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thierry billet

Vice président Climat Air Energie du GRAND ANNECY

Index de SINGAPOUR

Publié le 30 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Rencontre avec le CEREMA pour évoquer avec institution publique l'application concrète de l'index de SINGAPOUR à une ville comme ANNECY pour déterminer les critères pertinents des services éco-systémiques, c'est à dire "des biens et services que les hommes peuvent tirer des écosystèmes, directement ou indirectement, pour assurer leur bien être sont appelés service écosystémiques"...

Le programme EFESE "évaluation des écosystèmes et des services écosystémiques" a pour objectif de décliner en FRANCE l'index de SINGAPOUR sur la biodiversité urbaine.

J'ai longuement insisté sur la question de l'évaluation : installer des ruches et une webcam pour filmer les abeilles est sympathique, conduire une évaluation de longue durée sur la qualité du miel et sur l'influence de la gestion des espaces verts municipaux comme des habitats pour la faune c'est mieux...

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Fête du lac, parking vélo

Publié le 29 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Nouveauté de l'année 2014 sur la Fête du lac, l'Ouverture d'un parking vélos clos et surveillé de 18h à minuit sur la Place François de Menthon. De quoi faciliter l'usage du vélo pour les spectateurs du feu d'artifices et satisfaire la demande pertinente de l'association "Roule & Co" qui avait fait cette suggestion...

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Une voix israëlienne à écouter...

Publié le 28 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Les habitants de GAZA, pris au piège de l'extrêmisme religieux du HAMAS et de la violence d'Etat d'ISRAEL subissent une guerre délirante au coeur d'un territoire où la densité de population est extrême et conduit nécessairement à des tueries de civils palestiniens qui alimenteront demain la haine d'ISRAEL toujours recommencée.  

Mme Nurit Peled-​​Elhanan, prix SAKHAROV 2001 du Parlement européen, dont un enfant fut tué lors d'une attaque palestinienne khamikaza, a publié ce dimanche 27 juillet 2014 un courrier accusateur contre ISRAEL. Sans aucune complaisance à l'égard du HAMAS, il convient de lire ce point de vue d'une israëlienne convaincue que l'Etat d'ISRAEL avait planifié cette action militaire dévastatrice, alors qu'ISRAEL continue d'installer sans respect d'aucune convention internationale des colonies illégales sur les territoires palestiniens, renforçant de ce fait le camp des extrêmiste religieux en PALESTINE. Deux Etats, seule solution dont les dirigeants israëliens ne veulent pas.

 

Chers amis et militants de la paix

Je vous écris depuis la bouche de l’enfer. Génocide à Gaza, pogroms et mas­sacres en Cis­jor­danie et la panique des roquettes sur Israël .Trois colons israé­liens enlevés et tués, et la police qui a été informée immé­dia­tement n’a rien fait. Leur mort a été uti­lisée comme un pré­texte pour mener l’assaut pla­nifié à l’avance sur la Cis­jor­danie et Gaza. Un garçon pales­tinien de Jéru­salem enlevé et brûlé vif et la police, immé­dia­tement informée, ne fait rien. Plus de 200 vic­times dans le raid sur Gaza. Des familles entières tuées par les pilotes israé­liens, et pour résultat, des bom­bar­de­ments de roquettes sur tout Israël . Le racisme dan­gereux et violent contre des citoyens israé­liens arabes, encouragé avec enthou­siasme par les ministres israé­liens et des membres du Par­lement, conduit à des émeutes dans les rues, engendre l’agressivité et de graves dis­cri­mi­na­tions contre les Pales­ti­niens, avec une vio­lence renou­velée qui éclate contre les mili­tants de la paix juifs.

Malgré les accords, les réso­lu­tions inter­na­tio­nales et les pro­messes israé­liennes, les colonies se déve­loppent - tandis que les maisons pales­ti­niennes à Jérusalem-​​Est et la Cis­jor­danie sont constamment détruites. L’eau coule sans limi­tation dans les pis­cines des colonies, tandis que les enfants pales­ti­niens sont assoiffés et que des vil­lages et des villes entières vivent sous un régime cruel de dis­tri­bution d’eau , comme cela a été récemment sou­ligné par le pré­sident Schultz. Des routes de ségré­gation réservées pour les Juifs seulement et de nom­breux points de contrôle rendent la vie et les dépla­ce­ments des Pales­ti­niens impos­sibles. Le caractère non démo­cra­tique de l’Etat d’Israël est de plus en plus en train de se trans­former en un Etat d’apartheid dan­gereux. Toutes ces atro­cités ont été conçues par le même esprit dia­bo­lique et cri­minel - l’esprit de l’occupant raciste et impi­toyable de la Palestine.

Par consé­quent, la res­pon­sa­bilité de tous ces crimes contre l’humanité doit être imputée à qui de droit : sur les mains san­glantes des diri­geants poli­tiques racistes d’Israël , des généraux, des soldats et des pilotes, des hoo­ligans de la rue et des membres de la Knesset. Tous sont cou­pables de l’effusion de sang et devraient être tra­duits devant la Cour pénale inter­na­tionale de justice.

A ce jour, la com­mu­nauté inter­na­tionale n’a pas fait assez pour arrêter le régime d’occupation israélien. Les pays euro­péens l’ont sévè­rement cri­tiqué alors que dans le même temps , ils conti­nuaient à coopérer plei­nement avec Israël, éco­no­mi­quement, poli­ti­quement et mili­tai­rement. En consé­quence, Israël ne paie pas de prix pour ses graves vio­la­tions du droit inter­na­tional et des valeurs humaines.

Au contraire, c’est l’Europe qui paie pour la plupart des dom­mages huma­ni­taires de l’occupation, ce qui rend encore plus facile pour Israël de la main­tenir. Bien que les direc­tives aient été émises inter­disant aux ins­ti­tu­tions de l’UE de spon­so­riser ou de financer les orga­nismes de recherche et les acti­vités dans les colonies et que 20 pays euro­péens aient publié des aver­tis­se­ments offi­ciels à leurs citoyens et aux entre­prises, à l’encontre des rela­tions com­mer­ciales et finan­cières avec les colonies, ce n’est pas suffisant.

Ces mesures ne remettent pas sérieu­sement en cause la poli­tique israé­lienne en Palestine occupée. L’Europe pourrait faire beaucoup mieux, ainsi que l’illustre sa réponse dure à l’annexion par la Russie de la Crimée. En quelques semaines, l’Union euro­péenne a imposé des sanc­tions ciblées sur les res­pon­sables russes et ukrai­niens et entre­prises com­mer­ciales en activité en Crimée. L’UE est allée encore plus loin et a élargi les sanc­tions en inter­disant l’importation de mar­chan­dises de Crimée.

Nous, les citoyens d’Israël et les apa­trides de la Palestine, ne pouvons pas réa­liser la fin de l’occupation et arrêter le bain de sang par nous-​​mêmes. Nous avons besoin de l’aide de la com­mu­nauté inter­na­tionale en général et de l’UE en par­ti­culier. Nous avons besoin de vous pour pour­suivre en justice le gou­ver­nement et l’armée israé­lienne, nous avons besoin de vous pour boy­cotter l’économie et la culture israé­lienne, nous avons besoin de vous pour exhorter votre gou­ver­nement à cesser de tirer profit de l’occupation et nous avons besoin d’appeler à un embargo des armes contre Israël et à lever le siège de Gaza.

Israël est la plus grande et la plus dan­ge­reuse orga­ni­sation ter­ro­riste existant aujourd’hui. Toutes ses muni­tions sont uti­lisées pour tuer des civils inno­cents, femmes et enfants. Ce n’est rien de moins qu’un génocide. Comme lau­réate du Prix Sakharov du Par­lement européen pour les Droits de l’Homme, en tant que mère et en tant qu’être humain, je demande à l’UE d’utiliser tous les outils diplo­ma­tiques et éco­no­miques à sa dis­po­sition pour aider à sauver mon pays de cet abîme de mort et de désespoir dans lequel nous vivons.

S’il vous plaît , il faut mettre Israël au ban de la com­mu­nauté inter­na­tionale jusqu’à ce qu’il devienne un véri­table Etat démo­cra­tique, et il faut boy­cotter et sanc­tionner qui­conque fait des affaires avec cet état d’apartheid et nous aider à nous débar­rasser de ce gou­ver­nement raciste et san­gui­naire pour res­taurer la vie des Pales­ti­niens et des Juifs eux-​​mêmes.

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Plus de prêts à taux zéro...

Publié le 28 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Libé nous annonce une bonne nouvelle : Rénovation : les prêts vont passer au feu vert

Travaux. Dès septembre, les aides publiques seront soumises à une certification écologique des artisans.

Vous envisagez des travaux de rénovation énergétique dans votre logement ancien ? Bonne idée : c’est bon pour le climat, l’emploi et votre porte-monnaie. Sauf que réduire la consommation de l’habitat est rentable à long terme - quinze à vingt ans pour un pavillon - mais il faut débourser l’argent tout de suite (environ 300 euros le mètre carré pour une réhabilitation performante). Or, les règles du jeu pour obtenir une aide publique viennent d’être précisées par décret. «Pour bénéficier des aides et être assurés de la qualité des travaux effectués, les particuliers devront faire appel aux professionnels "reconnus garants de l’environnement" (RGE)», soulignent les ministères de l’Ecologie et du Logement dans un communiqué.

Concrètement, pour l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), cette obligation s’appliquera à partir du 1er septembre. Le gouvernement espère «faciliter [leur] distribution en simplifiant les procédures bancaires» et «passer de 30 000 à 100 000 prêts distribués par an». Il y a en effet urgence. Car le nombre d’éco-PTZ, principal outil de soutien aux rénovations globales (isolation du toit, des murs et des huisseries, ventilation et étanchéité, chauffage économe…) est en chute libre : «De l’ordre de 70 000 en 2009-2010, environ 40 000 en 2011 et seulement 6 000 au premier trimestre 2014, soit une tendance à 24 000 pour cette année», note Raphaël Claustre, directeur du Cler (réseau pour la transition énergétique). Qui déplore le peu d’appétence des banques pour ces prêts : «Elles estiment faire trop peu de marges dessus et ne sont pas motivées pour traiter leur volet technique, considérant qu’il y a un risque, des contraintes, et qu’elles ne les maîtrisent pas».

Désormais, les artisans «reconnus garants de l’environnement» (RGE) pourront réaliser cette instruction technique des prêts. Ce qui pourrait contribuer à débloquer la situation en déchargeant les banques. «Avec un risque toutefois : la plupart des artisans, même qualifiés RGE, n’ont pas une approche globale du bâtiment mais le voient à travers leur métier. Il va falloir qu’ils montent en compétence et apprennent à travailler ensemble», nuance Claustre. Pour l’instant, la France compte 18 000 entreprises labellisées RGE et au moins autant doivent l’être prochainement.

Pour obtenir un crédit d’impôt développement durable (CIDD), l’obligation de recourir aux artisans RGE entrera en vigueur le 1er janvier. En outre-mer, cette «éco-conditionnalité» entrera en vigueur le 1er octobre 2015 pour les deux aides.

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En montagne, sans voiture

Publié le 27 Juillet 2014 par Thierry BILLET


Après les massifs autour de Grenoble, d'Annecy, les Pyrénées orientales et le Mercantour, c'est au tour des montagnes des Hautes-Alpes d'être découvertes "sans voiture" ! La collection de brochures "10 idées de sorties montagne sans voiture", éditée par Mountain Wilderness, s'agrandit avec la parution des 10 idées sans voiture dans les Hautes-Alpes.

Couv 10 idées Hautes-AlpesAu départ de Gap, de l'Argentière, de Briançon... nous invitons les parcoureurs des montagnes à découvrir des idées de randonnées (pédestres, raquettes, VTT, ski ...) à travers les massifs Hauts-Alpins. Les itinéraires ont été élaborés par MW et Camptocamp.

Cette brochure s'inscrit dans le cadre de la campagne Changer d'approche, en faveur de l'écomobilité et l'écotourisme, portée par Mountain Wilderness. Changer d'approche c'est adopter une approche douce, en utilisant des modes de transports alternatifs à la voiture individuelle. Changer d'approche c'est aussi s'immerger davantage en montagne en goûtant aux saveurs locales et en contribuant à faire vivre l'économie locale.

Ces dix propositions de sorties sont présentées plus en détail à l'adresse gap.changerdapproche.org avec toutes les infos nécessaires pour les réaliser (topo de l'itinéraire, exemples de sorties, conseils).
Pour d'autres idées d'itinéraires accessibles en transports en commun, rendez-vous sur le portail www.changerdapproche.org, qui propose près de 13 000 itinéraires réalisables sans voiture !



Mountain Wilderness tient à la disposition du public et des structures d'éducation à l'environnement des exemplaires papiers de cette brochure pour diffusion.

///// EN SAVOIR PLUS
Découvrez la brochure "10 idées de sorties montagne sans voiture dans les Hautes-Alpes"
Contactez-nous pour recevoir des exemplaires papier
En savoir plus sur la campagne Changer d'approche

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Droit d'asile, étanger dehors !

Publié le 26 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Les Syndicats de la juridiction administrative, le Syndicat de la Magistrature et le Syndicat des avocats de FRANCE dénoncent ensemble les projets de réforme de l'asile et du droit des étrangers. Quand la Droite reviendra au pouvoir, elle n'aura même plus de grain à moudre pour faire plaisir au F-HAINE... Eloignons l'étranger, vite ! Au mépris de tout humanisme et de toute compassion, le demandeur d'asile est présumé fraudeur...

LES PROJETS DE REFORMES DE L’ASILE ET DU DROIT DES ETRANGERS
2 mots d’ordre : rendement et éloignement

Les projets de lois relatifs à la réforme de l’asile et au droit des étrangers ont été déposés ce jour en conseil des ministres.
Triste lecture … en dépit de quelques maigres avancées - pour beaucoup contraintes par le droit de l’Union européenne ou celui de la Cour européenne des droits de
l’homme - ces réformes s’inscrivent dans la continuité des précédentes : statuer toujours plus vite pour éloigner sans délai. Et le moyen est le même : traiter à juge
unique et dans la précipitation les demandes d’hommes et de femmes qui ont cru pouvoir trouver un refuge sur le territoire français.

Le projet instaure une justice expéditive pour les demandeurs d’asile, présumés profiteurs, abuseurs et fraudeurs : délai de recours de 15 jours pour contester un
refus d’asile, Cour Nationale du Droit d’Asile astreinte à des délais de jugement très brefs (5 semaines ou 5 mois), mise en place du juge unique au mépris de l’apport
humain, géopolitique et juridique des formations de jugement de cette juridiction spécialisée.

Voyant son intervention réduite à portion congrue, privée des moyens de rendre des décisions de qualité mais soumise à des injonctions productivistes encore accrues, la CNDA sera même évincée de l’examen des recours formés par des demandeurs d’asile en rétention administrative. Présumés fraudeurs, ces demandeurs – privés de leur liberté - n’auront pas droit à l’expertise de cette juridiction spécialisée, mais verront leur requête examinée par les tribunaux administratifs, à juge unique, sans conclusions du rapporteur public, avec un délai de recours réduit à 48 heures.
Sceller en urgence et toujours à moindre coût le destin d’une vie, voilà la conception de l’asile que porte ce gouvernement.

Et lorsqu’un rejet est signifié, ne surtout pas perdre de temps. Pour cela, le projet crée une nouvelle catégorie d’obligation de quitter le territoire français (OQTF),
encore soumise à une procédure expéditive : à juge unique, sans rapporteur public, avec un délai de recours réduit à 7 jours et un temps d’instruction à un mois.

Les barrières morales sont tombées, pour le droit d’asile comme pour le droit du séjour : ces procédures expéditives sont étendues à toutes les OQTF avec délai de
départ volontaire, à l’exception des OQTF accompagnant un refus de titre de séjour, restant soumises à la procédure actuellement en vigueur - déjà dérogatoire …(délai de recours de 30 jours et une instruction à 3 mois) - au mépris des principes fondamentaux et de l’accès au droit : comment croire un instant que ces voies de
recours seront comprises et donc utilisées par les étrangers concernés !

Quant aux recours des demandeurs d’asile contre les décisions de transfert (Convention Dublin), ils seront, eux aussi, jugés en juge unique, sans rapporteur
public, dans un délai de 15 jours.

Le travail de l’administration est, en revanche, facilité ; est ainsi créé à son bénéfice, et de façon inédite, un référé « sans condition d’urgence » (!) destiné à l’évacuation des demandeurs d’asile déboutés des centres d’hébergement.

Après s’être attaqué à la procédure, le gouvernement introduit de nouveaux outils pour encore restreindre le champ de l’asile. Désormais, pour des motifs aussi
étrangers à la convention de Genève que le fait d’avoir quitté son lieu d’hébergement pendant plus de 48 heures ou de n’avoir pas respecté un pointage, un demandeur pourra voir son dossier clôturé par l’OFPRA, sans examen au fond et surtout sans recours juridictionnel, en violation des droits les plus fondamentaux. Mais tout est
bon pour réexpédier au plus vite ces indésirables ...

La logique reste la même quand le projet de loi relatif au droit au séjour, faisant fi des préconisations du rapport Fekl, ne rétablit pas – pour le moins – le contrôle du juge des libertés et de la détention à bref délai sur les conditions d’interpellation, de retenue ou de garde à vue ayant précédé la décision de placement en rétention.
Certes, l'idée saugrenue d'un transfert de cette charge – qui relève de la compétence naturelle du juge judiciaire - aux tribunaux administratifs est abandonnée. Mais ce contrôle insuffisant permettra que se perpétue la violation quotidienne des droits des étrangers, que l’administration se presse d’éloigner dans les 5 jours, alors que les conditions les ayant mené jusqu’en rétention peuvent être illégales.

Quand aux dispositions actuelles permettant, au mépris du principe de sérénité de la justice, d’organiser des « audiences délocalisées » à proximité des lieux
d’enfermement des étrangers, le projet de réforme ne les supprime pas.

Les organisations syndicales signataires de ce communiqué de presse

- déplorent l'indigence des mesures prises en faveur de l'hébergement des
demandeurs d'asile qui ne permettront assurément pas de mettre fin aux conditions
souvent indignes de leur accueil.
- regrettent que par le refus de rétablir un titre de 10 ans, les nombreuses exceptions
prévues à la délivrance d'un titre pluriannuel et le développement de mesures de
contrôle et de surveillance des personnes titulaires de ce titre de séjour pluriannuel,
ce gouvernement entretienne le sentiment de défiance à l'égard de ceux qui ont fait
choix de s'installer régulièrement dans notre pays plutôt que de faciliter leur insertion.
- exigent que soient rétablies des mesures de contrôle et des procédures
respectueuses des droits des étrangers en France, demandeurs d'asile ou simples
postulants au séjour pour que la France reste le pays des droits de l’homme.

CONTACTS :

Fabienne Corneloup
Présidente du SJA
Tribunal administratif de Montpellier
6 rue Pitot
34 063 Montpellier cedex 2
Tél : 04 67 54 81 00
sja@juradm.fr

Anne Baux
Président de l’USMA
Tribunal administratif de Montpellier
6 rue Pitot
34 063 Montpellier cedex 2
Tél : 06 67 09 99 95
anne.baux@juradm.fr

Jean Jacques Gandini
Président du SAF
34 rue St Lazare
75009 PARIS
tél 0142820126
saforg@orange.fr

Françoise Martres
Présidente du SM
12-14 rue Charles Fourier
75013 Paris
01 48 05 47 88
contact@syndicat-magistrature.org
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éco-héros randonneur

Publié le 25 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Pour devenir un "éco-héros" si vous êtes randonneur, les informations sont ici :

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Centenaire de l'impôt sur le revenu

Publié le 25 Juillet 2014 par Thierry BILLET

J'apprends par un excellent article de Laurent MAUDUIT sur MEDIAPART que l'impôt sur le revenu a cent ans. Voté le 15 juillet 1914, il est un écho fameux à l'article 13 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen : "Pour l'entretien de la force publique et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés."

L'impôt est donc consubstantiel à la République. Après être monté en puissance en FRANCE jusque 1986, l'impôt sur le revenu a été progressivement démantelé. En 1986, la 14° tranche présentait un taux marginal de 65%  pour les revenus supérieurs à 48.000 euros de 2014.Depuiq 1986, droite puis gauche ont réduit les tranches d'imposition, et la proportion de cet impôt dans les prélévements obligatoires français : en 2013, il ne représente plus que 7% des prélévements obligatoires, pratiquement la moitié de ce qu'il avait atteint en 1981.

Plus étonnant encore, la FRANCE où l'alternance politique a eu lieu à plusieurs reprises depuis 1980 a démantelé son impôt sur le revenu bien au-delà de ce qui a été pratiqué aux Etats-Unis ou en Grande Bretagne... Et c'est le 1% des ultrariches qui en a le plus bénéficié... C'est donc cette frange marginale qui a été la grande bénéficiaire de ces politiques de suppression de la progressivité de l'impôt. Rappelons la fameuse tranche de 75% des revenus supérieurs à 1 million d'euros qui correspondait à une promesse hollandaise susceptible de revenir à une situation "normale" de progressivité de l'impôt... Et nous comprendrons que ce gouvernement n'ait pas souhaité faire de ce centenaire une commémoration politique aui aurait pu être pédagogique et utile pour rappeler que l'impôt est la marque de la solidarité nationale, principe de base de la démocratie poilitique et sociale, et non une "charge" qu'il faut réduire à tout prix. Mais pour cela, il faudrait que le gouvernement mène une bataille idéologique en faveur de la solidarité contre l'individualisme; ce qu'il a renoncé à faire dès l'élection de François HOLLANDE.

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Adaptation aux changements climatiques

Publié le 24 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Club Climat d'Annecy

La ville d'Annecy sélectionnée pour le projet Abstract Colurba

Posted: 22 Jul 2014 05:13 AM PDT

ABSTRACT colurba est un projet qui apporte des éléments éclairant la décision locale en termes de coûts et d’investissements prioritaires reliés aux projets d’adaptation aux changements climatiques.

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SMART GRIDS, kézaco ?

Publié le 24 Juillet 2014 par Thierry BILLET

Qui y a t'il derrière le terme de SMART GRIDS ? Derrière ce langage technique se jouent des enjeux majeurs de capacité de production d'électricité d'origine renouvelable qu'il convient de consommer au plus près. UNIVERS NATURE fait un point utile sur le sujet.

Fabrication du nouveau compteur electrique Linky d'ERDF chez Landis+Gyr

"Alors que le gouvernement prépare actuellement son projet de loi pour la transition énergétique, on parle beaucoup des réseaux intelligents, qui font recours aux technologies informatiques pour améliorer l’efficacité du réseau électrique. Plus précisément, les permettront aux appareils du réseau de dialoguer entre eux. A Toulouse, le réseau Sogrid de Toulouse sera déployé fin 2015 sur 1000 points de livraison d’ERDF, dont les compteurs seront alors remplacés par des compteurs communicants capables de transmettre leur consommation en temps réel. Le principe s’appuie sur la technologie CPL outdoor, une technologie qui permet de transmettre des informations chiffrées via des lignes électriques, et qui existe déjà dans certains foyers équipés des box internet dernière génération.

Plusieurs milliers de foyers expérimentent aujourd’hui les smartgrids de façon plus ou moins complète, via un total de 100 projets existants actuellement sur le territoire. Pour la Commission de régulation de l’énergie (CRE), il est temps de passer de la phase expérimentale à la phase opérationnelle, afin que les smart grids deviennent la réalité de l’ensemble du territoire de l’hexagone. Au fait, pourquoi a-t-on besoin des smartgrids ? Et que vont-ils changer pour les clients d’électricité ? Et, question bonus, combien cela va-t-il coûter au consommateur ?

L’effacement diffus pour lisser la consommation

Depuis que la France s’est engagée sur la voie du nucléaire civil au début des années 1980, le système électrique a toujours eu pour enjeu de lisser sa courbe de consommation. En effet, un des défauts majeurs des centrales nucléaires est qu’il n’est pas possible de les arrêter ou de les relancer rapidement. Elles continuent donc de tourner pendant les heures de la nuit, alors que la consommation des ménages et des entreprises est en nette baisse. A contrario, lors des pics de consommation, la production des centrales nucléaires n’est parfois pas suffisante, et le réseau doit alors solliciter des centrales thermiques (au charbon, au fioul ou au gaz) fortes émettrices de CO2. Pour réduire les écarts au fil de l’année et de la journée, EDF a alors mis en place les systèmes de l’effacement jour de pointe (EJP) et des heures pleines / heures creuses. Ces systèmes, qui incitent les clients à reporter leur consommation des périodes de pointe vers les périodes creuses, sont encore en vigueur dans la moitié des foyers français. Mais ils présentent un problème : ils ne sont pas automatiques.

A contrario, dans un foyer connecté à un smartgrid, le boitier communicant (du type des boîtiers Linky qui seront installés d’ici 2020 dans tous les foyers français) est en mesure de recevoir des informations du réseau en temps réel, ce qui lui permet d’adapter la consommation du foyer en conséquence. Ne sont déplacées que les consommations qui peuvent l’être sans nuire au confort des habitants, comme par exemple celles du lave-linge, du lave-vaisselle, du chauffe-eau, et dans une certaine mesure via des micro-coupures, du chauffage et de la climatisation. Ces petites économies d’énergie, répercutées systématiquement au bon moment sur l’ensemble du réseau, lui permettent d’atteindre plus facilement l’équilibre. Ce système est rendu nécessaire aujourd’hui par l’augmentation de la part de l’éolien et du photovoltaïque, dont la production est par nature très variable car dépendante de la météo. Les énergies renouvelables constituaient 16,4% du mix énergétique français en 2012, une part qui devrait monter à 23% en 2020… Il s’agit donc d’adapter une consommation intermittente pour qu’elle puisse se conformer avec une production également de plus en plus intermittente.

L’installation des compteurs Linky, si elle ne devrait donc pas avoir d’impact sur la qualité de vie des habitants, aura cependant un coût estimé entre 123 et 240 euros par compteur. Or celui-ci sera répercuté sur le prix de l’électricité via la CSPE, une taxe permettant de financer le développement la transition énergétique.

Un stockage et une production décentralisés

Dans certains cas, la production sera plus élevée que la demande en énergie, ce qui nécessite soit de retirer des centrales du réseau, soit, de façon plus avantageuse, de pouvoir stocker l’énergie en surplus. Aujourd’hui, le stockage de l’énergie se fait essentiellement via les stations de pompage-turbinage situées en haute montagne. Leur principe est simple : lors d’un pic de production d’électricité, l’eau d’un bassin est pompée vers un bassin supérieur, ce qui permet de laisser s’écouler cette eau pour activer une turbine au moment où le réseau aura de nouveau besoin d’électricité. Cette technique offre plutôt un bon rendement avec une perte d’énergie d’environ 20% occasionnée par la conversion en énergie cinétique. Mais son développement a atteint ses limites : ce genre de structure coûte cher à mettre en place, et occupe beaucoup d’espace à flanc de montagne.

Pour continuer à développer le stockage, les scientifiques se tournent donc vers d’autres moyens comme le stockage sous forme d’hydrogène, ou encore le stockage urbain au sein des bornes de recharge de véhicules électriques. Parmi les 41 recommandations remises par la CRE au début du mois, figure en première position l’idée de mettre à contribution les bornes déjà existantes dans une trentaine de villes françaises, et de les transformer en véritables réservoirs à énergie modulables en fonction de l’offre et de la demande.

La production d’énergie, également, pourra devenir de plus en plus locale et se produire à l’intérieur des villes, grâce à la multiplication des panneaux photovoltaïques et des éoliennes urbaines. Cette production verte locale est d’autant plus intéressante qu’elle donne lieu à des pertes énergétiques restreintes, contrairement à un cas de figure où l’électricité devrait circuler sur de longues distances pour atteindre le client final. Grâce aux smartgrids, cette production pourra être anticipée grâce aux prévisions météo, permettant un pilotage des flux en temps réel, avec un objectif majeur : maintenir les flux d’énergie à un niveau local pour éviter les déperditions d’énergie liées aux transports.

Un gain de rentabilité pour ERDF

Mais alors, quelles différences pour le client final ? Elles ne sont pas nombreuses, mais la principale est sans doute que la consommation du foyer pourra être calculée en temps réel, ce qui permettra à votre fournisseur de facturer à la consommation réelle plutôt que sur la base d’une estimation. En plus de ça, les compteurs intelligents pourront être commandés et configurés à distance, réduisant ainsi considérablement les délais d’intervention. Les nouvelles technologies permettront même de repérer plus précisément les dommages survenus sur une ligne, et même dans certains cas, de les réparer à distance.

Les bénéfices pour le client final, elles seront rendues plus évidentes d’ici 20 ou 30 ans, quand la transition écologique, que certains appellent la « troisième révolution industrielle », aura fait son chemin. Car les smartgrids permettront alors de concilier développement des énergies vertes, économies d’énergie, et à terme, une éventuelle baisse des prix de l’énergie."

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