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thierry billet

Écologiste annécien

SAMBHAVA, vite de nouveaux parrains !

Publié le 31 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Après le tremblement de terre en 2015, la COVID-19 qui a ruiné l'économie touristique depuis mars 2020, la mousson de ce printemps particulièrement violente qui a accumulé les glissements de terrain, le variant indien contre lequel le NÉPAL manque de tout, et une crise gouvernementale indissolublement liée à la corruption de la classe politique et aux manigances des indiens et des chinois pour influencer ce minuscule pays tampon entre ces deux mastodontes, le NÉPAL est a genoux.

L'association annécienne SAMBHAVA qui accueille des enfants népalais à KATMANDOU a vu arriver de nouvelles demandes qui nécessitent de nouveaux parrains  pour ces nouveaux protégés sortis de la rue voire de situations d'esclavage infantile. Il n'y a pas de frais de structure, tout l'argent part au NÉPAL pour les enfants et vous parrainez un enfant que vous vous engagez à soutenir pendant toute sa scolarité. Et si, comme nous, vous avez la chance d'aller marcher au NÉPAL, vous pourrez le rencontrer ainsi que ses enseignants. 

Si vous voulez aider, contactez Katrin & Mona, elles sont à ANNECY, vous pourrez aisément les rencontrer pour parrainer ou aider d'une autre manière : sambhava.nepal@gmail.com

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La friche déraille

Publié le 30 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Excusez ce jeu de mots trop facile avec "la friche des rails", le nouveau lieu à la mode à la sauce ASTORG/LARDET : des dizaines de milliers d'euros pour installer sur fonds publics dans un endroit glauque, squatté, en attente d'un plan d'urbanisme d'ensemble, un lieu à vocation conviviale à côté des squatteurs que l'on a cachés derrière une palissade "graphée". 

Bien sûr, cela ne fonctionne pas. Aucun habitant du quartier ne s'est approprié le lieu et les services municipaux doivent nettoyer à chaque fois que le lieu est utilisé. Un bel exemple de démarche intellectualisante totalement à côté de la plaque. Tout ceci n'a pas été pensé avec les habitants du quartier qui auraient validé (ou pas) le projet, en auraient fait leur projet ou l'auraient rejeté. Avoir en bouche en permanence la participation des habitants et réaliser un tel loupé, ce n'est pas la première fois que l'actuelle majorité municipale se prend les pieds dans le tapis.

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Monsieur TOE, pièce complémentaire

Publié le 28 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Alors que Mme BATAREL a fini par démissionner de son poste de VP à l'industrie du GRAND ANNECY, sans doute raisonnée par la commission d'éthique de NTN-SNR sur les personnes politiquement exposées et les conflits d'intérêts que l'entreprise proscrit, Monsieur TOE ne démord pas de sa place d'élu à la commission consultative de l'environnement (CCE) à l'aéroport de MEYTHET alors qu'il est pilote à l'aéroclub et a été élu au bureau de celui-ci en 2016. 

Mais il y a mieux, le 6 novembre 2020, alors qu'il siège en tant qu'élu à la CCE, il est convoqué par le concessionnaire exploitant en tant qu'usager à la commission consultative des usagers de l'aéroport. Le mélange des genres se poursuit donc ostensiblement après son élection par le conseil communautaire.

Comment un élu peut-il à ce point confondre ses intérêts personnels et son rôle d'élu sans que la présidente du GRAND ANNECY et ses collègues écologistes si moralistes quand il s'agit de DUPONT-MORETTI par exemple ne lui font-ils pas remarquer qu'il doit partir ? 

Si Monsieur TOE siège en tant qu'élu, a minima, il ne doit pas participer à des réunions ayant pour objet de conforter le rôle et le point de vue des usagers de l'aéroport pour respecter une façade de neutralité. Et bien même ce vernis de neutralité n'est pas respecté. 

 

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Laxisme

Publié le 19 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Un Garde des Sceaux mis en examen pour prise illégale d'intérêts qui ne démissionne pas, une sénatrice EELV mise en cause pour des faits de harcèlement moral envers ses collaborateurs sans être sanctionnée par le Parti, un maire-adjoint d'ANNECY qui ne remplit pas sa déclaration d'intérêts en tant que VP du GRAND ANNECY et se retrouve néanmoins 3° de la liste régionale du Parti socialiste, trois exemples concrets de la tolérance des partis politiques envers les errements de leurs élus.

Le Ministre de la Justice est sans doute le cas le plus emblématique. Défendu par le gouvernement et par ce que PARIS compte d'avocats qui se répartissent la défense des puissants, Me William BOURDON a raison dans LIBÉ de dénoncer la coterie d'intérêts qui, au nom de la défense de la présomption d'innocence, s'assoit sur l'essentiel : l'impossibilité pour un Ministre mis en examen de mener sereinement sa mission parce qu'il a tout simplement perdu l'estime du peuple. 

EELV s'enlise dans la gestion du cas de cette sénatrice active mais manifestement mangeuse toxique : à quelques semaines des "primaires", personne chez les VERTS ne veut risquer de perdre les voix de ses soutiens. Chacun se tenant par la barbichette, à commencer par Eric PIOLLE qu'elle soutient. 

Quant au PS, l'affaire CAHUZAC ne lui a servi à rien. Ou alors il n'y a vraiment plus personne pour se présenter sous ses couleurs ? Ce qui est en réalité les deux faces de la même réalité. Comment être attractif quand on tolère qu'un élu se soustrait en 2017 à la loi votée à cause du ministre socialiste ?

Dans tous les cas, chaque parti trouve des excuses pour protéger ses ouailles mais n'hésite pas pour autant à dénoncer le laxisme des autres. Triste spectacle qui nous éloigne des pratiques politiques des autres pays européens comme l'ALLEMAGNE où un plagiat probable entraîne la démission d'une ministre. Pour être élu, il faut être irréprochable et le doute sur l'intégrité ne doit pas être permis. Exactement le contraire des exemples cités ci-dessus.

C'est la raison pour laquelle j'attends avec impatience que François ASTORG me réponde sur ses engagements pris auprès de l'association ANTICOR aux municipales, dont sa cheffe de cabinet m'annonçait le 15 mars que je recevrai sans tarder les éléments que j'attends encore 4 mois plus tard... Tout comme la preuve que Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD ont bien payé leur avocat = silence radio pour le moment. 

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Égoïsme vaccinal

Publié le 18 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Deux manifestations en quelques jours à ANNECY contre la vaccination et le même slogan "LIBERTÉ !". Des jeunes, des plus âgés, mélangés sans masque et sans geste  barrière., en vrac dans les rues; peut-être aussi dans leur tête. Car de quelle liberté parlent-ils ? Celle de remplir à nouveau les hôpitaux, celle de contaminer d'autres personnes ? Car le choix individualiste de refuser de se vacciner met en cause la sécurité collective d'éradiquer  la transmission du virus si le taux de vaccination est suffisant. La liberté n'a rien à voir là-dedans. L'égoïsme oui.

Car c'est bien l'égoïsme qui motive les refus de vaccination. On entend partout : "J'irai demain ou plus tard", "J'ai pas eu le temps", "J'attendais un peu". Comme si la sécurité collective de l'immunité pouvait attendre alors qu'un nouveau variant encore plus contagieux circule. Ces justifications procastinatoires désolent. Combien de ceux-là avaient aussi autre chose de plus urgent à faire que d'aller voter en juin ? Je prends le pari qu'il y a une relation entre les deux. Que c'est le même processus mental qui est en jeu : pourquoi faire quelque chose pour la communauté qui attenterait à ma "liberté" de ne pas m'en préoccuper ? Pourquoi me faire vacciner alors que moi personnellement moi-même je pense que je ne risque rien ? Et même si j'ai compris ce qu'est l'immunité collective... 

Cet égoïsme travesti en liberté est un marqueur de notre époque : "Quand on ne croit plus en un destin collectif, l'individualisme devient une norme sociale. La décennie écoulée est celle d'un fragile optimisme individuel, et d'un fort pessimisme collectif." écrit le CEVIPOF (Sciences Po) de la décennie 2009-2019.

Et que dire de ce travestissement vu dans la manif annécienne de la pancarte : "Mon corps m'appartient", falsification historique de la revendication du droit à l'avortement des années 1970 pour affirmer le droit inaliénable des femmes à disposer de leur propre corps, choix personnel en conscience qui n'a aucune conséquence négative pour les autres. Alors que le refus de la vaccination est un blanc-seing à la maladie et à la détresse de ceux qui vont souffrir ou mourir. 

 

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Grande Traversée des ALPES

Publié le 17 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Fin de parcours pour notre Grande Traversée des ALPES du LÉMAN à la MÉDITERRANÉE en trois fois : 29 000 mètres de dénivelé positif et autant de négatif sur 500 kilomètres. Deux fois moins que notre marche sur la Via de la Plata de SÉVILLE à COMPOSTELLE, mais beaucoup plus de dénivelé. 

Et quelques paysages à vous inviter à découvrir comme le "lac miroir" au-dessus de CEILLAC dans le QUEYRAS et le MERCANTOUR, autour du refuge de NICE pour ses sommets à 3 000 mètres à quelques encablures de la mer. En ces temps de dérèglement climatique, traverser la VÉSUBIE a été un moment émouvant devant la force de la montagne et de la tempête ALEX qui ont emporté maisons et infrastructures. 

Il reste maintenant à envisager de retourner au NÉPAL (les 3 cols du KUMBU...) et se lancer dans la Grande Traversée ... du JURA, sans oublier de rallier ASSISE depuis TURIN.  Marcher, simplement marcher.

Grande Traversée des ALPES
Grande Traversée des ALPESGrande Traversée des ALPES
Grande Traversée des ALPESGrande Traversée des ALPES
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Plan climat

Publié le 16 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Fin Juin le conseil d'agglomération a voté intégralement le Plan climat énergie territorial du GRAND ANNECY que j'avais préparé avec JLR. La nouvelle majorité hétéroclite annécienne a donc voté avec un an de retard le plan climat qu'elle dénonçait comme "trop ambitieux" en février 2020. Mais qui était si mauvais que l'Autorité environnementale indépendante et l'Etat l'avaient estimé parfaitement conforme aux objectifs de la stratégie "bas carbone" nationale et avaient salué sa cohérence. Tirant les conclusions de ces avis favorables après le travail exemplaire des "ateliers climat" que nous avions conduit avec la société civile, la nouvelle majorité municipale n'a plus eu d'autre issue que de le voter en l'état. 

Nouvelle illustration du manque de préparation opérationnelle de l'équipe municipale actuelle qui rabâche à longueur de communication institutionnelle le thème de la "transition" adaptant le titre du film de Sophia COPPOLA en "Lost in transition". Car l'important, c'est le cap que l'on se fixe et la méthode pour emmener toute la société vers ce cap écologique et non la mixture intellectuelle actuelle en contradiction avec les compromissions permanentes qui tentent de masquer leur incapacité à faire. 

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Crise ouverte

Publié le 15 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Mme LARDET l'avait dit dès le jour de son alliance avec M. ASTORG : ils ne sont d'accord sur rien. L'échange reproduit ci-joint sur Facebook entre M. DIX NEUF maire adjoint  et la députée LREM et maire adjointe est suffisamment cru pour qu'il n'ait pas besoin d'être commenté. Mme LARDET vide son sac à propos de ses alliés qui lui ont permis de devenir présidente de l'agglomération du GRAND ANNECY les accusant de tous les maux, y compris leur absentéisme en réunion. 

Dans une mairie  normale, l'un ou l'autre des maires adjoints serait démis de leurs fonctions par le maire, garant de l'homogénéité de l'exécutif municipal. D'autant que Mme LARDET dénonce le management toxique pour les agents municipaux de la majorité municipale à laquelle elle appartient.

Ou alors, dans une mairie normale, elle démissionnerait de son mandat de maire adjoint pour ne pas cautionner cette politique honnie.

Mais nous ne sommes pas dans une vie politique normale, nous sommes dans une alliance de deux ambitions personnelles (ASTORG/LARDET) où chacun peut dire tout et n'importe quoi, sans aucune cohérence d'équipe. Et le Maire laisse filer : le costume est trop grand pour lui et il ne sait pas trancher les désaccords entre ses maires adjoints. Comment voulez vous que la Ville (et donc l'agglomération) soit gérée correctement dans une vision stratégique de l'avenir d'ANNECY ?

Bien entendu, il faut renvoyer dos à dos ces deux polémistes d'opérette : vert bonnet et bonnet orange; ils sont d'accord encore pour partager les indemnités d'élus que le hasard électoral et leur cynisme leur ont octroyé en attendant la décision finale du Conseil d'Etat qui risque de siffler la fin de la partie rapidement maintenant.

NB : Toujours aucune preuve que Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD ont bien payé leur avocat pour la plainte qu'ils avaient déposée contre moi pour diffamation et dont ils se sont désistés. Je les relance aujourd'hui même.

Crise ouverte

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Referendum sur le climat

Publié le 8 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Editorial du « Monde ». 

L’enterrement du référendum sur le climat, à quelques jours de la prise de parole du chef de l’Etat sur les grands chantiers de la fin du quinquennat, n’a surpris personne. Depuis l’ouverture du débat parlementaire, il y a six mois, l’on savait que le projet de révision constitutionnelle visant à inscrire à l’article premier de la Constitution la préservation de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique avait très peu de chance d’aboutir.Pour que les citoyens aient leur mot à dire, il fallait qu’au préalable l’Assemblée nationale et le Sénat s’accordent ligne par ligne sur la rédaction du texte qui leur serait soumis. Or, d’emblée, la Haute Assemblée a émis des réserves sur le verbe « garantir », dans la phrase qui prévoyait que « la République garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique ». Le gouvernement et l’Assemblée nationale entendaient au contraire le maintenir.La majorité sénatoriale, de droite, a souligné le risque d’une explosion des contentieux du fait de la quasi-obligation de résultat découlant de la formulation du texte. La majorité présidentielle a rétorqué que ce terme avait été proposé par la convention citoyenne pour le climat au terme d’un long travail d’appropriation des enjeux climatiques. A l’issue de deux lectures dans les deux Assemblées, le différend est resté en l’état, poussant le premier ministre, Jean Castex, à annoncer, mardi 6 juillet, l’abandon du référendum.

Cri d’alarme des scientifiques

L’absence d’effet de surprise qui a accompagné cette annonce n’atténue en rien l’impression d’échec collectif que laisse ce projet avorté. Mois après mois, l’urgence climatique s’impose comme l’une des grandes priorités à traiter. Partout dans le monde, les signes d’un profond dérèglement se multiplient, donnant chaque jour un peu plus de consistance au cri d’alarme des scientifiques. Pénurie d’eau, exode, malnutrition, extinction d’espèces… Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l’humanité qui en dépend vont s’accélérer, assurent des centaines d’entre eux, rattachés au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ils deviendront douloureusement palpables bien avant 2050.

Eu égard à ces dangers, les calculs politiciens auxquels s’adonnent les acteurs politiques français apparaissent dérisoires. Fallait-il vraiment que le président de la République engage la procédure référendaire s’il savait que les conditions n’étaient pas réunies ? Que vaut la prudente argumentation du Sénat au moment où le Conseil d’Etat vient de sommer le premier ministre d’agir pour infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre parce que les engagements de l’accord de Paris ne sont pas tenus ? Pourquoi la gauche n’est-elle pas montée en appui de la convention citoyenne pour le climat afin de prendre à témoin l’opinion et exiger le référendum ? Chacun est resté dans son couloir, obnubilé par la compétition présidentielle. Celle-ci pousse le président de la République à rejeter la droite dans le camp des climatosceptiques et la gauche à démontrer que, depuis le départ de Nicolas Hulot du gouvernement, Emmanuel Macron ne parvient pas à faire avancer la cause.

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