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Écologiste annécien

320.000 euros pour la fête de l'Olympisme

320.000 euros pour une journée de fête de l'olympisme ce 23 juin 2010.

C'est dix fois moins que le concert de Johnny Halliday le 14 juillet 2009 pour la fête de SARKOZY avant qu'il ne décrète la rigueur pour cette année.

Mais c'est une somme tellement hallucinante pour une seule journée de manifestation au moment où l'on appelle les uns et les autres à se serrer la ceinture que cela laisse pantois.

Comment le directeur général de la candidature peut il justifier une telle dépense ?

Comment le président du Conseil général peut il justifier une telle dépense ?

Le comité d'organisation n'a t'il déjà plus les pieds sur terre ?

Si la candidature de la France avait été rejetée le 22 juin, que serait devenu le matériel préimprimé aux couleurs de la candidature ? Directement au pilon ?

Au moment où tout le monde s'interroge sur la capacité de la France à mener de front l'EURO 2016 et les JO 2018, cette gabegie est choquante.

Le comité d'organisation travaille avec de l'argent public. Il faut qu'il respecte l'effort fiscal des contribuables et dépense où il faut et quand il faut.

Il n'y avait aucune raison de mettre autant d'argent dans un concert gratuit déjà oublié quinze jours plus tard.

A l'inverse, comme je l'ai déjà écrit,   JO 2018, après l'avis du CIO

rien n'est fait par MM. GROSPIRON et MONTEIL, en charge de la candidature, pour expliquer les partis pris des Jeux nouvelle version.

Dans ces conditions, persévérer est peut être diabolique.

En tous cas, puisque les communes qui sont désormais "sorties" des Jeux ne participeront plus au financement des infrastructures qu'elles étaient sensées accueillir, le plan de financement va devoir être revu de manière à ce que ce projet français soit doté au moins aussi bien que l'EURO 2016 de football.

Désormais, le dossier des Jeux n'est plus celui de la Ville mais celui de l'Etat qui a voulu placer à la tête du comité d'organisation "son" directeur général. L'Etat doit donc assumer financièrement cet engagement financier indispensable.

Même si 2018 est un an après la fin du second quinquennat rêvé par M. SARKOZY.


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