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thierry billet

Écologiste annécien

Combattre sans relâche les mensonges du F-HAINE

Publié le 26 Février 2019 par Thierry BILLET

Devant les mensonges répétés du F-HAINE sur les migrants, une mise au point utile des "décodeurs" du MONDE.

1. NON, LES MIGRANTS NE TOUCHENT PAS DAVANTAGE QUE LES RETRAITÉS

L’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA ou minimum vieillesse) est versée à ceux, âgés de plus de 65 ans, qui perçoivent des revenus inférieurs à 868 euros mensuels, pour une personne seule, ou 1 347 euros pour un couple. Le montant de l’ASPA s’ajoute aux ressources personnelles : il comble la différence entre les revenus et, si ces derniers y sont inférieurs, les plafonds de 868 et 1 347 euros (autrement dit, un retraité seul avec un revenu de 500 euros, par exemple, percevra une ASPA de 368 euros). Il n’est pas nécessaire d’avoir travaillé et cotisé pour percevoir cette allocation. En clair, aucune personne âgée de plus de 65 ans ne peut percevoir moins que ces montants.

Un étranger peut percevoir l’ASPA s’il réside sur le territoire français depuis au moins dix ans, de façon légale. Un cas assez peu probable quand on est « fraîchement débarqué ». En dessous de 65 ans, un migrant, s’il est en situation irrégulière ou qu’il n’a pas d’attestation de demandeur d’asile (valable un mois puis à renouveler), n’a droit à rien.

Un demandeur d’asile peut bénéficier, pendant la période d’instruction de son dossier, de l’allocation au demandeur d’asile (ADA), soit 6,80 euros par jour, à quoi peuvent s’ajouter 7,40 euros si aucune place d’hébergement n’a été proposée. Soit un total maximal de 440 euros pour un mois de trente et un jours.

2. NON, UN MIGRANT N’A PAS ACCÈS AUTOMATIQUEMENT À UN LOGEMENT

D’abord, Marine Le Pen occulte les différents dispositifs d’hébergement d’urgence, de transition, et de réinsertion dont les Français peuvent bénéficier. Ensuite, les migrants en situation irrégulière ou en cours de régularisation n’ont pas accès aux logements sociaux. Les réfugiés, quant à eux, ne peuvent y avoir accès qu’à la marge, dans des zones qui disposent de logements vacants, commel’explique le ministère de l’intérieur sur son site.

Un peu plus d’une personne sans domicile sur deux (53 %) est de nationalité étrangère, selon les chiffres de l’Insee en 2012. Une surreprésentation flagrante quand on sait que les étrangers représentent environ 6 % de la population.

3. NON, UN MIGRANT N’A PAS ACCÈS À UN REVENU SOCIAL IMMÉDIAT

Comme expliqué plus haut, un migrant disposant d’une attestation de demandeur d’asile touche entre 6,80 euros et 14,20 euros d’allocation par jour. Par ailleurs, les demandeurs d’asile ne sont pas éligibles au revenu de solidarité active (RSA, environ 550 euros par mois) car il faut disposer d’un titre de séjour autorisant à travailler depuis plus de cinq ans (pour les étrangers non communautaires).

Quant aux allocations familiales, considérées comme un « gagne-pain » par les partisans d’un durcissement des politiques migratoires, les demandeurs d’asile n’y ont pas droit non plus, pas plus qu’aux aides au logement. Il y a des exceptions, notamment pour les apatrides ou les mères isolées. Mais globalement, la part des étrangers non communautaires dans les bénéficiaires du RMI, puis du RSA, n’a pas varié, oscillant autour de 13 % des allocataires.

4. NON, UN MIGRANT N’A PAS ACCÈS À DES SOINS TOTALEMENT GRATUITS

Là encore, c’est une antienne de l’extrême droite, certains allant jusqu’à affirmer – à tort – que les personnes en situation irrégulière peuvent bénéficier de cures thermales gratuites. Pourtant, les droits des migrants en la matière sont limités.

Tant que le demandeur d’asile n’est pas reconnu comme tel, il ne peut être pris en charge que pour une urgence, et uniquement dans les hôpitaux où des permanences d’accès aux soins de santé (PASS) ont été mises en place. Il existe en outre un dispositif accessible à partir du moment où la demande est acceptée : c’est l’aide médicale d’Etat (AME), soumise à conditions de ressources et de résidence stable en France (seuls les mineurs peuvent en bénéficier sans condition). Elle ne donne droit qu’à un panier restreint de soins et n’est pas accessible à des membres de la famille résidant à l’étranger.

Une fois sa demande d’asile enregistrée, il peut bénéficier (en cotisant s’il travaille) de la protection universelle maladie (PUMa) : frais médicaux et hospitaliers sont alors pris en charge intégralement… en théorie. Dans la réalité, tous les praticiens n’acceptent pas les patients sous ce régime.

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TUMBACH - TRIGENIUM toujours dans l'illégalité

Publié le 24 Février 2019 par Thierry BILLET

En début 2019, un nouveau contrôle de la DREAL a eu lieu chez TUMBACH, sur la zone de VOVRAY à ANNECY. 

Pour ne donner qu'un exemple, l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2013 autorise le stockage de 140 m3 de films plastiques et de 1800 m3 de déchets industriels non dangereux et encombrants. Lors du contrôle, 400 m3 de plastiques et 2500 m3 de déchets et encombrants étaient présents... "Précisons que ces derniers débordaient très notablement de l'appentis où ils doivent être stockés et qu'une partie d'entre eux était stockée après broyage en extérieur, interdisant l'accès aux balles de papiers et cartons présentes dans le bâtiment, aux dires de l'exploitant. Au niveau des stocks, le sol était sale, générant une atteinte à la qualité de l'ISERNON lors de chaque précipitation."

L'ISERNON, ce petit ruisseau qui se jette dans le THIOU au PONT NEUF, également pollué par un autre stockage de TUMBACH : "(...) l'absence de traitement des eaux de ruissellement de la zone de stockage des balles de papiers et cartons qui importent directement la qualité du milieu récepteur constitué par le ruisseau de l'ISERNON"

Alors que le 10 février 2019, un nouvel incendie frappait TUMBACH; la DREAL écrivait prémonitoirement suite à son contrôle du 16 janvier : "Il convient notamment de souligner que le secteur du stockage n'est accessible que par une issue unique et que nous ne disposons d'aucun élément pour juger des conséquences d'un éventuel incendie, aucune étude ni aucune consultation du service d'incendie et de secours n'ayant été réalisée."

La DREAL a relevé plusieurs infractions à la réglementation sur la protection de l'environnement et le Parquet d'ANNECY est saisi. La Ville a décidé de se constituer partie civile pour que cessent ces infractions permanentes qui menacent le milieu naturel et la protection des riverains.

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La solaire du lac, la souscription au capital est ouverte

Publié le 21 Février 2019 par Thierry BILLET

Pour la transition énergétique de notre GRAND ANNECY, entrez au capital de la Société coopérative d'intérêt collectif "LA SOLAIRE DU LAC".
L'assemblée générale de transformation de l'association en société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) s'est tenue le 17 janvier 2019.
Pour rappel, l'association est dissoute à compter du 1er février 2019,  et vous pouvez désormais accompagner La Solaire du Lac sous sa forme de coopérative en souscrivant une ou plusieurs parts de son capital.
Pour cela nous vous pouvez remplir le bulletin de souscription pour le nombre de parts de votre choix, une part valant 100 Euros, et effectuer le règlement correspondant selon l'une des modalités (par chèque ou par virement) indiquées sur le bulletin. Le bulletin de souscription vous sera adressé par simple demande à contact@solairedulac.fr
Votre souscription sera validée par le Conseil Coopératif après réception du règlement et de l'exemplaire du bulletin que vous nous aurez retourné.
Vous trouverez les statuts de la SCIC La Solaire du Lac sur le site Internet 
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Mensonges sur le photovoltaïque

Publié le 20 Février 2019 par Thierry BILLET

Cela revient trop souvent dans les discussions entre élus sur le solaire photovoltaïque pour qu'il s'agisse de coïncidences. A tout propos, un bêtisier sur le solaire reprenant exactement les mêmes arguments nous est servi. Une mise au point s'impose dans l'ordre des allégations les plus courantes.

1/" Les panneaux durent dix ans" : les panneaux que va installer la SOLAIRE DU LAC sont garantis pour produire 80% de leur capacité actuelle dans 20 ans. Les panneaux durent de l'ordre de 40 ans sans aucun problème pour les anciens : les plus récents seront encore plus résistants.

2/ "Il n'y a pas de filière de recyclage" : la filière de recyclage est déjà existante et elle fonctionne au ralenti puisque peu de panneaux sont atteints par la limite d'âge. Et le plus étonnant est que les mêmes qui profèrent cette allégation pestent contre le principe "pollueur payeur" qu'ils voudraient voir appliquer au photovoltaïque, mais pas aux autres activités polluantes.

3/ "Tout vient de CHINE" :  La baisse du prix de rachat de l'électricité verte et l'absence de volonté européenne pour protéger l'industrie européenne ont ouvert la voie aux importations chinoises qui inondent le marché : qui a décidé de cette politique sinon ceux qui la dénoncent aujourd'hui pour diffamer le photovoltaïque ? Mais pour autant on trouve encore des panneaux européens comme ceux que le GRAND ANNECY et la SOLAIRE DU LAC vont installer prochainement. 

4/ "On brade l'indépendance nationale en remettant en cause le nucléaire" : ​​​​​​​ C'est le dernier argument, mais il sous tend les autres : cet "argumentaire" est en fait un plaidoyer pour le nucléaire. Et il ramène à la CHINE qui est le seul autre pays au monde à développer encore le nucléaire. Pierre RADANNE avait raison de faire remarquer que le nucléaire ne s'était développé que dans des pays centralisateurs où le pouvoir pouvait imposer des centrales nucléaires à leurs territoires : la FRANCE et le JAPON. Après FUKUSHIMA et les fautes commises par la filière atomique japonaise, la CHINE a pris le relais : elle est notre partenaire, sinon le vampire de la construction des réacteurs EDF en ANGLETERRE à Hinkley Point. Après la faillite d'AREVA, et le mur d'investissements auquel EDF est incapable de répondre pour remettre à niveau les centrales nucléaires existantes (100 milliards d'euros), c'est un nouveau scénario catastrophe industriel que nous prépare "l'indépendance nationale" annoncée.  

 

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Réseaux de chaleur, de grands pas en avant

Publié le 19 Février 2019 par Thierry BILLET

Le GRAND ANNECY travaille d'arrache pied pour développer des réseaux de chaleur dans les années à venir.

La Ville lance son schéma directeur des réseaux de chaleur sur le territoire de la commune nouvelle autour des réseaux de NOVEL (biomasse) et de SEYNOD (chaleur fatale de l'incinérateur de CHAVANOD) pour envisager leur développement et/ou la création de nouveaux réseaux municipaux.

L'agglomération finalise quatre études de faisabilité de réseaux de chaleur hors de la commune nouvelle: ARGONAY, MONTAGNY LES LANCHES, EPAGNY METZ TESSY et POISY.

Le réseau de chaleur de L'AVANT SCÈNE qui utilisera l'eau du lac grâce à une pompe à chaleur XXL sera opérationnel à l'hiver 2020 et pourra ensuite chauffer l'eau de la piscine des MARQUISATS quand elle sera rénovée, mais aussi les constructions à venir sur le ténement BALLEYDIER.

Et enfin, conjointement avec le SYANE et le laboratoire de géophysique de l'Université de SAVOIE, nous travaillons à définir les capacités de la géothermie moyenne profondeur pour alimenter ces futurs réseaux de chaleur.

L'objectif est clair : réduire notre dépendance énergétique aux combustibles fossiles et améliorer la qualité de l'air  grâce à des installations de chauffage collectif performantes et contrôlées comme des installations classées pour la protection de l'environnement. L'heure n'est plus aux solutions individuelles, mais à des installations collectives efficaces et sobres.

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"La question se pose désormais de savoir si la France est encore un Etat de droit avec un Etat de droit de l’environnement aussi délabré"

Publié le 18 Février 2019 par Thierry BILLET

 

 

 

 

 

 

Tribune. Nous avons été nombreux à nous réjouir, quelles que soient les faiblesses congénitales de l’organisation du grand débat, qu’une véritable réflexion impliquant le plus grand nombre de nos concitoyens puisse se mettre en place. A l’heure qu’il est, nul ne sait, sauf peut-être le président de la République, comment s’achèvera ce débat et sur quelles sortes de propositions, qu’elles soient organisationnelles ou de fond, il débouchera.

Mais le malheur veut que, « en même temps », tous les instruments du débat public soient progressivement déconstruits ou programmés pour l’être. Ainsi, nous sommes dans cette situation paradoxale dans laquelle au moment même où toute la communication publique est centrée sur le grand débat, les efforts du législateur et des acteurs du débat public en France sont en passe d’être anéantis.

Rappelons tout d’abord que la France n’est pas une île déserte et qu’elle est, jusqu’à preuve du contraire, tenue par les engagements internationaux et communautaires qu’elle a pu prendre. Parmi ceux-ci figurent les conventions d’Espoo et d’Aarhus, lesquelles protègent précisément les droits des citoyens à l’information, à la participation et à l’accès à un juge. De plus, de nombreuses directives communautaires exigent la participation du public, et mieux encore – hérésie pour la haute administration française – la prise en compte de cet avis. Or, une série de décisions ou de projets, qui n’ont pas passé les radars du grand public et notamment des « gilets jaunes », viennent précisément anéantir ce qui avait pu être construit depuis vingt-cinq ans.

Envolées lyriques

Tout d’abord, la suppression programmée des enquêtes publiques. Certes, celles-ci sont très contestées dans la mesure où les commissaires-enquêteurs, généralement issus du monde de l’équipement, semblent trop fréquemment enclins à écouter les sirènes d’un développement de court terme et d’emploi bien souvent virtuel plutôt que les préoccupations des personnes vivant sur place, soucieuses de protéger leur patrimoine collectif. Dès lors, alors que cette critique aurait dû conduire à ouvrir le champ des enquêtes publiques pour mieux intégrer, comme l’exige le droit communautaire, les avis du public, le gouvernement a fait le choix de supprimer purement et simplement les enquêtes publiques pour les réduire à une consultation par Internet qui n’a évidemment rien à voir et qui ne permet aucun contact direct entre les maîtres d’ouvrage et les habitants. Voilà une source de débats et de consultation qui disparaît corps et biens. La répulsion du gouvernement à l’égard de l’enquête publique apparaît dans un exemple récent, qui a vu la radiation d’un commissaire-enquêteur particulièrement expérimenté, Gabriel Ullmann, de la liste des commissaires-enquêteurs par une commission bidon nommée à 80 % par le préfet, au motif qu’il avait osé donner un avis défavorable à un gros projet industriel !

Vient ensuite la réduction massive du champ de l’étude d’impact, de l’autorisation environnementale, des autorisations au titre des installations classées, destinées non seulement à réduire voire supprimer les études préalables, mais également à cesser de « s’embarrasser » de la concertation et des enquêtes publiques (même réduites à une consultation Internet) sous prétexte de supprimer la surtransposition du droit communautaire, tout ceci aboutissant à une évidente sous-transposition et à une violation flagrante des traités internationaux sus-rappelés. Mais le Conseil constitutionnel, bien peu soucieux de protéger l’environnement au-delà des envolées lyriques, ne trouvera sans doute rien à redire à cette déconstruction systématique de la démocratie environnementale et du droit de l’environnement lui-même.

Régression démocratique

S’ajoute la politique malthusienne du conseil d’Etat, à la suite du rapport de Christine Maugüé, fortement inspiré par les revendications du BTP. L’objectif vise à réduire au minimum la recevabilité des recours et, lorsque les associations – rarement agréées, puisque le gouvernement a réduit de 50 % le nombre d’entre elles – parviennent à agir et à obtenir une décision positive, à rendre la décision inefficace. Celle-ci est désormais totalement privée d’effets par la possibilité donnée aux juges de permettre la simple régularisation. La France est désormais un pays dans lequel il est quasiment impossible, quelles que soient les illégalités, de gagner un procès contre EDF, Total et quelques autres totems de notre système.

Enfin, cerise sur le gâteau, il s’agit désormais de supprimer le seul sas de débat public qui existait réellement, celui de la Commission nationale du débat public. Les révélations de Mediapart sur les conditions scandaleuses dans lesquelles cette commission et sa présidente ont été écartées de l’organisation du grand débat – leur grand tort ayant été de vouloir appliquer à ce qui est présenté comme un débat exemplaire les règles basiques d’un débat non biaisé – démontrent la volonté de l’exécutif de supprimer une organisation indépendante du débat public, votée en 1993, pour redonner à l’Etat le monopole de l’organisation d’un débat qui ne dispose alors d’aucune garantie de transparence et d’indépendance.

Ainsi, ce qui devrait être une étape fondatrice d’un renouveau démocratique en France dissimule en réalité la plus grande régression en matière de démocratie, de protection environnementale et de participation du public à la prise de décision que notre pays ait connue. La question se pose désormais de savoir si la France est encore un Etat de droit avec un Etat de droit de l’environnement aussi délabré.

Corinne Lepage est avocate. Elle a été ministre de l’écologie (1995-1997) dans les gouvernements d’Alain Juppé. Présidente d’honneur du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique, elle préside le parti Le Rassemblement citoyen-Cap21 depuis 2014.

 

 

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Je me suis apprivoisé le GRAND ANNECY

Publié le 10 Février 2019 par Thierry BILLET

Le conseil communautaire de jeudi 8 février a voté à l'unanimité le projet de territoire qui est la conclusion de la concertation ouverte pendant plusieurs mois avec les habitants du GRAND ANNECY. La démarche engagée et qui va se poursuivre avec un budget dédié à la concertation pouvant aller jusque 300 000 euros a été, selon moi, le fondement véritable de notre nouvelle agglomération. Tant Marie Luce PERDRIX pour l'ALBANAIS que Christian ANSELME pour FILLIERES ont clairement exprimé que ce travail démocratique avait permis de souder les nouveaux habitants à ceux de l'ancienne communauté d'agglomération. J'ai personnellement insisté sur le fait que ce vote était "l'acte de création politique et citoyen de notre agglomération"; bien plus important encore que sa création administrative en 2017 en application de la Loi. 

Comme le disait joliment un habitant de BLUFFY à la fin de la concertation "Je me suis apprivoisé le Grand Annecy". 

Il nous reste maintenant à décliner le projet de territoire et ses 90 objectifs dans le concret. Le conseil communautaire a d'ores et déjà voté les études sur le tramway et sur les moyens de se rendre dans les massifs sans utiliser la voiture (SEMNOZ, GLIERES,...). Affirmant une forte ambition environnementale, le Conseil m'a mandaté pour engager la candidature d'ANNECY au titre de capitale verte de l'EUROPE. J'ai immédiatement pris des contacts avec des personnalités qui ont participé activement à la concertation pour envisager avec elles comment elles pouvaient s'associer à la définition de notre candidature qui ne saurait être pertinente que si elle est la candidature de tout un territoire et pas seulement de ses élus. Le Conseil a d'ailleurs décidé d'une gouvernance ouverte dès le départ à la société civile et qui sera mise en place dès les prochaines semaines.

Le projet de territoire est téléchargeable sur le site du GRAND ANNECY.

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Mégots, une belle initiative citoyenne à ANNECY

Publié le 9 Février 2019 par Thierry BILLET

Mégots, une belle initiative citoyenne à ANNECY

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A la découverte des Fab labs, le 13 février

Publié le 8 Février 2019 par Thierry BILLET

Vous avez sans doute entendu parler des "Fab labs", ces lieux de coopération qui se développent partout pour collaborer sur des projets communs ou simplement innover ou bricoler ensemble. On définit les "Fab Labs" comme des  espaces collaboratifs de création où se côtoient bricoleurs, entrepreneurs ,artistes et curieux de tous âges désireux de fabriquer ou réparer tous types d’objets.

Le Mercredi 13 Février à 18h30, la Ville vous invite dans le cadre de sa stratégie numérique :

« À la découverte des Fab Labs** et du mouvement des « makers » (les faiseurs)à l’Ecole supérieure d’art Annecy Alpes – 52bis rue des Marquisats

L'intervenante sera Mme Camille Bosqué, designer et enseignante-chercheuse, à l'ENSCI École Nationale Supérieure de Création Industrielle.

Un moment utile pour comprendre à chaque conférence un des aspects de la révolution numérique en cours.

 

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Cercaires & Colverts

Publié le 1 Février 2019 par Thierry BILLET

Depuis plus de dix ans, le SILA est engagé dans une action multiforme de réduction de la "dermatite cercarienne", ces piqures subies par les baigneurs dans le lac. Le cycle est connu : les cercaires sont hébergés par des mollusques au fond du lac au bord des plages et par les canards colverts dont ils sont un parasite définitif et l'hôte privilégié. Pour réduire la gêne subie par les baigneurs, l'action est de réduire le nombre de mollusques avant la saison d'été et de réguler le nombre canards colverts sur le lac pendant la saison d'hiver.

Pour les mollusques, un hersage du fond du lac est réalisé devant les plages d'ALBIGNY, de l'IMPERIAL, des MARQUISATS et de SEVRIER. En 2018, cela a réduit la densité de limnées de 33%. C'est moins que la moyenne 2007-2018 sans que l'on puisse expliquer cette différence en présence de la même technique aux mêmes dates.

Pour les colverts, les chasseurs en ont prélevé 81 ce qui établit le "stock" de ces canards sur le lac en janvier à environ 220 ces trois dernières années; loin de la période du milieu des années 1990 où on en comptait jusque 450. La question de la régulation de cette population est déterminante et il faut insister pour mettre en oeuvre concrètement l'interdiction de nourrissage des oiseaux sur le lac qui dérègle le cycle naturel de régulation.

Il n'en demeure pas moins que malgré un été 2018 a priori favorable à l'apparition de nombreuses dermatites cercariennes (été ensoleillé, amplitudes thermiques élevées au cours de la journée, fréquentation record des plages) le nombre de cas signalés a été dans la gamme inférieure des données enregistrées depuis 2005 (80 signalements hors pharmacies). Cette situation favorable s'explique par un taux de parasitisme des mollusques qui demeure très bas, ce qui confirme à nouveau l'intérêt et l'efficacité des actions engagées depuis plusieurs années.

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