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thierry billet

Vice président Climat Air Energie du GRAND ANNECY

"Reverse graffiti", la dénonciation par la preuve.

Publié le 28 Juillet 2012 par Thierry BILLET

Pour alerter l'opinion publique sur les impacts sanitaires et environnementaux des particules fines de diesel, France Nature Environnement, avec l'équipe de CleanTag, a réalisé des "reverse graffiti".

 

Le tag est obtenu en décapant le mur, recouvert de particules de carbone, avec un nettoyeur haute pression (eau récupérée dans la Seine).

 

 

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Avis aux futurs jardiniers annéciens...

Publié le 27 Juillet 2012 par Thierry BILLET dans Environnement

La Ville propose aux amateurs de jardinage et/ou aux personnes souhaitant cultiver leurs propres fruits et légumes pour des raisons économiques de disposer d'un jardin durant une durée déterminée.

 

La Ville souhaite que les personnes intéressées s'engagent à respecter les pratiques de jardinage raisonnées qu'elle applique à ses espaces verts (pas de produits phytosanitaires). Pour cela, un règlement intérieur sera mis en place.

Trois espaces ont été choisis pour expérimenter cette nouvelle initiative municipale :

- impasse du Trippoz, à côté du château (250 m² ) ;
- derrière le parc des sports, chemin des Fins Nord (600 m²)  ;
- avenue de la Visitation, près de la Basilique, en lieu et place de l'ancienne roseraie de la Visitation (1000 m²) .

Une réunion publique sera organisée sur ce sujet en septembre.

 

Si vous êtes intéressé, faites-vous connaître en complétant le bulletin d'inscription à retrouver en cliquant ici.

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Besoin d'abeilles, pas d'OGM, signons la pétition

Publié le 24 Juillet 2012 par Thierry BILLET

L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture. Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel.

Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1].

Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille.


Gare aux manigances

Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel. La prise de conscience environnementale est devenue telle que la Commission Européenne ne peut prendre le risque de sacrifier délibérément l’abeille au profit de multinationales. Depuis la décision de la CJUE, les tractations vont pourtant bon train.

 

 L’arrêt de la Cour de Justice s’appuie sur le fait que le pollen de maïs MON 810 n’est pas autorisé à la consommation humaine. Des manipulations juridiques qui permettraient de contourner cette interdiction dans le cas du miel sont à l’étude, au mépris de la transparence exigée par les consommateurs.


Seule solution : le moratoire

La coexistence des cultures OGM en plein champ et de l’apiculture est impossible. Personne ne peut plus ignorer cette réalité.

L’abeille est un élément indispensable de l’environnement, de la biodiversité, et un atout incontournable pour la pollinisation de nombreuses cultures. Déjà mise à mal par la pression des pesticides, elle pourrait tout bonnement disparaître de nos campagnes par décision politique, ou être accusée de disséminer les pollens OGM !


Face à ce risque inadmissible, nous demandons instamment à John Dalli, Commissaire européen à la Santé et à la Consommation, et à nos décideurs européens et nationaux de protéger l’abeille, l’apiculture et les professionnels de l’apiculture et de :
- suspendre immédiatement et ne pas renouveler l’autorisation de culture en plein champ du maïs MON 810,
- bloquer l’avancée de tous les dossiers de plantes génétiquement modifiées nectarifères ou pollinifères,
- faire évaluer rigoureusement l’impact des plantes transgéniques sur les ruchers, notamment les couvains et les abeilles hivernales, et de rendre publics tous les protocoles et résultats
- respecter le droit à la transparence pour les consommateurs.

Le miel et les produits de la ruche doivent rester des aliments sains et naturels.

 

Je signe la pétition | Je télécharge la pétition

http://www.ogm-abeille.org/


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Serge Orru : "Lançons une relance écologique avec les syndicats"

Publié le 21 Juillet 2012 par Thierry BILLET

 

Serge Orru : "Lançons une relance écologique avec les syndicats"

Créé le 20-07-2012 à 13h07 - Mis à jour à 16h05

Au nom de la lutte contre le chômage, le directeur de WWF défend "un compromis historique " entre écologistes et syndicats. Interview.

Le Directeur général de WWF a annoncé ce matin qu’il quitterait en septembre son poste et l’ONG. (SAURA PASCAL/SIPA)

Le Directeur général de WWF a annoncé ce matin qu’il quitterait en septembre son poste et l’ONG. (SAURA PASCAL/SIPA)

Serge Orru, qui vient d’annoncer son départ du poste de directeur de WWF France, plaide ici pour un compromis historique des écologistes avec les syndicats pour générer de la croissance verte et de l’emploi qui dure. A la veille de la réunion du 24 juillet, qui doit préparer la Conférence environnementale de septembre, il défend une écologie qui ne soit pas seulement celle du carton rouge mais aussi de la main tendue. 

 

La crise actuelle s’annonce cruellement… durable. Et, pour légitimes qu’elles soient,  les exigences écologiques pourraient vite apparaître aux yeux de l’opinion comme des entraves supplémentaires à notre compétitivité. 


- Non, La question écologique n’est pas soluble dans la crise. C’est même tout le contraire ! Mais il est exact que nous ne pouvons pas seulement rester sur une vision défensive des écosystèmes. Il faut administrer la preuve que la relance écologique est la solution d’urgence et de long terme.

Si on ne s’en tient qu’aux grands principes environnementalistes, nous risquons de ne pas être entendus. Aujourd’hui, il faut parler emploi, emploi et encore emploi. Le vrai : celui qui dure. Il faut flécher les filières porteuses : les vertes à haute valeur ajoutée que viendront nous acheter les pays émergents. Nous devons inventer une réplique offensive au chômage de masse qui porte à la fois sur l’empreinte écologique, l’empreinte économique et sur la création de richesse, de salaire, de cotisation et donc de protection sociale.

J’irai même plus loin. Il faut engager une éco-planification qui implique les syndicats de salariés, les employeurs et les ONG avec les ministères concernés. C’est ce qui doit surgir de la Conférence environnementale pour la transition écologique.

 

Des syndicats qui ont peut-être plus urgent à faire en ce moment ?


- Détrompez-vous. Les syndicalistes sont des citoyens actifs qui aiment leurs enfants et leurs petits-enfants autant que les écolos. Et ils en ont marre de voir l’emploi se précariser et le périmètre industriel se rétrécir comme peau de chagrin. Ils sont exaspérés d’assister, impuissant, à la déflagration des cancers, du diabète ou de l’obésité qui s’expliquent pour une bonne part par la dégradation environnementale. Ces vérités là, ce sont les écologistes, à commencer par le Réseau environnement santé (RES), qui les portent, au milieu d’un lourd silence. Sur tous ces sujets, nous sommes crédibles, audibles et reconnus.

 

Le coup d’envoi de ce dialogue pourrait être la Conférence environnementale de septembre…


- Tout à fait. C’est l’occasion où ne jamais de mettre en haut du menu la croissance de l’économie verte. Il faut qu’on cesse de se regarder les uns et les autres en chiens de faïence. Il faut un compromis historique et dynamique avec le monde syndical. Nous devons démontrer, et les arguments puissants ne manquent pas, que la relance écologique est un formidable outil de désendettement. Il y a une voie, celle du juste nécessaire, qui permet à une économie décarbonée de tourner rond.

Si le monde industriel doit changer sa perception de l’écologie, les écologistes doivent aussi modifier leur regard sur la technologie, jugée souvent suspecte a priori…

La technologie n’est pas un gros mot. Bien sûr qu’il en faut. Mais attention aux mirages : il n’y aura pas de solution purement technique à un problème politique. Cette crise industrielle est aussi une crise de civilisation. C’est au moment où l'on est très mal qu'il est vraiment utile de philosopher. Il faut donc dire haut et fort que la culture du jetable doit s’effacer devant celle du durable. Sans cette sobriété indispensable, nous aurons et les plans sociaux et les larmes.

 

Une consommation plus sobre, donc réduite, peut à vos yeux stimuler des emplois ?


- Bien sûr. Prenez les déchets : ce sont nos nouvelles ressources. En jetant nos poubelles au feu des incinérateurs, nous brûlons des richesses inouïes, des matières premières et de la valeur ! C’est absurde. Songez que chaque Européen prélève 16 tonnes de ressources par an dont 6 deviennent des déchets. A l’heure où l’on parle, 50% de ces rebuts vont dans les décharges où ils sont enfouis six pieds sous terre. C’est juste mettre une croix sur 2, 4 millions d’emplois.

Pourquoi ne pas regarder ailleurs ? Juste un exemple : une bouteille de PET (plastique) sur deux est recyclée en France. En Belgique, c’est huit sur dix. Et vous savez à combien est valorisé la tonne de PET recyclée ? A 1.200 euros ! La matière première pullule. La technologie est mature. Et les acheteurs sont là. Alors on attend quoi ? Pourquoi préférer jeter ces pépites dans les incinérateurs ? Ou les décharger dans la mer ? 

 

Il y a aussi les déchets électroniques gorgés d’or et de métaux précieux qui sont massivement exfiltrés en Inde ou en Afrique…  


- Un gâchis et une gabegie impardonnable ! On brûle de l’or sans créer d’emploi et en polluant les autres. Or, dans le monde, ces déchets recèlent 320 tonnes d’or, c’est à dire l’équivalent de 7 % de la production minière annuelle de ce métal. Nous prétendons en France récupérer 8 kilos de ce "minerai" par habitant et par an. Or c’est à peine un tiers du gisement réel ! Pareil pour les piles ultra toxiques… Notre mode de vie empreint de gaspillage est devenue une arme de destruction massive.

 

Un écologiste peut-il parler sans rougir  de réindustrialisation ?


- Il doit le faire. Pourquoi les Belges peuvent-ils créer une usine de recyclage de déchets électroniques à Anvers qu’ils appellent "mine urbaine" ? Pourquoi eux et pas nous ? Et pourquoi ne pas implanter cette métallurgie du XXIe siècle ultra pointue sur les friches industrielles de Lorraine ou du Nord ? Je le dis sans mâcher mes mots : la très haute technologie peut nous permette de réduire l’empreinte technologique.

 

Pourtant, nombreux sont les chercheurs, notamment les généticiens, qui reprochent aux écologistes d’empiler les contraintes et de retarder, par exemple, l’émergence de la chimie verte ?


- Reconnaissons d’abord aux écologistes, qu’on a tellement raillé, d’avoir travaillé à la préservation des espèces et des espaces, d’avoir produit des indicateurs pour comprendre le changement climatique et d’avoir mis en évidence que le progrès industriel,  tel qu’il avait été conçu au XXe siècle, était autophage. Qui d’autre a tiré l’alarme ?

Mais, vous avez raison, ça ne suffit pas. Les écologistes doivent maintenant faire mieux comprendre aux mondes de la recherche, de l’industrie, de l’agriculture, qu’une économie du moindre impact sur l’environnement est créatrice de richesse et pas seulement matérielle. L’écologie, ce n’est pas seulement le carton rouge, c’est aussi la main tendue, l’ouverture des possibles ! Sur un projet commun qui vise à produire de la valeur sans détruire le vivant, nous pouvons nous entendre. Pourquoi laisserions-nous la chimie verte post-carbone qui respecte les abeilles et la santé humaine aux Coréens ou aux Italiens ? Ce doit être au contraire un pôle d’excellence français et européen.

 

C’est donc l’heure de procéder à un inventaire des tabous respectifs ?


- Pourquoi pas ? Après tout, c’était aussi ça la démarche du Grenelle. Ce qui est sûr, c’est que les écologistes doivent passer à l’offensive et qu’ils n’ont rien à craindre d’une confrontation sur les sujets qui fâchent. Le pire serait de s’ignorer. Les tabous productivistes, nous devons les affronter. Et si des tabous existent chez nous, eh bien levons-les !

 

Quelle est la bonne méthode ?


- C’est au préalable de déclarer la guerre au chômage et au mal de vivre ! Lorsqu’on aura réalisé que nous sommes en guerre économique, qu’on est tous mobilisés et le dos au mur, on trouvera les solutions. Nous devons donc discuter filière par filière avec les syndicats et cibler les chantiers à engager en s’appuyant sur les expertises internationales. "Croire en l’improbable", dit Edgard Morin. Ce n’est plus une seulement formule mais une nécessité. On doit être capable de sortir d’un monde qui détruit les biens communs. L’avenir ce n’est pas se boucher les oreilles et regarder Koh Lanta à la télévision ou s’enfumer en s’ennuyant dans les embouteillages.

 

Donc ?


- Il faut faire de la croissance durable à la pelle et de l’économie du moindre impact sur l’environnement. J’évoquais le recyclage et j’insiste encore : c’est un vaste front, sachant que nous produisons deux fois plus de déchets qu’en 1960, que les papiers essuie-tout et hygiéniques ne sont pas majoritairement issus du papier recyclé, alors que nous pourrions économiser 60 à 70% d’énergie et réduire les prélèvements en eau de 50%. Autre front : l’agriculture, qui perd 35.000 emplois directs alors que les pratiques éco-responsables ont une intensité en emploi deux fois supérieur à celle de l’agriculture traditionnelle.

Ou encore l’énergie. Les importations de gaz et de pétrole dans notre balance commerciale, c’est l’équivalent de notre dette. Et les prix ne cessent de gonfler. Nous sommes entrées dans l’insupportable avec 8 millions de personnes en précarité énergétique. Alors, les renouvelables et la rénovation thermique, ce n’est plus une option parmi d’autres, ce n’est plus une touche de vert dans un océan de fossile, c’est une impérieuse nécessité.  Dans la guerre que nous vivons, la liste des contre-offensives victorieuses, est, croyez-moi, très longue. Posons-nous cette question : pourquoi 2.7%  seulement des milliards de dollars échangés chaque jour sur les marchés correspondent à des biens et à des services réels ? Le reste est spéculation.

 

Mais gare aux fausses bonnes nouvelles. Jean-Louis Borloo avait misé sur une explosion de la voiture électrique en 2012 et ni la technologie ni l’emploi ne sont au rendez-vous…


N’oubliez tout de même pas que c’est un Français qui est à l’origine de la batterie lithium ion. Et, demain, les class actions se multiplieront pour interdire le moteur diesel en ville dont on sait qu’il abrège la vie de plusieurs dizaines de milliers de vie par an. Alors, on sera bien content d’avoir les véhicules électriques de substitution. Et on sera encore plus heureux qu’ils soient français et fabriqués en France. Nous n’avons plus le choix : il faut retrouver la niaque. La niaque de vivre sans empoisonner. La niaque d’innover sans plomber l’avenir. La niaque d’entreprendre ensemble et pas chacun dans son coin.  En cas contraire, c’est le syndrome du gardien de phare qui menace : avoir beaucoup d’horizon et très peu d’avenir.

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Pierre HERISSON et PRIORITERRE, la mise à jour...

Publié le 20 Juillet 2012 par Thierry BILLET

Je rencontre des problèmes de mise en ligne de cet article sur la saisine de la Chambre régionale des Comptes par Pierre HERISSON.

J'espère que cette fois-ci sera la bonne. Avec toutes mes excuses pour ces imperfections techniques...

Pour couper court aux allégations mensongères de Pierre HERISSON, PRIORITERRE avait demandé à la Chambre régionale des comptes, qu'elle vienne au plus vite enquêter pour constater que la gestion de PRIORITERRE est exempte de toute malversation.

Pour vous rafraîchir la mémoire :

http://www.thierry-billet.org/article-herisson-vs-prioriterre-la-reponse-de-charles-magnier-106023129.html

 

Le 17 juillet, la Chambre régionale des comptes vient de répondre à PRIORITERRE :


Chambre-regionale-reponse.jpg

 

La Chambre Régionale des Comptes indique donc qu'elle n'a pas été saisie d'une demande motivée...

La démarche volontairement publique du Sénateur HERISSON qui ne visait qu'à ternir la réputation de PRIORITERRE a donc fait "pschitt".

 Et il ne pouvait pas ne pas savoir que sa démarche n'avait aucune chance d'aboutir sur le plan de la légalité puisqu'il vote les lois depuis quelques années et dispose des moyens juridiques de ses assistants et du Sénat...

L'important pour Pierre HERISSON était donc bien de dénigrer une association qui fait un travail remarquable en matière environnementale depuis longtemps.

Association dont il était membre (bien peu actif !) du Conseil d'administration avant d'en être remercié du fait de son manque de présentéisme.

Reste que le doute a été mis dans l'esprit de certains.

"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose", voilà sans doute l'héritage politique que veut laisser Pierre HERISSON en HAUTE SAVOIE.

 

Pierre HERISSON m'indique ce vendredi matin au téléphone qu'il a bien saisi la Cour qui lui a répondu qu'une enquête serait diligentée...

Exactement le contraire de la réponse reçue par PRIORITERRE qui ne fait aucune référence à la réception de la saisine de Pierre HERISSON, mais uniquement aux coupures de presse envoyées par PRIORITERRE...

Il récuse toute volonté de nuire à PRIORITERRE...même si il a transmis sa requête au Procureur de la République qui lui a répondu que tout était en ordre chez PRIORITERRE dans le cadre des relations de l'association avec ses créanciers.

 





 

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Bug sur le blog

Publié le 20 Juillet 2012 par Thierry BILLET

Essai d'envoi d'un article suite à difficulté de publication de l'article sur les relations entre Pierre HERISSON et PRIORITERRE

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Pierre HERISSON et PRIORITERRE, mise à jour...

Publié le 20 Juillet 2012 par Thierry BILLET dans Politique locale

Pour couper court aux allégations mensongères de Pierre HERISSON, PRIORITERRE avait demandé à la Chambre régionale des comptes, qu'elle vienne au plus vite enquêter pour constater que la gestion de PRIORITERRE est exempte de toute malversation.

 

Pour vous rafraîchir la mémoire :


http://www.thierry-billet.org/article-herisson-vs-prioriterre-la-reponse-de-charles-magnier-106023129.html

 

Le 17 juillet, la Chambre régionale des comptes vient de répondre à PRIORITERRE :


 

La Chambre Régionale des Comptes indique donc qu'elle n'a pas été saisie d'une demande motivée...

La démarche volontairement publique du Sénateur HERISSON qui ne visait qu'à ternir la réputation de PRIORITERRE a donc fait "pschitt".

 Et il ne pouvait pas ne pas savoir que sa démarche n'avait aucune chance d'aboutir sur le plan de la légalité puisqu'il vote les lois depuis quelques années et dispose des moyens juridiques de ses assistants et du Sénat...

L'important pour Pierre HERISSON était donc bien de dénigrer une association qui fait un travail remarquable en matière environnementale depuis longtemps.

Association dont il était membre (bien peu actif !) du Conseil d'administration avant d'en être remercié du fait de son manque de présentéisme.

Reste que le doute a été mis dans l'esprit de certains.

"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose", voilà sans doute l'héritage politique que veut laisser Pierre HERISSON en HAUTE SAVOIE.

 

Pierre HERISSON m'indique au téléphone qu'il a bien saisi la Cour qui lui a répondu qu'une enquête serait diligentée...

Exactement le contraire de la réponse reçue par PRIORITERRE qui ne fait aucune référence à la réception de la saisine de Pierre HERISSON, mais uniquement aux coupures de presse envoyées par PRIORITERRE...

Il récuse toute volonté de nuire à PRIORITERRE...



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Le PS refuse de supprimer les niches fiscales anti écologiques

Publié le 19 Juillet 2012 par Thierry BILLET dans Environnement

Lu dans MEDIAPART :

 

La majorité a rejeté, mardi 16 juillet dans la soirée, plusieurs amendements proposés par les écologistes lors de l'examen du projet de loi de finances rectificative. Ces dispositions, destinées à supprimer des dispositions fiscales jugées « antiécologiques » par le groupe “Ecolo”, auraient permis de rapporter plus de 1,6 milliard d'euros.

L'assemblée à majorité socialiste a d'abord rejeté la taxation du kérosène sur les vols intérieurs.

Proposée à la fois par les députés écologistes et le député UMP Lionel Tardy, cette mesure aurait rapporté 1,3 milliard d'euros. De fait, le carburant des avions n'est pas soumis à la taxe intérieure de consommation (TIPCE), qui s'applique pourtant à l'essence consommée par les particuliers. La députée écologiste Eva Sas y a vu « une aberration écologique, une injustice sociale, et une distorsion de concurrence au détriment du rail ». « Les compagnies aériennes et en particulier Air France ne sont pas dans une situation florissante », a justifié le rapporteur général socialiste du budget, Christian Eckert. Le gouvernement l'a rejeté, le ministre du budget Jérôme Cahuzac évoquant de « très grandes difficultés d'application ».

« C'est pourtant très simple, a rétorqué la députée écologiste. Il s'agit de taxer les vols qui partent et qui arrivent, cette mesure est d'ailleurs en place aux Pays-Bas et en Norvège. » La droite s'y est également opposée, mettant en garde contre « une chute du trafic, une augmentation du déficit d'Air France » si la mesure était adoptée.

Deux autres amendements avancés par les écologistes, présentés par le vice-président EELV de l'Assemblée nationale Denis Baupin comme des « niches fiscales antiéconomiques », ont été rejetés : la suppression de dégrèvements fiscaux profitant aux raffineries, ainsi que les exonérations d'impôt sur les flottes automobile d'entreprises équipées de moteur diesel. « Il s'agit de la plus caricaturale des niches fiscales écologiques », a défendu Denis Baupin, rappelant qu'à cause de cette exonération qui coûte chaque année 350 millions d'euros à l'Etat, 96 % des flottes d'entreprises roulent au diesel. « Notre parc automobile est le plus diesélisé du monde », a rappelle le député écologiste, pointant les conséquences sanitaires des particules diesel, carburant classé cancérogène par l'OMS en juin dernier. « Si PSA a des problèmes, c'est qu'il continue de vendre trop de voitures qui marchent au gasoil », a rappelé le député UMP Jean-Pierre Gorges, qui a soutenu l'amendement.

Les députés écologistes estiment que les niches fiscales anti-écologiques avoisinent 33 milliards d'euros par an.

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FUKUSHIMA, un désastre trop humain.

Publié le 19 Juillet 2012 par Thierry BILLET

MEDIAPART relate les conclusions de la commission d'enquête parlementaire nippone sur la catastrophe de FUKUSHIMA :


« Le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011 ont été des désastres naturels d’une ampleur qui a choqué le monde entier. Bien que déclenché par ces événements cataclysmiques, l’accident qui s’est ensuivi à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ne peut pas être regardé comme un désastre naturel. Ce fut un désastre profondément causé par l’homme - qui aurait pu et aurait dû être prévu et prévenu. Et ses effets auraient pu être atténués par une réponse humaine plus efficace. »


La suite est ici :

http://www.mediapart.fr/journal/international/160712/fukushima-le-rapportqui-change-tout


Bonne lecture à tous ceux qui disent encore en FRANCE que le nucléaire est sous contrôle dans notre pays.

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Extension de la collecte des cartons

Publié le 18 Juillet 2012 par Thierry BILLET

J'en rêvais depuis 2008, cela va se réaliser.

La collecte des cartons des commerçants dans le coeur de ville va se mettre en place à la rentrée.

La vue de ces centaines de cartons déposés dans les bacs gris en vue d'être incinérés me sert le coeur à chaque soirée passée dans la vieille ville.

Ce sera bientôt du passé si les commerçants jouent le jeu d'une collecte spécifique à coût constant puisque les économies réalisées par le suppression de deux jours de collecte permettent de redéployer des moyens dans la réduction des volumes incinérés.

Cela réduira les risques d'incendie dans la vieille ville, éternelle angoisse des élus annéciens.


 

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