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thierry billet

Maire adjoint au développement durable et à la Ville du futur d'ANNECY

Mme Gisèle BALLALOUD au Conseil économique & social

Publié le 31 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans C'est personnel

La nomination de Mme BALLALOUD au Conseil économique et social en même temps que M. SOUBIE, grand prêtre du social en FRANCE depuis 30 ans, ou de M. OBADIA qui fut le numéro 2 de la CGT est une agréable surprise. Le Conseil devrait être le lieu du débat de la société civile avec une composition faisant une large part aux compétences acquises par des personnalités issues du monde associatif, syndical, etc.

Il suffirait donc d'avoir été maire adjointe d'ANNECY en charge des personnes hanidicapées pour devenir membre du CES avec une indemnité de plus de 3.800 euros bruts et un régime de retraite tellement favorable (cf. l'article de MEDIAPART) que la Cour des comptes a demandé son retrait ?

Non, en réalité, il suffit d'avoir obligé Pierre HERISSON et Bernard ACCOYER  à l'UMP qui renvoient de la sorte l'ascenceur.

Cela ne grandit ni le CES, ni les obligés, ni la récipiendaire.

Et je le regrette pour le CES et pour la récipiendaire.

SARKOZY nous avait promis une République impartiale; de telles nominations illustrent exactement l'inverse...

L'ancien maire socialiste de PAU, M. URIETA, qui avait rallié l'UMP pour battre BAYROU aux Municipales...est également maintenent au CES...

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Conseil d'agglo

Publié le 28 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Politique locale

Conseil d'agglo important hier soir à la fois sur le pacte financier 2011 et sur les JO.

Sur le pacte financier 2011, le groupe majoritaire d'ANNECY s'est abstenu sur la question centrale de la "dotation de solidarité communautaire" (DSC) qui est reversée par l'agglo aux communes membres et qui était basée sur la taxe professionnelle (TP). La TP ayant été supprimée, il fallait renégocier un système. La majorité municipale a décidé de s'abstenir pour souligner l'effort accepté par ANNECY en ce domaine et attirer l'attention des autres communes sur la nécessité d'une réflexion prospective pour les années à venir qui prenne en compte les efforts de la Ville centre en matière d'équipements de centralité.

Sur les JO, je suis intervenu en présentant un amendement au paragraphe de la délibération sur le SEMNOZ et en rappelant le consensus qui anime le conseil communautaire : aucune urbanisation du SEMNOZ, et aucune alimentation artificielle pérenne en eau; ainsi que le classement en "zone agricole protégée" de la partie agricole du SEMNOZ et en espaces naturels sensibles (ENS) des espaces forestiers.

Françoise CAMUSSO venait de réaffirmer cette position de principe quelques instants plus tôt.

Le président ayant intégré l'ajout de la "zone agricole protégée" dans la délibération et le classement en ENS des espaces forestiers étant déjà évoqué, j'ai retiré l'amendement puisque Jean-Luc RIGAUT s'est engagé à inscrire à nouveau cette question à l'ordre du jour du conseil communautaire à la fin du travail du comité de pilotage du projet sur le SEMNOZ qui doit aboutir non pas seulement à rendre le SEMNOZ dans l'état initial si l'on a les Jeux, mais à améliorer son empreinte écologique notamment par une desserte en transports publics. 


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Les jeunes, les vieux, les riches et les idées reçues.

Publié le 28 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans C'est personnel

REACTION
Les jeunes, les vieux, les riches et les idées reçues.

Par Eva Joly et Alain Lipietz

 

L’article d’Eric Le Boucher du 15 octobre critiquant l’engagement des jeunes dans le mouvement contre la réforme Woerth des retraites est assez surprenant. L’auteur va jusqu’à accuser les jeunes de se « projeter » à 62 ans ! Il sait bien pourtant que leurs préoccupations sont immédiates, et il cible deux de leurs motivations véritables : la « croyance » que le non-départ en retraite des aînés aggravera le chômage des jeunes, et la « croyance » que cette dégradation de l’assurance vieillesse n’est qu’un aspect de la dégradation générale de la protection sociale.


Déjà la seconde critique est étonnante. Eric Le Boucher nierait-il ce que toutes les organisations humanitaires et les statistiques de l’Insee et de la Dares soulignent de semaine en semaine : la dégradation continue depuis 1986 du niveau de couverture des différents risques, en particulier aladie et vieillesse ? En 20 ans le nombre de personnes renonçant à se soigner est passé de 3 à 13 % : résultat automatique des déremboursements continus. Il n’y a pas un indicateur social qui ne se soit dégradé avant même 2008 ; et la crise a fait exploser la pauvreté chez les jeunes et le besoin de solidarité.

 

Mais revenons à l’effet de la réforme Fillon-Woerth sur l’emploi des jeunes. Selon l’article, « on ne partage pas le travail, on le crée ». Cette phrase, s’appuyant prétendument sur l’expérience 1997/2002, est réductrice. En réalité, on crée (ou on détruit) du travail, c’est-à-dire des heures de travail demandées par les employeurs, et ces heures, on les partage ou pas.

L’effondrement du chômage entre 1997 et 2002 combinait ces deux leviers : - reprise en Europe après la fin de l’austérité préparatoire à l’Euro,
-  repartage de la valeur ajoutée au bénéfice des salariés (basculement des cotisations maladie vers la CSG, faisant contribuer les profits à la santé, et passage aux 35 heures « à salaire constant » c’est-à-dire à rémunération horaire croissante)
-  création d’emplois-jeunes au service de la communauté
-  partage, par les 35 heures, du travail ainsi créé. Nous n’avons aucune idée de ce que sera la conjoncture de 2018, date de plein effet de la réformé Fillon-Woerth. Il faut donc raisonner « toutes choses égales par ailleurs ».

 

Dans un premier temps, elle se soldera par un pur effet du « départage du travail » : les insiders, les salariés âgés, travailleront deux ans de plus. Il est surprenant de voir nier un quelconque effet sur l’emploi des jeunes, alors que le prix Nobel d’économie vient d’être attribué à trois spécialistes des « viscosités » du marché du travail. Celui-ci ressemble davantage à une file d’attente qu’à un marché néo-classique. En clair, une lycéenne d’Avallon ayant toutes les chances de rechercher un emploi dans le tertiaire avallonnais ; son succès dépendra crucialement du nombre d’aînées qui quitteront le travail l’année où elle commencera à chercher le sien.

 

La « réforme » proposée signifie qu’au moment où les lycéens arriveront sur le, marché du travail, les générations de « papy-boomers » quitteront le travail 2 ans plus tard. Chacune de ces générations compte environ 800 000 personnes. La moitié a déjà quitté le travail à 59,1 ans. Ce seront 2 fois 400 000 postes de travail qui ne se libéreront pas. Soit, mécaniquement 800 000 chômeurs de plus.

 

La réforme modifiera-t-elle le cadre macro-économique dans un sens favorable à la création de ces 800 000 postes ? On doit en douter ! Sans même discuter de effets, positifs ou négatifs, du vieillissement de la population au travail, l’effet macro de « second tour » sera le remplacement de retraités par de jeunes chômeurs non indemnisés. Le choc sur la demande effective et l’emploi sera là encore négatif.

 

Tout autre raisonnement relève plus ou moins de la pensée magique. Rien à voir avec le retour des Pieds-noirs et l’arrivée des immigrés : ils apportaient leur propre demande en face de leur propre travail. L’idée qu’une force de travail plus âgée serait plus compétitive et plus innovante serait assez douteuse, et quand elle serait exacte, elle n’aurait guère d’effets. Un entrepreneur innovant ne crée pas d’emploi, il capte l’orientation de la demande effective au détriment d’autres emplois...

Le refus d’Eric Le Boucher de prendre en compte les effets d’ensemble de la réforme renvoie à une analyse erronée des succès de 1997 à 2002, et peut-être de la crise actuelle. Pour les économistes non-« hooveriens » comme Stiglitz, la crise est, d’une part, « keynésienne » (insuffisance de la demande effective, par excès de profits qui ne s’investissent pas) et d’autre part, écologique (toute croissance indifférenciée se heurte aux contraintes telles que la crise énergie-climat.)

 

Nous proposons à notre pays une politique macro-économique fondée sur la croissance des heures travaillées...dans la lutte contre la crise écologique. Les efforts nécessaires pour réduire de 30 % les émissions de CO2 en France créeraient à eux seuls 600 000 emplois nets, essentiellement des conducteurs de transports en commun et des emplois de second oeuvre du bâtiment. Il serait infiniment plus juste et plus conforme à la sécurité des travailleurs et des usagers que ce soit des jeunes plutôt que des aînés qui occupent ces postes !

 

Restera à financer les retraites. Selon le COR, il faut déplacer 3% du PNB vers les retraites d’ici 2050. Or le rapport Cotis a montré que celui-ci s’est déformé de 5% vers les profits depuis les « trente glorieuses », en particulier vers les dividendes distribués, plus 1% vers les très hauts salaires. Si l’on veut revenir au taux optimal des « glorieuses années 70 », nous proposons de faire contribuer ces revenus dont la propension à épargner financièrement (et non productivement) est forte. Contributions qui, n’entrant pas dans le coût de revient, ne grèveraient pas la compétitivité. Les jeunes ont raison de s’inquiéter... des arguments de certains papy-boomers pour les rejeter hors de l’emploi !

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Voiture dans la tête

Publié le 27 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Environnement

"Et si les français n'avaient plus seulement une voiture dans la tête ?"


Tel est le titre de l'étude menée pour le CERTU notamment par l'Ecole polytechnique de LAUSANNE (laboratoire de sociologie urbaine).

Cette étude est intéressante en ce qu'elle distingue de manière surprenante le regard des habitants sur les images respectives de la voiture et des transports collectifs (TC)  selon les efforts engagés par les collectivités locales en faveur des TC.

En résumé, moins la Ville en a fait, plus l'image de la voiture est valorisée et celle des TC dévalorisée. Aux deux extrêmes, Besançon, Montpellier, Grenoble, Le Mans  d'un côté, Le Havre, Belfort, Pau, Limoges, Lens, Dunkerque...

Les Villes qui ont la meilleure image des TC sont celles qui ont depuis longtemps oeuvré en faveur des TC, notamment par la mise en place de transports en commun en sites propres.

Cette étude confirme ce que les responsables français ne veulent pas encore admettre : la possibilité de se garer facilement à son lieu de travail est la pire des choses pour le TC.

On constate que les villes ayant une bonne offre et une bonne image des TC auprès des habitants sont également celles où le stationnement est vécu comme le plus difficile. Montpellier, Grenoble ou Besançon sont à 38% d'habitants n'éprouvant aucune difficulté de stationnement à leur lieu de travail. Le Havre est à 73%; Dunkerque à 63%, Belfort à 58%, Pau à 53%... L'écart est considérable.

Si l'on veut qu'un réel transfert s'opére en faveur du transport collectif, il faut réduire les places de parking en même temps qu'on améliore le TC.

 


 

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Nanotechnologies, l'exemple suisse

Publié le 26 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Environnement

Encore une excellente livraison de la revue ENVIRONNEMENT, produite par Office fédéral de l'environnement de la Confédération helvétique, cette fois à propos des nanotechnologies.

 

Chacun peut s'y abonner gratuitement par simple courriel à :

umweltabo@bafu.admin.ch

 

La revue insiste tout à la fois sur les capacités innovantes de ces nouvelles technologies par exemple pour l'ultra filtration de l'eau potable ou la conception de panneaux solaires plus performants, mais sans cacher les risques pour la santé et pour les travailleurs.

 

Au moment où les dangers des OGM sont maintenant visibles à l'oeil nu comme dans l'ARKANZAS où des végétaux désormais résistants aux traitements du round up utilisé sur des plantations génétiquement modifiées, comme l'amarante de Palmer, sont en train d'envahir les champs sans contrôle...les écologistes doivent s'interroger sur les nanotechnologies et mettre en place les garde-fous indispensables pour que notre société prenne les bons choix le plus en amont possible.

 

L'exemple suisse est une source d'inspiration utile.

 

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Dépaysement de l'affaire BETTENCOURT... comme à GILLY

Publié le 25 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans C'est personnel

J'ai lu, atterré, les déclarations du procureur général proposant le "dépaysement" de l'affaire BETTENCOURT afin qu'elle soit conduite dans le calme et la sérénité...

Eva JOLY a parfaitement raison : le dessaisissement du procureur de NANTERRE est IMPOSSIBLE.

La seule qui serait dessaisie est la juge PREVOST DESPREZ, la seule juge indépendante du dossier et qui est en charge de déterminer si Mme BETTENCOURT mère a été victime d'un abus de faiblesse.

Tout cela me rappelle furieusement l'épisode du dessaisissement de la juge d'instruction en charge de l'affaire de la dioxine à ALBERTVILLE à la demande du parquet d'ALBERTVILLE et du parquet général de CHAMBERY...Heureusement, la Cour de cassation n'y fit pas droit. Mais cela déstabilisa suffisamment la juge d'instruction pour qu'à partir de ce moment-là, elle devienne beaucoup plus perméable aux arguments du parquet.

Et c'est bien l'objectif poursuivi à NANTERRE : déstabiliser la juge sur une accusation de violation du secret de l'instruction qui ne pourrait être établie que grâce à des suivis téléphoniques des journalistes du MONDE, suivis ILLEGAUX  s'agissant de journalistes !

Dans un paysage judiciaire où les procureurs sont dans une relation d'obéissance servile vis à vis du gouvernement, l'affaire BETTENCOURT, comme l'affaire d'OUTREAU en son temps, n'est pas le révélateur d'un dysfonctionnement de la justice en FRANCE.

Elle est simplement suffisamment médiatique pour que ce fonctionnement "normal" apparaisse au grand jour.

Pour le prochain procès de GILLY SUR ISERE, le Syndicat intercommunal de gestion des déchets s'est tout simplement dissous alors qu'il était mis en examen et renvoyé en correctionnelle... Vous pensez que le parquet aurait réagi auprès des élus concernés  pour leur interdire une telle dissoultion synonyme d'absolution pénale ? Vous pensez qu'il aurait fait citer le syndicat mixte qui vient aux droits du Syndicat intercommunal ? Que nenni...

A ALBERTVILLE comme à NANTERRE, ce sont les mêmes courroies de transmission qui fonctionnent car c'est toute la politique pénale qu'il faut réformer.

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Roselières, sentier PMR et lac en partage

Publié le 25 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Environnement

Une édition du "Lac en partage" sous une pluie battante qui a découragé les habitants à participer à cette journée.

 

A DOUSSARD, l'inauguration du cheminement pour les personnes à mobilité réduite au coeur même de la réserve entre l'Ire et l'Eau morte, avec une vue magnifique en bout de lac sur les roselières a été un moment sympathique, marqué par la présence de représentants de l'association des paralysés de France.

Lorsqu'une personne non voyante a voulu écrire son plaisir d'être là sur le livre d'or de la manifestation en demandant à mon épouse de lui écrire son témoignage, on se trouvait au coeur du succès de ce sentier.

Une préoccupation que le secrétaire général de la Préfecture a eu raison d'étendre à l'action de toutes les collectivités en matière d'accessibilité, ce qui est un chantier énorme.

 

A SEVRIER, le lycée agricole de POISY exposait la technique de replantation des roselières qui vont être cultivées à POISY pendant deux ans avant d'être replantées au BOUT du LAC dans les sacs de jute dans lesquels on va leur faire prendre racine, pour restaurer les roselières qui seront protégées des embâcles par des systèmes de pieux fichés.

 

Enfin, cette journée aura permis de rendre hommage à M. AMIGUES qui dans les années 1970 s'est battu pour que ce secteur ne soit pas détruit par une marina de 170 logements pieds dans l'eau, dont le projet avait les faveurs du maire de l'époque à DOUSSARD.  Grâce à lui, nous pouvons aujourd'hui bénéficier de cet environnement extraordinaire.

 

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Covoiturage, une expérience intéressante en ISERE

Publié le 24 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Environnement

L'ISERE expérimente entre le VERCORS et GRENOBLE un système dynamique de covoiturage bien adapté au milieu rural.


4 500 véhicules circulent chaque jour entre le Vercors et Grenoble en ne transportant, dans la plupart des cas, qu'une seule personne.

 

Le département de l'Isère souhaite donc mettre en relation conducteurs et passagers grâce à une plateforme "é.covoiturage ".

Le principe repose sur un système d'inscription unique et sur le téléphone mobile : via un SMS, les conducteurs font savoir quand ils montent dans leur véhicule. Les passagers intéressés sont alors informés des possibilités de covoiturage directement sur leur téléphone mobile. Le ramassage s'effectue aux arrêts de bus publics et à des stations " é-covoiturage " spécifiques.


Cette centrale dynamique est testée depuis la mi-septembre. Durant la période d'essai, les conducteurs sont indemnisés à hauteur de dix centimes par kilomètre partagé. Quant aux passagers, ils bénéficient de la gratuité du service. L'éventualité d'une extension de l'" é.covoiturage " à l'ensemble de la région sera discutée à l'issue de la phase d'expérimentation.

 

http://itinisere.fr/experimentation/covoiturage-dynamique.html

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Familles à énergie positive, le départ du concours

Publié le 23 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Environnement

Le concours "Famille à énergie positive" débute aujourd'hui en HAUTE SAVOIE.


Cette initiative pilotée par PRIORITERRE verra cette année la participation de deux équipes annéciennes : l'une composée d'habitants volontaires, et l'autre composée de la commission environnement de la Ville, c'est à dire de huit élus...dont votre serviteur.

 

La réunion de lancement cet après-midi à ARGONAY confirmera l'objectif de réduire la consommation d'énergie d'au moins 8% sans dépenser un centime d'investissement, c'est à dire en modifiant simplement les comportements.

 

Je vous avoue mon inquiétude pour atteindre cet objectif car nous avons déjà supprimé tous les appareils en veille...

 

A suivre donc, et pour plus d'informations et inscriptions de votre commune :

 

http://haute-savoie.familles-a-energie-positive.fr/

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Mâchefers, suite (et pas fin... malheureusement) !

Publié le 23 Octobre 2010 par Thierry BILLET dans Environnement

Je vous ai parlé de la situation des mâchefers du SILA "détournés" de leur usage par deux entreprises de travaux publics : NAVET à Saint Sylvestre et MITHIEUX à AVIERNOZ.

 

Mâchefers, une volonté de régler les problèmes

 

Lors de la réunion de la Commission locale d'information et de sécurité de l'usine d'incinération de CHAVANOD le 21 octobre 2010, un point précis a été présenté aux participants.

 

Il apparaît que sur le site de SAINT SYLVESTRE, l'enlèvement total des mâchefers a pu être réalisé et ils ont été utilisés ensuite en sous face routière sur la déviation de LA BALME de SILLINGY.

 

Il appartient maintenant au Parquet d'ANNECY de poursuivre l'entreprise NAVET qui a falsifié les bordereaux de suivi de déchets puisque le dossier lui a été transmis.

 

Sur le site d'AVIERNOZ, 37.000 tonnes de mâchefers ont été stockés sans respecter la préconisation majeure : éviter le lessivage des mâchefers en les protégeant  de la pluie par une couche de produit non poreux comme un revêtement routier ou de l'argile.

 

Le SILA a donc financé une étude comme c'est sa responsabilité de producteur de déchets et cette étude fait apparaître quelques niveaux de pollution anormaux qu'il va falloir traiter sur une longue période puisque ces dioxines et furanes sont extrêmement stables sur le plan chimique et qu'elles sont hydrophobes...

Une solution de type collecte des eaux autour de la carrière puis système d'épuration et/ou couverture de la carrière par de l'argile ou tout autre produit imperméable va donc être nécessaire.

Reste qu'il est incompréhensible que personne n'ait vu cette carrière se remplir sur la base d'une autorisation municipale de complaisance...

 

J'ai souligné que cela rappelait furieusement ce qui s'était passé il y a quelques années avec l'entreprise BENEDETTI et les mâchefers de l'usine d'incinération de PASSY avec l'inaction sinon la bénédiction de la DRIRE.


Le SILA a changé cette année l'entreprise en charge du stockage des mâchefers de manière à définitivement empêcher ces utilisations non conformes des mâchefers.


 


 


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