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thierry billet

Écologiste annécien

Comment les changements environnementaux font émerger de nouvelles maladies

Publié le 18 Mars 2020 par Thierry BILLET

Rodolphe GOZLAN, et Soushieta JAGADESH, de l'Institut de recherche pour le développement, détaillent dans la revue de vulgarisation académique "THE CONVERSATION" les raisons pour lesquelles "Au cours des quatre dernières décennies, plus de 70 % des infections émergentes se sont avérées être des zoonoses, autrement dit des maladies infectieuses animales transmissibles à l’être humain."

Région de Lambaréné, Gabon : à la recherche du réservoir du virus Ebola, des scientifiques autopsient des chauves-souris et recueillent des échantillons biologiques qui seront analysés au Centre de Recherches Médicales de Franceville. Jean-Jacques Lemasson / IRD, Author provided

L’épidémie de coronavirus Covid-19 en cours, qui a débuté à Wuhan à la fin de l’année dernière, illustre bien la menace que représentent les maladies infectieuses émergentes, non seulement pour la santé humaine et animale, mais aussi pour la stabilité sociale, le commerce et l’économie mondiale.

Or de nombreux indices portent à croire que la fréquence des émergences de nouveaux agents infectieux pourrait augmenter dans les décennies à venir, faisant craindre une crise épidémiologique mondiale imminente. En effet, les activités humaines entraînent de profondes modifications de l’utilisation des terres ainsi que d’importants bouleversements de la biodiversité, en de nombreux endroits de la planète.

Ces perturbations se produisent dans un contexte de connectivité internationale accrue par les déplacements humains et les échanges commerciaux, le tout sur fond de changement climatique.

Il s’agit là des conditions optimales pour favoriser le passage à l’être humain de micro-organismes pathogènes provenant des animaux. Or, selon l’OMS, les maladies qui résultent de telles transmissions comptent parmi les plus dangereuses qui soient.

Identifier les nouvelles menaces

Fièvre hémorragique de Crimée-Congo, virus Ebola et maladie du virus de Marburg, fièvre de Lassa, coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) et syndrome respiratoire aiguë sévère (SRAS), Nipah et maladies hénipavirales, fièvre de la vallée du Rift, Zika…

Toutes ces maladies ont en commun de figurer sur la liste « Blueprint des maladie prioritaires », établie par l’OMS en 2018.

Les maladies listées ici sont considérées comme des urgences sur lesquelles doivent se concentrer les recherches. Elles présentent en effet un risque de santé publique à grande échelle, en raison de leur potentiel épidémique et de l’absence ou du nombre limité de mesures de traitement et de contrôle actuellement disponibles.

Cette liste comporte également une « maladie X » : ce terme énigmatique désigne la maladie qui sera responsable d’une épidémie internationale d’ampleur, causée par un pathogène actuellement inconnu. L’OMS ne doute pas qu’elle puisse survenir, et demande donc à la communauté internationale de se préparer en prévision d’un tel scénario catastrophe.

Actuellement, la réponse des autorités de santé publique face à ces maladies infectieuses émergentes consiste à « prendre de l’avance sur la courbe », c’est-à-dire à identifier les facteurs environnementaux susceptibles de déclencher l’émergence. Malheureusement, notre compréhension de la façon dont font surface les nouvelles menaces infectieuses demeure encore limitée.

Mais une chose est sûre, les animaux seront très probablement impliqués dans les prochaines épidémies. Car c’est un autre point commun des maladies de cette liste dressée par l’OMS : toutes peuvent être classées comme des infections virales zoonotique.

Les animaux largement impliqués dans les nouvelles épidémies

Au cours des quatre dernières décennies, plus de 70 % des infections émergentes se sont avérées être des zoonoses, autrement dit des maladies infectieuses animales transmissibles à l’être humain.

Au plus simple, ces maladies incluent un seul hôte et un seul agent infectieux. Cependant, souvent plusieurs espèces sont impliquées, ce qui signifie que les changements de biodiversité ont le potentiel de modifier les risques d’exposition à ces maladies infectieuses liées aux animaux et aux plantes.

On pourrait à ce titre penser que la biodiversité représente une menace : puisqu’elle recèle de nombreux pathogènes potentiels, elle accroît le risque d’apparition de nouvelles maladies.

Pourtant, curieusement, la biodiversité joue également un rôle protecteur vis-à-vis de l’émergence des agents infectieux. En effet, l’existence d’une grande diversité d’espèces hôtes peut limiter leur transmission, par un effet de dilution ou par effet tampon.

La perte de biodiversité augmente la transmission des agents pathogènes

Si toutes les espèces avaient le même effet sur la transmission des agents infectieux, on pourrait s’attendre à ce qu’une baisse de la biodiversité entraîne de façon similaire une baisse de la transmission des agents pathogènes. Or il n’en est rien : ces dernières années, les études montrent de façon concordante que les pertes de biodiversité ont tendance à augmenter la transmission des agents pathogènes, et la fréquence des maladies associées.

Cette tendance a été mise en évidence dans un grand nombre de systèmes écologiques, avec des types hôtes-agents et des modes de transmission très différents. Comment s’explique cette situation ? La perte de biodiversité peut modifier la transmission des maladies de plusieurs façons :

1) En changeant l’abondance de l’hôte ou du vecteur. Dans certains cas, une plus grande diversité d’hôtes peut augmenter la transmission des agents, en augmentant l’abondance des vecteurs ;

2) En modifiant le comportement de l’hôte, vecteur ou parasite. En principe, une plus grande diversité peut influencer le comportement des hôtes, ce qui peut avoir différentes conséquences, qu’il s’agisse d’une augmentation de la transmission ou de l’altération de l’évolution des dynamiques de virulence ou des voies de transmission. Par exemple, dans une communauté plus diverse, le ver parasitaire qui est responsable de la bilharziose (maladie qui affecte plus de 200 millions de personnes dans le monde) a plus de chance de se retrouver dans un hôte intermédiaire inadéquat. Ceci peut réduire la probabilité de transmission future à l’humain de 25 à 99 % ;

3) En modifiant la condition de l’hôte ou du vecteur. Dans certains cas, dans des hôtes à fortes diversités génétiques, les infections peuvent être réduites, voire induire des résistances, ce qui limite de fait la transmission. Si la diversité génétique se réduit parce que les populations diminuent, la probabilité qu’apparaissent des résistances diminue également.

Dans ce contexte, la perte de biodiversité en cours est d’autant plus inquiétante. Les estimations actuelles suggèrent par exemple qu’au moins 10 000 à 20 000 espèces d’eaux douces ont disparu ou sont à risque de disparaître. Les taux de déclins observés actuellement rivalisent avec ceux des grandes crises du passé, telles que celle qui a marqué la transition entre Pléistocène et Holocène, voici 12 000 ans, et qui s’est accompagné de la disparition de la mégafaune, dont le mammouth laineux était un des représentants emblématiques.

Mais la perte de biodiversité n’est pas le seul facteur influant sur l’émergence de nouvelles maladies.

Le changement climatique et les activités humaines

C’est le déplacement de l’empreinte géographique des pathogènes et/ou de l’hôte qu’ils infectent qui conduit à l’émergence de nouvelles maladies infectieuses. À ce titre, l’imprévisibilité croissante du climat mondial et les interactions locales homme-animal-écosystème, de plus en plus étroites dans certains endroits de la planète, jouent un rôle majeur dans l’émergence de nouvelles infections au sein des populations humaines.

Ainsi, l’augmentation des températures moyennes aurait eu un effet significatif sur l’incidence de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, causée par un virus transmis par les tiques, ainsi que sur la durabilité du virus Zika, transmis par les moustiques dans les régions subtropicales et tempérées.

La consommation de viande de brousse et le commerce d’animaux, résultant de la demande croissante en protéines animales, provoquent aussi des changements importants dans les contacts entre les êtres humains et les animaux. Des études ont démontré que les flambées de SRAS et d’Ebola étaient directement liées à la consommation de viande de brousse infectée. En outre, la fièvre de Lassa et les maladies dues aux virus Marburg et Ebola prospèrent en Afrique de l’Ouest et du Centre, où la consommation de viande de brousse est quatre fois supérieure à celle de l’Amazonie, pourtant plus riche en biodiversité.

Autre risque : l’expansion de l’agriculture et de l’élevage. Afin de répondre à la demande toujours croissante des populations humaines, de nouveaux espaces doivent être conquis, en déforestant et en défrichant. Or on sait que cette réaffectation des terres peut déclencher l’émergence des maladies infectieuses, en favorisant les contacts avec des organismes jusqu’ici rarement rencontrés. Ainsi, dans les îles de Sumatra, la migration des chauves-souris fruitières causée par la déforestation dû aux incendies de forêt a conduit à l’émergence de la maladie de Nipah chez les éleveurs et les personnels des abattoirs en Malaisie.


À lire aussi : Quand l’extraction de l’or fait proliférer des bactéries dévoreuses de chair


Des émergences inévitables

Les relations entre la biodiversité des espèces hôtes et celle des parasites et microbes pathogènes sont complexes. En modifiant la structure des communautés, tous ces changements environnementaux risquent d’entraîner une modification des schémas épidémiologiques existants.

Dans ce contexte, les populations humaines peuvent se retrouver au contact d’un animal porteur d’un virus capable de les contaminer. Un cycle d’infections peut alors se mettre en place. Il débute par des cas sporadiques de transmission de l’animal à l’être humain, appelé « virus chatter » (« bavardage viral »). Ensuite, à mesure que les cycles se multiplient, l’émergence de la transmission interhumaine devient inévitable.

Une fois l’épidémie déclenchée, la rapidité de réaction est primordiale. Outre les mesures sanitaires de rigueur, lorsque le temps manque pour mener des études épidémiologiques appropriées les modélisations mathématiques peuvent être d’un grand secours pour évaluer rapidement l’efficacité de la prévention, et anticiper l’évolution de la maladie.

Mais appréhender la complexité des interactions entre réservoir naturel, agent pathogène et hôte(s) intermédiaire(s) reste un défi de taille lorsqu’il s’agit d’intervenir rapidement pour arrêter la transmission de la maladie. L’exemple du COVID-19 l’illustre une nouvelle fois : plus de deux mois après les premières infections, les divers maillons animaux de la chaîne de transmission de l’épidémie restent à identifier.

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Communiqué Jean-Luc RIGAUT

Publié le 17 Mars 2020 par Thierry BILLET

Face à la situation inédite qui touche la France, j'ai décidé, après avoir échangé avec mes colistiers, de suspendre officiellement ma campagne électorale en vue du second tour des élections municipales et intercommunales.
L'heure n'est plus à la compétition électorale pour défendre nos programmes politiques respectifs mais au rassemblement pour défendre Annecy, les Annéciennes et Annéciens.
J'ai pris la décision de me consacrer pleinement à la gestion de la crise au niveau local pour coordonner du mieux possible l'action des services de la ville et de l'agglomération avec ceux de l'État et des autres collectivités, pour assurer la continuité du Service Public et proposer des initiatives pour faciliter la vie de nos concitoyens dans ces moments difficiles.
Je souhaite remercier toutes celles et ceux, agents de la ville, de l'agglomération, de l'Etat, professionnels, personnels soignants qui s'engagent sur le terrain et agissent au service de la collectivité et pour la gestion de l'épidémie.
Je tiens également à m'adresser à tous les Annéciennes et Annéciens.
Je les invite à respecter les consignes qui ont été données par le gouvernement et à prendre soin d'eux, de leurs proches et à faire preuve de solidarité dans la crise que nous traversons.
Jean-Luc RIGAUT
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Programme Local de Prévention des Déchets

Publié le 17 Mars 2020 par Thierry BILLET

Le Grand Annecy assure la compétence de la collecte et de la valorisation des déchets ménagers sur les 34 communes de son territoire. Dans le cadre de son 2ème « Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés », des actions vis-à-vis des touristes ont été définies afin qu'ils puissent, comme tout habitant du territoire, trier et valoriser les déchets produits et ainsi limiter leur empreinte écologique.

 

C’est ainsi qu’en 2019, une information sur le tri a été intégrée au guide diffusé par l'office de tourisme. Parallèlement, des colonnes à verre ont été implantées le long de la plage d’Albigny et une colonne dédiée aux emballages (bouteilles et flacons plastiques, canettes boisson…) a été installée sur le parking « Balleydier » pour répondre aux sollicitations des habitants et touristes.

 

Ces premières mesures ont permis, pour la saison estivale 2019, de collecter 11 tonnes de verre supplémentaires.

 

La préservation de notre environnement est une responsabilité de chacun d'entre nous. C'est pourquoi, nous avons besoin de vous pour faire encore progresser la collective sélective, en diffusant l'information que nous mettons à votre disposition.

 

Ces affiches et flyers, dont vous trouverez un modèle en pièce jointe, peuvent être personnalisés dans l’encart prévu à cet effet, soit en appliquant votre tampon, soit en intégrant votre carte de visite.

 

Vous trouverez également l'affiche sous format numérique sur : www.grandannecy.fr/Valorisationdesdéchets/Professionnels

 

Votre implication contribue à l'image d'excellence environnementale qui constitue un atout majeur de notre territoire.

 

Je vous serais reconnaissant de me faire part de votre avis sur cette démarche et sur la diffusion que vous faites de ces éléments à l'adresse suivante : valorisationdechets@grandannecy.fr 

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coronavirus 1 - réchauffement climatique - 0

Publié le 16 Mars 2020 par Thierry BILLET

L'ampleur planétaire des mesures prises contre le coronavirus - qui tue environ 2% de la population atteinte - au regard de l'insuffisance planétaire des mesures contre le réchauffement climatique - qui menace toute l'humanité - laisse un goût amer. Les humains votent majoritairement pour des BOLSONARO, TRUMP, POUTINE, ORBAN, et tant d'autres... Même en AUSTRALIE, malgré les incendies, les eurosceptiques sont encore majoritaires.

Comme le homard ou la grenouille plongés progressivement dans l'eau qu'on chauffe, l'humanité dans son ensemble tolère le réchauffement climatique jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Le cerveau humain semble incapable de se projeter dans une menace chronique et se persuade qu'il y a une chance de s'en sortir sans rien changer maintenant. Les neurosciences expliquent cela; mais ne nous disent rien d'efficace sur les moyens de sonner le tocsin de manière pertinente.

La prise de conscience en FRANCE a avancé. Le MONDE du 10 mars l'illustre avec un sondage montrant que la protection de l'environnement est la principale préoccupation des français (52%) devant l'avenir du système de protection sociale (48%) et le pouvoir d'achat (43%). Pour autant, être inquiet ou conscient ne suffit pas pour s'engager à changer au niveau nécessaire pour atteindre la neutralité carbone. Les actes agressifs ou provocateurs de certaines ONG n'y aident pas en renforçant le camp de ceux qui pensent que ces sujets relèvent de minorités agissantes... La voie est étroite entre le greenwashing, le déni et l'action concrète. La Convention pour le climat qui rendra prochainement ses conclusions est peut-être la planche de salut française à ces dilemmes procrastinateurs. Selon que le Président de la République reprendra ses propositions dans leur cohérence d'ensemble ou les saucissonnera pour des raisons de court terme, nous aurons une idée précise de la capacité de la FRANCE à tenir réellement ses engagements climatiques.

 

coronavirus 1 - réchauffement climatique - 0
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Numérique et environnement

Publié le 15 Mars 2020 par Thierry BILLET

Le 18 mars à 18h, table ronde à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat avec :

 

 

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tram = 1 supraways =0

Publié le 13 Mars 2020 par Thierry BILLET

Le Dauphiné de ce 13 mars présente l'étude MOBILITÉ qui confirme la crédibilité du projet de tramway et l'irréalisme de la proposition de Mme LARDET d'un supraway...

tram = 1 supraways =0
tram = 1 supraways =0

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ANNECY titrée, qui dit mieux ?

Publié le 13 Mars 2020 par Thierry BILLET

J'ai déjà parlé de l'excellent classement d'ANNECY par ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES. En voici d'autres dont celui de "Fleur d'Or" en 2015 dont je suis le plus fier, ayant eu la charge du suivi de la direction "Paysage biodiversité" à cette époque.

ANNECY titrée, qui dit mieux ?
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Le maire d’Annecy opposé à l’ouverture d’un Mac Donald’s à l’emplacement de l’ex Hippopotamus.

Publié le 12 Mars 2020 par Thierry BILLET

COMMUNIQUÉ DE PRESSE  de Jean-Luc RIGAUT, maire d'ANNECY

IMPLANTATION D’UNE ENSEIGNE DE RESTAURATION RAPIDE EN HYPER CENTRE VILLE ?

Le maire d’Annecy opposé à l’ouverture d’un Mac Donald’s à l’emplacement de l’ex Hippopotamus.

Le 6 février dernier, la société Mac Donald’s France a déposé auprès du service urbanisme de la Ville, une demande d’implantation quai Eustache-Chappuis entre le Splendid hôtel et l’enseigne de prêt à porter Mango.

Comme pour toute demande de permis de construire, la Ville dispose de trois mois pour l’instruire. Le projet est bloqué depuis le 20 février, en attente de pièces complémentaires à fournir.

L’avis de dépôt a été publié sur les panneaux d’affichage réglementaires de la Ville ainsi que sur le site Internet www.annecy.fr, conformément à la loi.

Le maire d’Annecy rappelle que Mac Donald’s a déjà deux enseignes en ville et qu’il avait déjà refusé une autre implantation, il y a quelques années dans le quartier de la gare, et qu’il reste donc sur cette posture d’opposition pour ce nouveau projet.

L’instruction du dossier sera donc conduite dans ce sens afin de refuser ce permis de construire. D’autant que cette implantation sous les arcades d’un immeuble classé « remarquable à l’AVAP* » et récemment rénové est contraire à l’identité et au respect patrimonial du site.

En revanche il encourage le maintien d’un bon équilibre entre les différents types de restauration proposés. Le cœur de ville dispose d’un large éventail de choix allant de la restauration rapide à emporter aux restaurants traditionnels. La Ville souhaite que toute nouvelle offre alimentaire soit tournée vers la valorisation des produits locaux issus de circuits courts.

Pour toutes ces raisons, le maire d’Annecy refusera le permis de construire.

* Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine

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ANTICOR, nos engagements avec Jean-Luc RIGAUT

Publié le 12 Mars 2020 par Thierry BILLET

L'association de lutte contre la corruption ANTICOR a proposé aux candidats aux municipales de prendre plusieurs engagements de probité politique. "POUR ANNECY naturellement" y a répondu bien entendu intégralement. D'autres listes municipales pourtant bien donneuses de leçons démocratiques comme RESPIRE ou RÉVEILLONS ANNECY n'ont pas répondu.

Nom de la liste     Plan de prévention de la corruption Agenda ouvert lobbying Encadrement des frais de représentation Registre des déports Open data Transparence des indemnités
Pour Annecy naturellement    
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facebook live, 13 mars 18 heures 45

Publié le 11 Mars 2020 par Thierry BILLET

"POUR ANNECY naturellement" vous donne rendez-vous pour un "facebook live" le Vendredi 13 mars de 19h00 à 20h15.

Rendez vous donc sur la page JLR2020 pour poser toutes vos questions et débattre avec les colistiers.

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