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thierry billet

Écologiste annécien

Hasta luego, señor Valls !

Publié le 29 Septembre 2018 par Thierry BILLET

J'ai un  peu plus de temps ce samedi et je voulais me féliciter avec vous du retour en CATALOGNE de Manuel VALLS. Voilà un type qui a voulu nous imposer la déchéance de nationalité française et qui part en ESPAGNE tenter de se faire élire Maire de BARCELONE. Belle loi espagnole qui permet donc à un français de se présenter comme maire d'une ville stratégique en ESPAGNE ! Une loi que le même VALLS aurait trouvé sans aucun doute inacceptable en FRANCE !

Quel bon débarras ! Si en plus il perdait, ce serait vraiment  magique...

Je ne supporte pas ces politiciens bourrés de testostérone qui n'ont de modèle politique que celui de BONAPARTE au Pont d'ARCOLE, et ne s'admirent eux-mêmes que cassants et méprisants. J'espère que les barcelonais de droite le renverront dans ses foyers. Au moins, il n'aura pas les voix de la gauche. Chanceux électeurs catalans qui ne seront pas trompés sur la marchandise !

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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose...

Publié le 26 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Moment surréaliste au conseil municipal de lundi lorsque Bernard ACCOYER s'est permis de prendre à partie Dominique PUTHOD, maire adjoint à la Culture de la commune nouvelle, à propos d'un conflit d'intérêt qui pourrait exister entre le projet du HARAS qu'il présentait et sa fonction de président de CITIA, la structure publique qui anime depuis de longues années le Festival et le marché du film d'animation à ANNECY.

Bien entendu ceci n'a aucun sens sur le plan juridique : ce sont deux structures publiques et la Ville est représentée à CITIA par son maire adjoint à la Culture puisque la Ville est historiquement le soutien le plus ferme du Festival.

Et encore plus évidemment, Dominique PUTHOD n'a aucun intérêt personnel à défendre en tant que président de CITIA. 

Mais au moment où le désir de transparence de la population vis à vis des élus est croissant, l'usage, même feutré, d'une telle accusation n'est pas innocente : elle sème nécessairement le trouble et elle est évidemment rendue publique dans la presse qui fait son travail d'information légitimement.

La sidération fut telle en séance que j'ai été le seul à prendre la parole pour protester fermement contre les accusations de Bernard ACCOYER. Cela m'a valu nombre de félicitations de collègues à l'issue de la séance.

Mais quelque part, le mal est fait. Il ne manquera ni de malveillants ni d'imbéciles pour diffuser une rumeur sans fondement. 

Encore une fois, le dossier du HARAS n'est pas un dossier de la seule Ville historique d'ANNECY; c'est un projet emblématique pour les 130 000 habitants de la commune nouvelle autour d'une réussite remarquable de notre territoire avec le Festival du film d'animation, mais aussi de la promotion de la gastronomie locale et de la mise en valeur du patrimoine architectural du HARAS.

C'est ce que souhaitent également les habitants du GRAND ANNECY dans le cadre du projet de territoire : des projets ambitieux pour 2050 symbolisant notre dynamisme et notre volonté de rendre hommage au territoire extraordinaire que nous habitons.

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SECHERESSE, alerte renforcée sur le FIER

Publié le 24 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Alors que se réunit ce lundi le comité sécheresse en Préfecture, le compte-rendu de la réunion du 3 août 2018 permet d'avoir des informations précises sur l'état des lieux du département.

Même si la recharge hivernale a été abondante, l'indice moyen d'humidité des sols est inquiétant selon METEO FRANCE. Le niveau du CHERAN était début août inférieur au 10° de son module.

La FDSEA alertait sur le fait que le monde agricole subit une situation compliquée, qu'un grand nombre d'animaux sont déjà à l'étable et consomme du fourrage. La FDSEA s'inquiète du respect des contraintes AOP et IGP avec cette sécheresse et le manque de fourrage à venir.

La fédération de pêche notait qu'en un mois et demi les cours d'eau ont atteint les niveaux de 2003 alors qu'en 2003 ce niveau n'avait pas été atteint à l'issue de plusieurs mois de sécheresse.

Depuis cette date, la situation s'est encore dégradée sur le bassin du FIER et un arrêté préfectoral du 14 septembre 2018  a décidé de passer en alerte renforcée avec des contre indications plus contraignantes quant à l'emploi de l'eau.

 

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Voiture autonome, priorité au politique

Publié le 23 Septembre 2018 par Thierry BILLET

La première conférence "le numérique c'est fantastique a tenu toutes ses promesses avec environ 80 participants sur la voiture autonome. 

L'intervenante nous a éclairés d'une part sur le mythe de la voiture autonome pour laquelle les constructeurs ne donnent aucune date, même théorique de mise en service. Si des aides temporaires à la conduite et au stationnement sont déjà bien avancées, des voitures autonomes circulant dans le flux des voitures "normales" ne sont pas annoncées avant 2050 sans aucune assurance. Il faut dire que les vidéos présentées par les constructeurs (par exemple VOLVO) sont d'une indigence absolue. On y voit le conducteur ranger son volant et se mettre à lire dans une position plus qu'inconfortable : ce serait donc cela le progrès ?

Le problème essentiel est celui de la cybersécurité : la multiplication de capteurs dans la voiture permet à un tiers de prendre aisément le contrôle du véhicule et les failles sont aussi nombreuses qu'il existe de connexions...

Avec une moyenne de 1,28 personne par voiture et 95% du temps immobile, la voiture autonome n'est qu'une voiture qui ne sera pas plus utilisée parce qu'elle est autonome. 

L'IDDRI a relevé trois scenarii. Le n°1 est celui des constructeurs automobiles : la poursuite d'une mobilité privée et individuelle comme aujourd'hui mais avec une voiture autonome. Le n°2 est celui des opérateurs de Transports collectifs et des collectivités : une mobilité autonome collective et partagée avec des navettes de plus en plus intelligentes répondant aux demandes individuelles de mobilité. Le scénario 3 est celui des robots taxi, c'est celui des opérateurs du numérique. Le scénario 1 est dangereux : c'est celui de la poursuite de l'étalement urbain avec des voitures qui puisqu'elles sont autonomes peuvent conduire leur propriétaire de plus en plus loin de leur lieu de travail pendant qu'il fait autre chose. Mais alors pourquoi ne pas plutôt développer le télétravail ?

Bref, cette conférence a confirmé que face au numérique, la réponse devait être politique et n'était en aucun cas technique. Le choix est à faire entre les différents types de mobilité et d'aménagement du territoire; et ensuite, on choisira les moyens techniques de déplacement adaptés pour atteindre l'objectif, y compris les outils numériques si ils sont économes en énergie et favorables à la qualité de l'air.

Plus d'infos sur la stratégie numérique de la Ville et du GRAND ANNECY :

 

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Les voitures autonomes, bientôt dans nos rues ?

Publié le 18 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Les voitures autonomes, bientôt dans nos rues ?

Êtes-vous prêt à renoncer à la conduite de votre véhicule ? Près de la moitié des Français le sont !

Depuis que les projecteurs se sont braqués sur la Google Car– véhicule sans volant, sans pédales, entièrement conçu par la célèbre firme américaine, les voitures autonomes alimentent fantasmes et craintes. L’heure est d’ailleurs aux nombreuses expérimentations grandeur nature de navettes et autres véhicules autonomes – par exemple à Lyon et à Lausanne.

Pourtant ces voitures dites sans conducteur sont loin d’être de la science-fiction. Les industriels y travaillent depuis longtemps. La preuve ? Les derniers modèles possèdent aujourd’hui de nombreux assistants de conduite – caméra vidéo, détecteur de présence, régulateur de vitesse, guidage automatique pour le stationnement – qui nous habituent doucement mais sûrement à une conduite de plus en plus automatisée.

Quels sont les impacts espérés des voitures autonomes sur la sécurité routière, en faveur de l’environnement, mais aussi sur la qualité de vie de personnes pénalisées par leur incapacité, temporaire ou définitive, à conduire une voiture ?

Quelles nouvelles formes de mobilité vont finalement émerger ? Est-ce que ça vaudra encore le coup demain d’acheter sa propre voiture ? Exit les garages et les parkings ?

Et quelle est la face sombre de ces voitures sans conducteur, dont nous avons le sentiment de perdre tout contrôle ?

Madame Sylvie Landriève, co-directrice du Forum Vies Mobiles, nous fera l’honneur d’intervenir ce mercredi 19 septembre pour éclairer nos lanternes sur le sujet.

Créé par la SNCF, le Forum Vies Mobiles est un institut autonome de recherche et de réflexion prospective sur les mobilités d’aujourd’hui et de demain. Il a déjà organisé une série de débats citoyens autour des voitures autonomes et des attentes qu’elles suscitent ou non auprès du public.


 

 

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Conférences transition numérique, la voiture autonome

Publié le 18 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Première conférence d'une longue série sur la transition numérique de manière à aborder tous ses aspects à la fois techniques, mais aussi et surtout les enjeux politiques de ces nouvelles applications qui fleurissent de partout. Une pensée critique est nécessaire pour interroger  les conséquences sociales, économiques, de société de ces technologies. 

On commence ce mercredi 19 septembre à 18 heures 30 au campus de l'Université SAVOIE MONT BLANC en association avec POLYTECH sur le thème des voitures autonomes dont on nous parle tant.

Personnellement, je cherche à comprendre qui sera le titulaire de l'assurance du véhicule autonome : pas le conducteur puisqu'il ne conduit plus, alors le constructeur ? Et puis, autonome ou pas, la voiture occupe la même place dans l'espace public, où est le progrès environnemental ? 

A suivre ce mercredi et ensuite beaucoup d'autres conférences sur les sujets les plus divers. Plus d'infos sur le site de la Ville !

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Transition numérique à ANNECY, un exemple parmi d'autres

Publié le 17 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Pour faciliter les démarches des usagers, la Ville d’Annecy expérimente un principe de prise de rendez-vous en ligne pour les documents d’identité, en partenariat avec une entreprise locale, SynBird.

Depuis lundi 17 septembre, un nouveau système de prise de rendez-vous en ligne est mis en place, pour les usagers, pour toutes les démarches relatives au document d'identité, carte nationale d'identité et passeport.

Comment prendre rendez-vous ?

> En se rendant sur ce site, dans la rubrique : Commune nouvelle > Prise de rendez-vous en ligne : passeport et carte d'identité
> Sur le site de la commune déléguée de Cran-Gevrier (www.ville-crangevrier.fr)
> Dans quelques jours, sur les sites des communes déléguées d'Annecy-le-Vieux et de Seynod
> En téléchargeant l'application SynBird (sur App Store et Google Play)

 

Il suffit de cocher la date et l'heure de son choix. Un message de confirmation est alors envoyé au demandeur. Il est possible d'annuler le rendez-vous en cliquant sur un lien reçu dans le mail de confirmation.

La mise en service de SynBird est effective dès ce lundi 17 septembre, pour les communes déléguées d'Annecy et de Cran-Gevrier. Puis, ce sera au tour d'Annecy-le-Vieux et Seynod. Les communes déléguées de Meythet et de Pringy ne disposent pas du dispositif numérique de recueil, ce nouveau système ne peut donc être mis en place.

La solution SynBird permettra aussi, à court terme, de prendre ses rendez-vous avec d'autres professionnels du bassin de vie annécien.

L'expérimentation durera deux ans, avec deux bilans, après 6 et 9 mois. La Ville décidera alors du maintien ou non de ce service.

Ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie "Transition numérique" adoptée en mars dernier par les élus municipaux. Grâce aux outils numériques, la Ville d'Annecy souhaite offrir une administration plus performante et plus proche des citoyens, qui facilite la vie de chacun.

 

Rappel : pour obtenir une pièce d'identité, les délais varient de 15 jours à près de deux mois. Alors, sachez anticiper !

 

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Les Rencontres (Hors) du Commun au HARAS

Publié le 11 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Samedi 15 et dimanche 16 septembre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine sur le thème de l’Art & du Partage
En plein coeur de la ville d’Annecy, un patrimoine rare, témoin du 19e  siècle, classé aux monuments historiques en 2007, est devenu depuis cinq ans un espace public saisonnier, ouvert à tous: c’est le haras national d’Annecy, ses bâtiments singuliers et ses arbres centenaires.
Jadis peu connu des Annéciens, lieu clos par excellence, celui-ci a ouvert ses portes à de nombreux événements et initiatives artistiques, sociales et culturelles : une saison du théâtre national hors les murs, des projets expérimentaux à la croisée de l’art, de l’artisanat et de l’agro-écologie urbaine, un restaurant éphémère dont les saveurs dépassent celles de l’assiette pour viser le goût du bien-être collectif ; des projections d’artiste... Un lieu de vie est né, apprécié unanimement des visiteurs, qui commencent à se le réapproprier.
C’est tout un petit monde qui s’engage à faire vivre ce site hors du commun, à tisser des collaborations, à penser ensemble et… à créer du commun !

C’est donc sous le signe de l’art du partage proposé par les Journées  Européennes du Patrimoine que les acteurs du parc du haras, habitants du site le temps de toute une saison ou activateurs éphémères le temps d’un événement, s’associent pour créer un temps fort de débats, d’ateliers, de projections, de découverte et d’effervescence collective autour de la
notion de commun.
Qu’est-ce que le commun ? Comment faire et penser le commun ? Ces deux  jours proposent d’explorer et d’agiter le commun sous toutes ses formes : partager des expériences, partager des récits réels ou fictionnels, faire connaître des actions locales inspirantes et provoquer un foisonnement d’idées qui seront, nous l'espérons, autant d’inspirations pour le futur de ce lieu mais aussi de lieux similaires en gestation à Annecy.

Le rucher du haras, Artootem, Armoni Saveur, ...

Les Rencontres (Hors) du Commun au HARAS
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Retour sur la marche pour le climat

Publié le 10 Septembre 2018 par Thierry BILLET

L'appel de Nicolas HULOT aura été entendu à ANNECY, merci à Thierry DASSONVILLE pour cette vidéo souvenir de ce samedi.

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Marnage du lac, les roseaux sont contents

Publié le 10 Septembre 2018 par Thierry BILLET

Un journaliste parisien m'a appelé à propos de la baisse du niveau d'eau dans le Lac pour parler de son impact sur la biodiversité. Il était surpris que je lui dise que c'était une aubaine pour les roselières du lac. Il pensait que l'impact était nécessairement négatif. Soyons clairs ce n'est pas le cas pour les roseaux.

La diminution de 90% des roselières sur le lac a eu lieu après 1960 quand la mécanisation des vannes sur le THIOU a permis de maintenir réellement la cote 80 sur le lac et donc de supprimer le marnage (c'est à dire la fluctuation du niveau du lac en fonction des apports hydrauliques des saisons). Les "corps morts" flottant sur le lac frappent les pousses de roseaux toute l'année au même niveau et les achèvent avant qu'ils ne sortent de l'eau et se développent. L'absence de marnage a tué les roselières; c'est ce que prouvent les études de l'Université de SAVOIE à la demande du SILA.

La roselière d'ANNECY LE VIEUX est le contre exemple : elle n'est pas soumise aux vents dominants. Protégée des corps morts, elle se développe et accueille des castors. Mais c'est l'arbre qui cache la forêt !

Le marnage actuel est donc une aubaine pour les roseliéres car il les protège de l'action du vent et des embacles pendant de précieuses semaines.

Comme il n'existe aucun modèle d'adaptation de la gestion du lac au nouveau régime climatique et que l'Etat continue de maintenir cette obligation d'une cote à 80 toute l'année, personne n'est en mesure de savoir jusqu'où le marnage peut continuer si la sécheresse actuelle continue. Cette cote décidée au 19° siècle est totalement inadaptée au nouveau régime climatique : il faut adopter une gestion du lac cohérente avec les nouveaux usages du plan d'eau sur le plan touristique, à l'écologie et à la production d'énergie hydro-électrique sur le THIOU, largement déficitaire aujourd'hui.

L'abreuvoir devant la rue Dupanloup est presque à sec et les températures de cette semaine vont maintenir une forte évaporation... pour le plus grand bonheur des roselières.

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