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thierry billet

Écologiste annécien

Mme LARDET, En marche vers le tête à queue...

Publié le 22 Juin 2021 par Thierry BILLET

Il faut se pincer pour y croire tellement c'est ÉNORME. Mme LARDET, députée EN MARCHE qui a voté toutes les lois du gouvernement sans état d'âme, a fait alliance avec les VERTS à la Mairie et à l'agglomération. Hier matin, elle se félicitait de la victoire de M. WAUQUIEZ aux Régionales et de "ses" maires-adjointes qui vont être élues conseillères départementales en binôme avec des RÉPUBLICAINS. Ce n'est plus une girouette, c'est une éolienne en plein vent. Cela tourne casaque tellement vite que l'on s'y perdrait presque si il n'y avait pas la boussole de l'arrivisme pour retrouver le Nord, c'est à dire l'intérêt personnel.

Les VERTS et les Socialistes annéciens gavés d'orgueil d'avoir gagné la mairie d'ANNECY en renonçant à leurs valeurs cardinales se font balader aux cantonales et aux régionales par l'alliée de droite qui leur a assuré la victoire. Et tout ce monde s'entendrait comme larrons en foire pour gérer la Ville et le GRAND ANNECY ? Qui peut y croire ? Les couteaux sont tirés en permanence et derrière les sourires de façade, la soupe à la grimace est la règle. Et les services municipaux désorientés à juste titre devant un tel attelage bicéphale. 

Au fait, Mme BATAREL, DRH de SNR a démissionné de son mandat de vice présidente à l'Industrie du GRAND ANNECY. Peut-être faut il s'en remettre aux chartes d'éthique et à la prévention des conflits d'intérêts dans les grands groupes économiques pour mettre un peu de morale dans la vie politique ? 

En tous cas, il ne faut pas s'étonner avec un personnel politique aussi déboussolé que les  abstentionnistes soient légion. Que 70% des annéciens n'aient pas eu envie de participer à cette mascarade est peut-être, en définitive, une bonne nouvelle.

 

 

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Prise illégale d'intérêts, ça continue !

Publié le 19 Juin 2021 par Thierry BILLET

Reprenons les épisodes précédents. Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD demandent la protection fonctionnelle à la Ville pour que la Ville paie les honoraires de leur avocat. Le Conseil municipal le leur accorde le 1er mars. Le 3 mars, je saisis en référé le tribunal administratif de GRENOBLE d'une demande de suspension au motif notamment de la prise illégale d'intérêts que constitue la participation au vote des deux élus concernés. Le 29 mars, coincé, la majorité  municipale retire la délibération. Le 29 mars au soir, Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD savent qu'ils n'ont pas le droit d'utiliser les moyens de la Ville pour leur plainte contre moi.

Hier matin, je découvre que la Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) adressée au Procureur de la République pour retirer leur plainte a été adressée le 6 avril 2021 ... par les services municipaux. Et donc que des agents municipaux ont travaillé pour les intérêts personnels des deux élus à rédiger et dactylographier leur lettre personnelle et que les frais d'affranchissement de la LRAR ont été payés par la Ville avec une adresse de retour de l'AR ... à l'adresse de la direction générale de la Ville ! Mieux, la lettre est conservée et archivée à la Ville !

Autrement dit, ils ont continué malgré le retrait de la délibération le 29/03 à faire travailler pour leurs intérêts personnels les services jusqu'au 6/04... Alors qu'ils perçoivent des indemnités de plusieurs milliers d'euros par mois, ils n'ont pas les moyens de payer une LRAR, ni le temps d'envoyer eux-mêmes leur lettre recommandée ! C'est une prise illégale d'intérêts manifeste.

 

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A la hussarde et à vélo !

Publié le 18 Juin 2021 par Thierry BILLET

Mon post sur le dogme vélocypédiste m'a valu de nombreux messages positifs.    Les photographies jointes à ce post illustrent mes critiques car, pour compléter, il y a une autre chose qui me navre, c'est qu'à force de faire de la piste cyclable "à la hussarde" on oublie d'autres politiques essentielles :
 
 - l'encouragement et la sécurisation des parcours piétonniers : rue des Marquisats on aménage une nouvelle voie cyclable en supprimant un trottoir piéton et de plus on grignote sur les espaces verts.
Idem esplanade de l'Hôtel de Ville où l'on coupe en deux une place piétonnière pour faire passer une nouvelle piste à 2 pas d'une école maternelle et primaire... 
 
- la création d'îlots de fraicheur et le retour d'une vraie perméabilité du sol : M. ASTORG & Mme LAFARIE coulent du noir partout sans l'accompagner par une vraie trame verte aux abords, et on ne pense même pas à l'utilisation de matériaux plus clairs (pour éviter les absorptions de chaleur, le fameux "albedo") ni moins consommateurs d'énergie grise.
 
Par exemple, la rénovation de la piste de l'avenue de France en contre-allée où sur plus de 700 mètres, ils ont recréé un "magnifique" enrobé bien large sans réfléchir à la désimperméabilisation... On est loin de la desartificialisation qu'ils avaient à la bouche il y a un an.
 
Nous sommes dans l'absence de réflexion globale d'aménagement. Et pendant ce temps-là, toujours pas de plan climat air énergie territorial, pas un m2 de capteur solaire en plus, pas une voiture d'autopartage en plus... et le silence assourdissant des associations de protection de l'environnement pour relever cette absence de réalisations concrètes.
 
A la hussarde et à vélo !A la hussarde et à vélo !
A la hussarde et à vélo !A la hussarde et à vélo !
A la hussarde et à vélo !A la hussarde et à vélo !
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Le vélo comme dogme, le cumul des mandats comme objectif

Publié le 16 Juin 2021 par Thierry BILLET

Que fait la Ville d'ANNECY ? Du vélo, du vélo, du vélo. Comme l'amie Séverine GRARD (pour les amateurs de Facebook je vous recommande ses articles) je ne me déplace qu'à pied et à vélo en ville. Je fus longtemps le seul à monter aux Conseils à CAP PERIAZ en vélo par tous les temps. Je ne sais pas ce qu'il en est maintenant. Mais faute d'autres projets à mettre en oeuvre, la Ville ne fait plus que cela. On pourrait s'en féliciter si cela ne devenait pas dogmatique.

Les aménagements tortueux devant la Mairie vont générer des conflits avec les piétons, poussettes, handicapés, etc. mais Mme LAFARIE, maire adjointe au vélo n'en a cure. Il faut que les vélos passent, le reste trépasse. Pour le moment on ne comprend rien aux travaux en cours, mais une fois en place, les conflits d'usage vélo/piéton/ automobiliste en pleine chaleur estivale vont être légions.

Et depuis quelques jours, je constate les abaissements de trottoir sur les "bateaux" déjà en place de sorte que le cul des cyclistes ne soit du tout plus secoué lorsqu'ils descendent sur la chaussée. A chaque fois, cela doit coûter bien plus de 1 000 euros pour un bénéfice nul pour le cycliste, et au détriment d'autres dépenses municipales.

Le vélo devient un DOGME, un casus belli  entre les habitants au lieu d'être pensé et construit comme un apaisement de la Ville.

Mais comme la Ville ne fait RIEN par ailleurs sur le plan environnemental, François ASTORG s'en contente. Et Mme LAFARIE, ancienne championne cycliste, se rêve à relier SEYNOD et ANNECY LE VIEUX en 10 minutes chrono même avec un vélo cargo ! Tout ceci ne fait pas une politique des modes doux, mais cela ravit sans doute les deux associations cyclistes qui ont soutenu RÉVEILLONS ANNECY et qui sont devenues les affidées de la nouvelle majorité municipale.

Pour Mme LAFARIE, les autres sont des imbéciles qui ne comprennent rien, les journalistes ne sont pas mieux lotis quand ils s'étonnent qu'elle puisse affirmer qu'il n'y a pas de problème que deux maires adjoints de la même équipe municipale s'affrontent aux départementales sur des programmes différents et donc sur la mobilité... Comme si la Ville ne dépendait pas des décisions du département sur les voies départementales qui traversent ANNECY. Mais, nous de la caste supérieure des élus d'ANNECY, nous n'avons pas de problème avec cela. IL n'y a que le petit peuple et les journalistes nuls pour penser le contraire, nous dit-elle textuellement sur FB. Cf. copie d'écran ci-dessous.

Comme si le ridicule de déclarer une partie de l'avenue de BROGNY en zone 30 et le reste à 50 n'était pas conflictuel entre la Ville et le département. Comme si le département (et les maires adjoints engagés sur des candidatures de droite aux départementales) ne soutenait pas le Tunnel sous le SEMNOZ contre le Maire. Comme si l'avenue du Rhône, le Crêt du Maure n'étaient pas de la compétence départementale ! Et là, il ne se passe rien alors que nous avions présenté au département un projet clé en mains dans le cadre des aménagements provisoires "post COVID" ... Il n'a pas été repris et rien n'est fait pour traverser en vélo l'avenue du RHONE, axe doux majeur entre CHORUS et la vieille ville.

Et bien entendu, tout ceci en luttant contre...le cumul des mandats ! En réalité, ces candidates alliées à la Ville et adversaires au Département sont d'accord sur un seul point; celui de l'élargissement du groupe des professionnelles locales de la politique, uniquement rémunérées par leurs mandats et donc prêtes à tous les équilibrismes politiques pour s'assurer des revenus très confortables et à géométrie idéologique variable.

Le vélo comme dogme, le cumul des mandats comme objectif
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C'est pas moi, c'est l'autre !

Publié le 15 Juin 2021 par Thierry BILLET

C'est pas moi, c'est l'autre !

Quand Mme LARDET, présidente de l'agglomération met en cause une décision de M. ASTORG, maire. En oubliant de rappeler qu'elle est membre de la majorité municipale de ce maire qui est membre de sa majorité communautaire, il y a de quoi perdre son latin, non ? 

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Les électorats du F-HAINE

Publié le 12 Juin 2021 par Thierry BILLET

J'ai déjà dit tout le bien que je pensais du site "THE CONVERSATION" de vulgarisation de la connaissance par des universitaires soucieux de combattre la désinformation. Il recèle régulièrement des études académiques comme celle relative aux électorats du F-HAINE. En analysant la sociologie des communes où le vote F-HAINE est important et stable, les chercheurs montrent qu'il existe en réalité plusieurs électorats notamment selon le lieu de résidence des électeurs. L'électorat du NORD est un électorat ouvrier, modeste, en demande de protection sociale qui se sent abandonné par la gauche autrefois majoritaire. L'électorat du SUD est un électorat historiquement de droite, de classe moyenne, de retraités, qui stigmatise les "assistés" et veut du maintien de l'ordre. Pas vraiment les mêmes attentes politiques, mais une même désillusion à l'égard des politiques traditionnels. 

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Les lacs perdent leur oxygène

Publié le 11 Juin 2021 par Thierry BILLET

Infonature résume un article de la revue NATURE qui alerte sur la diminution des niveaux d'oxygène dans les lacs; ce qui impacte l'équilibre biologique et halieutique de ceux-ci. La question du "remariage" des polluants contenus dans les sédiments est particulièrement préoccupante.

Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature indique que les niveaux d’oxygène des lacs situés dans les zones de climat tempéré déclinent rapidement et même plus vite que les océans en raison de leur moindre surface. Ce phénomène représente un risque pour les écosystèmes et leur grande diversité d’organismes vivants.

Une équipe internationale du GLEON (Global Lake Ecological Observatory Network) a réalisé une étude sur les niveaux d’oxygènes des lacs situés dans les zones de climat tempéré. Les résultats, publiés dans la revue Nature, révèlent que les niveaux d’oxygènes dans ces lacs diminuent rapidement et même plus vite que ceux des océans. En effet, les niveaux d’oxygène des lacs étudiés ont en moyenne baissé de 5,5% depuis 1980 dans les eaux de surface et de 18,6% dans les eaux profondes, une perte 3 à 9 fois plus rapide que celle des océans. Les lacs ayant une surface bien inférieure à celle des océans, l’eau se réchauffe en effet plus rapidement.

La biodiversité des lacs est particulièrement riche. La baisse des niveaux d’oxygènes liée au réchauffement des eaux a par conséquence un impact important sur les écosystèmes. « La plupart des organismes vivants, comme les poissons, dépendent des niveaux d’oxygène de l’eau, explique l’institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) qui a contribué à l’étude en fournissant les données de l’Observatoire des lacs alpins (OLA). Une baisse trop importante peut mener au déclin de certaines espèces ». L’étude montre également que cette diminution des taux d’oxygène favorise les microorganismes qui, eux, évoluent plus facilement dans les milieux ou les niveaux d’oxygènes sont faibles. C’est le cas de certaines bactéries qui produisent du méthane, un gaz à effet de serre puissant. « La baisse du niveau d’oxygène impacte également les sédiments situés au fond des lacs qui retiennent la pollution. Avec la baisse de la concentration en oxygène, ces sédiments réémettent de la pollution métallique et des nutriments, comme le phosphore, qui font baisser la qualité chimique des eaux et favorisent les phénomènes d’eutrophisation », précise l’INRAE.

Les recherches ont été effectuées sur plus de 45 000 échantillons d’eau de 400 lacs des zones tempérées de la terre, principalement en Amérique du Nord et en Europe. Les plus anciens prélèvements datent de 1941 et les plus récents de 2019. Les chercheurs ont pu analyser l’oxygène dissout des eaux de surface et des eaux profondes ainsi que le profil des températures des eaux. Ils ont trouvé que depuis les années 1980, avec l’augmentation des températures de l’atmosphère, la température globale des eaux de surface des lacs a augmenté de 0,38 °C par décennie et la concentration en oxygène a diminué de 0,11 mg/l par décennie. Ils ont également remarqué que pour les eaux profondes, la température est restée relativement stable, mais l’augmentation de la température des eaux de surface a augmenté la différence de densité avec les eaux profondes, « rendant plus difficile le mélange des eaux des différentes strates des lacs et donc le renouvellement de l’oxygène des eaux profondes », souligne l’Institut. « C’est cette augmentation de la stratification thermique, en intensité et en durée, qui a conduit à une diminution des concentrations d’oxygène dans les couches profondes des lacs. »

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Mémoire en réplique devant le Conseil d'Etat

Publié le 10 Juin 2021 par Thierry BILLET

Le cabinet d'avocats choisi par l'équipe de JLR a déposé hier un mémoire en réplique d'une trentaine de pages devant le Conseil d'Etat pour remettre certaines pendules à l'heure sur le plan factuel et sur le plan juridique. Sur le plan factuel, M. ASTORG a choisi sur le terrain judiciaire de tenter de ne pas répondre à nos arguments.

Je prends un exemple concret : l'utilisation de la ZOE de fonction de Mme LARDET au cours de la campagne municipale. On la voit ainsi au volant de cette voiture vanter la mobilité électrique sur la page Facebook de sa campagne municipale. Le problème est que nous sommes persuadés que cette voiture a été achetée avec les fonds de l'Assemblée nationale (AN). Alors qu'il est  rigoureusement interdit d'utiliser les moyens de l'Assemblée pour une campagne électorale. Plutôt que de fournir la facture de la voiture pour prouver que nous aurions tort et qu'elle a acheté la voiture sur ses deniers personnels, M. ASTORG fait plaider que nous n'apportons pas la preuve d'un achat sur fonds publics... Le problème est que la déontologue de l'Assemblée m'a répondu que l'information sur l'utilisation des fonds de l'Assemblée n'était pas publique et qu'étant saisie, elle rendrait compte au Bureau de l'AN qui n'est pas obligé de rendre publique cette information. Bref, tout est fait pour que le citoyen ne puisse pas savoir ce qu'il en est; le linge sale parlementaire se lave encore en famille. JLR ne peut donc apporter matériellement la preuve de son allégation puisqu'elle est gardée secrète. Mais le simple fait que M. ASTORG ne fournisse pas cette facture sur les fonds personnels de la candidate et députée est un commencement de preuve explicite; sinon pourquoi ne pas nous clouer le bec en communiquant la facture ?

Sur l'absence de déclaration d'intérêts à la Haute autorité pour la Transparence de la vie publique, François ASTORG s'y prenait de la même manière : vous n'apportez pas la preuve de la non déclaration, faisait-il plaider. Sauf que cette fois nous avons la réponse de la HATVP qui confirme l'absence de déclaration d'intérêts d'un candidat de sa liste aujourd'hui maire adjoint. Ce qui ne manque pas de sel puisque celui-ci est du même parti que le ministre socialiste CAHUZAC dont les mensonges avaient conduit à la loi créant l'obligation de déclaration d'intérêts des élus des grandes villes en début et en fin de mandat. Parti socialiste complètement disparu des élections départementales à ANNECY, ce qui n'est sans doute pas sans lien.

Quant à l'aspect juridique, F. ASTORG faisait plaider que le mémoire d'appel de JLR devant le Conseil d'Etat (CE), fondé sur les faits évoqués devant le Tribunal administratif (TA), ne pouvait pas donner lieu à des exégèses juridiques différentes de celles développées devant celui-ci. Autrement dit, on ne pourrait que répéter devant le CE les mêmes griefs juridiques que devant le TA. Ce qui est vrai habituellement devant le CE dans son rôle de juge de cassation qui ne s'attarde pas aux faits mais sanctionne exclusivement un usage erroné du droit au regard des textes en vigueur et de sa jurisprudence. Mais en matière électorale, le CE "fonctionne" comme une cour d'appel qui a pour obligation de s'intéresser aux faits et de leur donner une qualification juridique au regard des demandes et des explications des parties.

On comprend bien par exemple que F. ASTORG n'ait  aucune envie de revenir sur la réalité des procurations non arrivées à temps (25 sur un écart de voix de 27; et 25 qui doivent être créditées en faveur de JLR selon la jurisprudence du CE - outre 3 électeurs n'ayant pas pu voter et ayant fourni des attestations en ce sens...). Mais, comme disait l'avocat travailliste Tiennot GRUMBACH "les faits sont têtus".

 

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Ramy SHAATH, solidarité !

Publié le 8 Juin 2021 par Thierry BILLET

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Brûlage au bord du lac

Publié le 8 Juin 2021 par Thierry BILLET

Etudes après études, la responsabilité du brûlage du bois dans la mauvaise  qualité de l'air est de mieux en mieux connue. A tel point que les dernières études le considèrent comme plus dangereux que le diésel, malgré cela des irresponsables continuent de faire des brûlages à l'air libre avec du bois bien humide avec les pluies que nous avons. Cette photo du 6 juin en est un exemple concret. 

J'enrage d'autant plus de cette irresponsabilité que la communication du GRAND ANNECY sur le Fonds air bois - que nous avions négociée avec l'ADEME pour 3 000 foyers ouverts - avec le petit roquet emperlé n'est pas à la hauteur de cet enjeu de santé publique (Cf ci-dessous).

Curieusement, les associations de protection de la nature n'ont pas réagi à cette publicité ridicule et démobilisatrice.

Brûlage au bord du lac
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