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Articles récents

Convention citoyenne sur le climat, nous sommes prêts pour appliquer les recommandations !

22 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Les 150 conventionnels du climat viennent de publier leurs travaux. Il faut souhaiter que le gouvernement reprenne leurs propositions dans les meilleurs délais, et en particulier l'obligation de rénovation thermique des logements. Ce qui est frappant dans cette démarche est qu'elle trouve un écho particulier à ANNECY. D'abord, le parallèle sur la question de la participation citoyenne avec l'élaboration du projet de territoire "Imagine le GRAND ANNECY" et la création de l'observatoire citoyen qui sont des mises en œuvre concrètes de la même démarche de tirage au sort de citoyens représentatifs de la sociologie locale. Ensuite, sur les propositions et en particulier l'obligation de rénovation thermique globale de l'habitat existant dans lequel nous sommes engagés depuis 2013 et pour lequel nous avons bâti une ingénierie efficace qui ne demande qu'à bénéficier d'une obligation légale pour accélérer encore sa mise en œuvre. Mais aussi, la modulation de l'éclairage public pour laquelle nous investissons 2 millions d'euros par an sur 5 ans pour une réduction des consommations de 50%. Quant à l'urbanisme, la convention plaide pour "permettre la construction d'immeubles collectifs dans les zones pavillonnaires" nous dit LE MONDE de ce soir. Bien loin des déclarations démagogiques de ceux qui veulent nous faire croire qu'on pourrait "en même temps" ne plus densifier les zones urbaines et protéger les espaces naturels et agricoles. Bref, ANNECY compte-tenu de l'expérience acquise en matière environnementale est parfaitement prête à mettre en œuvre sans délai les déclinaisons concrètes des propositions des 150.

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Mme LARDET écologiste épisode 4 - le péage urbain qu'on vous cache

21 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

J'ai reçu certains retours incrédules de lecteurs sur le souhait de Madame LARDET de mettre en place des péages urbains. Alors pour ceux qui veulent voir pour croire, voici la vidéo tirée du site de l’Assemblée Nationale en date du 5 février 2020, un mois avant les municipales. Mme LARDET avait déjà soutenu ce projet le 12 juin 2019. C'est donc une idée qui lui tient à cœur pour qu'elle y revienne deux fois en 6 mois à l’Assemblée. Habitants du GRAND ANNECY et même si RÉVEILLONS ANNECY n'ose évidemment pas parler de ce projet impopulaire et inefficace, vous paierez pour rentrer dans ANNECY. Foi de Mme LARDET, future Présidente autoproclamée du GRAND ANNECY. Écoutez bien le passage où elle regrette le manque d'allant des élus locaux et tirez en toutes les conséquences le 28 juin. Mme LARDET est habile : elle est convaincue qu'il faut le faire mais elle sait que cela lui ferait perdre les élections municipales donc le deal avec M. ASTORG c'est de mettre l'éteignoir dessus pendant la campagne électorale. Tromperie à l'image de cette alliance contre nature et contre la nature.

Séance en hémicycle du mercredi 12 juin 2019 à 21h30

Annie Genevard, présidente

La parole est à Mme Frédérique Lardet, pour soutenir l'amendement no 2958.

Frédérique Lardet

Si vous le permettez, madame la présidente, je défendrai également l'amendement suivant, le no 2949, dont je suis aussi la première signataire.

L'expérimentation des péages urbains est rendue possible par l'article 1609 quater A du code général des impôts, introduit par la loi portant engagement national pour l'environnement, dite « Grenelle II ». La principale difficulté posée par cette disposition provient du fait qu'elle prévoit qu'un péage urbain ne peut être mis en place en France qu'à titre expérimental, pour une durée maximale de trois ans. Cette condition revient, en pratique, à rendre impossible cette expérimentation, dans la mesure où les systèmes techniques nécessaires ne peuvent raisonnablement être amortis en trois ans – selon la direction générale du trésor, un péage urbain, par exemple, ne devient rentable économiquement qu'au bout de huit ans.

Il s'agit donc de porter la durée de l'expérimentation de trois à cinq ans, avec la possibilité, comme la législation le permet déjà, de la prolonger de trois années supplémentaires.

 

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Mme LARDET écologiste épisode 3 - le zéro artificialisation nette

20 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

L'enjeu urbanistique du moment est simple : éviter le mitage avec des constructions dispersées en dehors de villages et respecter le principe "zéro artificialisation nette". Exactement l'inverse de ce que Mme LARDET propose dans son rapport du 4 mars 2020 "dans un but d'assouplissement des contraintes imposées"  de manière "à ne pas accentuer les refus de construction en discontinuité"...

On voit bien la duplicité de Mme LARDET qui propose une loi qui détricote les mesures de protection de la nature tout en les invoquant à tour de bras à ANNECY. On se demande si les colistiers de M. ASTORG avaient connaissance de tout cela quand ils ont voté la fusion ou si ils le savaient mais que le cynisme l'a emporté pour tenter de s'assurer une victoire mathématique sur la base des résultats du 1er tour.

Mais la politique ce n'est pas de la mathématique. Les électeurs écologistes vont-ils adouber une députée qui pense le contraire de ce qu'ils défendent ? Les électeurs de droite qui ont voulu donner un avertissement à JLR voteront-ils pour un candidat écologiste qui leur promet la révolution verte pour demain et les écoles privées privées de crédits ?

A suivre : l'épisode 4 sur les péages urbains, la grande omission du programme de RRA

 

RAPPORT D’INFORMATION

DÉPOSÉ

en application de l’article 145-7 du Règlement

PAR LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES

sur l’évaluation de la loi n° 2016-1888 du 28 décembre 2016
de modernisation, de développement et de protection
des territoires de montagne

ET PRÉSENTÉ PAR

Mme Marie-Noëlle BATTISTEL, Mme Frédérique LARDET,
M. Vincent ROLLAND et M. Jean-Bernard SEMPASTOUS

2.   Les dispositions relatives à l’urbanisation en continuité n’ont pas permis d’endiguer « l’asphyxie des possibilités de construction en montagne »

(...)

Vos rapporteurs estiment indispensable de mener un travail de clarification du principe d’urbanisation en continuité, pour limiter les divergences d’interprétation entre départements, mais aussi et surtout assouplir les conditions de la construction en zone de montagne en faisant prévaloir le bon sens et en considérant, en premier lieu, les besoins des territoires isolés qui se désertifient. La montagne est avant tout – et doit rester – un lieu de vie : elle ne peut être mise « sous cloche » pour permettre aux seuls urbains de pratiquer des activités de plein air. Dans cette attente, il est nécessaire, a minima, que les directions départementales des territoires s’emparent de l’instruction du Gouvernement du 12 octobre 2018 relative aux dispositions particulières à la montagne du code de l’urbanisme et appliquent les schémas qu’elle propose.

    Proposition n° 11 : Mener une réflexion approfondie sur l’évolution du principe d’urbanisation en continuité dans les zones de montagne, dans un objectif d’harmonisation des interprétations et d’assouplissement des contraintes imposées. Le bon sens doit pouvoir l’emporter.

En outre, s’agissant de la protection des rives naturelles des plans d’eau, des précisions doivent être apportées. Alors que l’article L. 122-12 du code de l’urbanisme prévoit que les parties naturelles des rives des plans d’eau d’une superficie inférieure à mille hectares situés en zone de montagne sont protégés sur une distance de trois cents mètres à compter de la rive (distance sur laquelle toute construction est interdite à l’exception notamment des bâtiments à usage agricole, pastoral ou forestier, des refuges et gîtes d’étapes et des équipements d’accueil et de sécurité nécessaires à la pratique de la baignade), cet article s’applique indifféremment à tous les plans d’eau, y compris les plus petits. En effet, pour qu’un plan d’eau puisse être exclu de l’application de ces dispositions en raison de sa faible importance, il faut que cela ait été prévu en amont par le document d’urbanisme, or un grand nombre des territoires concernés ne sont couverts par aucun document d’urbanisme. C’est pourquoi, étant donné la forte présence de plans d’eau sur certaines communes, cette disposition a pour effet de rendre certains territoires non dotés de documents d’urbanisme presque inconstructibles. Plusieurs pistes peuvent être envisagées :

– préciser la définition donnée du plan d’eau, pour exclure notamment les bassins de rétention et les réserves incendie ;

– fixer un seuil réglementaire de superficie du plan d’eau pour l’application des dispositions de protection des rives naturelles. Ce seuil pourrait être fixé à 0,1 hectare, en cohérence avec les seuils fixés par le code de l’environnement (qui soumet à déclaration la création de plans d’eau supérieurs à 0,1 hectare) ;

– assouplir les procédures permettant d’exclure certains plans d’eau de l’application des dispositions, pour les communes non couvertes par un document d’urbanisme. Cela pourrait prendre la forme d’une délibération municipale soumise à l’accord de la commission départementale de protection de la nature, des paysages et des sites, donnant éventuellement lieu à la publication d’un arrêté préfectoral listant les plans d’eau exclus. Il pourrait également être envisagé de permettre, pour un projet donné, de déroger à la règle de protection par délibération motivée soumise à l’avis de la CDPENAF.

Il convient, également, d’harmoniser les modalités de saisine de la CDPENAF. En effet, dans certains départements comportant à la fois des zones de montagne et des zones de plaine, les modalités de saisine de cette commission sont identiques pour l’ensemble du département. Il en résulte que la CDPENAF, qui peut s’autosaisir pour les zones de plaine, s’autosaisit également s’agissant de projets situés en zone de montagne (alors même que seuls certains de ces projets situés en zone de montagne font, en application du code de l’urbanisme, l’objet d’une saisine obligatoire de la CDPENAF). Les critères d’auto-saisine doivent être clarifiés, rendus publics, et adaptés aux spécificités des territoires de montagne, y compris dans des départements comportant des zones de plaine et des zones de montagne.  

(…)

Vos rapporteurs ne sauraient se contenter de cette réponse. Ils estiment impératif d’expliciter le fait que la circulaire « zéro artificialisation nette » fera l’objet d’une application différenciée en zone de montagne, adaptée aux contraintes spécifiques de ces territoires, garantissant qu’elle ne vienne pas accentuer les refus de construction en discontinuité. Il leur semble également nécessaire de préciser la manière dont ce texte s’articulera avec les autres dispositions en vigueur, notamment celles soumises à appréciation de l’administration en matière d’UTN ou d’urbanisation en continuité.

    Proposition n° 12 : Expliciter le fait que la circulaire « zéro artificialisation nette » fera l’objet d’une application différenciée en zone de montagne, de manière à être adaptée aux contraintes spécifiques de ces territoires, et à ne pas accentuer les refus de construction en discontinuité ; préciser la manière dont ce texte s’articulera avec les autres dispositions en vigueur, notamment celles soumises à appréciation de l’administration en matière d’UTN ou d’urbanisation en continuité.

 

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Mme LARDET écologiste épisode n°2 - les pesticides

19 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Au printemps 2019, le maire de LANGOUET prend un arrêté interdisant l'épandage des phytosanitaires à proximité des habitations. Les associations environnementales montent au créneau pour défendre le maire. L'audience a lieu le 22 août 2019. Mais le 6 aout 2019, Mme LARDET se fait la porte parole des "inquiétudes exprimées par le secteur viticole concernant l'obligation de création d'une zone de non traitement (ZNT) de cinq à dix mètres pour tous les produits phytosanitaires".

Mme LARDET, en pleine campagne écologiste contre les pesticides, se fait la porte parole du lobby des phytosanitaires. Elle avait d'ailleurs déjà annoncé qu'elle était contre l'interdiction du glyphosate lorsqu'elle avait été interrogée par ENVOYÉ SPÉCIAL.

Il n'est donc pas étonnant que RÉVEILLONS ANNECY ne parle pas des engagements pris par la Ville avec FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT pour un territoire sans phytosanitaires depuis 10 ans.

A suivre demain : Mme LARDET écologiste épisode n°3 - l'urbanisation en montagne

Mme LARDET écologiste épisode n°2 - les pesticides
Question N° 22196 au Ministère de l'agriculture

Question soumise le 6 août 2019

Mme Frédérique Lardet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de l'alimentation sur les inquiétudes exprimées par le secteur viticole concernant l'obligation de création d'une zone de non traitement (ZNT) de cinq à dix mètres pour tous les produits phytosanitaires autour des espaces attenants aux habitations et bâtiments d'activité. Le Gouvernement a récemment présenté deux projets de décret et d'arrêté prévoyant notamment la mise en place de « zones non traitées » de cinq à dix mètres de large. Cependant, une ZNT de dix mètres entre les riverains et les parcelles de vigne pourrait amputer le potentiel de production de plusieurs milliers d'hectares dans toute la France et impacter directement l'équilibre économique des petites exploitations. D'autre part, ces projets de textes n'ont été précédés d'aucune concertation avec les viticulteurs et ne prévoient aucune mesure d'accompagnement, ce alors même que le plan de la filière présenté en décembre dernier s'engageait à viser, à terme, la sortie des produits phytosanitaires. Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend associer la filière viticole à la mise en place des dispositions destinées à protéger les riverains des zones traitées par des produits phytopharmaceutiques et si des mesures d'accompagnement seront mises en place auprès des acteurs de la filière viticole.

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Mme LARDET écologiste, épisode n°1 - le loup

18 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Le loup poursuit sa réimplantation naturelle en FRANCE et sa protection par l'Union Européenne est un enjeu majeur pour les associations environnementales qui luttent pour qu'elle soit maintenue au plus haut niveau. Le 4 mars 2020, Mme LARDET cosigne un rapport parlementaire qui propose de "définir une véritable stratégie au niveau national, axée sur la protection du pastoralisme et non sur la préservation du prédateur", "les tirs sélectifs des animaux les plus dangereux" ou encore "le reclassement du loup d’espèce strictement protégée en espèce protégée simple".

Mme LARDET propose donc tout simplement que l’État fasse exactement le contraire de ce que demandent FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT et toutes les associations écologistes. C'était 11 jours avant le premier tour des élections municipales. A l'heure où un ours vient de se faire tuer dans les PYRÉNÉES, vous lirez que l'ours est mis sur le même plan que le loup dans ce rapport consultable sur le site de l'ASSEMBLÉE NATIONALE et dont voici des extraits.

A suivre : épisode n°2 le glyphosate et l'épandage des phytosanitaires

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 4 mars 2020.

RAPPORT D’INFORMATION

DÉPOSÉ

en application de l’article 145-7 du Règlement

PAR LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES

sur l’évaluation de la loi n° 2016-1888 du 28 décembre 2016
de modernisation, de développement et de protection
des territoires de montagne

Une réflexion doit également être menée sur la possibilité d’effectuer des tirs « sélectifs » sur les animaux les plus dangereux, sans pour autant minimiser les difficultés associées à une telle démarche.

    Proposition n° 43 : Poursuivre les études vétérinaires et techniques relatives à la possibilité d’effectuer des tirs sélectifs ciblés sur les animaux particulièrement dangereux.

Il est désormais temps de définir une véritable ligne stratégique au niveau de l’État, en faveur de la protection des troupeaux. Certes, un certain nombre de dispositions relèvent de textes supra-nationaux, en particulier la convention de Berne du 19 septembre 1979, relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe et la directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, dite « directive Habitats ». Toutefois, ces textes peuvent être amendés dans un sens plus favorable au pastoralisme. De plus en plus d’États sont concernés au niveau européen et une prise de conscience se fait, qui ouvre des opportunités à saisir pour faire évoluer la réglementation européenne. Certains pays ont engagé une démarche pour demander une révision de ces textes et, notamment, le reclassement du loup d’espèce strictement protégée en espèce protégée simple. En outre, une révision du guide interprétatif de la « directive Habitats » est en cours, et doit être l’occasion d’augmenter les marges de manœuvre des États membres dans la gestion du loup. (...)Vos rapporteurs saluent cette initiative. (...)

    Proposition n° 44 : S’associer aux démarches des États européens pour réviser les textes relatifs à la protection de l’espèce, dans un sens garantissant l’équilibre avec la protection des activités pastorales.

Au-delà, vos rapporteurs soulignent qu’il importe de définir une véritable stratégie au niveau national, axée sur la protection du pastoralisme et non sur la préservation du prédateur, en se donnant un objectif « zéro attaque », et en établissant un « plan pastoralisme », plutôt qu’un « plan loup ». (…)

    Proposition n° 45 : Définir une véritable stratégie de protection du pastoralisme et élaborer un « plan pastoralisme » en lieu et place du « plan loup », respectant évidemment les exigences relatives à la préservation de l’espèce.

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21- Créer deux lignes de tram et un réseau de bus sur voies réservées liés à des parkings relais

17 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Et "sur la rive ouest du lac, ligne de tram + vélo ou tram-train", tel est le point 21 du programme de RÉVEILLONS ANNECY qui appelle plusieurs remarques. D'abord exit le "supraways", baudruche agitée par Mme LARDET pour faire "moderne" au prix de vanter un procédé immature et déjà mort né. Mais surtout, ce programme est la reprise intégrale des décisions votées dans le cadre du Plan de déplacements urbains du GRAND ANNECY.

RÉVEILLONS ANNECY se révèle comme une lessiveuse pour faire du "pseudo - original" avec du "déjà voté". En réalité, il n'y a dans leurs propositions aucun élément nouveau et heureusement la Ville et le GRAND ANNECY ont déjà engagé cette évolution de nos mobilités. Le lien avec la présentation du PDU est ci-dessous, vous pourrez en prendre connaissance intégralement.

POUR ANNECY NATURELLEMENT a fixé dans son programme le tracé des deux lignes de tram qui sont déjà à l'étude détaillée :

1- PRINGY-HOPITAL-PARMELAN-GARE-SEYNOD

2-GLAISINS-NOVEL-GARE-CRANGEVRIER-MEYTHET-EPAGNY-POISY

Reste la proposition irresponsable sur le plan financier d'un tram jusque SAINT-JORIOZ soit 200 millions d'euros par voie au bas mot qui ne sont absolument pas inscrits au budget du GRAND ANNECY pour relier une population inférieure à tous les standards de création d'un tram à la ville centre. Un tram nécessite une densité de population importante pour justifier l'investissement majeur qu'il nécessite pour en faire un axe structurant de la ville pour les 50 ans qui viennent. Il n'y a aucun exemple de tram au milieu de villas en bord de lac loin des centres urbains des villages. Pourtant tel est le projet non financé qui est proposé au vote des annéciens. Mais encore, ce projet  serait financé à 65% (poids démographique d'ANNECY dans le GRAND ANNECY) par les annéciens urbains pour le seul bénéfice des propriétaires de maisons individuelles du bord du lac dont Mme LARDET elle-même. Un tram est un projet urbain de structuration de la Ville autour d'un axe majeur de mobilité douce. La transformation de la voie verte en tramway champêtre est un gouffre financier au fonctionnement déficitaire qui pèsera sur le finances municipales au moment où nous allons faire face à des difficultés économiques inédites.

Le PDU prévoit un bus à haut niveau de service, passant au cœur des villages pour drainer une fréquentation suffisante pour remplir les bus et désengorger la RD 1508. Ce projet finançable et adapté est le seul pertinent pour la rive OUEST du lac.

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22 - créer des navettes et supprimer les moteurs thermiques sur le lac

16 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

RÉVEILLONS ANNECY propose ce qui est déjà en cours. Dès cet été, des navettes lacustres desserviront les plages du lac d'ANNECY après le test réussi de l'été dernier. La décision a été prise, les budgets sont votés. RÉVEILLONS ANNECY propose donc de réaliser ce qui existe déjà ! Les cyclistes pourront y déposer leurs vélos. Simultanément, le bus des plages sera étendu plus tard le soir jusque 21 heures au tarif de la SIBRA et il sera plus fréquent. Aucune nouveauté donc dans cette proposition déjà mise en oeuvre : les élus de RRA à l'agglomération dormaient-ils quand ils ont voté ce qu'ils proposent de réaliser demain ? Essayer de s'approprier la réalisation de son prédécesseur à son profit est une pratique courante, mais en général elle se fait après l'élection quand on inaugure l'équipement ce que le précédent a décidé. Avec RÉVEILLONS, nous sommes à une étape différente : revendiquer ce qui est déjà décidé comme un projet nouveau.

Quant à la motorisation électrique sur le lac, RÉVEILLONS a encore un train de retard. C'est un sujet dont le SILA débat avec tous les acteurs du lac depuis plusieurs années pour établir un consensus et engager une dynamique favorable pour tous les usagers. 10 bornes de recharge sont ainsi installées dans le canal du VASSÉ pour les précurseurs et un tarif attractif de location des boucles d'amarrage incite les propriétaires de bateaux à passer à l'électrique en économisant sur l'autorisation d'occupation temporaire du domaine lacustre. Annecy Lac Pêche insiste sur cette transition pour un lac moins bruyant. Ainsi, en janvier 2020, nous avons informé officiellement l'association de notre engagement vers un lac sans moteur thermique d'ici 2030 en commençant par les nouvelles AOT délivrées en 2021 pour une transition vers une motorisation silencieuse sur le lac.

RRA reprend donc nos idées pour les recycler sous un vernis moderne. Le tour de passe passe ne trompe plus personne.

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Déconfinement : profiter du Marais de l’Enfer tout en respectant sa biodiversité !

15 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Le marais de l’Enfer constitue une coupure verte exceptionnelle sur la rive ouest du lac d’Annecy. Au-delà du paysage agréable qu’il offre, il abrite un patrimoine naturel remarquable qui s’articule autour d’une végétation et d’une faune particulières, qui lui valent d’être protégé par la loi (arrêtés préfectoraux de protection de biotope n°DDT-2015-0988 et DDT-2015-0989).

Certaines espèces comme le Liparis de Loesel ou le castor d’Europe lui ont permis de faire partie du réseau européen Natura 2000. Comme toutes les zones humides, le marais a également un rôle privilégié vis-à-vis de la ressource en eau.

Malgré son caractère remarquable, le site n’est pas exempt de toute activité humaine. Il attire de nombreux visiteurs et constitue au quotidien un espace de détente pour les riverains, notamment grâce à la présence de la Voie Verte du Lac d’Annecy. Il est également le support d’une activité agricole traditionnelle vivante, qui permet de maintenir la diversité des paysages.

La cohabitation entre nature et activités humaines nécessite une gestion particulière du site, afin d’en préserver tout son intérêt. Plusieurs structures complémentaires interviennent dans cette gestion. Le Conservatoire du Littoral et la commune de Saint-Jorioz en sont les principaux propriétaires. Le SILA, opérateur du site Natura 2000 de la Cluse du lac d’Annecy, dont le marais de l’Enfer fait partie, assure la coordination générale de la gestion, et porte notamment des actions de suivi scientifique et de sensibilisation du public. Enfin, Asters (Conservatoire d’espaces naturels de Haute-Savoie) fournit un appui technique à ces trois institutions.

Afin d’apporter cohérence et lisibilité, un plan de gestion a été élaboré en 2018. Il identifie et planifie les actions à mettre en œuvre sur les 5 prochaines années, pour assurer au maximum les bienfaits de cet espace naturel, et concilier présence humaine et préservation de la biodiversité. Le financement de cette gestion est soutenu par le Département de la Haute-Savoie, à travers sa politique Espaces Naturels Sensibles.

Ces règles sont d’autant plus utiles suite à la période de confinement. En effet, la faune a pu modifier son comportement et certaines espèces ont profité du ralentissement des activités humaines pour se réapproprier certains espaces. Sur cette période printanière, les oiseaux sont en pleine période de nidification. Il est demandé une vigilance particulière de la part des visiteurs pour respecter la faune environnante.

Une plaquette a été récemment éditée et présente le site et les consignes à respecter ; elle sera prochainement diffusée aux acteurs touristiques locaux, et peut être dès à présent téléchargée sur le site internet du SILA : https://www.sila.fr/Marais-de-l-Enfer.html

Localisation du Marais de l’Enfer

Le site est situé sur la commune de Saint-Jorioz, à proximité du relais territorial du Grand Annecy (225 route de Sales, 74410 SAINT-JORIOZ).

Quelques chiffres :

• Surface du site 55 ha environ, dont 73 % appartiennent à une structure publique (Commune de Saint-Jorioz, Conservatoire du Littoral ou État)
• 300 espèces de plantes différentes sur le site, dont 8 remarquables

• 150 espèces d’oiseaux, 9 espèces de chauves-souris, une vingtaine d’espèces de mollusques terrestres.

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7 - Multiplier par 2 le programme de rénovation énergétique

14 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Sur la rénovation thermique, RRA propose aux municipales de réaliser ce que nous avons déjà prévu dans le plan climat que ses élus n'ont pas voté en février 2020 ! Poursuivons donc l'examen du programme de RRA avec l'item 7 sur le doublement du budget de la rénovation thermique sans donner le moindre chiffre ni en termes d'objectifs, ni en termes de budget. Il faut d'abord rappeler le contexte de l'action lancée par la Ville en 2013, étendue à la commune nouvelle en 2017, puis au GRAND ANNECY en 2019 a permis de rénover  2 000 logements. Le nouvel objectif fixé dans le Programme local de l'HABITAT était de rénover  1 000 appartements et 100 maisons individuelles par an entre 2020 et 2024. 6 000 appartements sont déjà engagés à date dans la démarche, soit déjà plus que l'objectif fixé. La rénovation thermique n'a pas attendu Mme LARDET et M. ASTORG, heureusement pour nos concitoyens.

Ensuite, le Plan climat air énergie arrêté par le GRAND ANNECY en février 2020 a décidé de massifier en rénovant 5,5% des logements par an d'ici 2030 soit 4 600 logements (4 000 collectifs et 600 individuels) y compris le logement social. Et le coût de cette accélération pour réduire de 65% les émissions de gaz à effet de serre du bâti est d'ores et déjà budgété soit 21 millions d'euros dont 16,2 millions d'aides aux particuliers. C'est donc plus que le doublement  qui a été décidé dès février 2020 dans un document de programmation qu'ils ont critiqué comme "trop ambitieux" et qu'ils n'ont pas soutenu (cf. ci-dessous le rappel des débats). En proposant le doublement d'une enveloppe budgétaire qu'ils ne chiffrent d'ailleurs pas, le duo LARDET/ASTORG rend hommage à la politique que nous menons avec constance depuis 2013.

Vous pouvez télécharger le plan climat air énergie du GRAND ANNECY sur le site internet pour disposer de tous les chiffres utiles.

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1/ Favoriser les producteurs locaux et le maraichage bio, sanctuariser les terres agricoles.

13 Juin 2020 , Rédigé par Thierry BILLET

Puisque l'alliance de Mme LARDET et de M. ASTORG est une alliance autour d'un projet solide qui transcenderait les oppositions irréductibles entre leurs positions politiques au plan national, il convient de se pencher sur le "projet commun" distribué dans nos boites aux lettres. Ma thèse est que ces propositions générales, sans mesure concrète chiffrée, sans objectif défini ne sont qu'un miroir aux alouettes pour masquer les exclusives envies de pouvoir qui animent la liste RRA : ce qui est proposé est tout simplement déjà engagé. RRA recycle nos actions dans un nouvel emballage, mais sans originalité. La preuve par l'exemple.

Premier exemple avec le 1/ Favoriser les producteurs locaux et le maraichage bio, sanctuariser les terres agricoles. La méconnaissance de nos adversaires de ce qui est déjà engagé est troublante. On remarquera d'abord qu'il n'y a là aucune exemple précis, aucun engagement chiffré,... Paroles, Paroles. Mais surtout : depuis 15 ans la restauration municipale annécienne est engagée dans la recherche de producteurs locaux et de producteurs bio de proximité. Qu'il s'agisse de reblochons bio, de légumes de proximité, la direction de la restauration municipale agit sans désemparer dans ce sens avec la difficulté de trouver toujours plus de maraichers compte-tenu des volumes nécessaires avec les milliers de repas servis chaque jour par le service public. Le choix politique que nous avons fait a été, il faut le dire, de favoriser le local à du bio importé de loin.  Pour ne donner qu'un exemple, nous offrons - bien avant la loi EGALIM - un repas végétarien par semaine à tous les enfants. La simple consultation des menus avec les logos "bio" et "local" informe les parents de ces efforts.

Quant au maraîchage, 1 maraicher et 1 arboriculteur figurent sur notre liste : Jean-Robert MARTEL et Mathieu TISSOT : qui dit mieux dans les autres listes ? Quoi de mieux que des producteurs de terrain pour avancer sur le maraichage ou protéger les terres agricoles ? 300 arbres fruitiers ont déjà été plantés dans le cadre de l'opération "250 000 arbres" initiée par le GRAND ANNECY.

Et puis, la présence de Marie PANNETIER qui anime inlassablement depuis des années les "INCROYABLES COMESTIBLES" à ANNECY est une garantie que les actions menées au quotidien depuis 12 ans vont se poursuivre et s'étendre : 300 parcelles de jardins partagés, et l'utilisation temporaire de tous les espaces en attente d'aménagement pour des jardins.

On ne saurait oublier dans cet inventaire les 4 hectares mis à disposition gratuitement de l'association FERMACULTURE à VOVRAY à côté du centre équestre et qui rend hommage à la collaboration avec la Ville à chacune de ses parutions.

Tout ceci est documenté dans les rapports de développement durable de la Ville parus année après année et disponibles sur le site de la Ville ou dans le Plan climat arrêté en février 2020 avec l'action 13 "rendre la restauration collective "climato-compatible" menée avec les jeunes de YOUTH FOR CLIMATE".

Rappelons que cette proposition est en réalité un copié collé de l'action 47 du PCAET "produire et distribuer localement des produits alimentaires de qualité" disponible sur le site internet du GRAND ANNECY.

Et pour finir, il est déroutant de lire que RRA propose de "sanctuariser les terres agricoles", mais en même temps d'arrêter l'urbanisation de la Ville. Comment fait-on alors pour accueillir les nouveaux habitants qui veulent nous rejoindre ? On leur interdit de rentrer ? On ne peut pas dire tout et son contraire : la densification urbaine est le seul moyen de sauver les terres agricoles et naturelles. Prétendre qu'on n'urbanisera plus et qu'on ne densifiera plus, c'est exclure non seulement les nouveaux arrivants mais aussi les moins riches qui auront encore plus de mal à se loger si l'offre de logements se raréfie. RÉVEILLONS propose en réalité une politique pour les riches et pour les égoïstes qui sont arrivés à ANNECY et qui veulent fermer la porte derrière eux. Bien entendu, il nous faut améliorer encore notre démarche urbanistique pour que notre urbanisme soit mieux intégré, mais la politique proposée par RRA est celle de l'égoïsme de ceux qui - nés ou accueillis ici - voudraient interdire à d'autres de bénéficier de notre si belle ville.

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