Du narcobanditisme et de ceux qui le créent...
Avec l'assassinat du frère d'un militant marseillais, les narcotrafiquants ont franchi une étape supplémentaire dans leur recherche de puissance absolue sur certains territoires, Planqués à DUBAI, les donneurs d'ordre se demandent comment les pays qui les accueillent ne sont pas déjà balcklistés par les pays occidentaux qu'ils inondent.
L'explosion du narcotrafic - que les saisies croissantes documentent de manière irréfragable - est en réalité ce qui m'apparaît le plus intéressant à comprendre. Puisqu'il est la preuve tangible d'une augmentation de la consommation de drogues dans toutes les sociétés développées, qu'il s'étend en France aux zones rurales et à toutes les couches de la population.
Certains mêmes qui se plaignent de la violence des narcotrafiquants consomment, visionnent ou tournent des films où le rail de cocaïne est un passe temps habituel de fêtes banales entre amis sans en être choqués, pleurent avec les victimes tout en banalisant la consommation.
Ce paradoxe ou plutôt l'insuffisante réflexion sur les raisons pour lesquelles de plus en plus de nos concitoyens se droguent m'interroge.
Parce que, sauf erreur de ma part, on se drogue pour aller mieux le temps de la consommation, ou pour être plus performant ce qui revient au même, ou pour faire des choses qu'on s'interdirait si l'on n'avait pas consommé.
De quoi ce besoin de se droguer, en se démocratisant depuis une vingtaine d'années, est-il le signe d'un point de vue sociologique en FRANCE ?
Des travaux ont eu lieu sur le sujet et contrairement aux propos sommaires du Président de la république, le problème n'est pas que chez les "bobos".
Reprenant les travaux du psychologue et ancien président de la Fédération addiction Jean-Pierre Couteron, Christian Ben Lakhdar distingue quatre éléments constitutifs : « Le premier est l’affaiblissement du lien social et son corollaire, l’individualisation, qui mènent à un étiolement du contrôle de soi, favorable à la conduite addictive. Le deuxième est lié à l’intensité de l’environnement et à la culture consumériste : vitesse, rapidité, changement permanent favoriseraient l’excitation du désir. Le troisième élément consiste en la recherche ou la nécessité de la performance. Elle pousserait l’individu à s’aider, à s’équiper, à s’outiller pour tenir, pour se dépasser ou simplement pour rester dans la course. » Et pour finir, le quatrième élément « est d’ordre socio-économique : la montée des inégalités et de la pauvreté favoriserait la consommation de substances psychoactives. Car, prises dans la même course que les autres, les populations précaires doivent, elles aussi, tenir le coup et donc consommer. »
Accéder ou pas à des sources de plaisirs variées
Sur les facteurs socio-économiques des addictions, Marc Auriacombe livre un éclairage psychologique : « Plus les personnes ont de sources de plaisir et de gratification, moins elles sont susceptibles de développer une addiction. En outre, il semble qu’il y ait moins de risque de développer des addictions à des comportement de gratification naturelle pouvant nécessiter une éducation et/ou un entraînement, qu’à des substances où la gratification ne nécessite pas d’éducation et est rapide – comme c’est le cas pour les drogues. » Ainsi, là où une personne relativement aisée aura accès à de multiples sources de gratification – qu’il s’agisse d’art, de médias, de divertissement, d’alimentation ou encore d’activité physique –, une personne en situation de précarité économique sera davantage limitée et ainsi davantage sujette à se tourner vers une seule et même source de plaisir addictive comme le tabac, l’alcool ou le cannabis, alors que la consommation de ces mêmes substances tend à diminuer dans la population générale.
On peut donc émettre l'hypothèse que tant que la culture de la vitesse et de la performance individuelle serviront de boussole à nos vies, il y a peur de raisons que le narcotrafic voit son business menacé.
AA + AA = comment l'opportuniste a séduit la barragiste...
Annabelle ANDRE avait deux adversaires il y a quinze jours et notamment l'opportuniste ARMAND (ce sont ses termes- voir ci-dessous). Elle vient pourtant d'annoncer son ralliement. Et personne ne peut en être surpris.
N'est pas Rachida DATI qui veut et les annonces sécuritaires ne suffisent ni à faire un programme municipal pertinent, ni à réunir une liste de plus de 60 annéciens. Au moins ce ralliement permet aux soutiens de Mme LARDET de se retrouver tous ensemble derrière celui qui a exclu leur patronne des municipales à ANNECY. Il y a de quoi se faire du souci car le bilan des LARDORG au Grand Annecy est le bilan de Mme LARDET et de ses soutiens qui soutiennent maintenant Antoine ARMAND. Inutile qu'il nous promette de remettre l'agglomération en marche avec une équipe qui est responsable de la situation actuelle !
La seule interrogation sur cette candidature avortée est de savoir si elle était une initiative personnelle d'Annabelle ANDRE ou si elle agissait sur ordre d'un commanditaire des LR contre SADDIER et ACCOYER. En clair, était-elle pilotée par WAUQUIEZ ou un(e) autre cacique des LR ?
Elle a en tous cas réussi à obtenir la promesse d'un poste de maire-adjoint en cas de victoire de son opportuniste d'allié : c'était l'objectif de son tour de piste médiatique qui ne rapportera pas une voix de plus à Antoine ARMAND car Annabelle ANDRE est absente d'ANNECY et de la vie politique locale depuis trop longtemps pour peser de quelque manière que ce soit.
Une liste de droite ici, une liste de gauche là; il reste à écrire l'histoire d'une liste pour ANNECY.
Développer les transports en commun, disent-ils...
M. MULATIER GACHET a découvert les transports en commun ! Aleluia ! Après 6 ans de mandat où ils ont été complices de Mme LARDET et M. SARDA pour détruire la SIBRA en lui retirant des compétences, les REVEILLONS ANNECY se disent que ce serait bien d'arrêter la casse de la société publique locale (SPL) qu'ils ont laissé faire.
Qui peut leur faire confiance ?
Ils ont laissé faire une politique tarifaire démagogique, ils ont laissé ne pas faire un seul parking relais pour accueillir les voitures des pendulaires entre la couronne et la ville centre, ils ont encouragé Mme LAFARIE à compliquer la vie des chauffeurs de bus, ils n'ont rien fait pour le tramway ni pour le BHNS, ils ont laissé la présidence de la SIBRA à M. SARDA au lieu d'en garder la présidence et de développer la SPL...
Bref, MULARIER GACHET promet ce qu'il n'a non seulement pas été capable de faire, mais l'inverse de ce qu'il a fait.
Bien entendu, courageux mais pas téméraire, il a débarqué Mme LAFARIE pour la jeter en pâture aux mécontents de la politique vélo qu'elle a conduit en son nom.
Mais elle n'aurait rien pu faire sans son aval; et j'imagine à quel point elle doit l'avoir saumâtre d'être jetée avec l'eau du bain et la précieuse transmutation de REVEILLONS ANNECY en VIVRE ANNECY.🤣
Désarmant ARMAND
Antoine ARMAND vient de demander aux LARDORG de suspendre leurs projets d'ici aux municipales à la suite de la plantation de quatre arbres rue de la Poste. C'est désarmant non ?
Le même s'oppose de toutes ses forces à la suspension de la réforme des retraites afin de permettre de trouver un compromis avec le PS pour que la FRANCE ait un budget en renvoyant la décision finale aux débats de l'élection présidentielle.
Autrement dit, les autres doivent suspendre leurs projets mais ceux de son camp sont intouchables...
Que dirait Antoine ARMAND si le PS demandait au Président de la République de renoncer à tous ses projets tant il est impopulaire et tant les présidentielles sont proches ?
Il qualifierait sans doute cette demande d'enfantillage, rappelant que l'on est élu jusqu'au terme de son mandat et qu'il doit le conduire avec détermination jusqu'au bout pour respecter ses électeurs.
Comme, de surcroît, il est soutenu par des élus qui continuent de faire partie de l'exécutif de François ASTORG et qui se gardent bien de démissionner pour pouvoir percevoir leurs indemnités jusqu'au bout, il est désarmant de démagogie de formuler une telle demande de moratoire alors que ces élus qui le soutiennent ont soutenu ASTORG jusqu'au bout sans quitter le navire en perdition de l'actuelle majorité municipale.
Si Antoine ARMAND a renvoyé Frédérique LARDET à Saint Jorioz, il recycle tous ceux de son équipe qui veulent bien de lui. Tous ceux qui ont participé à la mésalliance LARDORG a planté ANNECY et son agglomération depuis six ans et qui se verraient bien repiquer sous sa bannière. Ce qui ne laisse rien augurer de bon pour l'avenir si il était élu.
ARMAND nouveau LARDET ? En tous cas, il faut se poser cette question puisque ses soutiens incluent ceux qui la soutenaient.
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