10.000 euros mensuels, telle serait la rémunération de M. GROSPIRON pour assurer la présidence sportive de la candidature française
d'ANNECY 2018.
C'est une rémunération importante pour quelqu'un qui passe jusqu'alors son temps à dénigrer le travail déjà accompli par d'autres, alors que le dossier de candidature a été bouclé sans lui
et qu'il n'a contribué pour le moment qu'à décrédibiliser la candidature d'ANNECY par des déclarations polémiques parfaitement inutiles.
On a le sentiment qu'il s'agit de préparer l'opinion à un échec en dénonçant les prédécesseurs et en mettant par avance sur leur dos la responsabilité d'un échec.
De toutes parts, l'incompréhension se développe alors que les Jeux de VANCOUVER se terminent et que nous ne pouvons nous satisfaire des déclarations vertueuses du comité d'organisation canadien
sur des Jeux zéro carbone, alors que les témoignages abondent de dérapages financiers et de pratiques environnementales détestables.
J'ai déjà écrit l'inquiétude que représentait la désignation de M. GROSPIRON, grand amateur d'héliski.
Depuis cet article, tout concorde pour confirmer une dérive du dossier sur des bases que les écologistes engagés dans le soutien à une candidature faisant le choix radical du recyclage des
installations soit social, soit physique et de la densification urbaine ne pourront pas soutenir.
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