Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
thierry billet

Écologiste annécien

D'hiver...

Publié le 22 Novembre 2009 par Thierry BILLET in Environnement


L'histoire de la main de Thierry HENRY qui a fait gagner le match contre l'IRLANDE fait ressurgir de ma mémoire les matchs de foot avant l'école sur la place de mon village picard : "Main ! Y a main !", la main que l'écolier, soupçonné d'avoir triché, essayait de cacher dans son pull. Il n'avait plus de main, il ne pouvait avoir fauté... Dérisoires discussions d'enfants avant l'école : celui qui était de la plus mauvaise foi réussissait à s'imposer, mais cela ne portait pas à conséquence. Le foot était encore à l'ombre de Raymond KOPA, l'idole de mon père, au football club de REIMS, une époque définitivement révolue.

Maintenant, il reste la vidéo qui garde tout en mémoire... et le manque manifeste de fair play de l'équipe de FRANCE qui a volé sa qualification. Le foot professionnel est un panier de crabes financier sans morale et sans loi. On donne cet exemple aux jeunes pour lesquels le foot est le dernier espoir d'ascenceur social et /ou le meilleur moyen de déchaîner la violence et le racisme dans des bagarres entre clubs où les joueurs cumulent les FERRARI et les commentaires débiles sur leurs matches, preuves d'une intelligence raréfiée "on a montré qu'on était soudé, mais le prochain match est d'un enjeu supérieur et si on a un bon mental, et l'envie, on va gagner parce qu'il est nécessaire de s'imposer dans un challenge difficile".

Du foot et le RSA, le nouvel opium du peuple.

En attendant, EDF et le nucléaire sont sur la sellette. Dès octobre, on a dû importer de l'électricité. Tout ce qu'ont dit les écologistes depuis des années se réalise sous nos yeux., en particulier avec le développement débile du chauffage électrique...Comme l'écrit MEDIAPART ( comment vous n'êtes pas encore abonné ?),

Pour la première fois depuis 1982, la France a été importatrice nette d'électricité en octobre. Bien que le froid  n'ait pas été particulièrement sévère durant le mois, EDF a été dans l'incapacité de produire suffisamment pour satisfaire à la demande. Il a fallu importer 458 gigawattheures (GWH) d'électricité auprès des producteurs européens. En cause: la désorganisation du parc nucléaire français. Depuis la rentrée, les arrêts de centrales se sont accélérés. Il y a ceux qui sont programmés et les accidents comme Tricastin ou Flamanville. EDF a connu le nombre record de 19 centrales arrêtées sur un parc de 58 ces dernières semaines. Le groupe assure que la situation est en train de se normaliser. Il n'y aurait plus que 13 centrales arrêtées à ce jour, quand la norme est à cette saison entre trois et quatre.

Les tensions sont si grandes dans la gestion des réseaux électriques que RTE (Réseau de transport électrique) s'est senti dans l'obligation d'émettre un avertissement  pour les mois à venir. A partir des déclarations prévisionnelles des producteurs en France – c'est-à-dire en premier lieu EDF qui fournit plus de 80% de l'électricité sur le territoire –, le gestionnaire de réseau estime que la France va être dans un état de dépendance inconnu jusqu'alors, par rapport aux autres pays européens. Le niveau d'importation estimé pourrait être, selon lui, de 4.000 MW entre novembre 2009 et janvier 2010.

Mais la situation risque de devenir critique si les températures baissent au-delà des normes saisonnières. La demande d'électricité en France est en effet devenue très sensible aux variations climatiques, en raison du développement au-delà du raisonnable du chauffage électrique: une baisse d'un degré se traduit par une demande supplémentaire de 2.100 MW (plus que deux tranches nucléaires). «Toute baisse supplémentaire de la disponibilité du parc de production français réduirait les marges prévisionnelles et augmenterait le risque de rupture d'approvisionnement en électricité en cas de vague de froid», prévient RTE. Au-delà de 9.000 MW d'électricité importée, le réseau atteint ses limites techniques, avertit le gestionnaire. En un mot, c'est la rupture, l'effondrement du réseau. RTE n'exclut pas, en cas de nécessité, de recourir à des mesures extrêmes comme des coupures. Il demande par avance à tous les consommateurs d'adopter des mesures d'économie afin de limiter la consommation.