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thierry billet

Vice président Climat Air Energie du GRAND ANNECY

Monchu, caillera ou rider ?

Publié le 25 Septembre 2012 par Thierry BILLET

Dans le cadre de "Ville des Alpes 2012", nous avons confié au réseau EMPREINTES un travail sur l'image de la montagne pour les jeunes qui aboutira avec l'association de plusieurs classes à la production d'un DVD de synthèse. Qu'est-ce qu'être jeune montagnard aujourd'hui ? "Monchu, caillera ou rider ?"...

Voici une première vidéo réalisée lors des Rendez vous au Jardin ce mois de juin dans les Jardins de l'Europe.

Amusant et instructif pour les décideurs.

 

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Oui au TSCG !

Publié le 24 Septembre 2012 par Thierry BILLET dans C'est personnel

Alors que, pour faire un coup politique et essayer de faire oublier leur résignation à accepter la réaffirmation par le PS du nucléaire comme "énergie de l'avenir", les parlementaires VERTS nationaux s'apprêtent à voter contre le TSCG, les eurodéputés appellent clairement à voter pour ce texte. Jean-Paul BESSET rappelle ici pourquoi il faudrait voter OUI. BESSET qui fut notre "mentor" à EUROPE ECOLOGIE conclue :

"Comment dès lors pourrions-nous refuser d’une main hautaine le cadre européen que le Traité institue et, de l’autre main, accepter piteusement sa traduction budgétaire en France ? Ou bien nous sommes solidaires de la démarche globale, pas par discipline majoritaire mais par conviction, ou bien nous devons tirer les conséquences de notre refus du Traité, rompre avec la majorité et quitter le gouvernement. C’est encore une question de cohérence."

 Là où BESSET se trompe lourdement, c'est quand il croit (ou plus certainement fait semblant de croire, car il n'est pas naïf) que les équipes au pouvoir chez les VERTS cherchent autre chose que des postes à n'importe quel prix...

Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance
Pourquoi nous devons dire oui au TSCG


Présenter le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) comme une camisole de force obligeant les Etats européens à s’appliquer une austérité permanente et généralisée n’est pas conforme à la réalité de ce traité, ni dans sa lettre ni dans son esprit. Cette interprétation abusive épouse démagogiquement l’immense désarroi engendré par la crise en fabriquant de toute pièce un bouc émissaire. Si la Grèce, le Portugal ou l’Espagne se sont vus imposer des conditions d’austérité insoutenables et si certains rêvent d’étendre celles-ci à d’autres pays, c’est parce que ceux qui sont aujourd’hui à la manœuvre - les gouvernements formant le Conseil européen et la troïka, Commission européenne, BCE et FMI - agissent sous l’influence d’une orthodoxie libérale décomplexée qui n’a d’autre cible que la réduction des dépenses publiques. Le Traité n’est en rien responsable de cette politique de gribouille. Faudrait-il d’ailleurs qu’il soit entré en vigueur, ce qui n’est pas encore le cas…

Que dit le Traité ? Il fixe essentiellement deux objectifs : la réduction des déficits publics « structurels » à 0,5% du PIB et un retour à un ratio de dette de 60%. Objectifs difficiles à atteindre tant la dérive du financement du modèle de développement dominant (la valse des déficits et le recours immodéré à la dette remplaçant le défaut de croissance infinie) est devenue la colonne vertébrale et l’addiction centrale des politiques menées ces dernières années. Objectifs abrupts mais objectifs indispensables dans la mesure où toute politique, tout projet, tout progrès sont aujourd’hui pris au piège de l’endettement. Rien n’est plus possible si ce n’est une gestion au fil de l’eau accompagnant la dépression économique et sociale.

La rupture

La maîtrise des déficits, sacralisée par le TSCG, constitue donc un changement de cap majeur par rapport à la fuite en avant caractéristique du productivisme, en matière financière comme ailleurs - posant en même temps un pas fédéraliste de coordination budgétaire et de souveraineté économique partagée, soit un « plus » européen.

Si, ironie de l’histoire, ce sont les responsables du laxisme budgétaire extrême qui ont concocté ce traité - les gouvernements européens, Sarkozy en tête -, c’est parce que la crise des dettes souveraines ne leur laissait pas d’autre alternative que de se fracasser contre le mur ou de tenter de rompre avec la spirale du déficit, comme le principal bailleur de fonds, l’Allemagne, les y invitait vivement.

Le Traité n’impose en revanche aucun calendrier ni aucune méthode pour y parvenir (exceptée la réduction des dettes au-delà de 60% à hauteur d’un vingtième par an). Les Etats restent libres des délais et des formes. Nulle part n’est gravé dans le marbre que la « discipline budgétaire » doive s’accomplir à marche forcée ni qu’elle implique nécessairement la réduction des retraites, la baisse des salaires ou la compression des prestations sociales. Au nom de quoi la rigueur des comptes publics se traduirait-elle mécaniquement par l’austérité pour les couches populaires et moyennes, en vertu de quel principe la sobriété collective impliquerait-elle un avenir de sueurs et de larmes, pourquoi la discipline commune s’opposerait-elle à l’équité sociale et à l’équilibre écologique ? Faudrait-il que les déficits soient la condition d’une bonne politique écologique et sociale ? Nos élus régionaux en savent quelque chose. Ne parviennent-ils pas à inscrire leur action dans le cadre d’une « règle d’or » franco-française interdisant aux Régions d’adopter des budgets en déficit (disposition préventive qui a permis à nos collectivités territoriales d’éviter la situation catastrophique des régions espagnoles et italiennes) ?

Une fois le cap fixé, les choix de navigation restent libres, entre nouvelles recettes et économie de dépenses, selon les priorités dont chaque Etat européen se dotera démocratiquement. Aucun pays n’est ligoté, chacun doit seulement savoir s’autolimiter selon ses ressources et renoncer à l’insoutenable légèreté d’un développement à crédit. La notion de « déficit structurel » (c’est-à-dire, ce qui reste du déficit public une fois qu’on en a expurgé les aléas de la conjoncture économique d’un pays) introduit d’ailleurs une variable de souplesse, ouvrant à chaque pays, selon sa situation, un champ d’interprétation et de gestion au-delà des 0,5% exigés. Dans ce cadre, on peut imaginer l’hypothèse de comptabiliser hors déficit structurel les investissements écologiques et sociaux. Ou encore retenir l’option d’un grand emprunt européen pour financer la transition écologique (2000 milliards sur dix ans) qui serait contracté auprès de la BCE et non auprès des marchés afin d’éviter d’alourdir les déficits et de creuser la dette.

En réalité, le Traité se jouera politiquement, dans ses effets induits, c’est-à-dire dans les choix et les moyens mis en œuvre pour parvenir à la stabilité financière. Où et comment augmenter les recettes, où et comment réduire les dépenses ?

C’est là que notre vigilance sera requise – la tentation de faire aveuglément feu sur les dépenses publiques disposant évidemment de forts bastions -, c’est là que nos propositions – réduction des niches, fraudes et évasions fiscales, régulation bancaire d’airain, imposition du capital, disparition des subventions anti écologiques, chasse aux multiples gaspillages du bien commun que constitue l’argent public, pacte d’investissement écologique - trouveront matière à s’exprimer positivement. Le rendez-vous est décisif pour l’écologie politique : le Traité lui ouvre l’espace pour développer ses solutions et faire entendre sa différence.

De notre point de vue donc, les deux objectifs du Traité ne sont pas diaboliques, contrairement aux caricatures ou aux préjugés qui ont cours.

Nous pensons qu’ils sont positifs :

- ils sont de nature à permettre d’échapper aux diktats des marchés en réduisant progressivement les besoins d’emprunt et, subséquemment, en donnant aux peuples et aux politiques le moyen de recouvrer une souveraineté réelle pour réaliser leurs choix ;

- ils engagent l’Europe vers plus d’intégration, budgétaire en l’occurrence, qui conforte l’union monétaire et ouvre sur une convergence bancaire, fiscale et économique qui permet d’envisager à la bonne échelle une sortie de crise par la transition écologique ;

- ils sont en cohérence avec notre vision écologique de la société et du futur. Oui, la dette est la fille ainée du délire productiviste et les déficits qui l’alimentent sont les ennemis déclarés de l’écologie. Oui, leur décroissance est indispensable. Oui, le respect des équilibres financiers mérite autant d’attention que celui des écosystèmes dans la mesure où la rupture de l’un ou de l’autre laisse planer la menace d’un collapsus collectif. Oui, la fuite en avant financière participe à l’ordre de la démesure. Oui, le temps de l’insouciance et de l’excès doit là aussi s’interrompre.

La dynamique

Néanmoins, pris isolément, le TSCG vaudrait qu’on s’en méfie. La seule discipline budgétaire ne constitue pas en effet une garantie suffisante pour sortir de la crise et engager la transition vers une économie verte. Un « blitz » budgétaire n’aboutirait qu’à un exercice de cure récessionniste, susceptible de tuer le malade, quasi suicidaire, s’il ne s’accompagnait en même temps d’un effort d’investissement pour lui donner un sens, créer de l’emploi, retrouver un niveau d’activité compatible avec les besoins sociaux et le substrat écologique, finançant de surcroît le désendettement grâce à la hausse des recettes fiscales.

C’est là qu’interviennent les « compléments » au Traité sur lesquels le Conseil européen du 29 juin s’est engagé sous l’impact de l’élection de François Hollande : pacte dit de croissance, taxation des transactions financières, supervision bancaire, abondement de la Banque européenne d’investissement (BEI)… Le TSCG n’est donc plus réduit à la seule contrainte d’une stricte orthodoxie budgétaire.

Les pistes ouvertes par le Conseil européen (que les autorités bruxelloises doivent concrétiser d’ici la fin de l’année sous la forme d’une feuille de route et qui pourront être amendées/complétées/enrichies) sont encore loin d’être des voies royales et recèlent bien des incertitudes. Quelle ampleur et quelle destination du produit de la taxation financière, quel fléchage des investissements sur la transition énergétique et l’économie verte, quelle force de levier de la BEI, quelle redistribution des fonds de cohésion, quelle intervention de la BCE, quels modes de gouvernance pour conduire la feuille de route ? Autant de questions complexes autour desquelles le consensus européen sera une fois de plus délicat à négocier. Mais le paysage a changé. Il s’inscrit désormais dans une volonté de compromis entre deux nécessités reconnues indissociables : rigueur et relance.

Une dynamique de sortie de crise est désormais possible. Elle est fragile, non garantie, mais réelle.

C’est là encore que nous sommes requis pour inscrire l’empreinte écologique. Dans le cadre de l’assainissement des finances publiques, hors duquel rien n’est envisageable, l’enjeu porte maintenant sur le contenu du volet d’investissement et les moyens de le financer. Nous savons grosso modo ce qu’il faudrait faire, nous disposons de la panoplie des argumentaires et des expertises dans nos programmes français et européens. A nous, là où nous sommes en situation de peser, en France, en Allemagne, en Belgique, au Parlement européen, de contribuer à fixer des objectifs (des objectifs, pas des conditions car nous ne sommes pas en état d’imposer quoi que ce soit après nos déculottages électoraux récents) qui aillent dans le sens de l’intérêt général et qui, faut-il le préciser, n’appartiennent pas au credo d’une relance keynésienne de la croissance. C’est là encore un champ d’implication des écologistes pour construire le chemin, à condition qu’on partage cette conception du rôle d’Europe Ecologie-Les Verts.

En votant pour le Traité, nous voterons donc aussi pour les pistes ouvertes par le Conseil européen. Notre « oui » au TSCG est un « oui » accompagné d’un « si », c’est-à-dire si les conditions qui l’accompagnent n’ont pas peur de leur ombre, si elles sont de nature à engager une sortie de crise. Mais ces conditions, nous n’attendrons pas qu’elles tombent du ciel, nous nous impliquerons pour les réunir.

La cohérence

Si nous acceptons le Traité et ses compléments, ce sera sans se boucher le nez ni de manière honteuse, par opportunisme politique. Nous le ferons parce que nous jugeons sur le fond que ce « paquet » présente une issue raisonnable, accessible, et que ses dispositions, même si elles ne sont pas trempées dans la meilleure encre écolo, n’érigent pas d’obstacles rédhibitoires à nos yeux. Au contraire. Elles actent un principe d’équilibre financier correspondant à notre représentation du monde et elles présentent des opportunités d’investissements écolo compatibles.

Deux éléments supplémentaires doivent conforter notre résolution.

- La responsabilité européenne. Le Traité et ses compléments sont le produit d’un compromis entre Etats qui, d’un côté, offre à l’Allemagne et aux pays de l’Europe du Nord la garantie que leur solidarité financière se sera pas versée à fonds perdus et, d’un autre côté, ouvre à chaque pays une capacité de rebond économique et social. Il pose une démarche fédéraliste. Son échec, auquel nous aurions concouru peu ou prou, constituerait un séisme politique dont les marchés et les mouvements nationalistes feraient à coup sûr leur miel. La mutualisation des dettes, la perspective des eurobonds, seraient enterrées. Les pare feux de solidarité du MES seraient emportés. Les tentations d’isolement, notamment en Allemagne, seraient renforcées. Au bout du compte, même si le pire n’est jamais sûr, le risque d’un éclatement de l’euro et de l’Europe deviendrait patent.

Nous sommes dans l’Europe, nous souhaitons y rester pour toutes les raisons qu’il est inutile de développer ici, nous voulons faire de ce continent la patrie de l’écologie. Comment les écologistes pourraient-ils alors prendre le risque de participer à un rejet qui ajouterait une crise à la crise, provoquant un déchirement qui mettrait l’Europe à bas et offrirait chaque pays aux marchés comme autant de proies ? C’est une question de cohérence.

- La responsabilité française. François Hollande s’est fait élire sur ses propositions dont l’adossement au pacte budgétaire européen de réduction des déficits, « renégocié » dans le sens de l’ajout d’un volet de relance, constitue l’épine dorsale. Nous avons accepté de participer à la majorité et au gouvernement sur cette base (et non sur celle de l’accord PS-EELV). La volonté de réduction du déficit public à 3% en 2013 n’est un mystère pour personne et faisait partie des engagements du candidat socialiste. Elle déterminera le prochain budget, non sans douleurs. On pourrait préférer un rythme moins brutal. Mais notre participation au gouvernement et à la majorité vaut engagement à voter solidairement ce budget. Comment dès lors pourrions-nous refuser d’une main hautaine le cadre européen que le Traité institue et, de l’autre main, accepter piteusement sa traduction budgétaire en France ? Ou bien nous sommes solidaires de la démarche globale, pas par discipline majoritaire mais par conviction, ou bien nous devons tirer les conséquences de notre refus du Traité, rompre avec la majorité et quitter le gouvernement. C’est encore une question de cohérence.

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Plan de protection de l'atmosphère de l'ARVE

Publié le 23 Septembre 2012 par Thierry BILLET

Le bulletin d'information de Environn'Mont Blanc n°78 fait le point sur la qualité de l'air dans la vallée de CHAMONIX. S'agissant notamment du Plan de Protection de l'Atmosphère, l'association fait état des premières mesures prises par le Préfet... Tandis que la Société italienne du Tunnel du Mont Blanc demande l'ouverture d'une 2° galerie routière sous le Mont Blanc...

Les premières mesures approuvées
Les premiers arrêtés préfectoraux, qui traduiront enfin dans le concret le PPA de la vallée de l'Arve ont été publiés, les 10 mai et 11 juillet derniers :

- Mise en conformité des moyens de chauffage au bois en terme d'émissions de particules, lors de transactions immobilières. L'objectif  à atteindre étant la norme Flamme Verte 5 étoiles.

- Interdiction d'utilisation de chauffages d'appoint non performants lors d'épisodes de pollution aux particules. Là encore l'objectif Flamme Verte 5 étoiles est fixé, soit des émissions de particules inférieures à 125µg/m3.

- Deux mesures supplémentaires concernent les installations de combustion plus importantes et industrielles.
- Interdiction de l'écobuage (combustion des végétaux sur pieds) et des feux forestiers, avec rappel de l'interdiction du brûlage des déchets verts en Haute-Savoie.

- Et enfin, est entérinée une mesure qui prête à sourire : l'interdiction des feux d'artifices en cas de pic de pollution. Ceux-ci engendrent, au plus, un jour de dépassement par an des normes de particules à Chamonix, le 31 décembre. On s'empresse donc de punir le citoyen pour une pratique exceptionnelle et festive, liée à l'activité touristique de la vallée, alors que la mauvaise qualité de l'air due au passage quotidien de 1 600 poids lourds par jour au tunnel du Mont-Blanc, en moyenne, est pour l'instant non contrainte.
Le respect de ces réglementations sera bien évidement lié à un effort de vérification, de contrôle, voire de verbalisation. Or, dans ce domaine, aucun objectif n'a été fixé et aucun moyen proposé. Des financements seront, par contre, prévus pour accompagner les particuliers qui entreprennent d'améliorer leur système de chauffage.
`
Pour recevoir l'excellente lettre d'information de l'association, envoyez un courriel à : cristallin74@free.fr
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Festival de l'économie du 4 au 9 octobre

Publié le 22 Septembre 2012 par Thierry BILLET

La nouvelle édition du Festival de l'économie aura lieu du 9 au 14 octobre 2012.

Le Festival s'attachera notamment au projet de "territoire en transition énergétique" avec une série de rencontres sur ce point.

Voici le lien pour avancer sur cette problématique indispensable et qui devrait devenir la pierre angulaire de la politique de l'agglomération d'Annecy:

http://www.festivaldeleconomie.org/forum-transition/projet

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Où l'on ne parle plus de la Région SAVOIE...

Publié le 21 Septembre 2012 par Thierry BILLET

La création d'une Région SAVOIE a reçu le soutien de Mmes DUFLOT et JOLY et les VERTS et les savoisiens ont obtenu que le nouveau parti EELV conserve une région SAVOIE autonome de la région RHONE-ALPES contre l'avis de la plupart des adhérents savoyards d'EUROPE ECOLOGIE. On pouvait donc s'attendre à des initiatives politiques pour que ce soutien se traduise dans les faits. Que nenni !

Rien ne bouge, ni au niveau du groupe vert à la Région RHONE ALPES, ni au niveau national des VERTS en faveur de la Région SAVOIE.

Je m'attendais à ce qu'a minima les VERTS à la Région présentent un voeu en faveur de la création d'une nouvelle région administrative savoisienne... Et rappellent leur attachement au démembrement de RHONE ALPES dans leurs déclarations nombreuses à la Région pour tailler des croupières au Parti socialiste. Or, c'est le silence absolu.

La création d'une région SAVOIE et le maintien d'une structure régionale des VERTS aux deux departements savoyards n'étaient qu'une manière d'obtenir une majorité lors des élections internes du mouvement pour le courant de Mme DUFLOT qui nous avait déjà imposé une députée européenne qui est déjà repartie bien loin de la SAVOIE.

Un simple prétexte pour faire élire conseiller régional en HAUTE SAVOIE un savoisien habitant dans le bassin chambérien et virer de la liste régionale EUROPE ECOLOGIE des militants écologistes connus en HAUTE SAVOIE. Et pour s'assurer une majorité pour exclure les écologistes opposés à leur cynisme politique.

Les savoisiens n'obtiendront rien de plus qu'un siège immérité de conseiller régional, mais nous sommes au moins débarassés de l'hypothèque d'une Région SAVOIE que je dénonçais notamment ici :
http://www.thierry-billet.org/article-region-savoie-c-est-decidement-non-86648457.html

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Festival des empreintes sonores

Publié le 20 Septembre 2012 par Thierry BILLET

le festival des empreintes sonores 2012 commence.

Il se déroulera du mercredi 19 au dimanche 23 septembre à Annecy

 

Retenez par exemple, dimanche 23 septembre 2012 à 19 h, Cathédrale d’Annecy 

Le rire du bambou 

par l'Ensemble 20-21, direction Cyrille COLOMBIER

le-concert-ippon-mass.jpg

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Faites marquer votre vélo 20 & 21 septembre !

Publié le 19 Septembre 2012 par Thierry BILLET

Dans le cadre de l'appel à projets de l'année ANNECY Ville des Alpes 2012, la Ville a décidé d'aider ROULE & CO à développer son activité de marquage des vélos contre le vol, et de participation à la Journée "Parking Day".
Retenez les dates !

 

- Jeudi 20 septembre: 18h30-20h30: ouverture de l'atelier Roule & Co et marquage des vélos (http://www.bicycode.org/)
Gratuit pour les adhérents Roule & Co, 5€ pour non-adhérents.
- Vendredi 21 septembre: de 16h à 21h: PARK(ing) DAY au 14 avenue de Chambéry à Annecy (en face de Bière et Montagne, partenaire de l'événement). 

En effet, dans le cadre d'Annecy, ville des Alpes 2012, Roule & Co organise pour la 4e année consécutive une action PARK(ing) DAY. Evénement mondial d'une journée où citoyens, artistes, militants collaborent pour transformer temporairement des places de stationnement en PARK(ing): espaces verts et publics temporaires.
Au programme:
- atelier de réparation vélo
- marquage vélo
- diagnostic gratuit des vélos
- espace détente  et discussion
- dégustation des meilleures bières du moment!
Ci-joint le communiqué de presse et la présentation de l'événement à Annecy.
En espérant vous voir nombreux sur l'ensemble de ces événements,
bonne journée
Roule & Co
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Vive le vélo sur les trottoirs !

Publié le 18 Septembre 2012 par Thierry BILLET

J'entends ici et là quelques récriminations sur les dangers des vélos sur les trottoirs. On devrait pourtant élever une statue aux annéciens qui prennent leur vélo malgré le fait qu'il n'existe pas encore pour eux de piste cyclable commode leur permettant de circuler à vélo. Là où l'on roule sur le trottoir, c'est qu'il manque un cheminement cyclable sûr et efficace. Et ces citoyens cyclistes exemplaires prennent des risques alors que d'autres continuent de prendre leur voiture pour faire moins d'un kilomètre, dégageant au passage quelques grammes de particules fines à chaque fois, sans compter le bruit... Je pense à ces parents qui tirent leurs gamins dans ces voiturettes accrochées à l'arrière du vélo. Pauvres enfants promenés par des parents au raz des pots d'échappement des voitures !

Nous ne faisons pas encore assez pour les vélos. Alors, rendons hommage à celles et ceux qui, malgré cela, sur le trottoir, mais le plus souvent sur la route ou les pistes cyclables utilisent leur vélo en ville.

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Tirer un loup pour faire plaisir à M. ACCOYER, mais encore ?

Publié le 17 Septembre 2012 par Thierry BILLET

Le premier acte médiatique de notre nouveau Préfet aura été d'autoriser le tir d'un loup sur le massif de la TOURNETTE. Comme le détaille le Dauphiné en citant à plusieurs reprises l'intervention de l'ancien président de l'assemblée nationale, la décision préfectorale fait suite aux demandes réitérées du résident de VEYRIER DU LAC.

Comme réponse de moyen terme à la gestion des loups qui recolonisent tranquillement mais sûrement notre pays, on aurait pu espérer mieux. Mais cela fait plaisir à la FDSEA, aux chasseurs, et même à la Confédération paysanne et à José Bové, et c'est toujours cela de pris.

Pour autant, l'incapacité de notre pays à traiter sereinement un dossier comme celui-ci, c'est à dire la réapparition spontanée d'un prédateur d'exception, est révélateur des lacunes de la réflexion politique française sur la gestion de la biodiversité. Il faut évidemment protéger les troupeaux et assurer la pérennité du pastoralisme. Mais abattre un loup au petit bonheur la chance n'est pas une solution d'avenir. C'est un palliatif pour faire patienter les éleveurs. On attend toujours les mesures de gestion de l'espace qui permettront de faire cohabiter ce prédateur et l'activité pastorale. Ces mesures, il faut les inventer, et c'est plus compliqué que sortir le fusil.

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Dépôt pétrolier de VOVRAY, un CLIC plutôt qu'un grand "crac"

Publié le 16 Septembre 2012 par Thierry BILLET

Je vous parle régulièrement du dépôt pétrolie de VOVRAY car je prends particulièrement à coeur ma fonction de président du comité local d'information et de concertation (CLIC). Par exemple:

http://www.thierry-billet.org/article-23-novembre-evacuation-au-dphs-86643003.html

J'ai fait part à nouveau à l'exploitant de mon irritation de ne pas voir tous les représentants du personnel désignés par l'arrêté préfectoral mettant en place le CLIC venir aux réunions de celui-ci.

Le point de vue des salariés de terrain sur les risques et les dangers encourus sur le site est absolument nécessaire.

Mais le DPHS a beau jeu de me répondre que la loi exige que les représentants au CLIC soient des salariés protégés (délégués du personnel, comité d'entreprise, CHSCT) et que le dépôt d'ANNECY n'a pas de salarié élu dans ces instances... Celui qui vient d'arriver est...l'adjoint du directeur et ils ne peuvent être là ensemble aux réunions du CLIC pour des raisons évidentes...de sécurité.

Telle est la situation en FRANCE.

Pour qu'un salarié puisse venir dire son mot sur les conditions de travail, le législateur a tellement peur qu'il ne soit sanctionné si il parle, qu'il impose qu'il s'agisse d'un représentant du personnel protégé du licenciement par l'obligation d'obtenir l'autorisation de l'inspection du travail.

Preuve que s'exprimer sur les risques encourus dans les entreprises demeure un exercice "à risque" pour la poursuite de son contrat de travail ! On mesure ainsi l'écart entre le droit et l'effectivité du droit : RAFFINERIES DU MIDI a un comité d'entreprise central pour toute la FRANCE et pas assez de salariés à ANNECY pour élire des délégués du personnel. Donc, la loi ne peut pas s'appliquer, faute d'élu du personnel à ANNECY.

On se prive ainsi d'une parole ouvrière sur les risques dans l'entreprise, pourtant indispensable pour donner le sentiment du terrain, des difficultés rencontrées, des incidents qui sont survenus...

A noter que les services de l'Etat et le SDIS ayant confirmé ce mardi qu'ils étaient d'accord pour la démolition des deux citernes de 360 mères cube, la Ville va revenir sur sa décision de refuser la démolition pour des raisons de précaution vis à vis des annéciens.

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