pour qui "nous sommes ici sur des choix structurants".
"Alors certes, réaliser de tels projets d'envergure en ces temps de crise n'est peut être pas le plus urgent, mais ce projet du Lyon-Turin est un projet d'investissement à long terme", rappelle le député européen pour qui "il convient naturellement d'engager des discussions sérieuses sur les voies d'approche avec les riverains et agriculteurs et faire de ce projet un modèle de concertation".

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COHN BENDIT et le "kyste" de ND des LANDES...

Publié le 7 Décembre 2012 par Thierry BILLET

N'oubliez pas la manifestation ce samedi 8/12 à 14 heures au départ de la Préfecture pour des terres nourricières et contre l'aéroport de Notre Dame des Landes.
 
Le ministre de l’Intérieur qui envoie 500 gendarmes pour éviter le «kyste» de l’occupation du site est-il dans son rôle ?

Manuel Valls est dans les gros sabots de De Gaulle. Son «kyste», c’est une version moderne de la «chienlit». Ce n’était pas intelligent à l’époque, ça l’est encore moins aujourd’hui. 500 gendarmes ou 1 000 CRS ne régleront pas ce problème de société. C’est une façon de gouverner complètement archaïque. De Mai 68 au CPE, les gouvernements n’ont donc jamais appris la leçon. J’ai défendu la participation d’EE-LV au gouvernement et soutenu les initiatives de François Hollande pour réorienter l’Europe. Mais la manière dont cela se passe à Notre-Dame-des-Landes rend de plus en plus difficile le maintien des écologistes au gouvernement. Je note que le Président se montre sensible aux mouvements. Il a eu le sentiment qu’il fallait donner des gages aux opposants au mariage homo, des gages au Medef sur le pacte de compétitivité. Mais lui et les socialistes croient que l’on peut piétiner et les écologistes et les enjeux écologiques. C’est une erreur politique que la gauche pourrait payer très cher à l’avenir

Comment sortir de ce bras de fer ?

Il faut prendre exemple sur le conflit qui a eu lieu il y a deux ans en Allemagne à propos de l’enfouissement de la gare de Stuttgart. La grande majorité des élus chrétiens démocrates (CDU) et sociaux-démocrates (SPD) avait voté pour et mené à terme le processus administratif. Devant la virulence des manifestations, l’ancien ministre-président du Land Bade-Wurtemberg, qui était de droite, a nommé un médiateur, un ancien secrétaire général de la CDU passé à Attac, qui était reconnu par les deux parties. Il a organisé un débat public pendant trois semaines, retransmis par la télévision locale. Et proposé un referendum. Les partisans de l’enfouissement de la gare ont gagné. Comme ce sont les verts et les sociaux-démocrates qui ont remporté ensuite les élections dans ce Land, ce sont eux qui gèrent ce chantier mais dans un climat pacifié. A la fin des années 60, l’ancien chancelier social-démocrate Willy Brandt avait lancé un vibrant «il faut toujours relancer les défis d’une nouvelle démocratie». Hollande, Ayrault et Valls sortiraient grandis s’ils permettaient aux partisans et opposants de confronter publiquement leurs arguments. Que l’UMP cherche un médiateur est rocambolesque. Qu’il en faille un à Notre-Dame-des-Landes est dramatique, car cela met en jeu la crédibilité et l’intelligence de ce gouvernement.

Pour l’exécutif, cette nouvelle plateforme aéroportuaire est un moteur de croissance…

Avec Rennes et Nantes à deux heures de TGV de Roissy, vu l’évolution du trafic aérien, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est un non-sens économique et écologique. Arrêtons avec cette obsession d’une croissance qui n’est pas au rendez-vous et ne le sera jamais.

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UMP et chichon...

Publié le 6 Décembre 2012 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Deux jeunes pousses de l'UMP organisent à SEYNOD un débat contre la dépénalisation des drogues douces ce jeudi soir... Elles ont bien raison de s'en préoccuper car leurs leaders sont depuis longtemps passés aux drogues dures sans transit par la case cannabis.

Quand on pense que SARKOZY était soutenu par Doc Gynéco, on comprend mieux l'état de l'UMP aujourd'hui. Je recommande à nos deux jeunes pousses de (re)lire cet ouvrage de base de notre rappeur rasta qui n'a évidemment jamais fumé de hasch dans sa vie :  " Les grands esprits se rencontrent - Sarkozy et moi, une amitié au service de la France" publié en 2007.

M. ACCOYER participera au débat en qualité d'expert médical... Nous sommes rassurés.

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Manif contre Notre Dame des Landes

Publié le 6 Décembre 2012 par Thierry BILLET

Ce Samedi 8 décembre à 14 heures, départ d'une manifestation montrant l'opposition au projet d'aéroport de Notre Dame des Landes, depuis la Préfecture jusqu'à la Place Notre Dame. Venez nombreux, si possible en tenue de chantier...

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