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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

Brucellose des bouquetins : un point scientifique

Publié le 30 Décembre 2013 par Thierry BILLET dans Environnement

Alors que les pouvoirs publics estiment avoir réglé le problème de la brucellose par l'abattage massif des bouquetins dans le BARGY, un scientifique, Jean-Marie Gourreau, vétérinaire épidémiologique, ancien directeur de recherche à l’Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort, directeur de recherches à l'ANSES, vice-président de la commission faune au Conseil National de la Protection de la Nature fait un point précis, aisément lisible pour le grand public de cette question importante.

Je tiens ce document à votre disposition par simple retour de courriel.
La nature fait peur à certains décideurs qui n'ont de cesse de l'éradiquer pour s'en "protéger".
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Rénovation thermique en copropriété

Publié le 29 Décembre 2013 par Thierry BILLET

 

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Economies d'énergie au quotidien

Publié le 28 Décembre 2013 par Thierry BILLET

 

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ACCOYER, les dégâts du progrès

Publié le 27 Décembre 2013 par Thierry BILLET

Eric FERAILLE, président de la FRAPNA, nous alerte sur le projet de loi déposé par des parlementaires UMP pour "déconstitutionnaliser" le principe de précaution. Rappelons que c'est sur la base de ce texte que la Ville d'ANNECY avait obtenu du Conseil d'Etat en octobre 2008 que la loi LITTORAL ne soit pas modifiée.  Peut-être une des raisons de l'obstination de Bernard ACCOYER de remettre en cause ce principe de précaution dont l'utilité juridique demeure limitée par la timidité du Conseil d'Etat, mais qui, symboliquement, demeure essentiel dans de nombreux débats sur l'état de l'environnement. ACCOYER n'a sans doute jamais lui le livre de la  CFDT "Les dégâts du progrés", qui nous alertait il y a 30 ans sur les conséquences du productivisme... Puis-je me permettre de lui conseiller de le lire ?

Ni Martial SADDIER, ni Lionel TARDY n'ont signé ce document, ouf !

 

Chers amis,
Arguant du fait que le principe de précaution est un frein au "progrès", notre ex-Ministre du budget Eric WOERTH s'illustre dans une croisade anti-environnementale. Ralliant un quarteron de députés, il a déposé une proposition de loi dont l'intitulé a le mérite de la clarté : Proposition de loi constitutionnelle visant à ôter au principe de précaution sa portée constitutionnelle. Nous ne sommes pas surpris de trouver parmi les signataires rhônalpins Bernard ACCOYER (Haute-Savoie), Hervé GAYMARD (Savoie) ou Charles DE LA VERPILLIERE (Ain), qui ont le mérite de la constance de leur position ! Il est par contre plus étonnant de trouver parmi les signataires Damien ABAD et Etienne BLANC, deux députés de l'Ain s'affichant comme farouchement opposés à l'exploitation des hydrocarbures non-conventionnels dans leur circonscription. Nous y trouvons aussi avec surprise le député de l'Isère Alain MOYNE-BRESSAN qui nous fit l'honneur de sa présence aux 40 ans de la FRAPNA...
Cette gesticulation parlementaire est à mettre dans un contexte global de tentative de "détricotage" des avancées environnementales majeures de la dernière décennie, à savoir la Charte constitutionnelle puis les lois Grenelle. Ces mêmes députés, qui appartenaient à la majorité de l'époque, ont pourtant voté à la fois la Charte et les lois Grenelle, et ce sont ces mêmes députés qui ont le culot de se demander pourquoi les citoyens ne font plus confiance aux politiques ? Eh bien, la réponse est là, criante : lorsqu'on tient un double langage, lorsque que l'on s'oppose à l'exploitation des hydrocarbures non-conventionnels dans sa circonscription et que l'on attaque le principe de précaution à Paris, comment être crédible ? Et cela vaut aussi bien à droite qu'à gauche. Qui a oublié le spectaculaire revirement d'Arnaud MONTEBOURG, qui fut un des champions de la lutte contre l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels et qui plaide maintenant avec ardeur pour leur exploitation ?
Il est toutefois rassurant de constater que la majorité des parlementaires d'opposition de notre région ne s'est pas ralliée à cette proposition d'Eric WOERTH. C'est aussi l'occasion de nous rappeler qu'à l'UMP comme au PS, il y a des députés sincèrement convaincus de la gravité de la crise environnementale et de la nécessité d'un cadre législatif pour protéger les populations des dommages collatéraux des activités lucratives. C'est bien là le but du principe de précaution, Mesdames et Messieurs les parlementaires et élus de tous bords : protéger les populations. Oui, vous avez bien lu, c'est de l'Homme qu'il s'agit et pas de la protection des petits oiseaux et des petites fleurs à laquelle on aime tant nous réduire !
Eric FERAILLE
Président régional FRAPNA

 

Signataires
Haute-Savoie : Bernard ACCOYER, Marc FRANCINA, Sophie DION.

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Vers la circulation automobile alternée ?

Publié le 27 Décembre 2013 par Thierry BILLET

La lettre d'information Mobilcités.com rappelle que l'Ile de France et Rhônes Alpes sont les deux régions dans lesquelles les pics de pollution aux particules fines de décembre 2013 nécessitent des mesures de prévention des risques respiratoires, d'autant que l'Union Européenne menace la FRANCE qui n'a rien fait de concret depuis des années en matière de lutte contre la pollution de l'air, et en particulier s'agissant des particules fines émises par les diesels.

L'amende encourue est d'un montant de l'ordre de plusieurs dizaines de millions d'euros par an.  

Le gouvernement semble dès lors décidé à relancer la circulation alternée.



A l'occasion d'un Comité interministériel de la qualité de l'air (CIQA), le ministre de l'Ecologie Philippe Martin a proposé d'étendre en 2014 aux particules fines et aux oxydes d'azote (NOx) la possibilité, en cas de pics de pllution, d'une circulation alternée basée sur les plaques d'immatriculation.

"La circulation alternée fait partie des mesures d'urgence pouvant être prises dans les situations de dépassement du seuil d'alerte, pour limiter l'ampleur des pointes de pollution, selon le principe suivant: les véhicules dont le numéro d'immatriculation est pair ne peuvent circuler que les jours pairs, les véhicules dont le numéro d'immatriculation est impair ne peuvent circuler que les jours impairs", souligne le ministère. Ce dispositif ne peut être déclenché à l'heure actuelle que pour les pics de pollution à l'ozone.
 
Si la qualité de l'air s'est globalement améliorée en France depuis une vingtaine d'années, les niveaux de particules (PM 10 ou PM 2.5 en fonction de leur taille, en micromètres), d'ozone et de dioxyde d'azote (NO2) restent alarmants. La France est d'ailleurs dans le collimateur de la justice européenne pour non respect des valeurs limites de particules dans une quinzaine d'agglomérations. "Si la France était condamnée (dans un délai d'un à deux ans), elle encourrait une amende d'un montant de l'ordre de plusieurs dizaines de millions d'euros par an, jusqu'à ce que les normes de qualité de l'air soient respectées", rappelle le ministère.

En vue du futur décret qui permettra la généralisation de la circulation alternée en cas de pics, le ministre a proposé "l'organisation, dès janvier 2014, d'une table ronde avec les collectivités locales et les autorités organisatrices de transport afin d'étudier les modalités" de mise en œuvre.


En fonction des plaques ou en fonction du carburant ?

Mise en place une seule fois en région parisienne le 1er octobre 1997, avec le déploiement d'environ 900 agents aux portes de Paris, la circulation alternée avait eu "un impact particulièrement net (...) sur les émissions aux périodes de pointe", assure le ministère.

Le député écologiste Denis Baupin s'est dit "favorable" à un tel dispositif. "Mais il me paraîtrait plus pédagogique qu'on fasse la circulation alternée pour les véhicules diesel", une source importante d'émissions de particules en ville, a-t-il précisé à l'AFP, redoutant un "mauvais signal" si une telle mesure devait aussi viser les véhicules électriques ou au gaz.

Le comité pour l'air a également examiné les pistes possibles pour identifier les véhicules les plus polluants.
L'option la plus avancée serait de mettre en place, pour le moment sans calendrier précis, des vignettes de trois couleurs différentes selon le caractère plus ou moins polluant des véhicules.

(AFP)
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Le champ de ruines des partis politiques

Publié le 26 Décembre 2013 par Thierry BILLET

Le bilan de l'année 2013 sera inconstestablement sur le plan politique marqué par la ruine quasi complète des partis politiques.

Après une embellie portée par l'image positive et sympathique de son facteur de porte parole, le NPA est redevenu un groupuscule sans prise sur le réel, aux côtés des "bonnets rouges" poujadistes bretonnants.

Le NPA avait été dépecé par la montée du FRONT de GAUCHE et de son tribun MELENCHON. Las, la querelle entre les mélenchonistes et le Parti communiste qui veut garder des élus et veut donc conclure des accords municipaux avec le PS pour ne pas disparaître sur le plan logistique, est devenue guerre ouverte à PARIS et ailleurs.

Le PS est en état de mort cérébrale.

Les VERTS après s'être déchirés pour des places aux européennes sont moralement déconsidérés par le manque d'éthique de leurs dirigeants. Dans quel autre pays européen un sénateur prétendument écolo qui ne paierait pas ses amendes routières et voudrait les faire payer par sa collectivité territoriale et donc par les contribuables n'aurait pas démissionné de son mandat ou a minima n'aurait pas été exclu par son parti ? Et bien, en FRANCE, Jean-Vincent PLACE peut le faire !

A droite, l'UMP est un champ de guerre entre COPE et FILLON en attendant le retour du sauveur suprême si ses ennuis judiciaires ne l'empêchent pas de faire son come back vengeur. Ce parti bonapartiste créé autour du culte du chef ne semble pas capable de vivre une vie démocratique sereine.

Reste l'ALTERNATIVE, rassemblement du MODEM et de l'UDI à des fins purement électorales aux Européennes, un moindre mal pour un rassemblement de notables locaux (l'UDI) sans capacité d'élaboration politique originale et de militants sincères du centrisme perdus par la morgue de HOLLANDE et son refus de toute ouverture vers les centristes qui ont fait sa victoire (le MODEM). L'annonce immmédiate d'un ralliement automatique à l'UMP est un comble quand on veut affirmer l'existence autonome du Centre.

Seul le F-HAINE, mené par une leader charismatique incontestée, semble flotter au-dessus de cette morosité déprimante.

Il n'y aurait donc pas de modéle partidaire viable en FRANCE en dehors du grand chef et de sa soldatesque dévouée ?

On comprend que ce modèle n'attire pas les citoyens.

Cette crise du parti politique laisse la place aux initiatives citoyennes de base.

Mais elle ne me réjouit pas du tout en cette fin d'année car elle renforce l'abstention et laisse la place à tous les bonapartismes de droite comme de gauche.




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Sommets sans voeu (CIPRA International)

Publié le 25 Décembre 2013 par Thierry BILLET

 

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Pour NOEL, enercoop

Publié le 24 Décembre 2013 par Thierry BILLET

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Inscription sur les listes électorales

Publié le 23 Décembre 2013 par Thierry BILLET

Élections : pensez à vous inscrire sur les listes électorales

La Mairie vous rappelle que si vous vivez à Annecy et n'êtes pas encore inscrit sur les listes électorales, vous avez jusqu'au 31 décembre pour y remédier, en vous munissant d'un justificatif de domicile et d'une pièce d'identité. Le service état civil vous accueille du lundi au vendredi de 8h30 à 17h (sauf le jeudi à partir de 9h30) et le samedi de 9h à 12h.

 

Si votre situation a changé (déménagement sur la commune, nom marital ajouté ou supprimé), pensez à venir procéder aux mises à jour (toujours en vous munissant d'un justificatif de domicile et d'une pièce d'identité) pour deux raisons : la documentation électorale ne se fait pas suivre par la Poste et vous risquez d'être radié des listes.

 

Rappelons qu'en 2014, les électeurs seront appelés à voter pour deux scrutins : les élections municipales, en mars, et les élections européennes, en mai.


Précisons enfin qu'un citoyen de l'Union européenne qui réside en France peut participer aux élections municipales et aux élections européennes dans les mêmes conditions qu'un électeur français.

 

Renseignements : 04 50 88 39 66.

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Le potentiel d'énergie renouvelable dans les ALPES

Publié le 23 Décembre 2013 par Thierry BILLET

Dans le cadre du projet européen "RECHARGE GREEN" auquel l'association des Villes des ALPES participe, un travail universitaire a pour objet de définir les potentiels énergétiques encore existants dans les Alpes et si ces potentiels peuvent être exploités de façon soutenable ?
L’Académie européenne de Bolzano (EURAC) et l’Institut international d’analyse des systèmes appliqués (IIASA) coopèrent pour trouver une réponse à ces questions.

Pour cela, il s’agit de déterminer la forme la plus durable de la production d’énergie et les conflits d’objectifs avec différents services écosystémiques et entre ces services. Pour déceler les conflits futurs possibles, il faut d’abord analyser les potentiels énergétiques existants.


Compenser les disparités – construire une vue d’ensemble à partir de données hétérogènes


L’EURAC se concentre donc sur la réalisation de cartes illustrant les potentiels des énergies renouvelables. Elle a recueilli à cet effet des données dans chaque pays alpin et construit une base de données hétérogène avec différentes sources de données et des échelles différentes. Grâce à une méthode développée par l’EURAC, le potentiel théorique issu de données inconsistantes (par ex. modèle d’altitude numérique, rayonnement solaire, précipitations, etc.) peut aussi être calculé quand des données manquent dans une région. L’équipe de l’EURAC travaille actuellement à la réalisation de cartes destinées à faire l’état des lieux de la production d’énergie à partir de sources renouvelables dans les Alpes. Les cartes intègrent également les résultats d’études de cas basées sur des données recueillies à l’aide de questionnaires. La prochaine étape sera consacrée à l’estimation de la valeur économique totale des services écosystémiques dans les territoires pilotes. Les premières données sont attendues au printemps 2014.


Des modélisations pour déterminer les stratégies les plus durables


L’IIASA se concentre sur les conflits d’objectifs entre la production d’énergie renouvelable et les services écosystémiques. Les premiers résultats relatifs à la production de bioénergie et au stockage du CO2 dans les Alpes sont déjà disponibles. Dans leur analyse, Florian Kraxner et son équipe ont comparé deux stratégies pour une gestion durable : la production intensive de bioénergie sur un petit territoire d’une part, et la production de bioénergie sur un territoire plus vaste avec une exploitation moins intensive d’autre part. Leur constat : on peut obtenir la même quantité de bioénergie sur un petit territoire exploité de façon intensive. Cette concentration de la production d’énergie renouvelable sur un territoire restreint permettrait de dédier les autres zones à la préservation de la biodiversité et à d’autres services écosystémiques, tout en maintenant le même volume de production.

Le modèle sera étendu dans un deuxième temps à d’autres formes d’énergies renouvelables, en intégrant des valeurs écosystémiques supplémentaires.


Pour en savoir plus sur les premiers résultats, consulter le blog de l’IIASA : http://blog.iiasa.ac.at/2013/10/29/recharge-green-whats-a-forest-worth/

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