Monnaie complémentaire
La Ville va participer à une étude de recherche et développement sur la possibilité de "gager" une monnaie locale complémentaire sur les "éco-gestes" des habitants.
L'idée force serait de "rétribuer" les citoyens qui, grâce à leur implication civique, feraient réaliser des économies à la collectivité. Cela nécessite d'être capables de définir les budgets d'évitement que la collectivité publique pourrait identifier et de mesurer l'impact des éco pratiques sur ces budgets dans les domaines des déchets, des transports, de la consommation, etc. Ces éco-gestes seraient comptabilisés électroniquement et pourraient alimenter une monnaie locale digitale permettant de se procurer des services ou des produits exclusivement locaux pour contribuer à relocaliser l'économie.
Nous sommes engagés dans un travail théorique mais dont on voit bien l'intérêt pour inciter les habitants à être toujours plus vertueux en matière écologique.
Licenciement abusif, un "coût" trop inégal...
Mon syndicat, le syndicat des avocats de France, vient de publier un communiqué sur le Plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif : Le Conseil constitutionnel censure une rupture d’égalité entre les salariés
Dans le cadre de la discussion du projet de loi dit Macron, le Syndicat des avocats de France et le Syndicat de la Magistrature avaient déposé un mémoire devant le Conseil constitutionnel, pour accompagner la saisine du Conseil par les Parlementaires. Les deux syndicats, appuyés par les syndicats de salariés, estimaient que le plafonnement des dommages et intérêts dus aux salariés en cas de licenciement abusif portait une atteinte disproportionnée aux droits des salariés victimes d’une faute de l’employeur.
En censurant ce plafonnement, le Conseil constitutionnel confirme a minima que l’employeur ne peut réparer ce préjudice par une indemnité standardisée. En estimant que cette réparation pouvait dépendre de la taille de l’entreprise, le Gouvernement et sa majorité parlementaire créaient une rupture d’égalité entre les salariés, contraire aux principes constitutionnels.
Si le Conseil n’a pas jugé que cette mesure était aussi attentatoire au principe fondamental de réparation intégrale du préjudice, il donne toutefois aux salariés un répit dans cette spirale de destruction de leurs droits dans laquelle le Gouvernement s’est engagée.
Il s’agit là d’un signal que le Gouvernement doit entendre et mettre fin à cette politique erronée qui considère que le retour de la croissance passe par une remise en cause des droits les plus élémentaires des salariés.
Elisabeth COOPER à l'IMPERIAL, un régal
Mme Elisabeth COOPER, pour sa dixième année, anime une série de concerts à l'IMPERIAL avec une joie de vivre et un plaisir de partager avec ses amis musiciens des moments de grâce, comme ce lundi soir avec une composition de Claude BOLLING, autour de la flûte de Philippe PIERLOT, avec contre basse, batterie et piano, qui a fait bondir de plaisir les centaines de personnes présentes.
Ci-dessous en vidéo l'original avec Claude BOLLING et Monsieur RAMPAL dont Philippe PIERLOT fut l'élève...
Merci à l'IMPERIAL pour ces concerts gratuits où se pressent tant d'annéciens en ce début d'août !
TUMBACH, encore ! et toujours ?
La Ville est attentive depuis toujours aux risques engendrés par l'activité des entreprises installées sur la zone industrielle de VOVRAY. Et en particulier, comme je l'ai détaillé ici à plusieurs reprises, la société TRIGENIUM, entreprise de traitement de déchets détenue par la famille TUMBACH.
Une nouvelle fois, la DREAL a dû constater des manquements de cette entreprise aux règles applicables en matière d'installation classée pour la protection de l'environnement.
Alors que depuis le 17 décembre 2013, TUMBACH doit mettre en oeuvre des analyses annuelles des rejets liquides de ses installations (rappelon nous la proximité immédiate de l'entreprise avec l'ISERNON, gravement pollué au cours de sa traversée de la zone de VOVRAY), TRIGENIUM n'a pas mis en oeuvre ces mesures malgré une mise en demeure du 27 octobre 2014 et un courrier recommandé du 8 juin 2015.
La DREAL a constaté aussi la présence de 10 tonnes au minimum de poteaux électriques et de traverses de voies ferrée alors que l'arrêté préfectoral d'autorisation les limite à 5 tonnes au maximum.
Le Préfet a donc mis en demeure TUMBACH d'analyser les effluents pluviaux de chacun des six points de rejet dans un délai d'un mois, puis annuellement... et de respecter les limites fixées par le Préfet quant au volum de déchets sur le site.
Mais ce n'est pas tout puisque TUMBACH n'a pas non plus respecté une obligation majeure de l'arrêté préfectoral, c'est à dire la création de systèmes de confinement des rejets liquides de l'entreprise au milieu naturel et au réseau d'assainissement en cas d'incendie nécessitant l'emploi d'eau éventuellement chargée d'additifs rendant plus facile l'extinction d'un incendie...
Le Préfet constate que "l'absence des équipements précités est à l'origine de risques pour l'environnement et notamment de pollution du milieu aquatique, de façon chronique en situation d'exploitation et en cas d'incendie ou d'une situation accidentelle nécessitant l'utilisation d'eau, éventuellement additivée, pour mettre le site dans un état sûr".
L'Etat demande donc à TUMBACH de consigner 90.000 euros de caution répondant du coût des travaux restant à réaliser.
Il conviendrait que TUMBACH décide une fois pour toutes d'appliquer les dispositions environnementales qui régissent son exploitation.
Exposition exceptionnelle à ne pas manquer !
L'exposition d'art africain à BONLIEU mérite ABSOLUMENT le détour. Mieux que le Quai BRANLY à PARIS, une présentation magnifique de pièces exceptionnelles (masques, fétiches, statues,...) qui laisse pantois et montre toute la richesse des artistes africains pour leur culte des ancêtres et la mise en valeur de leurs dignitaires, sans oublier les fétiches des sorciers.
Franchement si vous habitez la région annécienne, vous ne devez pas manquer la présentation d'une partie de la collection privée d'Alain VEYRET. Si vous avez la chance de participer à une des visites guidées par le propriétaire des oeuvres, c'est encore mieux !
Nous en sommes sortis épatés, éblouis, bluffés... Nous y retournerons tellement c'est extraordinaire. Courez y jusqu'au 25 août salle Eugène VERDUN : c'est gratuit.
Fête du lac, venez en vélo !
Comme l'année dernière, un grand parking à vélos gardienné est installé Place François de Menthon pour accueillir les cyclistes qui viendront assister à la Fête du lac.
Faites circuler l'information pour éviter les bouchons d'après feu d'artifice !
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