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thierry billet

Vice président Climat Air Energie du GRAND ANNECY

Tsunami à Fukushima

Publié le 19 Août 2013 par Thierry BILLET

Cette vidéo amateur de 25 minutes montre l'arrivée du TSUNAMI dans une ville de la Préfecture de FUKUSHIMA.

La sidération des habitants est patente : ils ne comprennnet pas la gravité de ce qui arrive. Leur calme met mal à l'aise et les images de l'arrivée du tsunami à partir de la 3° minute sont impressionnantes. Dire qu'il y avait au milieu de cataclysme 4 tranches nucléaires.

On comprend mieux la "chance" qu'a eue la planète que le coeur des réacteurs ne fondent pas.

 

 

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La qualité de vie des territoires alpins

Publié le 18 Août 2013 par Thierry BILLET

La conférence annuelle de l'association "Villes des ALPES" dont ANNECY est adhérente réunie à Grassau a été un plein succès. Pour que la manifestation laisse des traces encore plus durables, le Réseau a décidé de publier les résultats de ses travaux.

L'objectif est que les participants de la conférence puissent ramener dans leurs communes des idées nouvelles pour leur travail quotidien. Les actes de la conférence regroupent les interventions, les projets présentés et les résultats des ateliers. Les participants mais aussi les autres membres qui n'ont pu être présents pourront ainsi puiser dans un large réservoir d'idées et s'en servir dans leur travail. Une version imprimée sera envoyée dans les prochains jours à tous les participants de la conférence. La publication est également disponible en ligne sur le site du Réseau : www.alliancealpes.org/fr

Pendant la conférence annuelle, les participants ont aussi discuté les visions et les objectifs du Réseau de communes. Ces débats ont abouti à la rédaction d'une Charte dotée d'un nouveau graphisme. La nouvelle Charte peut être consultée sur : www.alliancealpes.org/fr

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Transwonderland, retour au Nigeria

Publié le 17 Août 2013 par Thierry BILLET

Vous souvenez vous de ces militants écologistes nigérians pendus en 1995 par un général despote pour avoir dénoncé la pollution par SHELL dans le delta du NIGER ? Ken SARO-WIWA était le leader de ce mouvement de défense de la minorité ethnique des OGONI dans un pays immense, composé de centaines d'ethnies, qu'est le NIGERIA. "TRANSWONDERLAND" est le récit du retour au pays d'une des filles de Ken SARO-WOWA, qu'il avait mis à l'abri avec son épouse en ANGLETERRE : L'oeil neuf de Noo SARO-WIWA, nigériane déracinée, sur son pays d'origine où son père est enore très connu. Entre fascination pour l'instinct de (sur)vie dans un pays miné par la corruption, la violence, et les milliardaires de la manne pétrolifère, incapable de générer un mouvement politique contre la corruption car tous trouvent normal qu'un élu récupère un maximum de pognon pour sa ville et donc d'abord pour lui et sa famille... Même la musique de Fela KUTI, décédé du SIDA en 1997, ne suffit pas à donner à ce retour un goût autre qu'amer. L'impression que la destinée de ces pays est de s'enfoncer de plus en plus... Et comme seule "alternative" les sectes musulmanes du NORD avides de sang (Boko Aram), et dont Noo ne parle pas du tout alors que le livre date de 2012. Par contre, elle détaille l'incroyable engouement religieux du Sud qu'elle connaît mieux pour la religien chrétienne et les églises pentecotistes totalement déjantées, mais invraisemblablement fréquentées et crues sur parole pour trouver du travail ou guérir sa belle-soeur... Fatalisme et religiosité crédule, le bon modèle pour le maintien de la corruption...

Ce livre est à la Bibliothèque.

 

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VALLS vs TAUBIRA

Publié le 16 Août 2013 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Je ne sais pas qui a fait fuiter la lettre de VALLS à HOLLANDE pour se plaindre de ses désaccords sur la politique pénale que souhaiterait mettre en oeuvre Mme TAUBIRA. Mais ce qui est sûr, c'est que le fait de ne pas lui en avoir transmis une copie est un exemple de goujaterie absolue. Politiquement c'est une dérive continue qui voudrait que ce soit le Ministre de l'Intérieur qui dicte sa loi aux Juges, et non le Garde des Sceaux. Dérive continue sous SARKOZY que VALLS poursuit sans être remis à sa place par AYRAULT...

A propos de la politique pénale, voici ce que disait la future membre du Conseil constitutionnel, Nicole MAESTRACHI, présidente de la Cour d'appel de ROUEN dans MEDIAPART qui réédite son entretien de février 2013.

 

Entre 2002 et 2012, la politique pénale s’est considérablement durcie. Entre 2002 et 2011, le nombre de personnes écrouées est passé d’environ 48 000 à environ 74 000. Cette politique a-t-elle conduit à une baisse de la récidive ?

Si on regarde les chiffres sur dix ans, on s’aperçoit que le nombre de procédures qui parviennent au parquet n’a pas bougé. Le chiffre est stable. Néanmoins, le nombre de détenus a considérablement augmenté. Cela s’explique par une augmentation des courtes peines mises à exécution et par une augmentation de la durée des peines. Celle-ci résulte en partie de la mise en place des peines plancher (voir la dernière étude du ministère de la justice à ce sujet).

On a accru la répression contre les récidivistes parce qu’on est parti d’un présupposé qui était que plus de sévérité entraîne moins de récidive. Nos lois pénales ont été fondées sur ce présupposé alors qu’aucune étude scientifique ne permet de corroborer cette idée. Aucune étude n’établit de lien entre la sévérité des peines et la prévention de la récidive.

Il y a un certain nombre d’idées reçues sur la récidive qu’il faut combattre : par exemple, contrairement à ce qu’on imagine, le taux de récidive pour les peines criminelles est extrêmement faible : il est de l’ordre de 0,5 %. L’essentiel de la récidive concerne les infractions contre les biens.


La prison est-elle devenue la solution privilégiée au détriment de toutes les autres ?

La hausse de la population pénale s’accompagne d’une augmentation parallèle des peines alternatives. Les peines alternatives ne se sont pas substituées aux peines d’emprisonnement mais souvent au classement sans suite. Tous les acteurs judiciaires entendus nous ont indiqué que l’objectif quantitatif de gestion de flux de plus en plus important avait entraîné une perte de sens. En conséquence, on a du mal à privilégier les affaires qui mériteraient une prise en charge plus importante.


On a cependant du mal à imaginer qu’en étant plus laxiste, on va obtenir moins de récidive.

Il s’agit de penser la peine autrement qu’en termes de plus ou moins de sévérité. On peut penser la peine en terme de contenu. Il faut que la peine soit considérée comme juste aussi bien par l’auteur de l’infraction que par la victime et l’opinion publique. Et il faut qu’elle ait un contenu qui permette aux personnes de se réinsérer, de changer, d’amorcer une sortie de la délinquance. Cela ne dépend pas de plus ou moins de sévérité mais de la qualité de la prise en charge, du suivi judiciaire qui sera mis en place. (...).

 

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La fonte de la banquise, bombe économique...

Publié le 15 Août 2013 par Thierry BILLET

La fonte de la banquise, bombe économique à retardement

La disparition de la banquise pourrait coûter 60 000 milliards de dollars

Si au niveau environnemental, la fonte définitive de la banquise du grand Nord constituera un bouleversement exceptionnel conduisant à la disparition de nombre d’espèces endémiques, cet événement est le plus souvent vu comme une bonne nouvelle par les Etats, les industriels de l’énergie et autres économistes. L’Arctique est en effet supposé abriter d’abondantes ressources énergétiques fossiles (respectivement 30 % et 13 % des stocks planétaires de gaz et de pétrole). La disparition de sa banquise faciliterait ainsi grandement l’accès à ces gisements, tout en ouvrant de nouvelles routes maritimes promesses d’échanges économiques encore plus intenses entre l’Asie et l’Amérique du Nord.

Néanmoins, une étude publiée par la revue Nature, le 24 juillet dernier, pourrait fortement tempérer cet enthousiasme. Réalisée par une équipe de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) et d’Erasmus University Rotterdam (Pays-Bas), l’étude met en avant une « bombe économique à retardement » en chiffrant le coût et les dommages des conséquences liées à la disparition de la banquise Arctique à quelque 60 000 milliards de dollars (1), l’équivalent du PIB mondial de 2012 …

En se réchauffant, le grand Nord va libérer les énormes quantités de méthane (environ 50 milliards de tonnes) qu’il séquestre dans ses sols et glaces. Or, le méthane est un gaz au pouvoir de réchauffement vingt fois supérieur au CO2 … Bien que déjà en cours, le pôle Nord se réchauffe à un rythme deux fois supérieur à la moyenne mondiale, ce phénomène n’est pas véritablement pris en compte par les projections du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (le GIEC). Pourtant, l’accumulation de méthane dans l’atmosphère va conduire inexorablement à une accélération du phénomène d’effet de serre, donc de la hausse moyenne des températures planétaires, accélérant d’autant le changement climatique en cours. Selon l’étude, le fameux seuil d’élévation moyenne des températures de 2 °C pourrait être franchi beaucoup plus tôt que prévu, avec une fourchette oscillant entre les années 2035 et 2050.

Une période qui verra l’humanité faire face à des événements climatiques extrêmes de plus en plus fréquents et violents (sécheresse, inondation, cyclone, etc.), avec des coûts d’adaptations exponentiels pour des gagnants et perdants du nouveau paysage qui ne seront pas forcément les mêmes qu’actuellement. En conséquence, les chercheurs estiment que « Il est temps que les changements qui se produisent au pôle Nord entrent dans les discussions économiques au niveau mondial. Ni le Fonds monétaire international, ni le Forum économique mondial n’ont intégré la menace que cela représente pour l’économie mondiale ».

1- Ces 60 000 milliards de dollars ont été obtenus par les scientifiques en actualisant le modèle d’évaluation des coûts économiques du changement climatique, élaboré pour le rapport de Nick Stern à destination du gouvernement britannique, en 2006.

Paru dans "UNIVERS NATURE", 31 juillet 2013
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Puce du canard, le retour

Publié le 14 Août 2013 par Thierry BILLET

Le violent retour de la puce du canard dans le Lac reste inexpliqué. Peut-être est-ce lié au réchauffement rapide de la température de l'eau  en juillet après un printemps particulièrement pluvieux, froid et peu ensoleillé ? Le traitement préventif des bords du lac a eu lieu comme à l'habitude et il réduit sensiblement les densités de mollusques (limnées) qui servent d'habitat aux cercaires. Mais le nombre de baigneurs atteint est cette année nettement plus important que depuis plusieurs années. Il s'est donc produit cette année un phénomène inhabituel sans doute lié à l'élévation de la température de l'eau dans un délai rétréci et qui aurait suscité une présence accrue des cercaires dans l'eau de baignade.

Les grands lacs voisins constatent le même phénomène cette année, sans disposer d'explications plus sûres.

Le SILA a écrit aux mairies concernées pour leur demander si un affichage préventif des risques de piqûres aux baigneurs serait pertinent pour dissuader les personnes les plus sensibles. Il semble en effet que certains réagissent beaucoup plus fortement que d'autres confrontés à la même eau de baignade. Un projet d'affichage sera proposé aux communes en vue de l'été prochain.


 

 


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Suspendre les incarcérations, bien sûr !

Publié le 12 Août 2013 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Au 1er juillet 68.569 prisonniers pour 57.325 places. Un taux de suroccupation moyen de 120 %; bien plus dans certaines prisons. Et on continue d'embastiller comme si de rien n'était.

Les juges du fond sont tellement traumatisés de pouvoir être accusés de laxisme qu'ils continuent d'envoyer en prison des gens qui n'ont rien à y faire sinon y apprendre à devenir de plus en plus dangereux et déterminés. Des gens de basse condition évidemment, pas le gratin du délit économique qui ne risque rien que la prison avec sursis ou la relaxe parce que les arcanes du droit pénal, les délais pour les juger et la tolérance pour ce genre de faits les protègent. La Droite hurle à l'incurie de ce gouvernement parce qu'un procureur a appliqué une disposition édictée par Rachida DATI. Cela suffit à ce que Manuel VALLS relève le menton ( qu'est-ce qui le différencie de SARKOZY, ministre de l'intérieur, au fait ?) alors que la question de la prévention de la récidive exige de se poser la question de l'emprisonnement et des conséquences de la surpopulation carcérale.

En quoi le fait d'emprisonner quelqu'un quelques mois plus tard parce qu'à l'instant "T" les prisons sont pleines, pose t'il un problème ? C'est une mesure de régulation qui n'enlève rien à la peine prononcée et qui est respectueuse de nos concitoyens qui ont violé la loi. Cela devrait être une évidence que le Président de la République devrait rappeler avec simplicité et fermeté.

Laurent MUCCHIELLI, à longueur de blog, démonte l'idéologie sécuritaire inefficace qu'applique désormais sans barguigner ce gouvernement. C'est ici.

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L'idéologie fasciste en FRANCE

Publié le 11 Août 2013 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Le livre de Zeev STERNHELL "Ni droite, ni gauche, l'idéologie fasciste en FRANCE" m'avait totalement échappé lors de sa publication dans les années 1980. La réédition largement augmentée qui sort chez FOLIO Histoire (disponible à la Bibliothèque) est passionnante. Elle détruit un mythe bien française, celui de l'immunisation de la FRANCE vis à vis du fascisme. Pour les gaullistes, comme pour la gauche, le régime de VICHY est une parenthèse qui ne reléve pas de l'histoire de la République. La FRANCE n'a rien à voir avec ce régime et donc il n'y a pas à s'interroger sur la place et le rôle de l'idéologie fasciste dans notre pays.

Chacun s'accordant sur ce credo, la recherche officielle s'y ralliant, le travail de STERNHELL a donné lieu à une volonté d'oubli que la réédition combat heureusement. Par exemple, il développe une présentation du mouvement des "chemises vertes" dont je n'avais jamais entendu parler, dirigé par un certain DORGERE, ou bien il cite abondamment des auteurs depuis la fin du XIX° siècle qui développent un point de vue anti républicain affirmé. STERNHELL montre comment ces idéologues venus de la Droite comme de la Gauche utilisent un vocabulaire clairement tourné dans la réfutation des Lumières et de l'héritage démocratique dont la FRANCE s'enorgueillit. Il montre que PETAIN n'aurait pas pu édicter ses lois antisémites, ou prendre des initiatives répressives que les nazis ne demandaient pas, avec le soutien de l'ensemble de l'appareil d'Etat, si un consensus anti démocratique n'existait pas dans notre pays.

Il faut lire certains passages de textes d'Hubert BEUVE MERY, le fondateur du MONDE, par exemple qui donnent froid dans le dos. Loin d'être un anachronisme historique, le fascisme en FRANCE était une réalité depuis la fin du XIX° siècle, comme en ITALIE ou en ALLEMAGNE. STERNHELL décrit la volonté "putschiste" des Maréchaux français dans les années 20 autour de LYAUTEY.

Cette connivence idéologique explique pourquoi une grande partie de la Résistance ne franchira le pas de la lutte contre l'ALLEMAGNE qu'après avoir vécu l'invasion de la zone libre et le STO, et nullement pour des raisons de rejet politique du régime de PETAIN, mais uniquement par patriotisme anti germanique. Un résistant de la première heure comme Henri FRENAY flirtait avec l'antisémitisme... Bref, le sentiment anti républicain était répandu, admis et défendu par de nombreux intellectuels et fédérait des adhérents nombreux comme les CROIX DE FEU de LA ROQUE et une presse active et largement publiée.

Ce large partage d'une idélogie nauséabonde explique que l'intelligentsia française se soit accrochée au mythe d'une FRANCE génétiquement rétive au fascisme et d'une parenthèse historique qu'il fallait vite oublier.

L'ouvrage de STERNHELL explique les raisons de ce consensus pour que la vérité historique ne soit pas établie et si bien résumé dans la part d'ombre d'un personnage comme François MITTERRAND, résistant tardif, décoré de la Francisque et qui demeura l'ami intime de l'abominable BOUSQUET reçu à l'Elysée après avoir partagé quelques "erreurs de jeunesse"...

Le problème d'aujourd'hui, c'est que faute d'avoir analysé les conditions politiques et idéologiques du régime de VICHY, on s'est interdit de prendre en compte l'importance de l'imprégnation des esprits qui l'a permis.

Je ne saurai trop recommander en complément de ce bouquin celui d'Olivier WIEVORKA "HISTOIRE DE LA RESISTANCE" chez PERRIN, remarquable synthèse sur ce phénomène humain remarquable mais aussi largement idéalisé depuis; alors qu'il fût minoritaire et largement divisé.


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Le jaune & le noir

Publié le 10 Août 2013 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Tidiane N'DAYE dresse dans cet essai "Le Jaune & le Noir" une enquête historique qui nous apprend que des navigateurs chinois avaient découvert l'AFRIQUE il y a plusieurs siècles. De sorte que la politique extérieure de la Chine populaire d'aujourd'hui entièrement tournée vers une croissance externe incluse dans la mondialisation a relancé cette démarche séculaire avec la recherche de minerais et de ressources naturelles indispensables au maintien d'un rythme de croissance à deux chiffres.

L'auteure montre bien les deux ressorts de cette démarche : une substitution aux anciens colonisateurs notamment français grâce à un "deal non regardant", c'est à dire l'absence totale de critique des dictatures africaines en place. Alors que la FRANCE esquisse quelques pas en faveur de la démocratisation et de la lutte contre la corruption, les Chinois s'en fichent. L'important est de mettre la main sur la ressource, en mettant en plus à disposition des pays africains une main d'oeuvre chinoise peu chère (souvent des repris de justice) et des produits peu couteux... mais aussi résolument contrefaits : les produits "chine-toc", selon l'expression africaine.

Une Chinafrique se met en place contre les intérêts des peuples africains, en lieu et place de la Françafrique. Rien de meilleur à attendre pour les africains de ce changement d'exploiteur qui n'a, de plus, aucune volonté de formation, ni d'éducation. Les infrastructures construites par la main d'oeuvre chinoise n'ont pas d'autre objectif que d'atteindre la ressource naturelle. Les Chinois n'ont que faire de la responsabilité sociale et environnementale qui préoccupe heureusement de plus en plus les entreprises occidentales, même en Afrique.

Ce livre est disponible à la Bibliothèque de la C2A.

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Dans la même veine du changement par la base...

Publié le 3 Août 2013 par Thierry BILLET dans Environnement

Recommandé par Alain LIPIETZ, ce petit film sur "l'espoir"dans l'écologie du quotidien...

 

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