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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

Jean-Jacques PASQUIER et la loi littoral

Publié le 28 Février 2011 par Thierry BILLET

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Eco labellisation des manifestations associatives

Publié le 27 Février 2011 par Thierry BILLET dans Environnement

La Ville a impulsé une démarche d'éco labellisation des manifestations organisées par les associations annécienne l'année dernière. Un guide avait été remis aux associations à l'occasion des voeux de l'année 2010 et tout au long de l'année, la Ville a accompagné les associations pour mettre en oeuvre le guide. C'est ainsi que l'année dernière ANNECY VOLLEY BALL a compensé volontairement ses émissions de gaz à effet de serre à l'occasion du tournoi de la Pentecôte. Et qu' ANNECY TRADITIONS a mis en oeuvre les gobelets consignés par la société ECOCUP.

 

La réunion de travail tenue à la Mairie cette fin de semaine a permis de faire un point sur les actions engagées et sur les enjeux pour l'année 2011.Cela permet de constater l'engagement de nos associations sportives en faveur de l'écologie. Qu'on en juge par ces quelques exemples.

 

Le MARATHON d'ANNECY est en train de rédiger  son bilan carbone de la manifestation réalisé  par des étudiants de l’institut des Arts et Métiers de Chambéry. Les plateaux repas sont en amidon de maïs. Pour le covoiturage, l'association a oeuvré pour la  création d’un groupe spécifique Marathon sur le site de covoiturage du conseil général.

Le TRIATHLON applique la grille des écomanifestations élaborée par la Ville. D'ores et déjà tous les gobelets utilisés sont recyclés après un tri par les bénévoles pour vérifier que les consignes ont été respectées par les participants.

Le TOURNOI DE VOLLEY BALL DE LA PENTECÔTE a reversé 1018 € reversés à Action Carbone au titre de la compensation carbone (sur le site Internet, calcul du montant de la compensation avec entrées de quelques données) / sans majorer le prix d’inscription à la manifestation.

 

 

La difficulté est plus grande pour les manifestations organisées par la Ville (FIFA, fête de la musique et fête du lac…) pour lesquelles nous ne pouvons pas nous appuyer sur un réseau de bénévoles pouvant sensibiliser les participants sur les deux volets des éco manifestations que sont l'accessibilité aux personnes handicapées et l'écologie.

 

Nous allons donc poursuivre dans cette voie en étudiant les critères de labellisation dés cette année pour que les associations puissent revendiquer leur politique durable, en suscitant la création d'un réseau de bénévoles prêts à se mobiliser lors des manifestations, constituer un « guide des bonnes pratiques / échanges d’expériences » et un annuaire de fournisseurs (gobelets, vaisselles, alimentation, sites Internet de compensation carbone ou covoiturage, consignes de tri, aides à la communication au public…).


 

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Ingrid BETANCOURT

Publié le 26 Février 2011 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Après la lecture de "Même le silence a une fin", j'en veux aux journalistes qui ont relayé sans fin - et donc sans vérifier leurs sources - qu'Ingrid BETANCOURT avait été alertée sur les risques qu'elle courait en se rendant dans la ville de SAN VICENTE; et qu'elle était passée outre, prenant des risques inconsidérés. Tout cela était faux. L'escorte qui devait lui assurer la sécurité a reçu des ordres de la présidence colombienne de ne pas l'accompagner. Et elle avait reçu l'assurance que la zone était d'accès libre ce 22 février 2002.

Ingrid BETANCOURT raconte ses 6 années et demie de captivité aux mains d'une guérilla qui lui infligea les pires humiliations parce qu'elle leur résistait. On peine  ainsi à croire qu'elle ait pu vivre aussi longtemps enchaînée par le cou après une tentative d'évasion.

Ce récit intime raconte comment la foi l'a aidée à tenir, dans une relation complexe avec ses gardiens et paradoxalement surtout avec ses compagnons de captivité. Tenir tête aux FARC, rester au contact de ses codétenus malgré les différences de points de vue et l'accusation lancinante d'une arrogance personnelle qui aggraverait le sort de tous.

Candidate à la présidentielle colombienne, elle était une prise de choix que les FARC ne voulaient en réalité pas échanger, dans la mesure où elle assurait à cette guerilla perdue une visibilité internationale liée à la mobilisation française en sa faveur.

Ingrid BETANCOURT parle aussi avec beaucoup de pudeur de Clara ROJAS, avec laquelle elle ne travaillait pas depuis longtemps car elle n'avait intégré l'équipe de campagne que depuis quelques semaines. De sa volonté d'être mère pendant la captivité, du type de relations que cela créait nécessairement avec la guerilla...

Ce livre est remarquablement écrit : il donne à voir un autre personnage que celui que les médias ont successivement encensé, traîné dans la boue, sans jamais enquêter sur ses engagements et les conditions de sa survie dans la jungle. 6 ans et demi d'enfer, ce témoignage se lit d'une traite, dans une tension constante pour tout dire sans jamais dénoncer. Une pudeur bienvenue pour se concentrer sur l'essentiel : la perte totale de sens d'une guérilla devenue narco trafiquante et capable des pires arbitraires.


 

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EELV crée une énorme pagaille au Conseil régional

Publié le 25 Février 2011 par Thierry BILLET dans Politique locale

En ne votant pas certaines délibérations hier, et en quittant la séance ce matin  (sauf une ) pour soutenir des agents en grève, ce qui a permis au Front National puis à l'UDC de faire constater que le quorum n'était pas atteint en plénière...et de faire s'interrompre la séance, Les Verts ont créé une énorme pagaille à CHARBONNIERES...

Certains élus EELV militent aujourd'hui clairement pour une sortie de la majorité régionale. Espérons que la sagesse reviendra.

Le problème politique posé est celui de la capacité des élus écolo à faire vivre une majorité régionale avec le PS au lieu de tenter de toutes les manières de dénoncer le dit Parti socialiste.

Dans cette cacophonie, les élus du FRONT de GAUCHE regardent les Verts avec des yeux ronds, incapables de comprendre leur stratégie.

Les journalistes confient qu'ils ne comprennent pas non plus, estimant que la principale préoccupation est celle de régler les comptes entre les VERTS grenoblois et le PS de l'ISERE après le choix  insensé de M. DESTOT de les virer de la majorité municipale au profit du MODEM.

http://www.leprogres.fr/politique/2011/02/26/conseil-regional-la-majorite-de-gauche-au-bord-de-l-implosion-2

 

Et aussi :

 
Dauphiné Libéré
Enviscope
 
Lyon-actualités.fr
 
Enviscope
 
Enviscope
  
Enviscope
Lyon Capitale
 

Sylvie Gillet de Thorey, en diffusant ce communiqué de presse sur la séance d'hier, ne se doutait sans doute pas que ce serait pire aujourd'hui. 

Les électeurs ont désigné au 2° tour des régionales une majorité composée d'EUROPE ECOLOGIE et du PS sur la base d'un programme commun. Il est de la responsabilité de chacune des composantes de cette majorité d'assumer avec constance le mandat qui leur a été donné. Le débat entre les composantes de la majorité régionale doit exister, mais la succession des incidents publics sème le trouble et favorise le FN et l'UMP qui n'attendent que cela pour dénoncer l'immaturité politique des écologistes et la faiblesse structurelle de la majorité régionale.

 

 Après une journée d’Assemblée Plénière, de nombreuses questions se posent quant aux réelles intentions du groupe Europe EcologieLes Verts (EELV). Pour d’obscures motivations politiciennes, que nous n’osons imaginer être liées aux élections cantonales de mars, EELV a fait aujourd’hui clairement le choix de pénaliser les Rhônalpins les plus fragilisés au regard de l’emploi et la formation et de ne pas soutenir les stratégies du mandat autour de l’économie, de l’enseignement supérieur et de la recherche, sujets essentiels pour l’avenir de RhôneAlpes.

Dès ce matin, en commission permanente, au motif d’une répartition jugée inaboutie sur un million d’euros, EELV a voté contre un rapport déterminant la répartition des crédits consacrés aux Contrats Territoriaux Emploi Formation (CTEF), entraînant le rejet de ce dernier. Concrètement, ce sont 39 millions d’euros (montant de l’enveloppe consacrée aux CTEF) qui ne pourront pas être répartis dans les territoires, et par la même des centaines de projets qui ne verront pas le jour dans les semaines à venir : ministage et parrainage en entreprise, forum des métiers, programme d’insertion pour les femmes dans les quartiers CUCS ou encore financement du permis de conduire pour des jeunes en formation.  

Quelques heures plus tard, et bien qu’ayant salué le travail d’élaboration collective réalisé avec le Viceprésident Thierry PHILIP sur la Stratégie Régionale de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (SRESRI), n’a pas voulu voter ce rapport. Une provocation médiatique valant visiblement mieux que le soutien au développement des universités, l’amélioration des conditions de vie des étudiants et l’avenir de la recherche rhônalpine.

C’est sur la Stratégie Régionale de Développement Economique et d’Innovation (SRDEI) que EELV a joué son dernier coup de la journée, en s’abstenant sur la délibération, après avoir vainement tenté de remettre en cause les objectifs de croissance. Cette abstention traduit une incompréhension des enjeux du développement de notre région et des préoccupations de ses citoyens, au profit de réflexions de nature purement idéologique. Ces deux délibérations, qui avaient obtenu un regard favorable des partenaires sociaux et des collectivités territoriales, ont été adoptées malgré l’opposition de la droite UMP et du Front National.

Les conseillers régionaux socialistes sont déterminés à faire avancer RhôneAlpes à travers ces actions pour l’emploi, la formation et un développement économique qui valorise tous les atouts de la Région. Il y a là des enjeux plus positifs que des postures bien éloignées de l’intérêt général.

 

 

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L'esprit d'EUROPE ECOLOGIE est il "soluble" dans EELV ?

Publié le 25 Février 2011 par Thierry BILLET

Je retiens cette phrase de Dany dans l'article du MONDE que je reproduis ci-dessous "L'esprit d'Europe Ecologie est en train de se diluer dans l'esprit d'Europe Ecologie-Les Verts et on en revient aux Verts classiques"...Comme un écho à mon article d'avant hier : José Bové sur France Inter .

Tensions chez les écologistes avant 2012

LEMONDE.FR | 24.02.11 | 12h42  •  Mis à jour le 24.02.11 | 14h32

La situation n'est pas apaisée chez les écologistes : la principale pomme de discorde reste 2012, alors que la rivalité entre les partisans de Eva Joly et Nicolas Hulot s'exacerbe. Mais des critiques existent toujours sur les instances et l'orientation du mouvement, portées notamment par le trublion des écolos, Daniel Cohn-Bendit.

 

Symbole d'une forme de doute, ou au moins d'une part d'hésitation, José Bové a affirmé  mercredi 23 février que s'il y avait un "risque de reproduction du 21 avril 2002, il fau(drait) que le candidat (d'Europe Ecologie-Les Verts) se retire". "Pour l'instant, on maintient une candidature. Par contre, on se donne la possibilité 3, 4, 5 mois avant l'élection, si on est dans cette situation-là, de retirer notre candidature", a poursuivi le député européen sur Public Sénat. Partagée par Daniel Cohn-Bendit, cette prise de position ne fait cependant pas l'unanimité chez les écolos.

 

 

INTOX ENTRE LES PRO-JOLY ET LES PRO-HULOT


Joint par Le Monde.fr, Jean-Vincent Placé, n°2 du mouvement tranche : "José a le droit d'avoir des positions mais je suis tout à fait opposé à celle-ci. D'ailleurs, le risque du 21 avril, aujourd'hui, c'est aujourd'hui surtout sur Nicolas Sarkozy qu'il pèse."

Interrogée sur le risque d'une nouveau 21 avril, Cécile Duflot s'était montrée agacée, le 9 février dans France Soir : "François Kalfon, le spécialiste des sondages au PS, l’a très bien dit : si la gauche n’a pas été présente au second tour de la présidentielle de 2002, c’est parce que Lionel Jospin n’a pas donné envie qu’on vote pour lui. Imputer l’échec aux autres, c’est une erreur. C’est même un discours insupportable et bête. Le vrai problème aujourd’hui, c’est qu’autant de gens aient envie de voter pour Marine Le Pen !", a lancé la secrétaire nationale du parti.

L'ambiance est actuellement assez tendue au sein des écologistes, qui doivent se revoir début avril pour rediscuter des primaires, dont le calendrier, fixé pour juin, a fait l'objet d'un vote très houleux. Témoin, hier, le démenti vigoureux apporté par Pascal Durand, un proche de Nicolas Hulot, à des propos parus dans la presse selon lesquels l'animateur aurait pris sa décision pour 2012 et chercherait à faire reculer les primaires à l'automne. Des propos venant du député François de Rugy, qui se dit... favorable à Eva Joly.

 

 

LE DÎNER DES "ANTI-COURANTS" DE COHN-BENDIT


Dans ce contexte, Dany Cohn-Bendit a organisé mercredi soir un dîner discret à Paris, qui ressemble à une nouvelle tentative de dissidence ou moins de divergence. Selon Libération, ce rassemblement "discret" était destiné à "concocter une motion de rassemblement des anti-courants en vue du premier congrès d'EELV prévu en juin". "On a dit voilà, il y a des tas de gens qui ne sont pas contents avec ce qui se passe" mais "ceux qui réfléchissent à une motion ce n'est pas contre Cécile Duflot, nous on est tout à fait d'accord pour qu'elle reste candidate comme secrétaire nationale" d'EELV, a précise l'eurodéputé sur LCI.

Dany Cohn-Bendit a ré-entonné son refrain contre la direction actuelle du parti : "Le fonctionnement interne aujourd'hui d'Europe Ecologie, nous le trouvons non satisfaisant. Pour dire les choses simplement : l'esprit d'Europe Ecologie est en train de se diluer dans l'esprit d'Europe Ecologie-Les Verts et on en revient aux Verts classiques" et "ça fait 1,5% à la présidentielle", le score de Dominique Voynet (1,57 % en 2007).

Jean-Vincent Placé ne peut là non plus pas être d'accord : "C'est un propos excessif et  infondé. Notre motion, autour de Cécile Duflot, regroupe l'ensemble des courants Verts d'avant mais est ouverte sur ceux qui nous ont rejoint depuis dans le mouvement, dont les élus régionaux", dit-il au Monde.fr. La campagne d'Eva Joly est-elle bonne ? "Oui. Je n'ai pas pensé qu'il y avait eu un petit trou il y a quelques semaines. Elle fait du terrain : d'ailleurs elle va ce jeudi après-midi au salon de l'agriculture avec... José Bové."

Alexandre Piquard
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ACCOYER sauvé des eaux par sa cassette parlementaire

Publié le 24 Février 2011 par Thierry BILLET dans Politique locale

"En toute bonne foi, je ne savais pas que le merlon était situé au-dessus de chez moi" a juré Bernard ACCOYER au Canard Enchaîné  (édition du 23 février 2011 encore en vente !) qui avait découvert que le président de l'assemblée nationale avait cassé sa cassette parlementaire pour participer au financement du système d'écoulement des eaux du merlon construit à VEYRIER du LAC pour protéger la commune des chutes de pierres du MONT VEYRIER.

 

On se souvient de la chute d'une caillou de 15 tonnes le 20 janvier 2009 et des travaux que l'on pouvait apercevoir de partout pour construire le merlon protecteur achevé en octobre 2010. Cette saignée marron en bas de la falaise se voyait d'ANNECY.

 

De partout donc, sauf de la maison de M. ACCOYER qui comme chacun le sait habite à VEYRIER, puisqu'il ne savait pas qu'il dépensait 200.000 euros de fonds publics pour protéger la commune...et sa maison.

 

Cette cassette s'appelle la "réserve parlementaire". Dans "Le Canard Enchaîné n°4597" du mercredi 03 décembre 2008, c’est le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui a le plus profité de la réserve parlementaire. Il a reçu près de 6 millions d’euros pour financer divers travaux dans sa circonscription.

 

Il s’agit ni plus ni moins d’un guichet de distribution de deniers publics uniquement réservés aux parlementaires de la République pour financer des projets dans leurs collectivités locales.

 

En tout, ce sont prés de 120 millions d’euros qui sont mis à disposition des parlementaires chaque année.

 

Bernard ACCOYER avait donc le droit d'utiliser cet argent public.


Pourquoi alors mentir sur sa connaissance de la localisation du merlon par rapport à sa maison ?

Sans doute parce qu'il n'y a pas lieu d'être fier de pouvoir ainsi, en dehors de tout contrôle démocratique, utiliser l'argent public selon son bon vouloir pour acheter le soutien des élus locaux en les aidant à financer tel ou tel projet.

 

L'association "Mandat unique" évoque cette question de la réserve parlementaire de manière intéressante sur internet.

 

Pour en bénéficier, le parlementaire doit constituer un dossier et le transmettre au président de la commission des finances ou au rapporteur général du budget qui le transmet à son tour au Ministère de l’Intérieur. Les demandes sont soumises au régime du décret n° 99-1060 relatif aux subventions de l’Etat pour des projets d’investissement et doivent répondre à une série de conditions : peuvent être subventionnées uniquement les opérations d’équipement des collectivités territoriales inscrites dans leur section budgétaire d’investissement, le montant sollicité ne doit pas dépasser 50% du montant hors taxe du projet et ne doit pas être supérieur à 200 000 euros par opération, une seule subvention peut être accordée pour une même opération, et il faut que les opérations concernées n’aient pas encore été exécutées avant la réception du dossier complet par le Ministère de l’Intérieur.

 

S’il ne s’agit pas d’une caisse noire, puisque son utilisation est rigoureusement encadrée et transparente, sa répartition est très politicienne. Ceux qui en décident la gestion se serviraient davantage que les autres parlementaire à en croire le Canard Enchainé :  en 2008, le sénateur UMP de l’Oise Philippe Marini, rapporteur du budget, aurait reçu plus de 3,9 millions d’euros, le sénateur UMP Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat, aurait reçu 4 millions d'euros, Gilles Carrez, le rapporteur UMP de la commission des finances à l’Assemblée, aurait touché 1,8 millions d'euros et Didier Migaud, le président PS de la commission des finances à l’Assemblée, aurait reçu 2 millions d'euros. Selon les mêmes chiffres du Canard Enchaîné, les cadors du Parlement se tailleraient la part du lion comme le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer qui aurait reçu près de 6 millions d'euros et Christian Poncelet, ancien président du Sénat, qui aurait reçu 3,1 millions d'euros.

 

Quoique tout à fait légales et contrôlées, ces attributions de fonds sont-elles légitimes ? Il est troublant de voir que ceux qui toucheraient les plus gros montant sont aussi ceux qui gèrent directement la réserve parlementaire. Comme son montant est habituellement limité à 120 millions d’euros pour 920 parlementaires, elle est l’objet de toutes les convoitises et les manœuvres sont multiples dans les rangs du Parlement pour tenter d’exclure tel parlementaire géographiquement voisin ou du bord opposé et d’aider les copains. Nombreux sont les parlementaires qui repartent bredouille, faute d’influence ou de force de persuasion, victimes collatérales du clientélisme.

 

Hormis cette répartition arbitraire de la réserve dont le sens républicain nous échappe, elle constitue aussi à nos yeux une forme de concurrence électorale déloyale. Prenons deux élus locaux voisins qui cherchent un financement pour des projets relevant de leurs mandats locaux : celui qui cumule avec un mandat national pourra utiliser la réserve parlementaire pour les financer alors que l’autre s’en trouve dépourvu alors qu’il est élu au même titre que son voisin cumulard. Comment ne pas voir là une subvention électorale, contraire aux règles de notre République, réservé aux cumulards?

 

En plus d’être inéquitable, clientéliste, et arbitraire, la réserve parlementaire constitue de facto une véritable prime au cumul des mandats qui nuit tant à notre République. Il faut rappeler qu’un parlementaire n’est pas un élu local, il est un élu national. Son rôle est celui de voter les lois et de contrôler le gouvernement, cela exclut d’être un père noël financier distribuant des cadeaux à sa guise dans sa circonscription pour assurer sa réélection. Pour toutes ces raisons nous demandons la suppression pure et simple de la réserve parlementaire et sommes convaincus qu’en période de déficits budgétaires ses fonds seront utilisés à meilleur escient autre part.

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José Bové sur France Inter

Publié le 23 Février 2011 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Entretien avec José Bové ce mercredi matin sur FRANCE INTER.

Un José Bové qui reconnaît  à mots couverts que le vote contre le Traité constitutionnel européen -dont il fut l'un des animateurs- fut une belle bêtise politique. Il n'y avait pas de "Plan B" comme le dit à l'époque l'inénarrable FABIUS. Et la victoire du NON n'aura profité qu'aux souverainistes...et aux libéraux.

Un José Bové qui penche manifestement aujourd'hui pour une candidature de Nicolas HULOT à la Présidentielle...

Bref, un moment de sincérité politique bienvenue.

C'était la richesse d'EUROPE ECOLOGIE que de rassembler tous les courants de l'écologie et d'en espérer une synthèse dynamique.

Le pari était que l'alliance du "délinquant "Bové et de la juge Joly ne pouvait qu'être bénéfique à toute l'écologie, et qu'elle allait créer un appel d'air vivifiant. Il a fonctionné une année, générant des succès électoraux inédits.

Depuis, les apparatchiks ont partout repris le pouvoir.

Et les efforts de Dany COHN BENDIT pour relancer  ces derniers jours la coopérative EUROPE ECOLOGIE me semblent voués à l'échec.

J'espère me tromper.



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Homo toxicus

Publié le 23 Février 2011 par Thierry BILLET dans Environnement

Homo-Toxicus : un documentaire  important....

 

Ce documentaire traite de la toxicité de notre environnement et de  l'interaction de celle-ci sur notre patrimoine génétique,  malheureusement transmis de génération en génération et ce non pas  sans conséquences.

 

Le titre de ce documentaire québécois est plutôt éloquent. Nous  nous dirigeons vers une nouvelle étape de l’évolution toxique de  notre corps et ce bien malgré nous.

Homo-Toxicus est un terme à  allure humoristique, cependant ce qui se cache derrière lui n'a  absolument rien de réjouissant. Notre environnement devient de plus en  plus toxique et ce à notre insu. Notre patrimoine génétique devient  toxique et nous transférons ce patrimoine toxique à nos enfants sans  même le savoir. À leur tour nos enfants continueront cette chaîne  sur plusieurs générations. Le problème est que plusieurs maladies et  plusieurs problèmes de santé augmentent de génération en  génération.

Dans une enquête inédite, menée avec rigueur et humour à  partir de ses propres analyses de sang, la réalisatrice explore les  liens entre ces substances toxiques et l’augmentation de certains  problèmes de santé comme les cancers, les problèmes de fertilité et  l’hyperactivité. Les conclusions sont troublantes…

 

Toute nos félicitations à la scénariste et réalisatrice québécoise, Carole Poliquin.

 

Suivre ce lien :

http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2011/01/26/homo-toxicus/

 

Site : http://www.homotoxicus.com/index.htm

 

http://www.sylviesimonrevelations.com/article-homo-toxicus-66153218.html

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Compostage collectif en pied d'immeuble, mode d'emploi

Publié le 22 Février 2011 par Thierry BILLET dans Environnement

RUE 89 publie un excellent article sur le compostage collectif en pied d'immeuble, à lire sur

http://www.rue89.com/planete89/2011/02/20/urbains-ecolos-le-compostage-au-pied-de-votre-immeuble-191054

Pour passer aux travaux pratiques, passez un coup de fil au service déchets de la C2A.

 

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«Impair, passe et banque »

Publié le 20 Février 2011 par Thierry BILLET dans C'est personnel

L'ami Daniel Gourichon, salarié de la Société Générale, a rédigé, d’octobre  2007 à novembre 2010, sous le pseudonyme de Gaston Deschanel 26 lettres adressées pour l’essentiel  à des dirigeants de la Société Générale, des billets d’humeur et des chroniques librement inspirées par l’actualité.

 

Elles abordent les 10,8 M€  de rémunération de Daniel Bouton, PDG, l’affaire Kerviel, une hiérarchie des rémunérations qui explose, les retraites chapeau, les bonus, les méthodes commerciales douteuses, les services aux clients différenciés selon le revenu, les guerres du livret A et de la privatisation d’EDF, le discours des dirigeants sur la responsabilité sociale et environnementale de l’Entreprise constamment contredit par des pratiques à l’opposé, les appels à participer aux opérations charitables de l’entreprise, etc…


Ces lettres et chroniques ironiques ou versant dans la dérision reflètent la réalité du quotidien des salariés de la Société Générale et plus largement des banques.

 

Elles sont partisanes, bien sûr, puisqu’elles visent à démontrer l’absurdité des conditions d’exercice du métier d’employé ou cadre de banque aujourd’hui. Il leur est demandé, imposé de se consacrer à la vente, vente à la criée, vente à la sauvette, vente forcée…

 

Ce sont ces trois années de chroniques qui ont été regroupées dans «Impair, passe et banque », 15 €, disponible en Haute Savoie auprès des librairies :

Imaginaire à Annecy, Chapitre à Annemasse, Apostrophe à Bons en Chablais et Les lettres constellées à Thonon.

ou auprès de l’éditeur

http://www.les-oiseaux-de-papier.com

 

 

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