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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

L'erreur boréale, le 6 novembre à ANNECY

Publié le 29 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement


Ne manquez pas la soirée du 6 novembre organisée par EUROPE ECOLOGIE avec Richard DESJARDIN sur la déforestation au QUEBEC.

Ne manquez pas la projection de L’ERREUR BOREALE  et débat  en présence de Richard Desjardin le 6 novembre 2009 - Salle Martinet à Annecy à partir de 20 h 00.

 

 

Richard Desjardin, auteur-compositeur-interprète québécois, personne profondément humaniste, nous fait l’honneur de sa présence lors de la projection de ce documentaire : Un film coréalisé en 1999 par Richard Desjardin et Robert Monderie


http://www.richarddesjardins.qc.ca/


Il donne l'état de la situation sur l'exploitation erratique et abusive de la forêt boréale québécoise et questionne la responsabilité citoyenne face à la destruction de l'environnement. Ce documentaire a bouleversé  le monde forestier québécois. Il a été lauréat notamment d’un prix Jutra (prix du cinéma québécois), prix du développement durable en milieu rural à Lille…

 

Les sérieuses questions formulées dans le film ont mené à la création de la commission Coulombe portant sur la gestion de ces forêts.

 

Cette dernière a finalement donné raison au documentariste.


http://www.commission-foret.qc.ca/

 

Ce documentaire a donné naissance en mai 2000 à l’Action Boréale del’Abitibi-Témiscamingue (ABAT), association qui lutte pour la sauvegarde de la forêt boréale. Richard Desjardin en est le vice-président.

 

http://www.actionboreale.org/accueil.html


Projection de l'Erreur Boréale et débat  en présence de Richard Desjardin le 6 novembre 2009 - Salle Martinet à Annecy à partir de 20 h 00.

 

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Kick off meeting pour SILMAS

Publié le 27 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement


Amusant de traduire "kick off meeting" par conférence de lancement : 15 partenaires venant de 5 pays de l'arc alpin : slovénie, autriche, allemagne, italie, et france sous le pilotage de la Région Rhône Alpes et sa vice présidente verte Hélène BLANCHARD réunis au SILA pendant deux jours pour lancer officiellement en présence de l'Union européenne le programme transfrontalier SILMAS que l'on peut traduire comme "instruments soutenables pour le management des lacs alpins".

En clair, il s'agit sur deux aspects : le réchauffement climatique et les modifications de l'état des lacs d'une part et d'autre part sur la gestion des conflits d'usage sur les lacs alpins de travailler en synergie entre les chercheurs et les gestionnaires des lacs alpins, sur des financements venant à 75% de l'Union européenne.

La richesse des échanges de ces deux premiers jours de travail notamment sur les expériences de modélisation des évolutions constatées suite au réchauffement climatique dans l'arc alpin par des chercheurs allemands et autrichiens, mais aussi italiens de l'Université de TRENTE, montre que la collaboration européenne est l'échelon adapté et irremplaçable pour travailler de manière pertinente.

Je repense à certains appels de quelques prétendus écologistes haut savoyards au boycoot des européennes avec une certaine colère quand je constate que sans l'Union européenne, ce type de rencontres et de travail  serait impossible. Chaque aspect "work package" dans le langage européen est placé sous le pilotage à chaque fois d'un pays différent. Le SILA a la responsabilité du volet piscicole sous l'angle de l'impact du réchauffement sur la ressource halieutique, mais aussi sur le mode de réglement des conflits entre pêcheurs professionnels et pêcheurs amateurs.

A ce propos, Jean-Luc RIGAUT vient de se prononcer en faveur de l'établissement de quotas pour les pêcheurs amateurs et professionnels si la gestion durable de la ressource en poissons sur le lac le nécessite.

Le lac d'ANNECY est au coeur de ces problématiques et le travail pan européen la bonne échelle pour penser globalement et agir localement.



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Sécheresse à la Une.

Publié le 26 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement


Le DAUPHINE consacre sa "une" du samedi 24 octobre à "une sécheresse pire qu'en 2003", l'ESSOR du 15 octobre présente l'arrêté municipal de THONES qui règlemente les usages de l'eau.

A THONES au 30 septembre, il était tombé 909 millimètres d'eau contre 1.750 mm en moyenne par an, avec un record de faiblesse en 1989 à 1.170 mm.

Le climatologue Denis DEBRAY, de Météo CHAMONIX, annonce un déficit de 25% chaque mois depuis octobre 2008, soit un retard cumulé de trois mois de précipitations.

On constate donc un étiage anormalement tôt dans la saison et il suffit de regarder le lac au PAQUIER ou aux Jardins de l'EUROPE pour constater que le marnage est sévère cette année.

Une ressource en eau qui se raréfie donc alors qu'on la croyait sans fond...

De quoi réinterroger les décisions de construction des retenues collinaires et notamment la gigantesque du MAROLY au Grand Bornand de 300.000 mètres cube. Dans un régime hydrologique aussi perturbé, les hypothèses d'impact de ce type de construction sont elles valides ?



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Jour de la nuit

Publié le 25 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement




L'association TYCHO BRAE a bien animé la manifestation "le Jour de la Nuit" ce samedi 24 octobre malgré la météo défavorable du fait de la présence de nuages trop présents.

Quelques visions de JUPITER et de ses satellites néanmoins et de superbes images de la lune et de ses cratères, grâce notamment à ce téléscope construit en 1908 par un ancilevien.





Une initiative à poursuivre contre la pollution lumineuse, particulièrement visible ce samedi soir depuis le PAQUIER avec des "sur éclairages" manifestes comme la place de la Mairie ou le Palace de Menthon.


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Assainissement non collectif, pénalités pour les pollueurs

Publié le 24 Octobre 2009 par Thierry BILLET


Le SILA a décidé de sévir vis à vis des habitants qui ne respectent pas leurs obligations en leur appliquant des pénalités.

Il s'agit de quelques centaines de personnes qui devraient se raccorder au réseau collectif et qui refusent de le faire pour des prétextes plus futiles les uns que les autres, dont une soixantaine d'irréductibles qui maintiennent leur position malgré moult courriers d'injonction.

Ces foyers polluent volontairement alors qu'une solution d'assainissement collectif existe à leur porte.

Des pénalités de l'ordre de 1,35 euro par mètre cube d'eau vont leur être infligées.

Il s'agit d'une application bienvenue du principe "pollueur payeur" que je souhaiterais que l'on généralise.

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SOLIRA, l'épargne solidaire pour le photovoltaïque

Publié le 23 Octobre 2009 par Thierry BILLET


L'ami Philippe VACHETTE, de CHAMBERY, a monté avec des investisseurs "éthiques" , comme la NEF, un projet cohérent de financement de l'installation de panneaux photovoltaïques.

Pourquoi SOLIRA ?

Face aux menaces sur la planète : bouleversements climatiques, tensions autour des ressources, fin programmée des énergies fossiles, accroissement des risques nucléaires...

Face à la profonde crise financière de «l’argent fou», et demain, face aux bouleversements économiques et sociaux. SOLIRA tente d'apporter une réponse qui se veut efficace, éthique et cohérente.


SOLIRA collecte donc l'épargne locale pour l'investir dans des projets locaux de production d'énergie locale, comme ici dans la haute vallée du RHONE. On distingue les panneaux PV à droite et l'ancienne toiture à gauche.


 


 

 

EUROPE ECOLOGIE organisera prochainement une rencontre avec SOLIRA en vue de recueillir des fonds dans le bassin annécien.


Pour plus d'info vous pouvez consulter le site internet de SOLIRA :

http://www.solira.fr/

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350 chaussures au hameau du Père Noël le 24/10

Publié le 22 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement


Pour symboliser la barre des 350 ppm (partie par million) de carbone à laquelle nous devrions revenir pour empêcher l'aggravation du réchauffement climatique, rendez vous au hameau du père Noël ce samedi 24 octobre pour déposer 350 paires de chaussures au Père Noël pour que le sommet de COPPENHAGUE se traduise par des engagements fermes contre le réchauffement climatique.

Voilà les consignes :

    *  arrivez sur le site vers 15h00 : le temps de nous organiser matériellement tous ensemble, cela nous demandera bien 45 minutes, et nos "petits souliers" seront en place pour 15h50, autrement dit pour 3:50 (p)PM, pour que les photos soient horodatées de ce moment-là

    * le Hameau du Père Noël se trouve sur la RN 201 Annecy-Genève, au Col du Mont Sion

    * nous disposerons en principe les souliers à l'extérieur (350 paires, ça occupe de la place) : prévoyez une seconde paire de chaussures pour la manip., afin de ne pas être forcés de vous déchausser (en plus, nous ne maîtrisons pas la météo)

Retrouvez aussi le projet en suivant le lien

http://www.350.org/fr/node/8621
link

et diffusez ce mail dans vos réseaux en Haute-Savoie et à Genève, tout comme ce lien.

Merci à Vincent HUMBERT, maire de ANDILLY et à  Christian BUNZ  Maire de CRUSEILLES d'avoir permis cette manifestation.

Signons tous l'appel de COPPENHAGUE sur internet.
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Le 24 octobre, trop d’éclairage nuit...

Publié le 21 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement

 

Extinction des feux à ANNECY le 24 octobre sur les bâtiments publics et les espaces verts pour s’associer au Jour de la Nuit.


Pour comprendre l’enjeu de la pollution lumineuse, la FRAPNA a édité une brochure en mars 2008, « Trop d’éclairage nuit » : éclairer mieux pour économiser l’énergie, préserver la biodiversité, garantir une meilleure qualité de vie, et préserver le ciel nocturne.


Cette brochure est sur le site de la FRAPNA : www.frapna.org


Cette association s’inscrit dans le travail continu de la ville pour réduire la consommation électrique liée à l’éclairage public en améliorant l’efficacité.


En 1989, le coût annuel était de 532.000 euros. En 2007, il est de 311.000 euros alors que l’espace public a augmenté (Courier, Galbert, etc.)


Vous pourrez profiter de cette soirée pour observer les étoiles grâce à l’association annécienne d’astronomes « Tycho Brahe » qui sera présente sur le PAQUIER avec ses téléscopes. Observer le ciel dans d’excellentes conditions depuis le PAQUIER, un vrai bonheur. www.tychobrahe.org

 

Les commerçants annéciens s'associent à ce mouvement et VITAVILLE les invite à éteindre leurs lumières dès 21 heures ce 24 octobre.

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Vitam’parc à Neydens: un projet du passé !

Publié le 20 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement


Le Conseil lémanique pour l’environnement communique :

Inauguration en grande pompe du centre commercial et de loisirs Vitam’parc à Neydens (Haute-Savoie).

Situé en rase campagne, ce nouveau centre commercial, à l’initiative de la Migros, est axé complètement sur l’accès en voiture: 1’200’000 mouvements motorisés supplémentaires prévus par année dans une région déjà sinistrée par la circulation automobile.

C’est en effet dans le secteur de St Julien que la part modale des transports publics est la plus faible de l’agglomération franco-valdo-genevoise: seul 1% des déplacements sont effectués en transports publics contre 99% à la voiture, pour ceux qui se rendent à Genève. La desserte interne doit être proche de 99.9% en voiture. A noter que sur son site www.vitam.parc.com, le centre commercial n’est en mesure d’indiquer que des accès par la route. On nous promet une desserte transports publics par la ligne D, les fins de semaines dès le changement d’horaire du 13 décembre. C’est insuffisant.

C’est le dernier avatar d’une longue série de développements en Haute-Savoie qui oublient les transports publics: l’autoroute A41 Annecy-Genève, le multisalle Pathé à Archamps, l’hôpital de Findrol, près d’Annemasse, sans parler de divers centres commerciaux...

Rappelons ces prises de positions d’élus de Haute-Savoie (Tribune de Genève du 5.5.2004) “...ne pas prendre le risque de détruire l’équilibre entre la ville et la campagne, de pousser à la densification du territoire, de porter atteinte à ce qui est aujourd’hui une zone de respiration" “... de l’autre côté de la route où Migros est censé installer son complexe, il y a 110 000 m2 qu’il craint de voir transformer, à moyen terme, en zone commerciale du type Epagny (entrée d’Annecy), une opération qui serait "catastrophique" pour St Julien”.

 Le CLE est favorable aux développements d’activités dans l’agglomération franco-valdo-genevoise, hors du canton de Genève, toutefois les générateurs de trafic importants doivent impérativement prendre en compte les transports publics avec une desserte régulière et ne pas axer leur développement sur la seule voiture.

Le CLE demande de renoncer à ces projets du passé et d’intégrer les transports publics dès le départ du projet, et de prendre en compte la problématique des crises climatique et énergétique dans l’élaboration des projets futurs de l’agglomération

  • que le département de Haute-Savoie étoffe la desserte transports publics prévue dès le 13 décembre
  •  que le centre commercial participe aux frais d’exploitation de la desserte transports publics, par exemple en lui rétrocédant le coût de la première heures de stationnement qui doit être payant, comme pour les centres commerciaux de La Praille et de Balaxert.
  • qu’une des deux branches du tram Cornavin – St Julien à l’étude soit prolongée jusqu’à Neydens (les décideurs de la région ont décidé d’y renoncer)

Alain ROUILLER Président du CLE - Conseil lémanique pour l’environnement Conseiller en mobilité à l’ATE-Suisse 18, rue de Montbrillant CH-1201 Genève Tél ++4122 777.1002 | Courriel : cle.li@mac.com ou Alain.Rouiller@ate.ch Internet: http://www.cle.li | Cybercarnet http://alainrouiller.blog.tdg.ch/
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Rebondir avec l'UNESCO grâce au projet de réserve de biosphère ?

Publié le 18 Octobre 2009 par Thierry BILLET dans Environnement


Nous sommes quelques écologistes à réfléchir sur les moyens de "rebondir" après l'échec de la démarche d'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO.


Nous travaillons sur deux pistes : la réserve de nuit étoilée  (j'y reviendrai après l'initiative "Le jour de la Nuit") et la réserve de biosphère que l'on pourrait instituer sur le Petit Lac.


Voici la présentation par l'UNESCO de la démarche de réserve de biosphère :


Depuis que les économies agricoles ont fait leur apparition il y a cinq siècles, la population humaine s’est accrue de plus de 10 000 fois. La croissance démographique et une consommation de plus en plus importante ont causé d’énormes pressions sur tous les écosystèmes, ce qui constitue un risque d’écroulement pour le système de soutien de la vie sur la Terre.


L’UNESCO estime que l’utilisation et la conservation des terres et des ressources en eau devraient aller de pair et qu’une approche interdisciplinaire et une vision à long terme sont essentielles. Les réserves de biosphère peuvent être comparées à des laboratoires où sont testées et démontrées des pratiques nouvelles et optimales pour gérer la nature et les activités humaines. Leur concept dépasse celui des aires de conservation traditionnelles grâce à la combinaison d’aires centrales protégées avec des zones où le développement durable est encouragé par les populations locales et les entreprises qui s’y trouvent. Leurs systèmes de gouvernance sont souvent extrêmement innovants. Dans certains cas, une nouvelle législation peut y être mise en place.


Les réserves de biosphère ont trois fonctions interdépendantes;

  • Conservation : paysages, écosystèmes, espèces et variation génétique ;
  • Développement : économique et humain et culturellement adapté ;
  • Appui logistique : recherche, surveillance continue, éducation environnementale et formation.

Elles génèrent des connaissances et des expériences qui peuvent être utilisées dans le contexte plus large de paysages terrestres et marins. Elles constituent des outils pour aider les pays à mettre en œuvre les résultats du Sommet mondial sur le développement durable (SMDD) et en particulier la Convention sur la diversité biologique et son approche par écosystème. Ce sont des sites d’apprentissage pour la Décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable (DEDD).

 

Ce challenge autour de la gestion de la masse d'eau du Lac est un projet qui pourrait fédérer les communes, le SILA et les populations locales.

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