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thierry billet

Écologiste annécien

La dette

Publié le 11 Septembre 2019 par Thierry BILLET

Jacques RIGAUDIAT et avant lui David GRAEBER dans sa somme "DETTE, 5000 ans d'histoire" se penchent sur la dette, son histoire et l'utilisation immorale et idéologique qui en est faite depuis quelques années. J'ai déjà raconté ici comment le seuil des 3% de déficit public avait été instauré par un calcul de coin de table par un haut fonctionnaire français sous MITTERRAND et FABIUS. C'est à relire ici :

Mais ces deux livres vont bien au-delà et se complètent. David GRAEBER explique avec un recul historique de 5 millénaires et une vision planétaire combien l'idée même de dette est une construction culturelle qui varie d'une civilisation à une autre : dans certaines, celui qui sauve une vie se trouve en charge de celui qu'il a sauvé et donc contracte une dette à son égard. Elle est depuis quelques années devenue abusivement l'alpha et l'oméga des politiques publiques.

  Jacques RIGAUDIAT dans son court ouvrage "La dette, arme de dissuasion sociale massive" livre avec pédagogie et l'analyse des comptes publics les plus récents une relecture des clichés français et européens sur la dette qui se conclue de concert entre les deux ouvrages par la confirmation que "(...) ce que vaut la dette pour les puissance : nul n'a le droit de leur dire ce qu'ils doivent" (...) Les puissants ne s'endettent pas, ils empruntent et c'est pour eux une faveur : il va de soi qu'elle peut donc être reprise à tout moment" et "(...) ce que vaut la dette pour les faibles : le droit leur dit qu'ils doivent, pas ce qu'ils doivent", "(...) Pour les faibles, s'endetter, c'est s'exposer à ne pas pouvoir rembourser, la certitude donc d'une culpabilité; c'est en somme un pêché, c'est pourquoi leur salut ne peut venir que de sa rémission."

Je vous invite à relire l'article de ce blog qui montre que la fameuse menace de la dette léguée à nos enfants  est sans fondement en matière de dette publique.

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AMAZONIE, la dépendance française au soja

Publié le 9 Septembre 2019 par Thierry BILLET

Pourquoi sommes nous responsables pour partie de la déforestation en AMAZONIE ? Parce que nos animaux domestiques consomment du soja en complément alimentaire. Peut-on faire autrement ? Voilà quelques pistes et des rappels par le journal en ligne REPORTERRE...

Amazonie : la dépendance française au soja n’est pas une fatalité

29 août 2019 / Lorène Lavocat (Reporterre)
 

 

Les incendies qui ravagent l’Amazonie sont en grande partie causés par la déforestation destinée à cultiver du soja. Cette légumineuse hypernutritive est massivement importée en France et en Europe pour nourrir volailles, cochons et ruminants. Peut-on se défaire de cette addiction au soja brésilien ?

La France a « une part de complicité » dans les incendies qui ravagent l’Amazonie. Ce n’est pas un militant écolo qui le dit, mais bien Emmanuel Macron, lors d’un entretien accordé à France 2 lundi 26 août. Et le président de préciser : « Sur le soja, on a une part de responsabilité. »

Mais en quoi cette légumineuse asiatique est-elle responsable de la catastrophe environnementale en cours ? Surtout, pourquoi diable nous, Français, qui ne consommons du soja que sous forme de lécithine cachée dans les barres chocolatées, sommes-nous soudain accusés de « complicité » avec les incendiaires ? « La plupart des foyers de feux en Amazonie ont été allumés par des humains, qui défrichent ainsi des parcelles pour les cultiver, explique Suzanne Dalle, chargée de campagne agriculture à Greenpeace. Ils coupent les arbres, brûlent les reliquats puis font paître des troupeaux, avant, finalement, d’y planter du soja. » Et si l’Hexagone achète peu de bétail en provenance du Brésil, il est en revanche très demandeur de soja, afin de nourrir les animaux d’élevage, particulièrement les poules pondeuses et les poulets. Résultat : « La France importe chaque année entre 3,5 et 4,2 millions de tonnes de soja, estimait en juin dernier un rapport de Greenpeace sur le sujet. En 2017, 61 % de ce soja provenait du Brésil, qui est donc de très loin notre premier fournisseur, avec plus de 2 millions de tonnes par an. » Si nous voulions produire en France ces 3,5 millions de tonnes de fèves, « cela équivaudrait à cultiver du soja sur la quasi-totalité des terres agricoles du Morbihan, des Côtes-d’Armor et du Finistère », indiquait également l’ONG.

« Ce n’est pas tant l’agriculture qui est dépendante du soja brésilien que le modèle industriel » 

« À la question : sommes-nous dépendants du soja brésilien, la réponse est clairement oui, résume l’agronome Marc Dufumier. Les deux tiers de nos animaux dépendent du soja américain pour se nourrir en protéines. Et l’Europe en dépend aux trois quarts. » La légumineuse séduit ainsi nombre d’éleveurs français, notamment sous sa forme triturée et broyée de tourteau, car « elle est un super-aliment, constate Suzanne Dalle. Hyper nutritif et facile à digérer pour les animaux ». « Si on veut faire produire beaucoup de lait aux vaches, ou si l’on veut des animaux qui grossissent plus vite, effectivement, on va complémenter la ration alimentaire avec beaucoup de soja, précise Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne et éleveur laitier dans le Jura. Le soja, et particulièrement celui importé, est intrinsèquement lié au productivisme. Ce n’est pas tant l’agriculture qui est dépendante du soja brésilien que le modèle industriel. »

Au-delà de ses vertus nutritionnelles, cet oléagineux doit son succès aux accords de libre-échange. D’abord, dans les années 1960, quand « l’Europe a ouvert nos frontières au soja, étasunien principalement, et en échange, on a pu exporter nos céréales », raconte Suzanne Dalle. Puis, « en 1992, poursuit Marc Dufumier, la nouvelle politique agricole commune européenne a mis en place des subventions pour soutenir la production de céréales, de lait, de viande, de sucre mis en concurrence sur le marché international. Mais, sur pression des États-Unis, les protéagineux, dont le soja, n’ont pas fait l’objet d’aides. Ça a été dissuasif : mieux valait importer que produire localement. » Cet accord est désormais connu sous le nom de Blair House. De l’autre côté de la planète, tirée par notre demande — et celle de la Chine — en aliments pour le bétail, la culture du soja a explosé en Amérique latine. Au Brésil, d’après Greenpeace, la production de soja a plus que quadruplé ces 20 dernières années, à grand renfort d’accaparement de terres, de modification génétique — 95 % du soja cultivé en Argentine et au Brésil est transgénique — et donc d’herbicides.

« Il faudrait des cultures de légumineuses – soja, luzerne, trèfle, féverole, lupin — sur 1,4 million d’hectares en France » 

Pourtant, il n’y a pas de fatalité, à en croire Nicolas Girod : « Sur notre ferme, on se fournit localement en Bourgogne en soja et colza bio, dit-il. Et, comme on ne cherche pas à produire 30 litres de lait par animal et par jour, on n’a pas besoin non plus de complémenter beaucoup nos vaches. » Avancer vers l’autonomie alimentaire n’est donc pas pour lui une utopie, à condition de « sortir de ce modèle intensif »  : « Le soja, comme les fermes-usines et les pesticides, est un symbole de l’agriculture qui s’industrialise et d’un modèle de développement fondé sur plus de commerce et plus de dépendance. »

Pour Marc Dufumier aussi, « il est temps de dénoncer les accords de Blair House » : « Devant l’Organisation mondiale du commerce, nous pouvons faire valoir un accord supérieur, le traité de Paris sur le climat, souligne-t-il. Car, en important moins de soja et en soutenant la production européenne de protéagineux, nous réduirions le transport maritime, polluant, et surtout, puisque les légumineuses fertilisent naturellement le sol en azote, nous éviterions de mettre trop d’engrais azotés de synthèse, qui sont coûteux en énergies fossiles et émetteurs de protoxyde d’azote, un important gaz à effet de serre. » Quant aux surfaces nécessaires pour cultiver l’équivalent de 3,5 millions de tonnes de soja, l’agronome a déjà fait ses calculs : « Il nous faudrait mettre des cultures de légumineuses – soja, luzerne, trèfle, féverole, lupin — sur 1,4 million d’hectares en France, affirme-t-il. Nous pourrions les prendre sur 700.000 ha de maïs ensilage et sur 700.000 ha de blé, seigle et autres céréales, que nous exportons aujourd’hui vers des pays comme l’Égypte, qui se fournissent déjà auprès de l’Ukraine. »

Suzanne Dalle, de Greenpeace, espère que le gouvernement, inspiré par le nouveau positionnement du président Macron, « va enfin rendre plus concrète et contraignante la stratégie nationale contre la déforestation importée », adoptée l’an dernier mais restée pour le moment une coquille vide. Autre levier d’action entre les mains de l’exécutif, le plan protéines végétales pour la période 2020-2026, actuellement en discussion : « On pousse pour qu’il fixe un objectif de réduction des importations de soja, explique-t-elle. Mais aussi pour qu’il développe les protéines végétales pour l’alimentation humaine. » Car à Greenpeace, on en est convaincu : pour se passer de soja brésilien, il faudra réduire notre consommation de viande d’au moins 80 % d’ici 2050, donc manger plus de légumineuses.
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Qualité de l'air, initiatives convergentes en cours

Publié le 8 Septembre 2019 par Thierry BILLET

Le GRAND ANNECY est engagé dans de nombreux dossiers pour améliorer la qualité de l'air. Je mesure chaque jour la difficulté de rendre compte de manière efficace et fluide de l'ensemble des actions en cours tant elles sont multiples (achat des 5 nouvelles voitures en auto partage, montage de la convention avec le conseil régional pour un montant de l'ordre de 4 millions d'euros, campagne de publicité pour le Fonds AIR BOIS, etc.).

Avant un silence de prés d'un mois, un coup de projecteur sur des dossiers plus récemment engagés. Et d'abord la ZONE DE FAIBLES ÉMISSIONS  dont j'ai déjà parlé ici par exemple

Nous entrons dans la phase pleinement opérationnelle avec "l'enquête plaques" pour déterminer finement quels véhicules entrent et sortent de la zone urbaine sur 11 points d'entrée avec des observations de terrain multiples : la lecture des plaques d'immatriculation permettant ensuite de déterminer l'âge et le niveau de pollution des véhicules concernés. Une fois cette caractérisation effectuée, nous pourrons définir sur quelle partie du parc automobile des mesures de restriction de circulation pourraient avoir les effets les plus positifs. Mais aussi les mesures d'accompagnement pertinentes pour aider au changement de mobilité vers une mobilité douce.

Et puis MELINDA, le dossier qui vise à conforter le lien entre "santé et mobilité active" auprès d'une cohorte de patients du CHANGE et de volontaires non malades pour prouver par l'exemple et le suivi médical le lien positif entre ces deux items. Dans toutes les mauvaises raisons de ne pas se remettre au vélo, il y a le prétexte de l'exposition plus importante à la pollution de l'air pour les cyclistes; idée reçue clairement fausse : nous allons prouver que cette allégation est dépourvue de fondement.

Sans oublier le 3° programme régional environnement/santé (PRSE) avec lequel nous allons tracer "l'exposome", c'est à dire l'exposition à la pollution de l'air au cours de la journée (au domicile, au travail, au cours des déplacements) de volontaires utilisant le vélo fréquemment.

Tout ceci a un seul but : donner envie à nos concitoyens d'abandonner leur voiture pour les déplacements courts, de sortir de leurs habitudes en leur montrant comment leur santé est dépendante d'une mobilité active.

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FUKUSHIMA, une menace qu'il ne faut pas oublier

Publié le 7 Septembre 2019 par Thierry BILLET

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250 000 arbres d'ici 2050

Publié le 7 Septembre 2019 par Thierry BILLET

Bel objectif adopté dans la foulée du projet de territoire du GRAND ANNECY que de planter 250 000 arbres d'ici 2050; mais ô combien difficile à mettre en pratique... Nous y travaillons d'autant plus activement que le choix des essences à planter, mais aussi et surtout les lieux possibles pour développer de l'agro foresterie ne sont pas simples à identifier.

Nous travaillons en lien étroit avec les communes et d'ores et déjà pour l'automne 2019 de premières plantations sont prévues dans des projets communaux, qu'il s'agisse de POISY, de QUINTAL ou de DUINGT. Et à chaque fois, ce sont des projets de plantation de fruitiers qui tiennent la corde pour créer des vergers ouverts à la population et à la cueillette.

Une autre piste sur laquelle je reviendrai est de planter nos arbres... en AMAZONIE. Le projet est d'aller lutter là-bas, au BRÉSIL ou en COLOMBIE contre la déforestation en aidant des acteurs locaux sérieux à replanter là où nous sommes alertés par la catastrophe des feux de l'été 2019. Il faut que notre partenaire soit crédible, que l'on ait des assurances sur la viabilité de ces plantations... Bref il nous faut sécuriser l'effectivité de sa réalisation. Mais cela aurait du panache d'aller planter quelques milliers d'arbres en plein coeur du poumon vert de la planète estampillés GRAND ANNECY, non ?

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2 repas végétariens par semaine ?

Publié le 6 Septembre 2019 par Thierry BILLET

Les lycéens de "Youth for climate" porte la proposition de deux repas végétariens par semaine. Nous travaillons avec eux sur le sujet. Ils ont été surpris d'apprendre que depuis le début de l'année et avant même la recommandation de la loi EGalim, la Ville avait déjà mis en place un repas végétarien par semaine.

Pour pouvoir étendre cette politique utile pour réduire les protéines animales qui coûtent cher en énergie et en ressources naturelles à produire, les techniciens de la Ville ont débattu avec les lycéens sur les freins qu'il faudrait lever : des filières locales suffisantes pour la préparation de 10 000 repas par jour pour ne pas importer les ingrédients, ce qui serait contre productif; des protéines végétales à définir pour que les repas soient équilibrés avec l'aide de la diététicienne municipale, un accompagnement des équipes pour pouvoir expliquer ce choix aux enfants et aux parents; même si la mise en place du repas par semaine n'a suscité aucune remarque négative.

Ce serait une contribution municipale utile pour la planète : l'élevage représente 17% des émissions de gaz à effet de serre et pour nourrir les animaux, on a recours à la déforestation pour des cultures sur brûlis dont on a vu combien elles étaient catastrophique. Le sujet est donc sur la table avec une décision à venir d'ici la fin de l'année.

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Marnage volontaire du lac

Publié le 5 Septembre 2019 par Thierry BILLET

COMMUNIQUE DE PRESSE

MARNAGE VOLONTAIRE DU LAC

Une nouvelle phase de régulation du niveau de l’eau a débuté le lundi 2 septembre.

Dans le contexte de plus en plus régulier de saisons tranchées, telle la canicule couplée à la sécheresse de l’été 2018, la Direction Départementale des Territoires a décidé en début d’année, après consultation des différents acteurs concernés (le SILA et la Ville), l’expérimentation d’un dispositif de marnage artificiel sur le lac d’Annecy.

Le marnage volontaire consiste à faire fluctuer le niveau du lac. Depuis 1860, le lac était maintenu tout au long de l’année à une cote dite « 80 ». La conséquence écologique a été la destruction de 90% des roselières du lac à cause des corps morts qui cisaillent les pousses. Or, ces roselières ont un rôle environnemental de première importance (nidification, filtration, etc). En changeant la hauteur de l’eau de quelques centimètres, les roseaux vont pouvoir se développer de nouveau.

  • Les différentes phases de gestion du niveau de l’eau

Le marnage volontaire est composé de plusieurs phases comme l’indique le schéma du SILA ci-dessus. Ce dispositif a déjà permis de maintenir le lac en période estivale à un niveau plus élevé que la pratique habituelle.

La deuxième phase du marnage expérimental a débuté le 2 septembre. Le niveau du lac va être volontairement abaissé jusqu’à atteindre une cote de 60 cm à l’échelle située sous le pont de la Halle. L’objectif sera ensuite de maintenir cette cote jusqu’au 15 novembre, sauf évènement climatique particulier.

  • Comment ça marche ?

L’État est gestionnaire du lac et garant de la réglementation. Il fixe, par arrêté préfectoral, le niveau du lac. Le SILA co-pilote la gouvernance du lac et est garant du suivi scientifique. La Ville d’Annecy est gestionnaire opérationnel des vannes.

C’est à ce titre que le service de la propreté urbaine va augmenter le débit des exutoires du lac. La descente désirée du niveau du lac est de presque 2 cm par jour. Débuté lundi 2 septembre le processus prendra environ deux semaines (en fonction des conditions météorologiques).

 

  • Comment fonctionnent les vannes ?

Le niveau de l’eau est régulé par trois barrages (canal du Thiou, du Vassé et Saint-François), chacun d’eux disposant d’une vanne exutoire. Ces vannes seront progressivement automatisées.

Afin de baisser le niveau du lac d’une cote de « 90 » à une cote de « 60 », le débit sera augmenté d’environ 5m³ / seconde pendant deux semaines. Les agents de la Ville veilleront au bon déroulement de l’opération. La baisse du niveau du lac aura pour effet de diminuer le débit dans les canaux, les vannes devront être manœuvrées au fur et à mesure afin de maintenir un débit constant.

Le 15 novembre, afin de revenir à une côte de « 90 », le débit sera réduit au niveau des vannes de régulation. Il suffira de quelques jours pour que le lac retrouve son niveau « haut ».

 

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Une voix dans les cordes

Publié le 4 Septembre 2019 par Thierry BILLET

Notre professeure de chant en concert avec l'ensemble "Une voix dans les cordes", ce dimanche 08 septembre à 17h30. L'occasion de profiter d'une balade dans les Aravis et de terminer la journée enchantés par une balade de chants baroques violoncelle et voix !
 
Une voix dans les cordes
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Boucle d'eau, feu vert du Commissaire enquêteur

Publié le 3 Septembre 2019 par Thierry BILLET

La boucle d'eau pour chauffer les immeubles de l'AVANT SCÈNE puis la piscine des MARQUISATS et à terme l'immeuble qui se construira sur le tènement BALLEYDIER vient de recevoir l'avis favorable du commissaire enquêteur au titre de l'autorisation environnementale.

Après l'accord du permis de construire pour la station de pompage et l'autorisation d'occupation du domaine public, rien ne s'oppose plus au commencement des travaux avec la phase délicate que constituera le passage sous la départementale.

Le commissaire enquêteur souligne l'absence de remarques négatives dans le cadre de l'enquête publique; ce dont il faut se féliciter car elle est la preuve que la pédagogie déployée pour expliquer ce projet unique en FRANCE d'énergie renouvelable a porté ses fruits. Tout comme le soutien des associations de protection de la nature dans le cadre du club air climat où le projet a été longuement détaillé très en amont de l'enquête publique.

Ce sera la première boucle d'eau destinée à alimenter un réseau de chaleur en FRANCE puisque le projet du lac du BOURGET a été annulé.

Rappelons une fois encore qu'il n'y a aucun risque écologique à cette initiative puisque l'eau du lac circulera en circuit totalement séparé de l'eau qui servira au chauffage des appartements : un échangeur de calories à la piscine permettra simplement de prendre  des calories entre les deux conduites d'eau. L'eau du lac ne pourra en aucun cas être souillée comme le note l'enquête publique.

Mise en service : hiver 2020.

 

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Publié le 3 Septembre 2019 par Thierry BILLET

 
Amnesty International France _ Indépendant grâce à vous, efficace avec vous !
Depuis plus d’un an, nous nous mobilisons aux côtés de La Cimade, de l’Unicef et de nombreuses autres organisations pour dénoncer l’enfermement des enfants en centres de rétention administrative.

208 enfants ont été enfermés en France métropolitaine l’année dernière, en raison de leur statut migratoire ou de celui de leurs parents.

L’enfermement constitue pourtant un traumatisme majeur pour ces enfants, quelle que soit sa durée.
Il a des conséquences graves sur leur santé physique comme psychique.

Plus de 150 000 personnes ont déjà signé une pétition initiée par La Cimade et soutenue par de nombreuses organisations dont Amnesty International pour dire stop à l’enfermement des enfants. Vous aussi, joignez-vous à nous pour demander à Emmanuel Macron de mettre fin à cette pratique inhumaine et dégradante.
SIGNEZ ET PATAGEZ LA PÉTITION

Nos associations remettront prochainement cette pétition aux autorités françaises. Nous avons donc besoin de vous pour peser auprès des autorités et faire évoluer la législation.

En enfermant des enfants, la France viole le droit international, et en particulier la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), dont nous célébrons cette année le trentième anniversaire. Cette convention fait de l’intérêt supérieur de l’enfant une priorité.

Or, depuis 2012 la France a été condamnée à six reprises par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir enfermé des enfants en centres de rétention.

Ensemble, luttons pour mettre fin à cette pratique illégale au regard du droit international !

 Merci pour votre soutien.
 

Keani Vonge

Chargée de campagne réfugiés et migrants
pour Amnesty International France
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