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thierry billet

Écologiste annécien

Finalisation de la stratégie lumière du GRAND ANNECY

Publié le 31 Mai 2019 par Thierry BILLET

Nous entrons dans la phase finale de la stratégie lumière avec une opération pilote au sein de 7 copropriétés annéciennes pour la rénovation de leur éclairage nocturne sur 165 points lumineux qui vont économiser 60% de leur consommation électrique dans les prochaines semaines. Le coût de l'opération sera de l'ordre de 50 000 euros avec un taux de subvention de 50% pour les copropriétés volontaires déjà engagées dans des travaux de rénovation thermique de leurs appartements. Nous réfléchissons dès maintenant à une pérennisation d'une telle opération dans le cadre du plan climat énergie territoriale.

Ces copropriétés privées, mais aussi les zones commerciales et les entreprises sur éclairent trop souvent la nuit comme le montre l'ortophoto réalisée par le GRAND ANNECY et que vous pouvez consulter avec le lien ci-dessous. Peut-être votre copropriété ou votre entreprise éclaire-t'elle le ciel et pas le sol ? 

On ne réussira à retrouver le plaisir d'une nuit étoilée que si les entreprises, les centres commerciaux et les copropriétés privées accompagnent le mouvement lancé sur l'éclairage municipal. De nombreuses communes ont déjà éteint en pleine nuit. Des solutions techniques d'éclairage à la détection de présence sont mises en oeuvre (bords du Thiou à CRAN GEVRIER par exemple). Des systèmes de gradation de l'éclairage public selon l'usage sont en voie de déploiement également. Tous les services techniques des communes du GRAND ANNECY seront formés et informés le 4 juin des préconisations techniques recommandées...

Ce grand mouvement lancé par le GRAND ANNECY en faveur de la biodiversité nocturne mérite d'être connu et partagé.

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Glaciers, le compte à rebours

Publié le 27 Mai 2019 par Thierry BILLET

J'ai découvert Jean-Baptiste BOSSON lors de l'Université de l'Eau en Montagne au Chateau. Son exposé sur les glaciers sur la planète dans le cadre d'une étude sur les glaciers inscrits dans les sites UNESCO du Patrimoine mondiale de l'Humanité m'avait impressionné. Je lui laisse la parole pour le présenter : 

Chers collègues et amis,

Voilà deux ans qu’en plus de mon travail à Asters, je passe une partie de mon temps libre à réaliser bénévolement une étude pour l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN) et avec le glaciologue Matthias Huss (ETHZurich et Univ. Fribourg) sur l’état et l’évolution des glaciers inscrits dans les sites UNESCO du Patrimoine Mondial de l’Humanité. 

Notre étude vient d’être publiée dans le journal scientifique américain Earth’s Future. 

Nous y avons réalisé le premier inventaire de ces glaciers au statut de protection particulier (la communauté internationale s’est engagée à tout faire pour protéger et transmettre aux générations futures les richesses naturelles et culturelles inscrites au Patrimoine Mondial) : 19’000 glaciers (9% des glaciers de la Terre) sont présents dans 46 sites dont de nombreux glaciers très connus: Aletsch dans l’Oberland Bernois, le Khumbu à l’Everest, le Jakobhshavn au Groenland, le Périto Moreno en Patagonie, etc. 

Les résultats obtenus sur leur évolution future sont à la fois extrêmement alarmants (d’ici 2100 et en fonction des scénarios d’émissions de gaz à effet de serre, nous prévoyons la fonte de 33 à 60% de ces masses de glace et la disparition des glaciers dans 8 à 21 sites du patrimoine mondial) et encourageants (l’Humanité peut encore sauver une grande partie du volume glaciaire sur Terre et limiter le réchauffement global avec des politiques de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ambitieuses et inédites (application de l’accord de Paris dans un premier temps..) et éviter la perte d’immenses quantités de glace et l’enclenchement de processus irréversibles qui mèneront à une modification profonde de notre planète (réchauffement de plusieurs degrés, élévation du niveau marin de plusieurs mètres, etc. (je vous laisse imaginer les conséquences sociales et naturelles associées, cf. article de Steffen et al., PNAS, 2018 cité dans notre article)). 

En répondant aux questions suivantes: pourquoi les glaciers méritent d’être protégés et conservés sur Terre? comment le faire? et comment pousser à l’action? nous montrons que la conservation des glaciers doit devenir un objectif majeur et un levier d’action pour faire face à la crise climatique et environnementale actuelle (le plus grand défi de l’Histoire de l’Humanité).  

Nous ne devons pas être les seuls à le penser, une initiative populaire visant à permettre un référendum national pour sauver les glaciers - et donc intensifier les politiques pour limiter le réchauffement global - a été lancée en Suisse cette semaine. 

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Désinformation sur la qualité de l'air à ANNECY

Publié le 26 Mai 2019 par Thierry BILLET

"Seule la vérité est révolutionnaire"; cette phrase célèbre d'Antonio GRAMSCI, mort dans les geôles de MUSSOLINI, fait partie des idées politiques qui m'ont marquées. Elle signifie pour moi qu'on ne change pas durablement le monde en convainquant par le mensonge. Et dès lors, que TRUMP, LE PEN ou POUTINE soient les champions de l'infox est une constatation qui n'est pas en elle-même problématique : le problème est de comprendre pour quelles raisons une majorité d'électeurs accepte de se faire tromper par eux. Chacun sait qu'ils mentent, même ceux qui les soutiennent; mais ils ont envie de croire ces mensonges. Ce qui est problématique, c'est quand des militants ou des journalistes engagés pour l'écologie s'accommodent des chiffres qui les arrangent mais réfutent ceux qui ne servent pas ce qu'ils croient être la cause à défendre. Ou quand ils utilisent des arguments dont ils ne veulent pas voir qu'ils sont en eux-mêmes la négation de leur analyse.

Un premier exemple sur la qualité de l'air. Je lis dans un hebdomadaire que l'amélioration de la qualité de l'air à ANNECY serait seulement le fruit de meilleures conditions météorologiques; ce qui prouverait que le GRAND ANNECY n'ait pas correctement travaillé le sujet. Mais alors quand les résultats sont mauvais, ce ne serait pas aussi lié à la météo ? Autrement dit, la météo expliquerait l'embellie constatée mais elle ne contribuerait pas à la mauvaise situation rencontrée par exemple lors de  l'hiver 2011 ? Qui peut croire cela ? Qui peut utiliser de bonne foi l'argument que la météo n'est pas un facteur qui influe sur la qualité de l'air à la fois quand elle est mauvaise et quand elle est bonne ? La corrélation est directe dans nos vallées alpines et c'est ce qui motive l'action publique en faveur de la qualité de l'air. Prenons le honnêtement en compte quand on parle des pics de pollution à la fois à charge et à décharge.

Je lis ailleurs que l'air à ANNECY serait "irrespirable". Et l'exemple qui est donné est celui des PM 2,5 à la station fixe située avenue de  LOVERCHY qui battrait les records de toute la région et montrerait que le trafic routier actuel et à venir est la cause de tous nos ennuis. Sauf que c'est un pur mensonge comme le précise ATMO AUVERGNE RHÔNE ALPES : LOVERCHY est en deçà de PASSY  en 2018 et au même niveau que GRENOBLE ou LYON CENTRE.

 LOVERCHY : 12  GAILLARD : 11  PASSY : 13  

 GRENOBLE : 12 LYON CENTRE : 12

"Voici également le graphe de l’évolution avec les valeurs annuelles inscrites sur la courbe. Si les concentrations en particules PM2,5 de la station de Loverchy étaient en effet élevées en 2011, les niveaux atteints en 2018  ont baissé de 52% par rapport à 2011. Ces niveaux respectent la valeur limite et sont proches de la recommandation de l’OMS sans toutefois l’atteindre."

Autrement dit, en PM 2,5 nous sommes tout près de la recommandation de l'OMS qui est de 10 microgrammes et qui est le seuil considéré par l'organisation mondiale de la santé comme sans effet sur la santé publique. Et presque à la moitié de la valeur limite fixée par l'Union européenne. Et notre air serait irrespirable ?

 

Désinformation sur la qualité de l'air à ANNECY

"Les particules  PM2,5 à l’échelle du Grand Annecy sont majoritairement issues de la (mauvaise) combustion du chauffage au bois avec environ 67%. La part des transports est d’environ 18%."

Autrement dit, les chiffres annoncés sur les PM 2,5 sont seulement liés à 18% avec le trafic routier. Et donc sont sans aucune pertinence quant à la question de l'augmentation du trafic (tunnel sous le SEMNOZ ou pas). Bref, utiliser cet excellent résultat pour disqualifier le tunnel sous le SEMNOZ c'est mentir : la corrélation entre les PM 2,5 et le trafic routier est marginale. Pour s'opposer au projet de tunnel, cet argument est spécieux et irrecevable. 

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Auditions de journalistes, bâillon pour la presse

Publié le 25 Mai 2019 par Thierry BILLET

En solidarité avec les journalistes du MONDE et de DISCLOSE, le journal web, convoqués par les services secrets pour leurs révélations sur les livraisons d'armes françaises à l'ARABIE SAOUDITE pour mener la guerre au YÉMEN, je vous propose de découvoir l'article paru dans DISCLOSE dont le projet éditorial mérite attention.

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Ateliers climat, premiers ressentis

Publié le 24 Mai 2019 par Thierry BILLET

Plusieurs "ateliers climat" ces derniers jours et soirée pour rencontrer les habitants, les partenaires et les entreprises dans une démarche de co-construction du plan d'actions du Plan climat Air Energie (PCAET) du GRAND ANNECY; d'autres encore à venir à THORENS ou à CAP PERIAZ; mais d'ores et déjà quelques ressentis. Et d'abord sur les conditions d'assurer la mobilisation générale du territoire en faveur de la transition énergétique... Les participants n'ont pas à être convaincus de l'urgence climatique. Je retire de ces réunions que chacun est bien persuadé qu'on doit arriver à ce que chaque habitant du GRAND ANNECY se dise qu'il peut individuellement et/ou collectivement à son niveau participer à la transition énergétique. Sinon le saut est tellement important entre aujourd'hui et un territoire neutre en carbone en 2050 qu'on ne pourra pas y arriver.

Pour aller vite, si l'action publique permet par exemple de réduire de 30% nos émissions de gaz à effet de serre (transports en commun, covoiturage, rénovation thermique...); il faut que les autres 70% soient apportés par les autres contributeurs : entreprises, citoyens, associations, etc. Si chacun attend que l'autre fasse, alors on n'y arrivera jamais.

Et donc la question du consensus social et du changement culturel que nécessite la transition énergétique doit nous permettre de parvenir à rendre "ringards" tous les comportements producteurs de gaz carbonique. 

Si le plan d'actions du PCAET devra être à la hauteur des enjeux de la neutralité carbone et donc ambitieux et cohérent, il ne permettra d'atteindre la neutralité carbone si il n'est pas soutenu et mis en oeuvre par les habitants eux-mêmes; bien au-delà des convaincus d'aujourd'hui.

Il nous faut inventer cette histoire écologique collective qui nous permettra de répondre à l'ambition d'être "capitale verte de l'EUROPE" comme l'ont souhaité les participants au projet de territoire (Rendez vous à ce propos le 6 juin à 19 heures Cap PERIAZ à SEYNOD).

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Marathon « Commerçants zéro déchet »

Publié le 23 Mai 2019 par Thierry BILLET

Le collectif Zéro Déchet Annecy et la Direction de la valorisation des déchets se lancent jeudi 23 mai 2019 dans un marathon « Commerçants Zéro déchet ». L’objectif est de sensibiliser de nouveaux commerçants pour qu’ils acceptent de servir leurs produits dans les contenants de leurs clients et le fassent savoir. 

Le Grand Annecy a lancé l’opération “Commerçants Zéro Déchet” en avril 2018.

L’objectif est de réduire la production de déchets à usage unique et principalement les emballages, dont beaucoup ne sont pas recyclables (films plastiques, sacs plastiques, certains récipients en plastiques) tout en favorisant le commerce de proximité.

Un autocollant posé sur la vitrine du commerçant indique qu’il accepte les contenants (sacs ou boîtes propres) de ses clients pour faciliter leur démarche zéro déchet.

Plus d’une cinquantaine de commerçants participent à ce jour à la démarche et sont inscrits dans la vracothèque.

Le 23 mai, entre 15h et 17h, les membres du collectif Zéro Déchet Annecy et les ambassadeurs du tri et de la réduction des déchets du Grand Annecy arpenteront les rues d’Annecy en équipe de 2 ou 3 personnes pour démarcher de nouveaux commerçants acceptant de servir leurs produits dans les contenants amenés par leurs clients et leur proposer d’apposer sur leur vitrine l’autocollant « Ici vos sacs à vrac & boîtes propres acceptés ».

Marathon « Commerçants zéro déchet »
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Dette écologique et dette financière

Publié le 20 Mai 2019 par Thierry BILLET

La dette publique n’est pas léguée à nos enfants.

La dette publique est placée auprès de créanciers et non auprès de nos enfants. Si nos enfants héritent d’une situation d’endettement, certains d’entre eux vont hériter des créances, contreparties de cette dette. La question de la dette publique est donc plus une affaire de justice sociale que d’équité intergénérationnelle. On rétorque alors en général que dans leur ensemble, ils vont quand même devoir payer des impôts pour rembourser la dette. L’histoire montre que ce n’est pas vrai. Les dettes publiques, sont rarement remboursées et, de fait, sont perpétuelles. On verra un peu plus loin que cela n’a rien d’anormal.

Dans son article « Faut-il se soucier de la dette publique ? » l’économiste François Meunier explique : « Si l’État s’endette aujourd’hui, c’est qu’il y a, aujourd’hui et non demain, des gens qui acceptent, en prêtant à l’État, d’épargner plutôt que de consommer et qui le font pour transférer dans le futur leurs ressources, y compris pour leurs enfants ; et ces gens sont souvent contents, on y vient, de trouver de la dette publique pour s’occuper du transport. Le camion qu’est l’épargne voyage dans les deux dimensions que sont le temps et l’espace. La dette financière, comme la créance qui va en face, n’est toujours et partout que le transfert d’une poche à l’autre de droits sur une richesse qui reste identique en première approche et en l’absence de coûts de faillite. Tout ce qu’on peut dire, c’est que la génération future est face à une dette publique plus importante en absolu, mais pas forcément relativement à son revenu. C’est ce qui distingue cette dette de ce qu’on appelle la dette écologique, quand la génération présente abuse de ressources épuisables et spolie alors les générations futures. »

Plus d'infos dans le très bon article du blog d'Alain GRANDJEAN ci-joint :

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Comment est né le "dogme" des 3% de déficit public ?

Publié le 19 Mai 2019 par Thierry BILLET

Je découvre à l'occasion d'une lecture sur l'anthropocène, cet article de Dominique SEUX, des ECHOS, qui officie aussi sur FRANCE INTER comment est né le dogme des 3% de déficit public : un calcul sur un bout de table d'un haut fonctionnaire français... "Ainsi la commande express du président  de la République (MITERRAND) tombe-t-elle entre les mains d'un certain Guy Abeille, jeune diplômé de l'ENSAE. «Il fallait donner au président une norme frappante et parlante», raconte l'homme dans un texte publié par Les Echos. Avec son chef Roland de Villepin, le frère de Dominique, ils ont opté pour le rapport du déficit au PIB. «Revêtu de l'habit d'une certaine technicité et pourtant immédiat à entendre, ce ratio avait en plus l'avantage de tomber sur le chiffre trois, comme les trois Grâces, la Trinité, les trois ordres alchimiques, etc. (...) L'idée a été trouvée sur un coin de table, en moins d'une heure, sans aucune réflexion théorique», concède-t-il" .Autrement dit, sans aucun fondement scientifique. Mais maintenant une forme d'impératif catégorique manipulé pour s'attaquer aux services publics. Lisez cela c'est incroyable...

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Objets connectés : gadgets ou progrès ?

Publié le 16 Mai 2019 par Thierry BILLET

9e rendez-vous avec le cycle de conférences « Le numérique c’est fantastique »*organisé par la Ville d’Annecy

Mardi 21 Mai à 20h
Objets connectés : gadgets ou progrès ?

Salle de convivialité à Seynod, 1 place de l’hôtel de ville

Les objets connectés ont envahi notre quotidien : montre, téléviseur, ampoule, brosse à dents... Mais qu'appelle-t-on des objets connectés ? Comment fonctionnent-ils ? Que nous apportent-ils ? Faut-il parfois s'en méfier ?

Intervenant : Yves Zieba, entrepreneur à Genève, spécialisé en stratégie agile et en innovation ouverte, mais aussi enseignant, conférencier, mentor de start-up et acteur impliqué dans le monde associatif. Membre du conseil consultatif de l’incubateur d’innovation sociale suisse Softweb.

Conférence en partenariat avec French Tech in the Alps, organisée dans le cadre des « Oséades 2019 », l’événement des créateurs et dirigeants d’entreprises.

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Pour Damien CAREME

Publié le 14 Mai 2019 par Thierry BILLET

Damien CAREME est le maire de GRANDE SYNTHE, à côté de DUNKERQUE. Il figure en 3° place sur la liste des VERTS et j'ai envie que cet homme de convictions soit élu député européen. Je suis admiratif de son attitude courageuse lors de la crise des migrants, ouvrant un centre d'accueil pour les accueillir humainement; de son engagement dans les pratiques environnementales les plus actives au plan municipal comme celles que nous aimons à ANNECY (Labellisation CIT'ERGIE, suppression des phytosanitaires, jardins partagés, etc.).

Et puis, au Parlement européen, ce qui compte c'est le groupe auquel les députés européens vont s'affilier. Aucun groupe n'est majoritaire à lui tout seul. Le fonctionnement n'a rien à voir avec celui d'une municipalité ou du Parlement français avec une majorité installée du début à la fin de la mandature. Chaque dossier donne lieu à des compromis entre les différents groupes politiques avec des alliances changeantes. Pour que l'écologie progresse, il faut que le groupe des VERTS européens - autour des allemands et des belges auxquels les sondages annoncent des scores exceptionnels - pèse sur les décisions. C'est en ce groupe écolo réformiste pragmatique que j'ai confiance pour créer des majorités d'idées et faire voter les textes les plus pertinents en matière environnementale. Le bilan des votes des eurodéputés sortants montre que c'est le groupe des VERTS qui a été le plus cohérent au regard de l'urgence climatique.

Pour le reste, je ne reviendrai pas ici sur les mauvais souvenirs que m'ont laissé les VERTS français. C'est de l'histoire ancienne. Leur bilan est si piteux au regard de celui des VERTS allemands, autrichiens ou belges qu'il me donne malheureusement raison. Je suis heureux là où je suis aujourd'hui pour faire avancer la cause environnementale. Et puis l'écologie ne se réduit pas au parti des VERTS français, c'est l'urgence climatique qu'il faut prendre à bras le corps. Et c'est avec des eurodéputés comme Damien CAREME dans un groupe VERT européen puissant que cela sera possible.

 

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