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thierry billet

Écologiste annécien

J'aurai fait ma part

Publié le 29 Juin 2020 par Thierry BILLET

Pincement au cœur ce matin bien entendu après la courte défaite d'hier soir marquée - comme partout - par une abstention monstrueuse au sens propre du terme et par une meilleure mobilisation de l'électorat en faveur de l'écologie. Comme sont fragiles ces victoires partout en FRANCE par une majorité relative de 20% des habitants, mais c'est la loi de la démocratie. Et puis cette journée est marquée par le discours d' Emmanuel MACRON annonçant reprendre les conclusions de la "convention pour le climat" que j'ai ici saluée avec enthousiasme. Il ne restera plus qu'à traduire leurs propositions dans les actes. C'est donc plein d'espoir que je l'ai écouté. Le 21° siècle sera écologiste ou barbare, je n'en doute pas depuis longtemps.

Pour moi, ce sera le lundi de ma retraite militante après 47 ans de militantisme actif depuis mon adhésion au PSU le 11 septembre 1973 après le coup d’État de PINOCHET. Je ne regrette rien de cet engagement d'une vie pour l'écologie avec le sentiment d'avoir "fait ma part" comme le propose Pierre RAHBI et sa fable du colibri. J'ai eu la chance de pouvoir dans ma vie personnelle comme dans mes vies professionnelles mettre librement toute mon énergie à servir mon idéal et à respecter mes valeurs. Enfant et même adolescent, je n'aurais jamais imaginé avoir l'extraordinaire privilège de pouvoir, toutes ces année et en tous domaines, voir le bout de mes actes... Vive la vie !

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La mobilité vue par la liste Jean-Luc RIGAUT

Publié le 25 Juin 2020 par Thierry BILLET

Séverine GRARD et Arthur CHEUL présentent le projet "MOBILITÉS" de la liste de JLR autour de la poursuite de la mise à disposition de 3000 vélos à assistance électrique (les premiers vélos cargos "compacts" viennent d'arriver chez VÉLONECY dans le cadre du plan de sortie du déconfinement à vélo) et des deux lignes de tramway se croisant à la Gare.

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Le programme pour la transition écologiste de JLR

Publié le 24 Juin 2020 par Thierry BILLET

Avec en toile de fonds les 3 448 mètres carrés de panneaux photovoltaïques du SILA et le méthaniseur des boues qui produit du biogaz depuis 3 ans, la présentation du programme de transition écologique de la liste "POUR ANNECY Naturellement"

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Convention citoyenne sur le climat, nous sommes prêts pour appliquer les recommandations !

Publié le 22 Juin 2020 par Thierry BILLET

Les 150 conventionnels du climat viennent de publier leurs travaux. Il faut souhaiter que le gouvernement reprenne leurs propositions dans les meilleurs délais, et en particulier l'obligation de rénovation thermique des logements. Ce qui est frappant dans cette démarche est qu'elle trouve un écho particulier à ANNECY. D'abord, le parallèle sur la question de la participation citoyenne avec l'élaboration du projet de territoire "Imagine le GRAND ANNECY" et la création de l'observatoire citoyen qui sont des mises en œuvre concrètes de la même démarche de tirage au sort de citoyens représentatifs de la sociologie locale. Ensuite, sur les propositions et en particulier l'obligation de rénovation thermique globale de l'habitat existant dans lequel nous sommes engagés depuis 2013 et pour lequel nous avons bâti une ingénierie efficace qui ne demande qu'à bénéficier d'une obligation légale pour accélérer encore sa mise en œuvre. Mais aussi, la modulation de l'éclairage public pour laquelle nous investissons 2 millions d'euros par an sur 5 ans pour une réduction des consommations de 50%. Quant à l'urbanisme, la convention plaide pour "permettre la construction d'immeubles collectifs dans les zones pavillonnaires" nous dit LE MONDE de ce soir. Bien loin des déclarations démagogiques de ceux qui veulent nous faire croire qu'on pourrait "en même temps" ne plus densifier les zones urbaines et protéger les espaces naturels et agricoles. Bref, ANNECY compte-tenu de l'expérience acquise en matière environnementale est parfaitement prête à mettre en œuvre sans délai les déclinaisons concrètes des propositions des 150.

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Mme LARDET écologiste épisode 4 - le péage urbain qu'on vous cache

Publié le 21 Juin 2020 par Thierry BILLET

J'ai reçu certains retours incrédules de lecteurs sur le souhait de Madame LARDET de mettre en place des péages urbains. Alors pour ceux qui veulent voir pour croire, voici la vidéo tirée du site de l’Assemblée Nationale en date du 5 février 2020, un mois avant les municipales. Mme LARDET avait déjà soutenu ce projet le 12 juin 2019. C'est donc une idée qui lui tient à cœur pour qu'elle y revienne deux fois en 6 mois à l’Assemblée. Habitants du GRAND ANNECY et même si RÉVEILLONS ANNECY n'ose évidemment pas parler de ce projet impopulaire et inefficace, vous paierez pour rentrer dans ANNECY. Foi de Mme LARDET, future Présidente autoproclamée du GRAND ANNECY. Écoutez bien le passage où elle regrette le manque d'allant des élus locaux et tirez en toutes les conséquences le 28 juin. Mme LARDET est habile : elle est convaincue qu'il faut le faire mais elle sait que cela lui ferait perdre les élections municipales donc le deal avec M. ASTORG c'est de mettre l'éteignoir dessus pendant la campagne électorale. Tromperie à l'image de cette alliance contre nature et contre la nature.

Séance en hémicycle du mercredi 12 juin 2019 à 21h30

Annie Genevard, présidente

La parole est à Mme Frédérique Lardet, pour soutenir l'amendement no 2958.

Frédérique Lardet

Si vous le permettez, madame la présidente, je défendrai également l'amendement suivant, le no 2949, dont je suis aussi la première signataire.

L'expérimentation des péages urbains est rendue possible par l'article 1609 quater A du code général des impôts, introduit par la loi portant engagement national pour l'environnement, dite « Grenelle II ». La principale difficulté posée par cette disposition provient du fait qu'elle prévoit qu'un péage urbain ne peut être mis en place en France qu'à titre expérimental, pour une durée maximale de trois ans. Cette condition revient, en pratique, à rendre impossible cette expérimentation, dans la mesure où les systèmes techniques nécessaires ne peuvent raisonnablement être amortis en trois ans – selon la direction générale du trésor, un péage urbain, par exemple, ne devient rentable économiquement qu'au bout de huit ans.

Il s'agit donc de porter la durée de l'expérimentation de trois à cinq ans, avec la possibilité, comme la législation le permet déjà, de la prolonger de trois années supplémentaires.

 

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Mme LARDET écologiste épisode 3 - le zéro artificialisation nette

Publié le 20 Juin 2020 par Thierry BILLET

L'enjeu urbanistique du moment est simple : éviter le mitage avec des constructions dispersées en dehors de villages et respecter le principe "zéro artificialisation nette". Exactement l'inverse de ce que Mme LARDET propose dans son rapport du 4 mars 2020 "dans un but d'assouplissement des contraintes imposées"  de manière "à ne pas accentuer les refus de construction en discontinuité"...

On voit bien la duplicité de Mme LARDET qui propose une loi qui détricote les mesures de protection de la nature tout en les invoquant à tour de bras à ANNECY. On se demande si les colistiers de M. ASTORG avaient connaissance de tout cela quand ils ont voté la fusion ou si ils le savaient mais que le cynisme l'a emporté pour tenter de s'assurer une victoire mathématique sur la base des résultats du 1er tour.

Mais la politique ce n'est pas de la mathématique. Les électeurs écologistes vont-ils adouber une députée qui pense le contraire de ce qu'ils défendent ? Les électeurs de droite qui ont voulu donner un avertissement à JLR voteront-ils pour un candidat écologiste qui leur promet la révolution verte pour demain et les écoles privées privées de crédits ?

A suivre : l'épisode 4 sur les péages urbains, la grande omission du programme de RRA

 

RAPPORT DINFORMATION

DÉPOSÉ

en application de larticle 145-7 du Règlement

PAR LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES

sur lévaluation de la loi n° 2016-1888 du 28 décembre 2016
de modernisation, de développement et de protection
des territoires de montagne

ET PRÉSENTÉ PAR

Mme Marie-Noëlle BATTISTEL, Mme Frédérique LARDET,
M. Vincent ROLLAND et M. Jean-Bernard SEMPASTOUS

2.   Les dispositions relatives à l’urbanisation en continuité n’ont pas permis d’endiguer « l’asphyxie des possibilités de construction en montagne »

(...)

Vos rapporteurs estiment indispensable de mener un travail de clarification du principe d’urbanisation en continuité, pour limiter les divergences d’interprétation entre départements, mais aussi et surtout assouplir les conditions de la construction en zone de montagne en faisant prévaloir le bon sens et en considérant, en premier lieu, les besoins des territoires isolés qui se désertifient. La montagne est avant tout – et doit rester – un lieu de vie : elle ne peut être mise « sous cloche » pour permettre aux seuls urbains de pratiquer des activités de plein air. Dans cette attente, il est nécessaire, a minima, que les directions départementales des territoires s’emparent de l’instruction du Gouvernement du 12 octobre 2018 relative aux dispositions particulières à la montagne du code de l’urbanisme et appliquent les schémas qu’elle propose.

    Proposition n° 11 : Mener une réflexion approfondie sur l’évolution du principe d’urbanisation en continuité dans les zones de montagne, dans un objectif d’harmonisation des interprétations et d’assouplissement des contraintes imposées. Le bon sens doit pouvoir l’emporter.

En outre, s’agissant de la protection des rives naturelles des plans d’eau, des précisions doivent être apportées. Alors que l’article L. 122-12 du code de l’urbanisme prévoit que les parties naturelles des rives des plans d’eau d’une superficie inférieure à mille hectares situés en zone de montagne sont protégés sur une distance de trois cents mètres à compter de la rive (distance sur laquelle toute construction est interdite à l’exception notamment des bâtiments à usage agricole, pastoral ou forestier, des refuges et gîtes d’étapes et des équipements d’accueil et de sécurité nécessaires à la pratique de la baignade), cet article s’applique indifféremment à tous les plans d’eau, y compris les plus petits. En effet, pour qu’un plan d’eau puisse être exclu de l’application de ces dispositions en raison de sa faible importance, il faut que cela ait été prévu en amont par le document d’urbanisme, or un grand nombre des territoires concernés ne sont couverts par aucun document d’urbanisme. C’est pourquoi, étant donné la forte présence de plans d’eau sur certaines communes, cette disposition a pour effet de rendre certains territoires non dotés de documents d’urbanisme presque inconstructibles. Plusieurs pistes peuvent être envisagées :

– préciser la définition donnée du plan d’eau, pour exclure notamment les bassins de rétention et les réserves incendie ;

– fixer un seuil réglementaire de superficie du plan d’eau pour l’application des dispositions de protection des rives naturelles. Ce seuil pourrait être fixé à 0,1 hectare, en cohérence avec les seuils fixés par le code de l’environnement (qui soumet à déclaration la création de plans d’eau supérieurs à 0,1 hectare) ;

– assouplir les procédures permettant d’exclure certains plans d’eau de l’application des dispositions, pour les communes non couvertes par un document d’urbanisme. Cela pourrait prendre la forme d’une délibération municipale soumise à l’accord de la commission départementale de protection de la nature, des paysages et des sites, donnant éventuellement lieu à la publication d’un arrêté préfectoral listant les plans d’eau exclus. Il pourrait également être envisagé de permettre, pour un projet donné, de déroger à la règle de protection par délibération motivée soumise à l’avis de la CDPENAF.

Il convient, également, d’harmoniser les modalités de saisine de la CDPENAF. En effet, dans certains départements comportant à la fois des zones de montagne et des zones de plaine, les modalités de saisine de cette commission sont identiques pour l’ensemble du département. Il en résulte que la CDPENAF, qui peut s’autosaisir pour les zones de plaine, s’autosaisit également s’agissant de projets situés en zone de montagne (alors même que seuls certains de ces projets situés en zone de montagne font, en application du code de l’urbanisme, l’objet d’une saisine obligatoire de la CDPENAF). Les critères d’auto-saisine doivent être clarifiés, rendus publics, et adaptés aux spécificités des territoires de montagne, y compris dans des départements comportant des zones de plaine et des zones de montagne.  

(…)

Vos rapporteurs ne sauraient se contenter de cette réponse. Ils estiment impératif d’expliciter le fait que la circulaire « zéro artificialisation nette » fera l’objet d’une application différenciée en zone de montagne, adaptée aux contraintes spécifiques de ces territoires, garantissant qu’elle ne vienne pas accentuer les refus de construction en discontinuité. Il leur semble également nécessaire de préciser la manière dont ce texte s’articulera avec les autres dispositions en vigueur, notamment celles soumises à appréciation de l’administration en matière d’UTN ou d’urbanisation en continuité.

    Proposition n° 12 : Expliciter le fait que la circulaire « zéro artificialisation nette » fera l’objet d’une application différenciée en zone de montagne, de manière à être adaptée aux contraintes spécifiques de ces territoires, et à ne pas accentuer les refus de construction en discontinuité ; préciser la manière dont ce texte s’articulera avec les autres dispositions en vigueur, notamment celles soumises à appréciation de l’administration en matière d’UTN ou d’urbanisation en continuité.

 

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Mme LARDET écologiste épisode n°2 - les pesticides

Publié le 19 Juin 2020 par Thierry BILLET

Au printemps 2019, le maire de LANGOUET prend un arrêté interdisant l'épandage des phytosanitaires à proximité des habitations. Les associations environnementales montent au créneau pour défendre le maire. L'audience a lieu le 22 août 2019. Mais le 6 aout 2019, Mme LARDET se fait la porte parole des "inquiétudes exprimées par le secteur viticole concernant l'obligation de création d'une zone de non traitement (ZNT) de cinq à dix mètres pour tous les produits phytosanitaires".

Mme LARDET, en pleine campagne écologiste contre les pesticides, se fait la porte parole du lobby des phytosanitaires. Elle avait d'ailleurs déjà annoncé qu'elle était contre l'interdiction du glyphosate lorsqu'elle avait été interrogée par ENVOYÉ SPÉCIAL.

Il n'est donc pas étonnant que RÉVEILLONS ANNECY ne parle pas des engagements pris par la Ville avec FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT pour un territoire sans phytosanitaires depuis 10 ans.

A suivre demain : Mme LARDET écologiste épisode n°3 - l'urbanisation en montagne

Mme LARDET écologiste épisode n°2 - les pesticides

Frédérique Lardet

Question N° 22196 au Ministère de l'agriculture

Question soumise le 6 août 2019

Mme Frédérique Lardet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de l'alimentation sur les inquiétudes exprimées par le secteur viticole concernant l'obligation de création d'une zone de non traitement (ZNT) de cinq à dix mètres pour tous les produits phytosanitaires autour des espaces attenants aux habitations et bâtiments d'activité. Le Gouvernement a récemment présenté deux projets de décret et d'arrêté prévoyant notamment la mise en place de « zones non traitées » de cinq à dix mètres de large. Cependant, une ZNT de dix mètres entre les riverains et les parcelles de vigne pourrait amputer le potentiel de production de plusieurs milliers d'hectares dans toute la France et impacter directement l'équilibre économique des petites exploitations. D'autre part, ces projets de textes n'ont été précédés d'aucune concertation avec les viticulteurs et ne prévoient aucune mesure d'accompagnement, ce alors même que le plan de la filière présenté en décembre dernier s'engageait à viser, à terme, la sortie des produits phytosanitaires. Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement entend associer la filière viticole à la mise en place des dispositions destinées à protéger les riverains des zones traitées par des produits phytopharmaceutiques et si des mesures d'accompagnement seront mises en place auprès des acteurs de la filière viticole.

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Mme LARDET écologiste, épisode n°1 - le loup

Publié le 18 Juin 2020 par Thierry BILLET

Le loup poursuit sa réimplantation naturelle en FRANCE et sa protection par l'Union Européenne est un enjeu majeur pour les associations environnementales qui luttent pour qu'elle soit maintenue au plus haut niveau. Le 4 mars 2020, Mme LARDET cosigne un rapport parlementaire qui propose de "définir une véritable stratégie au niveau national, axée sur la protection du pastoralisme et non sur la préservation du prédateur", "les tirs sélectifs des animaux les plus dangereux" ou encore "le reclassement du loup d’espèce strictement protégée en espèce protégée simple".

Mme LARDET propose donc tout simplement que l’État fasse exactement le contraire de ce que demandent FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT et toutes les associations écologistes. C'était 11 jours avant le premier tour des élections municipales. A l'heure où un ours vient de se faire tuer dans les PYRÉNÉES, vous lirez que l'ours est mis sur le même plan que le loup dans ce rapport consultable sur le site de l'ASSEMBLÉE NATIONALE et dont voici des extraits.

A suivre : épisode n°2 le glyphosate et l'épandage des phytosanitaires

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 4 mars 2020.

RAPPORT DINFORMATION

DÉPOSÉ

en application de larticle 145-7 du Règlement

PAR LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES

sur lévaluation de la loi n° 2016-1888 du 28 décembre 2016
de modernisation, de développement et de protection
des territoires de montagne

Une réflexion doit également être menée sur la possibilité d’effectuer des tirs « sélectifs » sur les animaux les plus dangereux, sans pour autant minimiser les difficultés associées à une telle démarche.

    Proposition n° 43 : Poursuivre les études vétérinaires et techniques relatives à la possibilité d’effectuer des tirs sélectifs ciblés sur les animaux particulièrement dangereux.

Il est désormais temps de définir une véritable ligne stratégique au niveau de l’État, en faveur de la protection des troupeaux. Certes, un certain nombre de dispositions relèvent de textes supra-nationaux, en particulier la convention de Berne du 19 septembre 1979, relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe et la directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, dite « directive Habitats ». Toutefois, ces textes peuvent être amendés dans un sens plus favorable au pastoralisme. De plus en plus d’États sont concernés au niveau européen et une prise de conscience se fait, qui ouvre des opportunités à saisir pour faire évoluer la réglementation européenne. Certains pays ont engagé une démarche pour demander une révision de ces textes et, notamment, le reclassement du loup d’espèce strictement protégée en espèce protégée simple. En outre, une révision du guide interprétatif de la « directive Habitats » est en cours, et doit être l’occasion d’augmenter les marges de manœuvre des États membres dans la gestion du loup. (...)Vos rapporteurs saluent cette initiative. (...)

    Proposition n° 44 : S’associer aux démarches des États européens pour réviser les textes relatifs à la protection de l’espèce, dans un sens garantissant l’équilibre avec la protection des activités pastorales.

Au-delà, vos rapporteurs soulignent qu’il importe de définir une véritable stratégie au niveau national, axée sur la protection du pastoralisme et non sur la préservation du prédateur, en se donnant un objectif « zéro attaque », et en établissant un « plan pastoralisme », plutôt qu’un « plan loup ». (…)

    Proposition n° 45 : Définir une véritable stratégie de protection du pastoralisme et élaborer un « plan pastoralisme » en lieu et place du « plan loup », respectant évidemment les exigences relatives à la préservation de l’espèce.

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21- Créer deux lignes de tram et un réseau de bus sur voies réservées liés à des parkings relais

Publié le 17 Juin 2020 par Thierry BILLET

Et "sur la rive ouest du lac, ligne de tram + vélo ou tram-train", tel est le point 21 du programme de RÉVEILLONS ANNECY qui appelle plusieurs remarques. D'abord exit le "supraways", baudruche agitée par Mme LARDET pour faire "moderne" au prix de vanter un procédé immature et déjà mort né. Mais surtout, ce programme est la reprise intégrale des décisions votées dans le cadre du Plan de déplacements urbains du GRAND ANNECY.

RÉVEILLONS ANNECY se révèle comme une lessiveuse pour faire du "pseudo - original" avec du "déjà voté". En réalité, il n'y a dans leurs propositions aucun élément nouveau et heureusement la Ville et le GRAND ANNECY ont déjà engagé cette évolution de nos mobilités. Le lien avec la présentation du PDU est ci-dessous, vous pourrez en prendre connaissance intégralement.

POUR ANNECY NATURELLEMENT a fixé dans son programme le tracé des deux lignes de tram qui sont déjà à l'étude détaillée :

1- PRINGY-HOPITAL-PARMELAN-GARE-SEYNOD

2-GLAISINS-NOVEL-GARE-CRANGEVRIER-MEYTHET-EPAGNY-POISY

Reste la proposition irresponsable sur le plan financier d'un tram jusque SAINT-JORIOZ soit 200 millions d'euros par voie au bas mot qui ne sont absolument pas inscrits au budget du GRAND ANNECY pour relier une population inférieure à tous les standards de création d'un tram à la ville centre. Un tram nécessite une densité de population importante pour justifier l'investissement majeur qu'il nécessite pour en faire un axe structurant de la ville pour les 50 ans qui viennent. Il n'y a aucun exemple de tram au milieu de villas en bord de lac loin des centres urbains des villages. Pourtant tel est le projet non financé qui est proposé au vote des annéciens. Mais encore, ce projet  serait financé à 65% (poids démographique d'ANNECY dans le GRAND ANNECY) par les annéciens urbains pour le seul bénéfice des propriétaires de maisons individuelles du bord du lac dont Mme LARDET elle-même. Un tram est un projet urbain de structuration de la Ville autour d'un axe majeur de mobilité douce. La transformation de la voie verte en tramway champêtre est un gouffre financier au fonctionnement déficitaire qui pèsera sur le finances municipales au moment où nous allons faire face à des difficultés économiques inédites.

Le PDU prévoit un bus à haut niveau de service, passant au cœur des villages pour drainer une fréquentation suffisante pour remplir les bus et désengorger la RD 1508. Ce projet finançable et adapté est le seul pertinent pour la rive OUEST du lac.

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22 - créer des navettes et supprimer les moteurs thermiques sur le lac

Publié le 16 Juin 2020 par Thierry BILLET

RÉVEILLONS ANNECY propose ce qui est déjà en cours. Dès cet été, des navettes lacustres desserviront les plages du lac d'ANNECY après le test réussi de l'été dernier. La décision a été prise, les budgets sont votés. RÉVEILLONS ANNECY propose donc de réaliser ce qui existe déjà ! Les cyclistes pourront y déposer leurs vélos. Simultanément, le bus des plages sera étendu plus tard le soir jusque 21 heures au tarif de la SIBRA et il sera plus fréquent. Aucune nouveauté donc dans cette proposition déjà mise en oeuvre : les élus de RRA à l'agglomération dormaient-ils quand ils ont voté ce qu'ils proposent de réaliser demain ? Essayer de s'approprier la réalisation de son prédécesseur à son profit est une pratique courante, mais en général elle se fait après l'élection quand on inaugure l'équipement ce que le précédent a décidé. Avec RÉVEILLONS, nous sommes à une étape différente : revendiquer ce qui est déjà décidé comme un projet nouveau.

Quant à la motorisation électrique sur le lac, RÉVEILLONS a encore un train de retard. C'est un sujet dont le SILA débat avec tous les acteurs du lac depuis plusieurs années pour établir un consensus et engager une dynamique favorable pour tous les usagers. 10 bornes de recharge sont ainsi installées dans le canal du VASSÉ pour les précurseurs et un tarif attractif de location des boucles d'amarrage incite les propriétaires de bateaux à passer à l'électrique en économisant sur l'autorisation d'occupation temporaire du domaine lacustre. Annecy Lac Pêche insiste sur cette transition pour un lac moins bruyant. Ainsi, en janvier 2020, nous avons informé officiellement l'association de notre engagement vers un lac sans moteur thermique d'ici 2030 en commençant par les nouvelles AOT délivrées en 2021 pour une transition vers une motorisation silencieuse sur le lac.

RRA reprend donc nos idées pour les recycler sous un vernis moderne. Le tour de passe passe ne trompe plus personne.

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