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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

A l'air libre, le film

Publié le 23 Février 2017 par Thierry BILLET

A l'air libre, le film

En collaboration avec le cinéma LA TURBINE, le 17 mars, le Syndicat des avocats de France (SAF) et l'observatoire international des prisons (OIP) organisent la projection de "à l'air libre", un film sur une expérience de réinsertion exemplaire de détenus. Ce sera l'occasion de discuter avec des praticiens du droit pénal et des militants engagés pour les droits des détenus de la situation des prisons en France.

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TUMBACH, du bon usage des infractions à l'environnement

Publié le 22 Février 2017 par Thierry BILLET

TUMBACH, alias TRIGENIUM, installé sur la zone industrielle de VOVRAY à ANNECY, a parfaitement compris comment gérer le manque des moyens des services de l'Etat pour continuer à violer la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement.

Multirécidiviste du dépassement du volume de bois stocké sur son site de VOVRAY, TUMBACH invente à chaque fois un nouveau prétexte pour obtenir un délai pour faire baisser le stock, puis laisser dépasser le seuil (la hauteur de la clôture) le temps que l'inspecteur de la DREAL revienne contrôler. Au jeu du chat et de la souris, la souris TUMBACH se moque de l'Etat. La dernière visite a eu lieu le 6 décembre 2016, la mise en demeure du 8 février 2017, encore deux mois gagnés entre les deux. En attendant le prochain contrôle...

Mieux avec la mise en demeure du 25 février 2016 qui fixait un délai de 3 mois pour que TUMBACH réalise un plan d'actions destiné à la mise en conformité des effluents liquides de l'établissement et sous 6 mois la mise en conformité des effluents liquides. Un an après toujours rien ! TUMBACH a laissé filer les délais et l'Etat n'est pas intervenu au terme du délai de la mise en demeure, attendant une année pour un nouveau contrôle. Pourquoi TUMBACH se gênerait-il puisqu'on lui demande seulement le 8 février 2017 de consigner 20 000 euros pour l'établissement du plan d'actions... Même pas pour réaliser les travaux alors que le délai de 6 mois est dépassé depuis...6 mois déjà pour assurer la sécurité des eaux de surface dans un secteur déjà lourdement pollué par les industries qui existaient sur la zone de VOVRAY ! Et on est reparti pour un tour en attendant la prochaine pollution de l'ISERNON que les contribuables annéciens devront prendre en charge.

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Qualité de l'air au conseil départemental

Publié le 21 Février 2017 par Thierry BILLET

Plus de trois heures de réunion ce lundi après-midi entre toutes les parties prenantes de la qualité de l'air avec une participation studieuse de presque tous les conseillers départementaux à l'initiative de Christian MONTEIL, président du conseil départemental. Cette durée inhabituelle et la forte participation des élus départementaux et régionaux, mais aussi des communautés d'agglomération illustre que la question de la qualité de l'air est clairement aujourd'hui dans les préoccupations des élus.

Ce premier point est positif et doit maintenant déboucher sur des actions concrètes qui concernent tous les secteurs d'émission des polluants qu'il s'agisse du diesel, des feux de bois, des émissions industrielles, etc. De ce point de vue, l'initiative des établissements PERROTTON qui ont monté un dossier novateur "AIR INDUSTRIE" est à saluer.

Le département va abonder ses aides au fonds air bois, et la Région devrait suivre; ce qui est positif. Même si la question principale soulevée par de nombreux participants est encore de savoir comment convaincre nos concitoyens que la pollution aux poussières fines est effectivement due en pollution hivernale, de manière prépondérante à ce mode de chauffage.

Si les atteintes à la santé publique ne sont plus discutées, les approximations de langage sur les morts supplémentaires ou les espérances de vie réduites n'aident pas à discerner, polluant par polluant, les voies de pénétration dans l'organisme et les mesures les plus efficaces tout au long de l'année.

N'en reste pas moins que se dégagent deux priorités : la décarbonation de la mobilité et l'arrêt des brulages tout au long de l'année. Ce seront les deux axes du prochain plan local de la qualité de l'air de l'agglomération du GRAND ANNECY.

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Formation du Dr WATT à ANNECY

Publié le 16 Février 2017 par Thierry BILLET

En tant que fournisseur d’électricité 100% renouvelable depuis 10 ans, Enercoop développe son offre et propose des formations d’économies d’énergie.

En tant qu’acteur de la transition énergétique Enercoop propose une électricité 100% renouvelable mais aussi des solutions en faveur de la sobriété et de l’efficacité énergétique.

Découvrez prochainement à  ANNECY les formations en économie d’énergie « les formations Dr Watt » qui permettent à chacun de :

  • comprendre ses usages de l’électricité,

  • de mesurer ses consommations

  • et de bénéficier de conseils personnalisés.

Le Dr Watt n’a qu’un objectif vous permettre de réduire votre consommation d’électricité et votre facture.

En savoir plus et vous inscrire : https://rhone-alpes.enercoop.fr/content/dr-watt

Formation du Dr WATT à ANNECY
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conférence "bâtiments solaires et bioclimatiques"

Publié le 12 Février 2017 par Thierry BILLET

 
Dans le cadre des "Amphis pour Tous", Christophe MENEZO, Professeur des universités au Laboratoire d’Optimisation de la Conception et Ingénierie de l’Environnement, animera une conférence sur les bâtiments solaires et bioclimatiques le 16 février 2017 à 18h à la Turbine à Cran-Gevrier.
L’habitat doit être un lieu capable de protéger l’homme des intempéries en y maintenant un microclimat confortable et sain. Depuis l’ère industrielle, des moyens actifs mais énergivores ont été développés afin de contrôler les ambiances intérieures des bâtiments construits suivant le même standard quel que soit le pays, quel que soit le climat.
Pourtant, au cours des siècles passés et selon les zones climatiques, l’homme a su concevoir et façonner son habitat, voire les villes, afin de se protéger du froid ou du chaud. En s’appuyant sur les phénomènes physiques mis en jeu afin de capter ou se protéger, stocker ou dissiper la chaleur, sont abordés les différents moyens qui ont été développés par l’homme depuis plus de 17 000 ans afin de chauffer ou rafraîchir son habitat.
Nous verrons comment des conceptions simples mais efficaces peuvent être de nos jours source d’innovations pour maintenir des ambiances intérieures confortables tout en répondant aux enjeux de la sobriété énergétique des bâtiments.
Lieu: CCSTI La Turbine, Place Chorus, 74960 Cran-Gevrier.
Date: le jeudi 16 février à 18h.
Initiés   en   2002,   les « Amphis pour Tous » sont proposés en collaboration avec l’Université Savoisienne du temps libre (USTL) en partenariat avec le CCSTI la Turbinela ville d’Albertville, et l’agglomération d’Annemasse. Ces conférences sont l’occasion pour le public de rencontrer chaque mois un chercheur de l’Université Savoie Mont Blanc, de mieux connaître l’état actuel de la recherche et d’échanger avec les scientifiques lors de rencontres privilégiées. L’Université   Savoie   Mont   Blanc, en sa qualité d’établissement pluridisciplinaire, offre au public un éventail large de thèmes de recherche faisant écho à l’actualité, dans des secteurs variés.  
Cliquez ici pour accéder au programme complet des "Amphis pour Tous"
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La vignette crit'air, kezako

Publié le 11 Février 2017 par Thierry BILLET

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Depuis le 1er juillet 2016 le ministère de l'écologie met à disposition des collectivités locales le dispositif Crit'air. Un certificat qualité de l'air pour lutter contre la pollution et ainsi identifier et classer les véhicules en fonction de leur motorisation et de leur âge.

Le transport routier est une source importante de pollution de l’air et de dégradation du climat. Le centre des grandes agglomérations et le voisinage immédiat des axes routiers sont particulièrement touchés par la pollution liée au trafic automobile. Dans la région, les transports contribuent à plus de la moitié des émissions d’oxyde d’azote et à environ ¼ des émissions de particules. Réduire l’exposition des populations affectées par cette pollution constitue donc un enjeu de santé publique.

Comment ça marche ? 

Le certificat fera pour le moment l’objet d’une démarche volontaire pour les usagers qui le souhaitent. Le certificat sera basé sur une classification des véhicules en fonction du critère unique des émissions polluantes (oxydes d’azoteparticules). Six catégories existent  de la vignette verte (véhicule électrique) à la vignette grise pour les diesels mis en circulation entre 1997 et 2000. Le certificat qualité de l’air est un document sécurisé, qui devra être collé sur le véhicule.

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Quel est l'objectif et qui est concerné ?

Tous les véhicules routiers sont concernés : deux roues, trois roues, quadricycles, véhicules particuliers, utilitaires, poids lourds dont bus et autocars. 

Cette classification permettra aux collectivités de moduler les mesures incitatives ou restrictives qu’elles souhaitent mettre en place, en concertation avec les habitants et les acteurs économiques du territoire. 

Le certificat qualité de l’air donne le droit à des avantages pour les véhicules les moins polluants. Ainsi, l’automobiliste ayant effectué les démarches pour obtenir un certificat qualité de l’air pourra en fonction de la couleur du certificat et des règles prises par les maires :

  • bénéficier de modalités de stationnement favorables ;
  • obtenir des conditions de circulation privilégiée ;
  • circuler dans des zones à circulation restreinte (ZRC).
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Quels effets peut-on attendre vraiment d’une telle mesure sur la qualité de l’air ?

Pour réduire les émissions de polluants atmosphériques pour le secteur des transports il y a  4 leviers possibles : la diminution du trafic, l'amélioration de la fluidité du trafic, l'optimisation de la vitesse de la circulation et enfin l'évolution du parc automobile vers des véhicules "plus propres".

On estime que cette mesure pourrait permettre de gagner jusqu'à 5% des émissions de NOX sur certains terrritoires. Cependant ce dispositif fonctionnera seulement si les communes décident, de mettre en place notamment des zones de circulation restreinte (ZCR), ce qui est possible depuis la loi de transition énergétique de 2015. Les automobilistes selon leur vignettes et les arrêtés mis en place par les maires pourront ou  non circuler dans les zones de restriction, et bénéficier de voies réservées ou de stationnement. La ville de Paris limite la circulation des véhécules les plus polluants depuis le 1 er juillet 2016 et devrait rendre obligatoire les vignettes à partir du 1er  janvier 2017.

Les seuils réglementaires et les valeurs guides recommandées par l’OMS concernant les particules en suspension et le dioxyde d’azote sont dépassés de manière récurrente dans la région. Ce dispositif constitue une solution intéressante à mettre en oeuvre conjointement avec le développement de transports alternatifs et l'aide au renouvellement des véhicules.

​Rappel  de la norme "euro
Les véhicules légers neufs mis en circulation sont testés en pollution suivant des règlements européens et internationaux. Le test consiste à suivre un cycle d’essai qui représente un « scénario » constitué d’accélérations, de décélérations et de paliers à vitesse constante sur une durée de 20 minutes. Les polluants mesurés sont les oxydes d’azote (NOx), les particules (PM), les hydrocarbures imbrûlés (HC), ainsi que le monoxyde de carbone (CO), qui sont les quatre polluants couverts par les normes Euro. Les normes Euro sont devenues de plus en plus sévères au cours du temps.
 
 
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Chape de plomb

Publié le 10 Février 2017 par Thierry BILLET

L'actualité politique est dominée par le sentiment qu'une chape de plomb s'est installée sur le pays, manipulée par une nomenklatura de politiciens blanchis sous le harnais.

L'histoire FILLON en est une expression caricaturale et dramatique. Nulle part ailleurs en EUROPE, il ne serait resté candidat. Sa démission aurait pris quelques heures à quelques jours. Ici, il continue de mentir, droit dans ses bottes de rigueur masochiste qu'il utilise pour asséner des vérités vides de sens, hors du réel.

La "FRANCE en faillite" qu'il dénonçait comme Premier Ministre lui payait grassement sa femme à s'occuper du domaine familial; et ses enfants à étudier confortablement. Personne ne croit plus à ses dénégations, mais la nomenklatura soutient cela, n'ayant plus que cet espoir de retrouver le pouvoir. Dès lors, elle ferme les yeux espérant que la chape de plomb tiendra jusqu'à la présidentielle.

Il ne faut pas aller chercher plus loin le succès de MACRON, jeune, dynamique, qui ne promet rien donc ne décevra personne, qui n'a pas de programme donc ne prête le flanc à aucune critique. Voilà le candidat que la jeune droite et le patronat moderniste poussent en avant pour faire sauter la chape de plomb, la même qui dans la Silicon Valley défie TRUMP.

TRUMP - FILLON, il n'y a pas que dans la sympathie à POUTINE que le rapprochement se fait; il existe clairement dans le même mépris de la réalité, la même volonté de raconter une histoire inventée à partir de faits inexistants ou tronqués et de déconsidérer ce qui existe au profit d'une version réécrite conforme à l'idéologie de ses soutiens inconditionnels. Car ces soutiens existent dans une forme d'aliénation collective qui les rend inaccessibles aux arguments objectifs ou à la réflexion critique. Sous la domination culturelle et idéologique de la nomenklatura, le "sens commun" les a conditionnés à n'envisager le monde que comme une menace et l'avenir comme une régression. Ce plomb ne se changera pas en or, au pire il grossira les semelles du F HAINE.

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Réunion avec EDF Energies renouvelables

Publié le 9 Février 2017 par Thierry BILLET

Notre club climat entreprises qui s'agrandit doucement pour regrouper toutes les grandes entreprises du bassin annécien intéressées pour confronter leurs expériences en matière de protection de l'environnement et de réduction de leur empreinte énergétique a accueilli EDF ENR, la branche d'EDF dédiée aux énergies renouvelables – et en particulier pour ANNECY au solaire thermique et photovoltaïque.

Réunion passionnante car elle révélait des changements importants dans la stratégie d'EDF en ces domaines. Le plus marquant est celui de l'autoconsommation; c'est à dire de la consommation directement par le producteur d'électricité solaire de l'électricité qu'il produit.

Pendant très longtemps EDF s'était opposée à cette solution qui ne lui permet pas de facturer l'énergie produite puisqu'elle n'est pas distribuée sur le réseau ERDF. EDF ENR a désormais décidé de développer activement l'autoconsommation, y compris sur les grandes installations que l'entreprise développe, par exemple sur les toitures ou en ombrières des centres commerciaux.

Ce changement d'attitude est sans doute du aux difficultés de recueillir l'électricité produite par de nombreux producteurs individuels et de la dispatcher dans un réseau très centralisé, mais il est surtout un gage de sécurisation des projets solaires et d'accélération du solaire en FRANCE.

EDF ENR est persuadée que les coûts de fabrication, la durée de vie et la maintenance des panneaux photovoltaïques sont devenus compétitifs sans grosse difficulté et que le solaire va redémarrer après l'accident industriel provoqué par l'abandon des tarifs de rachat par NKM il y a quelques années.

J'espère que cet optimisme est partagé.

 

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ASTERS au Manoir de Novel

Publié le 6 Février 2017 par Thierry BILLET

L'installation d'ASTERS, le conservatoire des espaces naturels de la HAUTE SAVOIE au Manoir de NOVEL a été validée par la commission de municipalité de la commune nouvelle de ce lundi . Ce projet d'un montant de près de deux millions d'euros qui sera financé par ASTERS intégralement doit permettre de créer un centre d'excellence environnementale avec le conservatoire du littoral et le conservatoire botanique alpin qui y organiseront des expositions et des séminaires scientifiques.

Bien entendu, cela permettra aussi de réhabiliter l'intérieur du Manoir, laissé dans son "jus" depuis l'acquisition par la Ville en 1977, et de créer dans le quartier de NOVEL une animation nouvelle et un lieu de qualité. Les locaux administratifs d'ASTERS y seront installés et c'est grâce aux loyers économisés que l'association pourra financer les travaux d'aménagement.

C'est donc un partenariat gagnant-gagnant que la Ville scelle aujourd'hui avec une association départementale, affichant ainsi sa vocation de capitale départementale.

 

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Notre PIG dans La lettre de l'Agence nationale de l'amélioration de l'habitat

Publié le 2 Février 2017 par Thierry BILLET

À Annecy, le succès de "J’éco rénove ma copropriété" !

 

Photo DR

Depuis 2013 et jusqu’en 2018, la ville d’Annecy accompagne les copropriétés dans leur rénovation énergétique, à condition qu’elles diminuent ainsi leurs consommations d’au moins 25%. Zoom sur une initiative et un succès local.

"Tout a démarré en 2007, lorsque la ville a fait réaliser une thermographie aérienne, se souvient Julien Lethiais, chef du service développement durable à la mairie d’Annecy. Le constat était sans appel : 40 % des consommations d’énergie et des productions de gaz à effet de serre proviennent de notre parc immobilier ancien". La municipalité de Haute-Savoie, qui a adopté depuis un Plan Climat Energie Territorial a décidé d’agir en lançant *, à l’échelle de toute la ville, un programme d’intérêt général (PIG) auprès des copropriétés.
Baptisé "J’éco-rénove ma copropriété", ce programme de rénovation né en 2013, concerne les copropriétés d’Annecy construites entre 1945 et 1980 (soit les trois quarts du bâti) qui souhaitent optimiser leurs performances énergétiques d’au moins 25% d’ici 2018. "C’est la performance minimale pour bénéficier des aides de l’Anah, qui s’ajoutent ainsi aux autres aides du programme", explique Nicolas Ducorps, responsable de l’opération pour Soliha, en charge de l’animation de ce projet d’éco-rénovation à l’échelle d’une ville.

Déjà 135 copropriétés intéressées
Pour convaincre l’ensemble des copropriétaires d’engager des travaux onéreux, les arguments sont d’abord économiques : un audit énergétique gratuit, une subvention collective de 10% du montant total des travaux mais aussi des aides individuelles, sous condition de ressources, s’échelonnant entre 5 et 100% de la quote-part du copropriétaire.
À cela s’ajoute la perspective de baisses de charges significatives. "Le coût de l’énergie devrait doubler d’ici quinze ans selon l’Observatoire du bâtiment. C’est pourquoi il est impératif d’anticiper une éventuelle situation de précarité énergétique en réalisant des travaux d’éco-rénovation", souligne Nicolas Ducorps.
De son côté, la Ville rappelle que tous les bénéfices de l’opération ne sont pas financiers : outre les bienfaits pour l’environnement, les copropriétaires disposent aussi, après travaux, d’un confort accru, d’un patrimoine valorisé, et d’un meilleur cadre de vie. Un discours largement entendu : 135 copropriétés ont manifesté leur intérêt pour ce programme, 44 audits ont été réalisés, et une quinzaine de copropriétés devraient voter des travaux courant 2017.

* Avec le soutien de l’Anah, du conseil départemental de Haute-Savoie et de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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