Le jour de la nuit, le 24 octobre 2009
Je fais le rêve que toute la cluse du Lac s'associe à l'initiative "le Jour de la
Nuit".

La débauche d'éclairages en ville avec certains commerçants qui illuminent leurs vitrines sans se demander combien cela leur coûte, mais aussi dans les communes avec des éclairages très agressifs le long du lac rendent les nuits si éclairées qu'elles deviennent sans relief.
Depuis quelques années, la nuit est confrontée à la montée d’une pollution lumineuse issue d’une généralisation de l’éclairage nocturne. En dix ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France et s’élève à plus de 8,7 millions de points. Or cet éclairage artificiel perturbe la faune nocturne, faisant déserter certaines espèces des régions urbaines, fait disparaître le ciel étoilé, au grand dam d’astronomes en quête de sites d’observation.
Cette pollution lumineuse alourdit également la facture écologique en gaspillant beaucoup trop d’énergie. Pour lutter contre les changements climatiques, et ce à quelques semaines du Sommet de Copenhague, il est nécessaire de revenir vers une utilisation plus raisonnée de l’énergie et donc de l’éclairage artificiel.
Le Jour de la Nuit, c’est donc une façon de découvrir la biodiversité nocturne et de retrouver le plaisir d’observer le ciel étoilé pour attirer l’attention sur ces enjeux.
En participant à cette grande action symbolique et participative, les différents acteurs, collectivités locales, associations, gestionnaires d’espaces naturels et citoyens, s’impliquent donc dans une grande marche vers la préservation de la nuit, de la nature, du climat et de l’environnement.
Pour plus d'informations :
le jour de la nuit

La débauche d'éclairages en ville avec certains commerçants qui illuminent leurs vitrines sans se demander combien cela leur coûte, mais aussi dans les communes avec des éclairages très agressifs le long du lac rendent les nuits si éclairées qu'elles deviennent sans relief.
Depuis quelques années, la nuit est confrontée à la montée d’une pollution lumineuse issue d’une généralisation de l’éclairage nocturne. En dix ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France et s’élève à plus de 8,7 millions de points. Or cet éclairage artificiel perturbe la faune nocturne, faisant déserter certaines espèces des régions urbaines, fait disparaître le ciel étoilé, au grand dam d’astronomes en quête de sites d’observation.
Cette pollution lumineuse alourdit également la facture écologique en gaspillant beaucoup trop d’énergie. Pour lutter contre les changements climatiques, et ce à quelques semaines du Sommet de Copenhague, il est nécessaire de revenir vers une utilisation plus raisonnée de l’énergie et donc de l’éclairage artificiel.
Le Jour de la Nuit, c’est donc une façon de découvrir la biodiversité nocturne et de retrouver le plaisir d’observer le ciel étoilé pour attirer l’attention sur ces enjeux.
En participant à cette grande action symbolique et participative, les différents acteurs, collectivités locales, associations, gestionnaires d’espaces naturels et citoyens, s’impliquent donc dans une grande marche vers la préservation de la nuit, de la nature, du climat et de l’environnement.
Pour plus d'informations :
le jour de la nuit
Contribution climat énergie : le rapport ROCARD
Je viens de prendre le temps de lire intégralement le rapport de la conférence des
experts et de la table ronde sur la contribution Climat et Energie (CCE), présidée par Michel ROCARD.
Je dois à Michel ROCARD d'avoir adhéré au PSU en septembre 1973, en rentrant en classe préparatoire...mais je ne l'ai pas suivi au PS en mars 1974 lorsqu'il rejoignit la campagne de François MITTERRAND qui lui savonna la planche pendant les 2à années suivantes.
Mais revenons à la "CCE" et au rapport dont le compte rendu par les médias, mais aussi les déclarations de Jean-Marc AYRAULT, président du groupe parlementaire socialiste ou de l'UFC-Que Choisir ?, m'avaient troublé.
Que dit Rocard ?
1. Que la FRANCE doit honorer ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES) d'ici 2020 et 2050 (réduction par 4).
2. Que d'accorder un prix au carbone produit sur le territoire national par les entreprises et par les ménages est un moyen indispensable pour sensibiliser la population à modifier ses habitudes et à entrer dans la voie d'une économie "décarbonée" en privilégiant les produits et les procédés techniques les moins producteurs de GES
3. Que cette contribution ne doit pas avoir pour objet de compenser la suppression de la Taxe professionnelle mais d'être exclusivement consacrée à inciter nos concitoyens à "la modification profonde de nos comportements sociaux, notamment en matière de consommation énergétique".
4. Que les recettes de la CCE doivent être redistribués selon des modes qui incitent à la transition énergétique en prenant en considération des critères comme le niveau de revenus ou le mode d'habitat ou encore l'éloignement du lieu de domicile par rapport au travail, en privilégiant une compensation forfaitaire pour maintenir le signan-prix visé.
C'est sur ce point que je suis tombé sur le derrière en lisant les prises de position de M. AYRAULT ou de l'UFC Que Choisir ? .
Si l'on compense intégralement aux émetteurs de GES la contribution qu'ils paient, pourquoi baisseraient ils leurs émissions ?
On doit bien entendu prendre en considération ces contraintes : on ne choisit pas nécessairement d'aller habiter loin d'ANNECY et d'y venir travailler, on y est souvent contraint par le prix du foncier.
Mais pour autant, l'étalement urbain qui est généré doit être combattu vigoureusement et la CCE est un des outils qui sensibilisera tous les acteurs à modifier leurs comportements : nos concitoyens à renoncer au pavillon individuel avec la superbe haie de tuyas et les élus à privilégier sérieusement l'habitat collectif.
Une compensation forfaitaire avec l'annonce programmée d'une augmentation régulière de la CCE est indispensable.
Dany COHN BENDIT a raison de souligner que cette mesure est révolutionnaire et qu'elle doit être mise en oeuvre au plus vite.
Je dois à Michel ROCARD d'avoir adhéré au PSU en septembre 1973, en rentrant en classe préparatoire...mais je ne l'ai pas suivi au PS en mars 1974 lorsqu'il rejoignit la campagne de François MITTERRAND qui lui savonna la planche pendant les 2à années suivantes.
Mais revenons à la "CCE" et au rapport dont le compte rendu par les médias, mais aussi les déclarations de Jean-Marc AYRAULT, président du groupe parlementaire socialiste ou de l'UFC-Que Choisir ?, m'avaient troublé.
Que dit Rocard ?
1. Que la FRANCE doit honorer ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES) d'ici 2020 et 2050 (réduction par 4).
2. Que d'accorder un prix au carbone produit sur le territoire national par les entreprises et par les ménages est un moyen indispensable pour sensibiliser la population à modifier ses habitudes et à entrer dans la voie d'une économie "décarbonée" en privilégiant les produits et les procédés techniques les moins producteurs de GES
3. Que cette contribution ne doit pas avoir pour objet de compenser la suppression de la Taxe professionnelle mais d'être exclusivement consacrée à inciter nos concitoyens à "la modification profonde de nos comportements sociaux, notamment en matière de consommation énergétique".
4. Que les recettes de la CCE doivent être redistribués selon des modes qui incitent à la transition énergétique en prenant en considération des critères comme le niveau de revenus ou le mode d'habitat ou encore l'éloignement du lieu de domicile par rapport au travail, en privilégiant une compensation forfaitaire pour maintenir le signan-prix visé.
C'est sur ce point que je suis tombé sur le derrière en lisant les prises de position de M. AYRAULT ou de l'UFC Que Choisir ? .
Si l'on compense intégralement aux émetteurs de GES la contribution qu'ils paient, pourquoi baisseraient ils leurs émissions ?
On doit bien entendu prendre en considération ces contraintes : on ne choisit pas nécessairement d'aller habiter loin d'ANNECY et d'y venir travailler, on y est souvent contraint par le prix du foncier.
Mais pour autant, l'étalement urbain qui est généré doit être combattu vigoureusement et la CCE est un des outils qui sensibilisera tous les acteurs à modifier leurs comportements : nos concitoyens à renoncer au pavillon individuel avec la superbe haie de tuyas et les élus à privilégier sérieusement l'habitat collectif.
Une compensation forfaitaire avec l'annonce programmée d'une augmentation régulière de la CCE est indispensable.
Dany COHN BENDIT a raison de souligner que cette mesure est révolutionnaire et qu'elle doit être mise en oeuvre au plus vite.
Les lacs autrichiens en plein changement climatique
La température de l’eau des lacs autrichiens augmentera en moyenne de 2 degrés d’ici
2050.
Un certain nombre de lacs qui se prêtent aujourd’hui plus à la voile qu’à la baignade en raison de la fraîcheur de leurs eaux, notamment le lac Traunsee, auront en 2050 des eaux plus chaudes que bien des lacs de baignade aujourd’hui.
Ce sont les conclusions d’une étude portant sur les modifications possibles des lacs suite au changement climatique et sur l’augmentation globale des températures de leurs eaux. Cette étude réalisée pour l’Office autrichien des forêts fédérales (ÖBf) portait sur 12 lacs situés dans les régions de Haute-Autriche, de Styrie, de Salzbourg et de Carinthie.
Cette étude constitue pour l’ÖBf une base pour approfondir le développement futur des différents lacs. Les forêts fédérales s’attendent à des bouleversements importants, en particulier dans le domaine de la pêche.
Les lacs autrichiens revêtent aussi une grande importance pour le tourisme. L’ÖBf souhaite donc organiser une table-ronde et discuter de l’avenir des lacs avec tous les représentants du secteur du tourisme.
Pour disposer d'informations pertinentes sur les Alpes, vous pouvez vous abonner à la lettre électronique de la CIPRA à l'adresse suivante :
www.cipra.org/alpmedia
Source :
http://www.bundesforste.at/index.php?id=54&tx_ttnews[tt_news]=426cHash=23300449a9
Un certain nombre de lacs qui se prêtent aujourd’hui plus à la voile qu’à la baignade en raison de la fraîcheur de leurs eaux, notamment le lac Traunsee, auront en 2050 des eaux plus chaudes que bien des lacs de baignade aujourd’hui.
Ce sont les conclusions d’une étude portant sur les modifications possibles des lacs suite au changement climatique et sur l’augmentation globale des températures de leurs eaux. Cette étude réalisée pour l’Office autrichien des forêts fédérales (ÖBf) portait sur 12 lacs situés dans les régions de Haute-Autriche, de Styrie, de Salzbourg et de Carinthie.
Cette étude constitue pour l’ÖBf une base pour approfondir le développement futur des différents lacs. Les forêts fédérales s’attendent à des bouleversements importants, en particulier dans le domaine de la pêche.
Les lacs autrichiens revêtent aussi une grande importance pour le tourisme. L’ÖBf souhaite donc organiser une table-ronde et discuter de l’avenir des lacs avec tous les représentants du secteur du tourisme.
Pour disposer d'informations pertinentes sur les Alpes, vous pouvez vous abonner à la lettre électronique de la CIPRA à l'adresse suivante :
www.cipra.org/alpmedia
Source :
http://www.bundesforste.at/index.php?id=54&tx_ttnews[tt_news]=426cHash=23300449a9
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