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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

Domanialité du Lac, encore !

Publié le 31 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Le compte rendu de l'ESSOR daté du 27 décembre sur la réunion des pêcheurs en colère est intéressante.
Elle comporte un passage extrêmement important.
"Puis le sénateur-maire faisait la liste de ses propositions :
transférer la propriété du lac au SILA,(...)"
Un projet que Bernard BOSSON et moi avons combattu dès que l'idée même a été évoquée suite à des projets informels entre Pierre HERISSON et le préfet CARENCO...
Et que Pierre HERISSON, en réunion de conseil syndical du SILA, a indiqué ne jamais avoir eue.
Cette campagne municipale va vraiment être intéressante.
Pierre HERISSON et l'UMP sont ils OUI ou NON pour l'abandon de la domanialité du Lac par l'Etat au profit du SILA ?
Je suis persuadé que la réponse est positive.
Et que Pierre HERISSON n'a reculé sur ce point que parce qu'il a senti l'opposition massive de la population à un hold up sur le Lac comme le définissait à l'époque l'ancien Maire d'ANNECY.
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Programme municipal (3) : la qualité des eaux de surface

Publié le 29 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Nous avons déjà publié sur ce blog deux parties du programme des écologistes pour ANNECY.

Ce troisième volet concerne la qualité des eaux de surface.

Nous aborderons ensuite la question des déchets dans un 4° volet.

Nous avons déjà évoqué la question du Lac à de nombreuses reprises, et nous n'en parlerons donc pas ici.

LES EAUX DE SURFACE

Nous avons largement contribué à la prise de conscience de la gravité de la situation de l'ISERNON polluée gravement comme le rappelle la photo ci-dessous prise à l'émissaire de l'ISERNON sur le THIOU, au PONT NEUF;
où l'on voit un "boudin" anti marée noire récupérant les hydrocarbures en provenance de la zone industrielle de VOVRAY.


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Depuis, des actions sont engagées et nous l'avons rappelé sur ce blog.

Reste que la situation est loin d'être satisfaisante. Une étude du conseil général de la HAUTE SAVOIE, gardée secrète par ce dernier, illustre la gravité de la situation.
Le blog de la campagne des élections législatives www.billet2007.eu présente la synthèse des pollutions rencontrées. Merci de vous y reporter.

Retenons simplement pour ce qui concerne le THIOU et l'ISERNON que les résultats sont mauvais.


L'ISERNON à SEYNOD au lieu dit LES SACCONGES

Nous sommes à la source de l'ISERNON ou presque.

La qualité hydrobiologique est MAUVAISE avec un indice de 7 sur 20.

Après la traversée de la zone industrielle de VOVRAY, ce sera carrément la catastrophe en raison d'apports azotés et phosphorés excessifs.



L'ISERNON à ANNECY en amont du THIOU



On ne peut même pas mesurer de qualité hydrobiologique car l'ISERNON est bétonné depuis le début de la traversée de la zone de VOVRAY.

Quant à la qualité physico chimique, elle est MAUVAISE avec une acidification de 100 et une aptitude à la biologie de 4... Et une température de 95.

Bref, l'action des VERTS a permis de limiter la pollution hydrocarbure la plus visible.

Mais ces résultats illustrent que l'ISERNON qui prend sa source au SEMNOZ est radicalement pollué trois kilomètres plus loin.



Le THIOU à CRAN GEVRIER en amont de sa confluence avec le FIER

Les deux indices de qualité sont seulement MOYENS.

Le rapport de synthèse précise :

Le THIOU, en amont de sa confluence avec le FIER reçoit également des composés azotés (nitrites) qui déclassent la qualité de l'eau (moyenne).
Le lac influence la température du THIOU. En effet, celle-ci avoisine 25° C en été.

Encore une conséquence indirecte du réchauffement climatique.


Le THIOU à ANNECY en aval de sa confluence avec l'ISERNON

Le THIOU, exutoire du Lac d'ANNECY, est à quelques centaines de mètres à cet endroit.

La qualité physico-chimique est MOYENNE.

Elle a empiré depuis les mesures de 1998 quant à l'acidification par exemple.

La qualité hydrobiologique est MAUVAISE avec seulement un indice de 10 sur 20...

Ces quelques éléments illustrent l'ampleur de l'enjeu qui dépasse pour partie la compétence de la Ville, mais qui nécessite de toutes façons une action résolue de la Ville.

Les crues du ruisseau qui borde le nouveau centre équestre du Moulin Rouge ont coûté 120 000 euros supplémentaires de travaux pour préserver le centre : il vaut mieux prévenir que guérir.

ANNECY devra présenter un programme quinquennal de reconquête de la qualité de l'eau du THIOU et de l'ISERNON.


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Un dessinateur annécien Laurent FIORESE

Publié le 28 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

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L'HISTOIRE :
Avec son lot quotidien de harcèlements, mises au placard, mesquineries entre collègues, l’entreprise PERFORMING© fait des bénéfices.
C’est le moment de faire quelques licenciements préventifs...
Lorsque des fonds de pensions américains achètent la boîte, les actions montent grâce à une délocalisation.
Les salariés sont sur le carreau, la révolte gronde...
Annette, secrétaire mal dans sa peau, va réagir violemment contre ce système qui fait passer l’humain après le profit.

Et pour mieux connaître le travail de Laurent, allez sur son site :

www.fiorese.fr







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Coups de coeur...

Publié le 26 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Quelques jours de vacances et deux coups de coeur.

L'un pour le film " La Visite de la Fanfare" de Eran KOLIRIN, l'histoire improbable d'une fanfare de la police égyptienne égarée en Israël. Comme l'écrit TELERAMA, "tout repose sur un art du minimalisme qu' Eran KOLIRIN maîtrise à merveille, saisissant sans jamais insister des regards timides, des gestes inachevés, des soupirs d'embarras". Et vous mourrez de rire comme moi à la scène de leçon de séduction du trompettiste égyptien..

L'autre pour
"GOMORRA, dans l'empire de la Camorra" de Roberto SAVIANO chez Gallimard, un ouvrage de témoignage remarquable sur la camorra napolitaine et ses ramifications économiques mondialisées.
La critique de Michel POLAC dans Charlie Hebdo du 19 décembre est excellente. Et en effet, le chapitre sur la gestion des déchets toxiques par la Camorra est éprouvant pour un écologiste; mais le reste vaut également le détour de ce livre parfaitement documenté par un enfant du pays qui a dû maintenant s'exiler, ainsi que toute sa famille pour échapper aux représailles. Quand SAVIANO raconte les municipalités placées sous administration de l'Etat pour les sortir de l'emprise mafieuse, ou les adolescents de plus en plus jeunes utilisés comme fantassins de la guerre des clans ou comme conducteurs des camions de déchets toxiques, on reste pantois de découvrir l'imbrication du politique, de l'économique (au niveau de la planète, pas seulement de l'économie locale) et du criminel.
SAVIANO nous explique que la mafia sicilienne n'est qu'une bande d'amateurs qui n'a pas compris les règles de la mondialisation, mais la lecture du MONDE daté du 26 décembre nous apprend que ITALCIMENTI, le groupe italien de BTP a décidé de fermer les sept centrales de production de béton exploitées en SICILE afin de "marquer son refus de se soumettre ou de faire acte de complaisance vis à vis de la criminalité organisée"... Des amateurs, disait il...
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Eco quartiers, kezako ?

Publié le 25 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Le concept d'éco quartier que nous proposons au débat municipal pour 2008 rencontre un intérêt certain chez nos interlocuteurs, mais aussi des  interrogations; c'est le propre d'une proposition novatrice, qu'il faudra sans aucun doute appliquer au site de la caserne des pompiers des ROMAINS sur lequel nous reviendrons.

Sur ce site, rappelons le, plus aucun pompier ne réside et le Conseil général a dépensé des centaines de milliers d'euros pour construire la caserne d'EPAGNY.

Voici quelques éléments d'information complémentaires.

À l'instar des expériences menées en Europe, le groupe de travail climat du Grenelle de l'environnement a préconisé un plan volontariste d'éco-quartiers, c'est-à-dire un secteur urbain conçu de façon à minimiser son impact sur l'environnement, visant généralement au moins une autonomie énergétique, et cherchant à diminuer son empreinte écologique et/ou rembourser sa dette écologique. À l'issue des négociations, tous se sont accordés pour proposer qu'au moins un quartier de ce type soit développé avant 2012 dans toutes les communes ayant des programmes de développement significatif de l'habitat.

BedZED - pour Beddington Zero Energy (fossil) Development soit Développement énergie zéro fossile en Français - est le premier îlot résidentiel à avoir été construit à grande échelle au Royaume-Uni, sur le principe d'un apport neutre en carbone. Bâti sur un ancien site houiller de 1,7 ha et lancée à l'initiative de l'architecte Bill Dunster, BedZED rassemble une variété de lieux : 82 logements, 2.500 m2 de bureaux et commerces mais aussi un espace communautaire, une salle de spectacles, des espaces verts publics et privés, un centre médico- social, un complexe sportif, une crèche, un café et un restaurant. Pour un coût supérieur de 20% à une construction traditionnelle, l'architecte Bill Dunster a appliqué tous les principes de la construction écologique : économie d'énergie, co-génération, utilisation de matériaux locaux et a intégré les aspects sociaux et les problématiques de transports dans sa réflexion : mixité sociale, commerces de proximité, auto-partage, liaisons par transports en communs, espaces verts favorisant la biodiversité. Résultat : le chauffage y est réduit de 90%, la consommation totale énergétique de 70% et le volume des déchets de 75%. Enfin, plus de la moitié des logements a été réservée à des familles à revenus modestes, selon les vœux de la Fondation Peabody - la plus importante organisation caritative de Londres dédiée à l'habitat et partenaire du projet, selon l'ARENE Ile-de-France*.

Si d'autre pays Européen sont d'ores et déjà en mesure de présenter des expériences comparables, notamment celles de Vesterbro (Copenhague), Fribourg (Allemagne), Kronsberg (Hanovre) ou Hammarby (Suède), en France en revanche, les projets commencent seulement à voir le jour.

C'est le cas à Grenoble ou les logements de l'éco-quartier De Bonne à Grenoble sont conçus dans le but d'offrir une efficacité énergétique exemplaire, en visant les niveaux de consommations en énergie finale de 50 kWh/m2/an pour le chauffage, à comparer aux 90 kWh/m2/an correspondant à la réglementation française en vigueur au moment où les objectifs ont été fixés (RT 2000) de 35 kWh/m2/an pour l'eau chaude sanitaire au lieu de 40 kWh/m2/an et de 10 kWh/m2/an pour l'électricité des parties communes. Différentes mesures sont mises en œuvre pour parvenir à ces objectifs : isolation par l'extérieur et menuiseries très performantes (à lame d'argon), développement d'approches bioclimatiques en ayant recours à des dispositifs passifs limitant les apports solaires en été et les favorisant en hiver : morphologie des passées de toiture, des balcons, serres et loggias, végétalisation des terrasses ou pergolas, mise en œuvre d'une ventilation double flux avec récupération de chaleur et enfin utilisation d'équipements économes en électricité dans les parties communes.

Plusieurs projets d'éco-quartiers sont également en cours d'élaboration dans le Nord de la France. Douai a créé la ZAC du Raquet en 2006, éco-quartier de 12.000 habitants qui sera desservi par une ligne de tram et 15km de pistes cyclables. Un canal et une trame verte et bleue permettront la gestion des eaux pluviales sur site et de maintenir et restituer les corridors écologiques.
Lille a aussi annoncé la création à partir de 2007 d'un éco-quartier. La démarche figure sur l'Agenda 21 de Lille Métropole Communauté urbaine, adopté le 10 février 2006. Cet espace de 80 hectares de haute qualité environnementale (HQE), tiendra compte des besoins en énergie, en espaces verts, en déplacements, de l'élimination des déchets, mais également de la mixité sociale.
Au sud, Narbonne est quant à elle engagée dans la construction d'un éco-quartier dans le quartier du théâtre. Celui-ci prévoit de réduire de moitié les consommations d'énergie et d'eau potable, et comptera 650 logements dont 20% de logements sociaux.

À Paris, l'EcoZac de Rungis dans le 13e arrondissement va par exemple bénéficier de cuves de récupération des eaux pluviales (6.000 m2 de toiture environ) qui seront intégrées dans les programmes de construction. L'eau servira à l'arrosage des jardins privatifs. Sous réserve de l'accord des services sanitaires de l'Etat (DDASS), elle sera également utilisée pour les sanitaires des immeubles de bureaux et des logements étudiants. Ces cuves alimenteront aussi un ouvrage réservoir existant destiné à l'arrosage du jardin public. Le volume récupéré des toitures sera de l'ordre de 4.500 m3/an.
Si cette opération de réhabilitation de 3,8 hectares, est pour l'instant le projet le plus avancé de quartier basse énergie dans la capitale, le réaménagement des 50 hectares de terrains de la zone « Batignolles-Clichy-Cardinet » (17e), lancé lors de la candidature de Paris aux JO 2012 pour accueillir le village olympique, pourrait être exemplaire en termes de performance énergétique des bâtiments. Sur ce territoire encore largement occupé par des installations ferroviaires obsolètes, la Ville de Paris a l'ambition de faire un « éco-quartier exemplaire ».
Cette ambition conduit notamment à rechercher un bilan d'émissions de CO2 nul reposant sur l'utilisation des énergies renouvelables et des économies d'énergie. Pour cela, les bâtiments devront avoir des caractéristiques permettant d'atteindre, voire dépasser de 75% les performances thermiques de la réglementation actuelle. En incluant notamment une très bonne isolation, une quasi-absence de ponts thermiques, une ventilation maîtrisée par double flux avec récupérateur à haut niveau, les premières études montrent que les besoins nets en chauffage pourraient être compris entre 18 et 28 KWh/m2, soit environ 10 à 15 fois moins que la consommation moyenne constatée dans les logements actuels. Le lancement des travaux est prévu pour fin 2007.

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Municipales 2008 : les déchets et l'eau...

Publié le 24 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Le prochain article de ce blog sur les propositions écologistes pour les municipales d'ANNECY 2008 portera sur la gestion des déchets et la nécessité de mettre en place la redevance incitative et sur la reconquête de la qualité de l'eau qui est loin d'être satisfaisante dans l'agglomération et le département.

A bientôt ! 
Et bon Noël !
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Bonne nouvelle pour le climat !

Publié le 22 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

En lisant le bulletin municipal d'ANNECY, vous lirez que la Ville compensera les émissions de gaz à effet de serre produits par le survol de l'hélicoptère qui réalisera la thermographie aérienne d'ANNECY.

La Ville versera donc à l'association de Yann ARTHUS BERTRAND une contribution volontaire permettant de soutenir des projets dans les pays du SUD.

On ne peut que se féliciter d'une part de la thermographie, et d'autre part de la compensation...

Deux idées que j'ai portées tant au conseil municipal qu'à l'agglomération - voir à ce propos mon voeu au conseil d'agglomération sur ce blog à la date du 9 janvier 2007 - et dont je me félicite qu'elles soient reprises par la Ville.

En savoir plus :

http://www.actioncarbone.org



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Notre programme pour ANNECY (2)

Publié le 21 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Nous poursuivons la publication des premiers éléments du programme des écologistes pour les municipales de 2008.

Une ville défenseure de son territoire d'exception


La Ville doit poursuivre sa politique consistant à affirmer haut et fort :

Pas touche à la loi LITTORAL !


La Ville doit refuser toute participation à la définition du « trait » entre loi montagne et loi littoral : une seule issue politique est possible : l'abrogation de l'amendement soutenu par MM. ACCOYER & HERISSON. Puisqu'ils nous disent que nous nous inquétons pour rien et que la modification de la Loi LITTORAL ne change rien à la situation antérieure, alors retirez la ! Nous aurons ainsi le coeur net, Messieurs, et saurons que vous êtes sincères.

La Ville doit assurer la mise à disposition des associations de défense de l'environnement d'un appui logistique à leur action par l'intermédiaire notamment d'une maison de l'environnement, en charge notamment d'informer sur les économies d'énergie.

La Ville doit affirmer haut et fort qu'elle est opposée à toute forme d'abandon de la domanialité du Lac  par l'Etat au bénéfice des collectivités territoriales

La pollution du Lac par les hydrocarbures dénoncée par les pêcheurs et les destructions des roselières qu'ils engendrent doivent conduire à l'interdiction des bateaux à moteur sur le lac dans un délai de 6 ans.
 
La Ville apportera son soutien au projet du Conseil régional de réserve naturelle régionale volontaire sur le Lac.

21 ans après TCHERNOBYL, le manque de transparence de l'industrie nucléaire demeure patent. Tandis que les risques d'une explosion nucléaire dans une centrale des anciens pays de l'Est sont toujours aussi vivaces.  Le conseil municipal soutiendra l'Installation d'une balise de mesure de la radioactivité  indépendante de l'Etat, en cofinancement avec le Conseil Régional Rhone Alpes.

Le projet de Tunnel sous le SEMNOZ est irrecevable tant que le Schéma de cohérence territoriale n'est pas adopté et donc tant que des mesures définitives de protection des espaces naturels et agricoles menacés par la modification de la Loi LITTORAL ne sont pas prises : ANNECY n'acceptera l'éventualité du tunnel que si des transports publics efficaces sont mis en oeuvre vers FAVERGES (SIBRA) et si l'urbanisation de la CLUSE du LAC est maîtrisée.

Enfin, il faut réinsérer  ANNECY dans la réflexion stratégique d'aménagement du territoire avec GENEVE et de son canton. Il nous faut participer au lieu de subir grâce à la reprise de contacts sérieux et réguliers au niveau des premiers magistrats avec GENEVE, pour ne plus découvrir dans la presse les projets de GENEVE avec ses voisines françaises ANNEMASSE, SAINT JULIEN, etc. alors qu'ANNECY va subir l'impact de l'autoroute A 41 sans aucun accompagnement pour la population qui va souffrir encore plus de la flambée immobilière.

Une ville irréprochable sur le plan de la gouvernance environnementale et de la déontologie :


Pour ne citer que quelques exemples :

  • Un premier adjoint en charge de la coordination transversale des politiques municipales dans le sens de la sobriété énergétique et de la sauvegarde de l'environnement

  • La poursuite d'une politique irréprochable de la Ville en matière de marchés publics et  la mise en oeuvre d'une politique d'alerte des pouvoirs publics, de la Direction de la concurrence, etc. si le monopole de fait de l'entreprise CECCON sur les marchés publics de la Ville, de l'agglomération et du SILA se poursuit.
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Notre programme pour ANNECY (1)

Publié le 20 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Les VERTS sont inscrits dans la vie municipale annécienne depuis de longues années.
Ces premiers éléments de programme témoignent de notre ambition pour notre ville.

Une ville dynamique qui revienne à une population de 50 000 habitants


  • Deux écoquartiers sur le secteur COSMOPLAST et un autre dans le secteur de VOVRAY dans le cadre de la réhabilitation de la Zone industrielle,  destinés aux familles et avec éventuellement un coefficient d'occupation des sols (COS) augmenté pour permettre une "rurbanisation" durable, et lutter contre l'éloignement des personnes à revenus modestes et moyens de la ville centre. (ci-dessous quartier VAUBAN à FREIBURG)

  • Une réflexion d'ensemble sur le secteur de l'HOPITAL pour assurer la réalisation d'une programme conforme au cahier des charges voté par le conseil municipal et énergétiquement sobre, incluant le tènement BALLEYDIER si le centre de congrès ne se fait pas à cet endroit.
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Une ville alpine qui assume une fonction de territoire urbain pilote dans l'arc alpin en matière de développement durable

  • ratification de la convention alpine,
  • adhésion au réseau de villes de la Convention alpine

Une ville en lutte contre le RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE :


Une ville résolument engagée dans la réduction des gaz à effet de serre  (GES) : il faut accentuer l'effort engagé dans le cadre de l'agenda 21 que nous avons obtenu dans le précédent mandat en divisant la production de GES de la Ville de 30 % sur les 6 prochaines années par :

  • le remplacement des vieilles chaudières municipales,
  • le choix des énergies renouvelables pour la chaufferie collective de NOVEL
  • l'incitation à une isolation renforcée des logements,
  • la limitation encore plus forte de la place de la voiture en ville (limitation des places de parking en ville et des places gratuites (ex : LES ROMAINS à rendre payantes),
  • le développement des transports en commun : il faut finaliser le réseau de transports en sites propres pour que l'offre de transports collectifs poursuive sa croissance,
  • la finalisation du réseau de pistes cyclables,
  • la "chasse" aux 4 X 4 en ville
  • le passage en une seule voie de la voirie devant la Mairie pour permettre la circulation à vélo sur la chaussée,
  • la fin du "tourne à gauche" de la rue SOMMEILLER pour revenir à la philosophie du plan de transports en sites propres,
  • la mise en oeuvre d'une politique de conseil et d'assistance individualisée aux habitants en vue de réduire leur consommation d'énergie et faciliter la reconversion vers les énergies renouvelables.

En attendant, nous devons procéder à la compensation de la production municipale de GES par une contribution volontaire à l'association de Yann ARTHUS BERTRAND

  • Un réseau de bus qui s'étende a minima jusque SAINT JORIOZ, CRUSEILLES et LA BALME DE SILLNGY : la zone de régulation des transports devrait être celle du Schéma de cohérence territoriale. Dans ce cadre, la SIBRA doit pouvoir assurer une service jusque dans les communes qui voient leur population augmenter de manière significative, de manière à offrir un service de transports collectifs à la population accueillie avec des aménagements sur place permettant de prioriser les transports collectifs (sites propres sur la RN 508).

  • Une ville solaire : pas de permis de construire accordé sans au moins le chauffage de l'eau sanitaire au solaire, et une incitation au photo voltaïque avec programme de passage de tous les équipements publics en autonomie, limitation de la consommation énergétique au m², abondement des conditions de garantie d'emprunt des bailleurs sociaux qui feront des efforts complémentaires en matière de consommation énergétique.


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  • Des écoquartiers sobres en énergie, construits autour d'une desserte en transports en commun : VOVRAY & VALLIN FIER et repoussant la voiture en périphérie pour des espaces apaisés (cf. Quartier VAUBAN à FREIBURG) 
La suite demain...
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SILA, un budget sincère (2) ?

Publié le 19 Décembre 2007 par Thierry BILLET dans Municipales 2008

Au dernier Conseil syndical du 17 décembre, les élus VERTS au SILA, par la bouche de Jean Louis MOLIE, ont été une fois de plus bien seuls pour interpeller Pierre HERISSON et Pierre BRUYERE sur leur gestion du SILA, ont posé à ces derniers deux questions précises.

Sur le budget :

Nous allons dépenser 10 millions d'euros pour les collecteurs.
Quel est le montant total des investissements prévus par le SILA ?
Comment arrivez vous à financer de tels investissements sans augmenter les tarifs ?
Comment justifier des travaux aussi coûteux qu'un collecteur à LESCHAUX pour quelques maisons, sinon par les promesses que M. HERISSON fait aux communes au nom du SILA pour se faire élire sénateur ?
Nous sommes inquiets de l'application de tarifs qui, pour des raisons politiques, demeurent stables, mais qui ne tiennent pas compte de la réalité des dépenses engagées.
Les élus VERTS craignent que ceci ne masque une véritable bombe à retardement pour les finances du SILA et donc des collectivités adhérentes.

Sur l'assainissement Pierre BRUYERE a confirmé un projet de financement à hauteur de 10M€ pour les collecteurs sur un budget assainissement de 15 M€. Il a rappelé que l'étude du cabinet financier avait conclu à la possibilité d'un investissement annuel de 10M€ avec une augmentation de 3 centimes, mais que cette augmentation n'était pas nécessaire pour 2008, et ce malgré la baisse de l'auto-financement (724 K€ au lieu de 1,3 M€). Il a, sans que je lui demande, indiqué le coût définitif du collecteur du "Sépulcre" réalisé cette année : 9,4M € suite à négociation après appel d'offre infructueux (estimation de départ : 7,6M€).

Pierre HERISSON a ajouté que concernant l'épuration des eaux il n'y avait pas de gros investissements à prévoir dans les quelques années qui viennent, le SILA étant aux normes européennes en vigueur en 2015. Il s'est également lancé, sans liens apparents, dans un historique de l'élargissement du SILA qui ne devrait rien, selon lui, à une volonté délibérée de son président....

REMARQUES :

L'autofinancement est réduit de moitié, mais tout irait pour le mieux... Etonnant NON ?
Et les prix d'un collecteur dérapent de 1,8 Million d'euros, soit de 24% et cela ne suscite aucune remarque ni du Bureau du SILA, ni de son Conseil syndical. 
Un dérapage qui représente à lui seul 18 % du budget annuel des collecteurs.
Et cela ne fait pas réagir le reste du conseil syndical ?
Dans quelles commune accepteraient ils une telle inflation ou une telle erreur de chiffrage initial ? Ou les deux ?


Sur les Déchets :

Que ferons nous quand CHAMBERY ne nous livrera plus ses ordures ménagères dans quelques semaines ?
L'usine de CHAVANOD est maintenant surdimensionnée.
Avez vous élaboré des simulations de prix pour la période proche où CHAMBERY sera redevenu autonome ?


Sur la question des tonnages de l'usine de Chavanod, Pierre HERISSON a indiqué que le SILA travaillait à une mise en réseau des usines du secteur ce qui devrait permettre d'équilibrer la charge en fonction des baisses de tonnage de certains et de ne pas avoir à construire d'autres incinérateurs (Pas de remplacement de Gilly par exemple). Chambéry sera opérationnel au 4ème trimestre 2008, mais Chavanod absorberait alors une part plus importante de Gilly. Tout Gilly ne pourra cependant pas être absorbé par Chambéry + SILA. Ce qui constituerait une réserve pour des baisses ultérieures...
Au niveau budgétaire, Pierre BRUYERE. a souligné la prudence de la prévision 2008 (11 KT) par rapport au constat 2007 (16 KT).

REMARQUES :

Pierre HERISSON a l'art de  noyer le poisson.


(a) Comment la mise en réseau des différents incinérateurs aurait elle pour conséquence d'amener de la charge à CHAVANOD ? Au contraire, CHAMBERY METROPOLE s'est lancée dans une opération d'envergure pour la réduction des déchets à l'initiative des élus VERTS de l'agglomération.

(b) Quant à GILLY SUR ISERE, les élus d'ALBERTVILLE veulent leur incinérateur qu'ils baptisent pour l'occasion « ECO PARC »... Ils n'y ont nullement renoncé... Pierre HERISSON invoque donc un avenir radieux  auquel il est le seul à croire.

(c) Il est confirmé que le SILA navigue à vue sans estimation budgétaire chiffrée des différents scénarios  à partir de la fin 2008.

Bien entendu, nous n'en resterons pas là et allons préciser nos demandes d'explication sur le budget du SILA.
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