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thierry billet

Écologiste annécien

DROITS DES FEMMES, vive la gauche !

Publié le 23 Janvier 2014 par Thierry BILLET in C'est personnel

Ce qui est consternant avec la Droite française, c'est qu'elle est toujours là où on l'attend. C'est à dire du côté de la régression des droits des femmes.

C'était vrai en 1975 quand elle huait Mme Simone VEIL, c'est encore vrai aujourd'hui quand ces faux derches de FILLON, MAIRE, COPE, et même BORLOO craignent que la nouvelle loi qui donne plus de pouvoir aux femmes ne "clive" la société française. Ne la clive avec qui Messieurs ? Avec Mme BOUTIN et les extrêmistes des mouvements "pro vie" comme si nous étions opposés à la vie ? Avec les fascistes homophobes ?

Comme si chaque femme qui décide d'avorter n'avait que le choix d'accoucher parce que c'est son rôle biologique...

Si ce n'est pas cela que vous avez en tête, Messieurs de la Droite, pour quelle raison s'opposer à la suppression de la notion de "détresse" de la femme dans la loi pour justifier l'IVG ? L'IVG est un choix de la femme qui doit disposer librement de son corps.

"Un enfant si je veux quand je veux", manifestions nous en 1974 et 1975 avec Huguette BOUCHARDEAU, le Planning Familial et le MLAC. Un point, c'est tout. N'y revenez pas !

Partout dans le monde, la place faite aux femmes est le plus fiable marqueur de l'état d'avancement de la civilisation du pays considéré. Partout où l'éducation des femmes progresse, le taux de fécondité diminue avec la diminution de leur asservissement à l'homme, à l'Eglise quelle qu'elle soit, ou au Parti.

C'est cette émancipation des femmes dans toute la société qui est le choix des progressistes et donc d'une gauche qui assumerait ses valeurs.

Pas celle qui annone des phrases creuses sur les contre-parties en embauches d'un pacte de responsabilité bidon.

Le fils GATTAZ promet la même chose que ce que son père avait promis si on supprimait l'autorisation administrative de licenciement en 1986 : des centaines de milliers d'embauches qui n'ont jamais eu lieu après la suppression du contrôle de l'Etat sur les licenciements. 

Mais c'est si bon de croire encore au Pére Noël, n'est-ce pas, François ?