Neige...
2 Décembre 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel
Trois heures pour aller en train à CHAMBERY hier matin, deux heures pour revenir, abandonnant le projet de me rendre à PARIS, la neige était là et bien là.
Paysages féériques d'ANNECY sous la neige, un avant-goût de Noël.
Difficile avec des épisodes comme celui-là de croire au réchauffement climatique alors que les climatologues classent 2010 comme une année exceptionnelle de chaleur...
C'est que les déréglements climatiques et le réchauffement planétaire sont une tendance lourde qui va aussi modifier des équilibres existants, par exemple le rôle du Gulf Stream et bien d'autres phénomènes stabilisateurs que la fonte des glaces de l'Arctique va détruire. Profitons de ces images magnifiques l'espace de quelques instants en espérant que notre action collective permettra à nos petits enfants d'en profiter encore longtemps...
Dans le train, le temps de lire LIBERATION et LE MONDE avec un dossier incroyable sur les relations CHIRAC/BALLADUR après 1995. J'avais cru à l'époque que la retraite politique de François LEOTARD (vous savez bien le frère du chanteur qui avait une voix nicotinée) était vraiment le fruit d'une méditation spirituelle ; pas du tout c'était le moyen d'échapper à la vindicte de CHIRAC qui avait lâché sur lui le fauve MILLON sur ces histoires de contrats pakistanais. En échange il a été nommé quelque part au tour extérieur d'une inspection générale quelques mois avant l'âge de la retraite... La réalité plus vraie que celles de "Monsieur X" à FRANCE INTER le samedi !
Et Ségolène qui arrive à faire parler d'elle, de son ego surdimensionné, décidément rien que du bonheur dans l'actualité politique...
Pendant ce temps là, j'imagine Eva JOLY en train de potasser ses dossiers et de préparer 2012 avec la rigueur qu'on lui connaît. Ne
me dites pas qu'elle fait la fête à BRUXELLES avec COHN BENDIT en regardant un match de l'ETG... ou j'arrête la politique tout de suite !
La course folle...
1 Décembre 2010 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement
Quand j'étais petit, j'adorais la chanson de Guy Béard "c'est une course folle ... qui nous affole..."
La course folle contre l'évidence de la nécessité d'être enfin sobres et de décarboner nos modes de pensée continue pourtant de plus belle et ce ne sont pas les Républicains américains qui vont nous aider à remettre les pendules à l'heure.
Le MONDE donne une autre idée d'une autre course folle :
L'échec du sommet de Copenhague sur le climat coûtera au monde 1 000 milliards de dollars en investissements supplémentaires à réaliser d'ici à 2030 pour infléchir les politiques énergétiques, soit 11 600 milliards en tout, selon le rapport annuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) sur les perspectives énergétiques mondiales.
Dans son rapport publié il y a un an juste avant le sommet sur le réchauffement climatique, l'agence, qui représente les intérêts des pays industrialisés, estimait que des investissements supplémentaires d'un montant de 10 500 milliards de dollars étaient nécessaires jusqu'en 2030 pour infléchir les politiques énergétiques et éviter des "dommages irréparables" pour le climat.
Cette année, l'AIE affirme que les "dépenses supplémentaires" nécessaires s'élèvent à 11 600 milliards d'ici à 2030, soit "environ 1 000 milliards de plus qu'estimé l'an dernier". Selon l'agence, dont le siège est à Paris, réduire les émissions de CO2 de manière suffisante pour limiter la hausse de la température de la planète à 2 degrés, accord non contraignant conclu à Copenhague, "nécessiterait une transformation profonde du système énergétique mondial".
"Les engagements annoncés par les pays dans le cadre de l'accord de Copenhague pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ne sont pas, dans l'ensemble, à la hauteur de ce qui serait nécessaire" pour atteindre l'objectif des 2 degrés, déplorent les auteurs du rapport. Seule "une impulsion politique phénoménale" permettrait de respecter cet objectif, affirment-ils.
Toujours selon ce rapport, la planète devrait consommer dans vingt-cinq ans 36 % d'énergie en plus par rapport à 2008, une hausse qui masque toutefois d'importantes disparités. Ainsi, les pays riches réunis au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dont l'AIE est le bras énergétique, verront leur demande croître très lentement, au contraire des puissances émergentes.
En 2035, le géant chinois représentera 22 % de la demande globale contre 17 % aujourd'hui : la croissance de la demande chinoise depuis 2000 a été quatre fois plus forte qu'au cours de la décennie précédente.
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