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thierry billet

Écologiste annécien

« Soutien scolaire à distance », un collectif d’habitants propose de l’aide aux devoirs.

Publié le 2 Mai 2020 par Thierry BILLET

« Soutien scolaire à distance », un collectif d’habitants propose de l’aide aux devoirs.

« Soutien scolaire à distance » est un groupe réunissant des enseignants et des étudiants d’Annecy qui propose une aide concrète aux enfants, collégiens et lycéens qui ne disposent ni de l’aide d’un adulte ni de matériel informatique adapté.

Ce collectif est à la recherche de bénévoles prêts à effectuer du soutien scolaire gratuit et à distance pour les élèves les plus fragilisés, en les accompagnant par téléphone ou en visioconférence. Si vous souhaitez apporter une aide et/ou orienter des enfants / jeunes / familles, rendez vous sur la page Facebook : Solidarité COVID Annecy soutien scolaire où envoyez un message à solidarite.soutienscolaire@gmail.com avec vos coordonnées, votre profession, les niveaux (primaire/collège/lycée) et/ou disciplines dans lesquels vous vous sentez prêt à aider ainsi que le nombre d'heures que vous pouvez consacrer par semaine.

Rappelons que la Ville a distribué les 200 ordinateurs des écoles aux élèves des écoles primaires dépourvus d’équipements informatiques.

La ville apporte une aide logistique au Conseil de l’ordre des médecins.

La Ville apporte son soutien logistique au Conseil de l’ordre des médecins pour la réception, le reconditionnement puis la distribution de 9 600 masques dans les cabinets médicaux d’Annecy en début de semaine prochaine. Cette opération est une nouvelle étape dans la coopération entre la Ville et les acteurs de santé.

La Ville, le Conseil départemental de l’ordre des médecins et les praticiens réunis au sein de l’association des Permanences de soins Usses Mandallaz Annecy Agglomération, collaborent étroitement notamment dans le cadre des centres de consultation et d’orientation mis en place. Dès les premiers jours du confinement, plusieurs centres ont été créés afin de recevoir les personnes susceptibles d’être touchés par le Covid 19. Le centre médico-sportif municipal accueille les malades tous les jours de la semaine, les sites des Glaisins et de Cap Périaz demeurant actuellement « en réserve ». Ces centres ont vocation à décharger les salles d’attente des médecins de ville et à soulager le travail du centre 15 et des services d’urgence.

Réouverture partielle du bureau de Poste de Cran-Gevrier.

À partir du lundi 4 mai, le bureau de Poste de Cran-Gevrier rouvrira, selon les horaires d’ouverture ci-dessous :

Lundi, mercredi et vendredi De 9hà12h et de14hà17h

Ces bureaux s’ajoutent aux bureaux d’Annecy coeur de ville, Parmelan, Novel, Seynod, Meythet et Annecy-le-Vieux déjà ouverts.

Les artistes se mobilisent pour distraire les aînés dans les Ehpad.

Deux opérations solidaires ont été lancées simultanément par l’association Grand Annecy Musique et le BAAK (bureau accompagnement arts & kulture) avec le soutien de l’agglomération du Grand Annecy ; ces deux structures ayant à cœur d’apporter un peu de joie et de réconfort aux personnes âgées isolées, depuis le début du confinement. Une vingtaine d’artistes professionnels et amateurs ont répondu présent à l’appel lancé par le BAAK dans le cadre de l’opération Baume au cœur. Des concerts et des petites formes artistiques sont programmés à compter du 29 avril et sur le mois de mai dans le respect des mesures imposées par la situation sanitaire actuelle.

Consultez les informations concernant le coronavirus Covid-19 sur www.annecy.fr

La vidéo du jour sur la chaîne youtube de la Ville : « Continuité du service public, challenges et énigmes : qui a volé le tableau à Annecy »

 

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Aprés les infox, voici les infodémies

Publié le 1 Mai 2020 par Thierry BILLET

La pandémie crée toutes les rumeurs possibles qui sont démontées dans la vidéo ci-après. Les scientifiques ont inventé le terme "infodémie" pour ces manipulations de l'opinion. Eric MURAILLE démonte notamment les allégations du Professeur MONTAGNIER qui utilise sa renommée pour débiter des âneries sur une origine humaine du virus.

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Le Secours populaire appelle à la solidarité.

Publié le 30 Avril 2020 par Thierry BILLET

La société Miliboo propose ses tissus d’ameublement pour la confection de masques en tissu.

Miliboo s’engage aux côtés des institutions locales, dans un grand projet solidaire de conception de masques en tissus grands publics pour lutter contre la propagation du coronavirus.
Miliboo met à disposition de la Mairie d’Annecy des rouleaux de tissus 100% coton pouvant servir à la fabrication d’environ 5 000 masques de protection. Les tissus collectés sont ensuite acheminés vers d’autres acteurs tout aussi engagés qui procèdent à leur transformation en précieux masques. Puis, la mairie assurera leur distribution.

Cette chaine solidaire régionale a besoin d’élastiques, contacter la mairie d’Annecy: https://www.annecy.fr/509-confection-de- masques-en-tissu.htm

La Ville agit

Une visite virtuelle de la France sur le site Internet des médiathèques.

Les vacances de printemps sont là et vous aviez peut-être prévu quelques visites touristiques à travers la France ? Évadez-vous et faites un petit périple historique et culturel à travers la France... en un clic de souris. Rendez-vous sur bibliotheques.annecy.fr. pour des visites en ligne, des vues aériennes de toute la France : châteaux de la Loire, Carcassonne, Avignon, Mont Blanc et d'autres encore.

Depuis cette semaine, de nouveaux cours Skilleos sont disponibles. Skilleos est une plateforme regroupant plus de 1 000 cours interactifs.

À moins que vous ne préfériez la cuisine asiatique où vous initiez au yoga avec les enfants ? À vous de découvrir toutes ces nouvelles rubriques :

  •   adulte : cuisine, jeux et gaming, maison, loisirs créatifs, photo et vidéos,

  •   enfant : yoga, musique, dessin, origami,

  •   bien-être : nutrition et environnement.

    La Ville informe

    Secours populaire appelle à la solidarité.

    Le Secours Populaire Français de Haute-Savoie lance un appel à l’aide. Sa situation financière devient critique, à partir de début juin, elle sera en manque de liquidités et ne pourra plus payer ses frais fixes (carburants pour les livraisons, factures énergétiques, loyers de certains locaux ...). L’annulation des événements (braderies, magasins solidaires ...) représente un manque à gagner de 9 000€ par semaine alors que depuis le début du confinement les besoins alimentaires ont quintuplé.

    La ville d’Annecy, au-delà de sa subvention, étudie bien entendu des moyens supplémentaires d’agir. Vous pouvez participer :

Plus d’infos : https://www.secourspopulaire.fr/74/

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COVID 19, réponses à vos questions

Publié le 29 Avril 2020 par Thierry BILLET

La Ville alimente régulièrement une rubrique dédiée à la sortie du confinement pour simplifier la vie quotidienne des annéciens. Voici le lien pour la consulter sans modération. Elle est actualisée dès que les directives gouvernementales nécessitent une accommodation locale pour leur mise en œuvre.

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Collapsologie, nous dit Yves COCHET

Publié le 28 Avril 2020 par Thierry BILLET

J'ai rencontré Yves COCHET chez les VERTS en 1989. Je le vois aujourd'hui dans les médias dans une ferme où il attend la fin du monde. Je l'avais fait venir à ANNECY il y a quelques années pour qu'il nous présente le "peak oil" et la fin du pétrole.

Aujourd'hui le pétrole coule à flots et coûte 20 dollars le baril; mais Yves COCHET a trouvé une autre marotte avec la fin du monde et la collapsologie. Bien entendu, la question du pétrole ne donne pas totalement tort à l'analyse du "peak oil" : le pétrole coûte de plus en plus cher à produire et le prix actuellement si bas n'est que la rencontre d'une consommation en chute libre depuis le COVID-19 et d'une volonté de l'ARABIE SAOUDITE de "tuer" économiquement les producteurs de pétrole de schiste texans dont les coûts de production sont très élevés. Pour autant, le scénario de la fin du pétrole n'est plus un scénario crédible. C'était pourtant autour de cette thématique que Yves COCHET voulait orienter la stratégie politique des VERTS.

Depuis quelques années, c'est donc la "collapsologie" ou "l'effondrement" qu'il agite avec quelques autres auteurs que la pandémie de COVID-19 met sur le devant de la scène. Cette perspective élitiste où quelques uns s'en sortiraient parce qu'ils auraient re découvert l'élevage du lapin et la traction animale est dangereuse. Elle marque le repli sur soi d'écologistes refusant d'embrasser le désarroi des pauvres urbains qui n'auront pas la chance de pouvoir s'acheter une fermette où se retirer. En ce sens, la collapsologie est une régression politique qui ne permet aucune émancipation collective.

L'avenir n'est heureusement pas écrit et les prédictions apocalyptiques de Yves COCHET renforcent le camp des cyniques qui l'utilisent comme repoussoir pour déconsidérer le problème réel de l'extinction massive de la biodiversité et des honnêtes gens pour lesquels l'annonce messianique d'un effondrement planétaire en 2035 n'offre la perspective d'aller prier dans les églises ou se jeter dans la consommation pour en profiter encore un peu avant la fin définitive.

Bref, faire peur n'a jamais servi la démocratie; c'est un outil habituel des totalitarismes.  En ce sens, la collapsologie est dangereuse pour l'écologie.

 

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1er et 8 mai, les lieux de vente des producteurs locaux vous accueillent.

Publié le 27 Avril 2020 par Thierry BILLET

COVID 19 – LA VILLE À VOS CÔTÉS

La ville d’Annecy organise chaque jour les conditions de maintien du service public, répond aux besoins des usagers et des acteurs de la lutte contre le Covid-19, et s’engage en faveur des acteurs économiques impactés.

Vendredis 1er et 8 mai, les lieux de vente des producteurs locaux vous accueillent.

Les lieux de vente de produits locaux des vendredis 1er et 8 mai sont maintenus et se tiendront dans la cour de l’école Vaugelas de 7h30 à 13h.

La Ville rappelle qu’en accord avec le Préfet de la Haute-Savoie, les marchés de proximité sont maintenus :

  • > chaque samedi à Vieugy, commune déléguée de Seynod,

  • > chaque dimanche, de 6h à 14h, dans le quartier du Vallon, place Jean-Moulin, commune

    déléguée de Cran-Gevrier,

  • > chaque jeudi, de 6h à 13h, dans le quartier de Novel, avenue de France, commune

    déléguée d’Annecy,

  • > chaque dimanche, de 7h à 13h30, dans le quartier des Teppes, place des Rhododendrons,

    commune déléguée d’Annecy.

    Ces marchés constituent des circuits de distribution indispensables évitant la concentration de la population sur un nombre limité de magasins et participant à la limitation des déplacements.

    La Ville espace les étals, des distances de sécurité sont tracées au sol afin d’éviter la promiscuité et une communication aux entrées et sur chaque stand rappelle les consignes sanitaires et de comportement à chacun.

    Horaires de vos services publics pour le début du mois de mai.

    Les services de proximité de la Ville sont joignables grâce à une permanence téléphonique mise en place au 04 50 33 88 88, de 9h à 12h et de 13h30 à 16h, du lundi au vendredi.
    Ils seront exceptionnellement fermés les vendredis 1
    er et 8 mai.

    Les agents de la propreté urbaine assureront une prestation de nettoyage de 5h à 8h les vendredis 1er et 8 mai.

    Annecy Tempo, une nouvelle page Facebook de la Ville d’Annecy.

    Fraîchement arrivé·e à Annecy ? Habitant·e depuis des décennies ? En cette période de confinement, Annecy Tempo vous propose un regard en arrière, une balade numérique à travers l’héritage culturel laissé par les Annéciens au fil du temps. Cette page (Facebook et Instagram) est un espace participatif. Vous pourrez y découvrir des photos d’époque, des vidéos, des podcasts, des citations d’oeuvres littéraires... mais aussi partager vos anecdotes, photos et souvenirs en lien avec notre belle ville.

    Retrouvez 4 publications par semaine les vendredi, samedi, lundi et mercredi.

    https://www.facebook.com/annecytempo/ https://www.instagram.com/annecytempo/

    Annecy Tempo est un projet culturel transversal du département Culture de la Ville.

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Pas de "jour d'après", mais des "jours avec"...

Publié le 27 Avril 2020 par Thierry BILLET

Bien entendu, nous aimerions tous en avoir fini avec ce virus le 11 mai matin. Mais au fur et à mesure de nos apprentissages sur le COVID-19, nous devons nous rendre à l'évidence qu'il va falloir vivre avec ce virus jusqu'à ce qu'un vaccin soit trouvé, dans 18 mois ou plus. Cet allongement de la perspective temporelle a des conséquences qu'on ne sait toujours pas définir intellectuellement.

Au plan municipal, pour ne donner que cet exemple, comment réunir les presque 200 conseillers municipaux en attendant les prochaines élections qui n'auront à l'évidence pas lieu fin juin ? Comment associer la société civile à la gestion de cette "vie avec le virus" si l'on ne peut pas réunir physiquement les responsables associatifs ? Comment consulter et dialoguer avec les parents d'élèves pour le retour des enfants en classe dans l'incertitude des consignes gouvernementales ?

Le numérique peut sans doute nous aider grâce à des outils dématérialisés permettant l'intervention citoyenne, la consultation en ligne et la présentation de différents scénarii soumis à la discussion collective. La vie avec le virus nous oblige à inventer d'autres moyens de faire vivre la démocratie locale. Ce qui figurait déjà dans la commande conjointe de la Ville et du GRAND ANNECY pour la création d'une application "ANNECY & GRAND ANNECY dans ma poche" disponible sur son smartphone rencontre une actualité brûlante dans le dispositif de sortie du confinement.

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Vers une transition du tourisme en montagne

Publié le 26 Avril 2020 par Thierry BILLET

Alors que j'envisageais de reprendre la Grande Traversée des ALPES le 15 juin, Frédi MEIGNAN, président de MOUNTAIN WILDERNESS, dans un beau texte publié par ALPIN MAG nous propose une réflexion indispensable sur l'avenir du tourisme dans une montagne chamboulée par le nouveau régime climatique.

 

C‘est vrai, c’est difficile, en ce moment, de résister…. Une sacrée envie qui vient du fond de nous. Monter là haut, ça nous a toujours fait un bien fou ! Peut-être par recherche de distances avec le « en bas », son consumérisme ambiant souvent teinté de folie, ses pollutions envahissantes, sa pression sécuritaire, son stress et parfois les non sens de boulots qui bouffent nos vies… Mais grimper là haut, c’est aussi et avant tout une énergie intérieure qui nous fait vibrer, pour un monde d’une beauté du diable, un monde de liberté et d’autonomie, d’engagement et de responsabilité, de solidarité et d’entre-aide… Nous avons la chance inouïe d’accéder à toute la beauté des sommets du monde. Un sublime et des aventures intenses que nous souhaiterions éternelles.

Mais ces dernières années nous ont fait un peu (beaucoup) redescendre sur terre.
Mars 2020 pour la première fois dans l’histoire, nos montagnes sont rigoureusement interdites. Au mieux, ailleurs, elles ne sont « que » très fortement déconseillées. Nos secouristes bien aimés qui nous tendaient la main distribuent maintenant des PV en altitude. Et complètement inimaginable, c’est le monde entier qui subitement s’est quasiment mis à l’arrêt… Dans nos régions les pratiques et les professionnels de la montagne risquent d’être durablement et lourdement impactés. Cette brutalité est inédite. Mais, avant ce mois de mars 2020, depuis les années 2000 au moins, nous avons été aux premières loges pour assister à une dégradation accélérée de nos montagnes. Les mois d’août sont devenus tristes en altitude, nos glaciers gris, rocailleux et dangereux. Et les guides redescendus en vallées. Nos cathédrales de granite, de calcaire s’effritent et parfois littéralement s’effondrent. Gaston Rébuffat ne reconnaîtrait pas « ses 100 plus belles » dans le massif du Mont Blanc, dans les Ecrins, ou en Vanoise… En ce mois d’avril, la Mer de Glace est toute rocheuse. Comme gardien de refuge auprès de notre superbe Meije, j’ai assisté en direct à la disparition de glaciers, à la multiplication des éboulements, à celui impressionnant d’août 2018 qui a rendu quasiment inaccessible la plus belle course d’arêtes des Alpes. Une vraie violence, qui ne laisse pas indemne.

Ces questions nous devons nous les poser
avec tous les acteurs de la montagne

Alors sommes nous condamné à une descente aux enfers ? Il paraît évident que nos modes de vie d’en bas impactent fortement la haute montagne, celle que nous aurions voulu à l’abri des tourments et des comportements du genre humain. Allons nous passer du rêve au cauchemar ? Les jours, semaines et mois qui viennent vont être importants. Petit à petit nous allons quitter le confinement. Avec une envie forte, notamment, de retourner en montagne. Et pour beaucoup reprendre le boulot. Relancer l’économie. Normal. Mais le risque de repartir comme avant et d’accélérer la dégradation généralisée de notre planète existe. C’est pourquoi nous devons prendre le temps de réfléchir. En montagnard, nous connaissons la force d’une vie sobre et humble au cœur de la nature. Nous savons aussi nous arrêter, renoncer à une voie, changer d’itinéraire ou d’objectif. Nous savons l’importance de la lucidité et de l’entraide.

Mais force est de constater que les modes de vie très 20ème siècle «de l’humain dominateur» nous ont un peu rattrapé… Ces dernières décennies nous n’avons jamais autant sauté dans des avions pour une expé au Népal ou en Patagonie, jamais autant fait des centaines de bornes parce qu’il y a une super poudre ce weekend en Autriche, jamais autant utilisé d’hélico au cœur des massifs, jamais autant skié de supers lignes dans des vallons déserts sans se soucier des êtres vivants vulnérables qui au cœur de l’hiver survivent difficilement, juste là, sous nos spatules. Peut on continuer ainsi ?

Ces questions nous devons nous les poser avec tous les acteurs de la montagne, c’est vrai des agriculteurs, des milieux du tourisme ou avec nos voisins qui bossent ou s’occupent des stations : nous n’avons jamais autant artificialisé la montagne, jamais détourné autant de cours d’eau, jamais émis autant de CO2, jamais mis autant de canons à neige. Et, pour certains, jamais eu autant la folie des grandeurs pour avoir la plus grande usine à touriste, à coup de bulldozers et de pylônes. Peut-on continuer ainsi ?

Nous sommes pris dans notre « business as usual »,
même si nous avons conscience qu’il faut changer.

Europe, Etat et régions vont débloquer des milliards pour tenter de sortir de la crise. Pour soutenir quoi ? Pour investir où ? Allons nous attendre les directives ? Dans cette situation grave pour nous tous, il y a besoin de tous s’y mettre. Souvent dans nos vallées, nous nous connaissons mais rarement nous travaillons ensemble. Nous sommes dans nos activités comme juxtaposés les uns à coté des autres mais sans réfléchir ensemble à l’avenir de nos massifs, pris dans notre « business as usual », même si nous avons conscience qu’il faut changer. Il manque le déclic, mais nul doute qu’il devrait y avoir là une sacrée énergie de changement pour repenser ce que nous faisons ensemble pour faire vivre nos montagnes. Dans un profond respect à la fois, de la nature et de nos existences.

En ce moment les choses bougent vite. Des initiatives citoyennes, des collectifs de vallées fleurissent. Pour dessiner ensemble un autre avenir à nos montagne. Nos communautés, de professionnels de la montagne, de pratiquants, d’industriels de « l’outdoor », de « simples » habitants, devraient s’inscrire activement dans ce mouvement, avec créativité.

A Mountain Wilderness nous voulons aider à fond ces rassemblements pour travailler concrètement sur le plan local dans une dynamique globale. A l’échelle de nos massifs français et européen nous avons proposé à tous les acteurs de « faire collectif ». Les retours sont super encourageants : les mondes scientifiques, des entreprises, du tourisme, les ONG, acteurs du milieu montagne, collectivités, régions, l’Etat, les pays européens de l’Arc Alpin… Tous se sont d’accord pour préparer pour la mi-novembre des Etats Généraux de la Transition du Tourisme en Montagne simultanément dans 30 à 40 lieux à travers toutes nos montagnes.
Nous ne sommes pas loin du mur, il est encore temps de réfléchir et d’agir vigoureusement, ensemble.

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Efficacité et résilience du service public annécien

Publié le 24 Avril 2020 par Thierry BILLET

Le 14 novembre 2019, l'hôtel de ville d'ANNECY partait en flammes; 4 mois plus tard, le confinement exigeait la mise en place de mesures exceptionnelles de confinement, de télétravail, de maintien des services de première nécessité. Dans les deux cas, en quelques jours, le service public était remis en place sans presque aucun arrêt, alors qu'il venait tout juste de "digérer" la fusion complexe des 6 anciennes communes.

ANNECY est une exception, presque anachronique dans la FRANCE du XXI° siècle : aucun service au public n'a été confié au secteur privé. Ni l'eau potable, ni les parkings, ni la collecte & le traitement des déchets, ni l'assainissement, ni les bus n'ont été privatisés. Les deux chocs successifs de l'incendie et du COVID-19 ont montré la résilience du modèle du service public annécien. Ce point mérite d'être souligné tant les annéciens sont habitués à ce service de qualité qu'ils semblent ne pas se rendre compte du travail de titan qu'a représenté de surmonter ces deux épreuves.

Or cette résilience - alors que tant d'autres services publics sont en plein "crash" - est un héritage qui relève de la culture politique locale depuis l'après-guerre qui n'a jamais été remis en question depuis du fait de la continuité politique des maires d'ANNECY : celui de la maitrise publique de la qualité du service rendu pour des raisons d'efficacité et de maitrise des coûts de fonctionnement. En ces moments de profondes interrogations sur les dérives des options libérales de confiance absolue au secteur marchand, le modèle annécien de service public continue de faire ses preuves...

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À partir du 23 avril, les déchets verts pourront être déposés en déchetterie sur rendez-vous.

Publié le 22 Avril 2020 par Thierry BILLET

La Ville agit

Les visites des familles en Ehpad et en résidence autonomie à nouveau autorisées sous condition.

A partir du mercredi 22 avril dans certains établissements, et dans tous d’ici la fin de la semaine, les familles pourront à nouveau voir leurs proches mais de manière gérée et organisée.

Les rencontres se feront sur rendez-vous les après-midi de semaine, les matins étant réservés aux communications en visio pour les résidents ne pouvant pas se déplacer.

Pour programmer une rencontre, les familles doivent contacter l’établissement où le proche réside. Les animateurs des établissements encadreront ces visites dans le respect des gestes barrières. Lors de ces visites, le nombre de visiteurs sera limité à deux personnes à la fois, il ne sera pas possible d’échanger des objets ou de la nourriture et la famille devra porter des protections fournies par l'établissement.

Des protocoles de désinfections stricts seront bien sûr mis en place. Toute circulation à l'intérieur des établissements sera limitée au maximum et la configuration des lieux adaptée aux contraintes de chaque site.

À partir du 23 avril, les déchets verts pourront de nouveau être déposés en déchetterie sur rendez-vous.

L’agglomération du Grand Annecy a décidé d’ouvrir partiellement ses déchetteries et la plateforme de Villaz à partir du jeudi 23 avril, uniquement pour le dépôt de végétaux.
En effet, les services de l’agglomération sont en capacité de traiter les déchets verts, par méthanisation ou compost.

En ce qui concerne les autres types de déchets, les filières de recyclage sont actuellement à l’arrêt. Ainsi, les déchetteries ne sont pas en mesure d’accepter de dépôt, leur capacité de stockage étant limitée.
Une réouverture des déchetteries sera possible quand tous les acteurs du recyclage seront de nouveau en capacité d’intervenir.

Modalités de prise de rendez-vous et information sur le site Internet www.grandannecy.fr.

Pour tout renseignement : decheteries@grandannecy.fr ou valorisationdechets@grandannecy.fr pour toute autre demande que les déchetteries et concernant les déchets ménagers. Une permanence téléphonique est assurée uniquement en cas d'impossibilité totale de s'inscrire par internet au 04 50 33 02 12.

Erratum : La Ville équipe 200 commerçants en visières de protection.

Une erreur s’est glissée dans le communiqué du mardi 21 avril. Ce ne sont pas 150 masques visières qui seront distribués par la Ville aux commerçants et producteurs sur les marchés mais 200, tout comme ce ne sont pas 50 masques visières qui seront distribués aux commerçants (sédentaires) proposant des livraisons à domicile mais 150.

Un parapluie pour l’hôtel de ville.

Le chantier de l’hôtel de ville est à l’arrêt depuis le 17 mars. Afin de permettre une reprise le lundi 27 avril, les services de la Ville et l’entreprise en charge de l’installation du parapluie ont apporté des solutions concrètes en matière de respect des règles de protection sanitaire sur le chantier.
Ce plan de prévention sanitaire prévoit que les 6 ouvriers présents soient répartis en 2 équipes. Ils interviendront en horaires continus de 7h à 13h de sorte d’éviter les risques lors des prises de repas.

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