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thierry billet

FUKUSHIMA, réunion à ANNECY le 29 septembre

7 Septembre 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

La CRIIRAD organise le 29 septembre à 19 heures 30 une réunion d'information sur FUKUSHIMA à la salle Yvette MARTINET, avec l'ami Roland DESBORDES, président de la CRIIRAD (et thônain...).

Roland me confiait l'autre soir, à l'occasion d'une conversation sur l'augmentation des cancers de la thyroïde en CORSE après le passage du nuage de TCHERNOBYL, combien les techniciens de la CRIIRAD étaient revenus "secoués" par ce qu'ils ont constaté au JAPON. Alors que les niveaux de radioactivité sont comparables à TCHERNOBYL, on se trouve dans des zones urbanisées, habitées, où les pouvoirs publics sont incapables de prendre les mesures de sécurité nécessaires.

Venez nombreux écouter Roland le 29.

On saura aujourd'hui si le dossier pénal contre M. PELLERIN, grand patron de la sécurité nucléaire en FRANCE en 1986 et l'homme qui a assuré qu'il n'y avait aucun problème de radioactivité, aura  tourné court, à cause d'un arrêt rendu public aujourd'hui 7 septembre de la Chambre de l'instruction de PARIS.


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HAP dans nos vallées

6 Septembre 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

"Les zones de vallées sont des milieux particulièrement sensibles à la pollution parce qu’elles concentrent, dans un espace plus étroit qu’en plaine, toutes les activités humaines et les émissions polluantes qui en résultent (industries, chauffage et trafic routier). La météorologie est également un acteur important de l’évolution de la qualité de l’air.

 

En contraignant la dispersion atmosphérique, notamment en hiver, les inversions thermiques favorisent encore un peu plus l’accumulation des polluants dans ces zones déjà fragiles...


La communauté européenne a établi, via la directive du 15 décembre 2004 (2004/107/ CE), une réglementation pour les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP). Qualifié de “nouveau” polluant car peu suivi jusqu’alors, les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) doivent donc désormais évaluer le niveau de concentration de ce polluant par rapport à la réglementation.

 

Air-APS a souhaité investiguer les zones sensibles de son territoire de compétence et réaliser des mesures de HAP dans les vallées des Pays de Savoie (l’Arve, la Maurienne et la Tarentaise)."

 

écrit L'air de l'ain et des pays de Savoie dans son dernier bulletin.

 

Ces choses là sont dites avec beaucoup de retenue pour ne pas effrayer, mais les histogrammes présentés par l'APS montrent des dépassements courants de la valeur "cible" dans la vallée de l'ARVE, en MAURIENNE et TARENTAISE.

 

L'APS rappelle qu'un Plan de protection de l'atmosphère est à l'étude pour l'ARVE. Depuis si longtemps maintenant que l'on se demande quand il verra le jour ? J'avais posé la question lors de l'AG de l'association, il y a plus de deux ans, et la publication devait être rapide... Mais toucher à la qualité de l'air, c'est toucher à la circulation automobile dans les vallées alpines et l'Etat ne veut pas entraver le passage des camions... Alors, on lanterne. Et on fait peser sur la Sécurité sociale le remboursement de l'excès de cancers généré par cette pollution à des substances classées cancérigènes depuis des lustres...

 

A lire dans le commentaire de cet article déposé par "Didier" : Néanmoins, le CG 74 souhaite que des normes plus restrictives concernant la pollution des cars et camions ne soient pas mises en oeuvre.

Seuls MM. Rigaut, Jeantet et Vielliard se sont abstenus.


 

Retrouvez cette étude sur :

 

http://www.transalpair.eu/publication

 

en bas de page, vous pouvez téléchager l'étude.

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L'ouvrier et la caméra cachée

5 Septembre 2011 , Rédigé par Thierry BILLET

M. X est ouvrier.

Il travaille en équipe.

Il est membre du comité d'entreprise.

Il a reçu des avertissements disciplinaires.

Il est en pause avec deux collègues : les deux sont intérimaires.

Le directeur de l'usine vient le trouver pendant cette pause et lui demande de venir le voir à l'issue de celle-ci.

Surpris et inquiet car il n'a jamais pénétré dans le bureau du "grand directeur", il se trouve seul face à ce dernier...

Qui lui présente des photos prises de M. X en train de voler des produits de l'entreprise.

Le directeur affirme que ces photos ont été prises par une caméra située dans les locaux et qu'il dispose d'une copie vidéo

des faits.

Il met le marché en mains de M. X : vous démissionnez ou je porte plainte.

La lettre de démission à recopier (avec même les mentions sur le maintien du régime de prévoyance) est prête "pour raisons familiales".

M. X est seul, il panique.

Il recopie la lettre de démission, il quitte précipitamment l'entreprise en vidant son tiroir.

Il est démissionnaire, il n'a pas droit aux allocations de chômage.

Le CE demande quand l'entreprise a déclaré la vidéosurveillance à la Commission nationale informatique et libertés. L'employeur répond qu'il n'y a pas de caméra...

Il sait parfaitement que la preuve du "vol" (si il a eu lieu réellement) est illicite : la vidéosurveillance doit être déclarée à la CNIL et les salariés doivent en être informés.

L'inspection du travail ne pourrait pas autoriser le licenciement d'un membre du CE sur la base d'une preuve illicite.

L'employeur sait donc que le licenciement de M. X sera refusé.

M. X, lui, ne le sait pas.

Il pense à ses amis, à sa famille, au "qu'en dira t'on"...

Il ne sait pas qu'une démission lui interdira de toucher le chômage et qu'il se retrouvera sans aucun revenu avec une épouse à la maison et une petite fille.

Il ne peut pas compter sur le témoignage des deux intérimaires : il ne connaît que leurs prénoms, et il sait qu'ils ne lui donneront pas d'attestation dans la crainte de ne pas être embauchés définitivement...

Anecdote à ajouter au tableau de l'état des relations sociales en 2011 en HAUTE SAVOIE...

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24 septembre, action énergie renouvelable au PAQUIER

4 Septembre 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Une trentaine d'associations écologistes organisent le 24 septembre 2011 une journée d'action mondiale dédiée au recul des énergies fossiles.

 

Dans ce cadre, Christophe PAROT organise à Annecy, sur le Pâquier , samedi 24 septembre de 10 heures à 11 heures, une fresque humaine représentant le mot ENERGIES.

 

Chaque participant sera muni d'un petit miroir permettant de réfléchir les rayons du soleil.

 

Plus d'information sur ces manifestations sont disponibles sur les sites

 

http://www.moving-planet.org/fr/

 

et

 

 

http://www.facebook.com/events/#!/event.php?eid=102835669817232

 

 

Vous pouvez contacter Christophe  par courriel à : cannecy@free.fr

pour vous associer à cette excellente initiativ

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Indignons nous...

3 Septembre 2011 , Rédigé par Thierry BILLET

J'ai reçu ce texte qui me semble d'une actualité troublante...
Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 ¤ par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 ¤ et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 ¤ dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 ¤ l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 ¤ dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent

Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.

 

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SARKOZY en plein délire barbouzard...

1 Septembre 2011 , Rédigé par Thierry BILLET

Le problème en FRANCE, c'est que les réflexes démocratiques sont tellement émoussés par des décennies de pouvoir présidentiel absolu de droite comme de gauche  (Mitterrand et l'affaire des irlandais de Vincennes...) que des évidences sont complétement oubliées.

Par exemple, le respect des journalistes et du secret de leurs sources.

Avec l'affaire de la DCRI qui recherche les contacts téléphoniques du journaliste du MONDE qui suit l'affaire BETTENCOURT pour protéger SARKOZY, on franchit un nouveau pas dans l'inacceptable.


On ne peut que souscrire à l'éditorial du MONDE :


"L'affaire de l'atteinte au secret des sources du Monde dans le traitement du dossier Bettencourt prend désormais la dimension d'une affaire d'Etat", s'emporte Le Monde. Dans son édito du jour, il relève que "le pouvoir n'a pas hésité à bafouer la loi" : "La législation sur les écoutes, d'abord, qui réserve la recherche des fadettes au cas, strict, où les intérêts de l'Etat sont en danger. Mais aussi et surtout la loi sur la liberté de la presse, dont la dernière réforme, du 4 janvier 2010 [voulue par Nicolas Sarkozy, ndlr], dispose qu'"il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources" des journalistes.


"Le sommet de l'Etat a utilisé des moyens publics à des fins privées et pour protéger le parti du président, n'hésitant pas à détourner l'action des services policiers de leur véritable mission de protection des citoyens", dénonce le journal, qui rappelle qu'il y a un an, plusieurs proches du pouvoir avaient démenti toute action illégale : "«La DCRI, ce n'est pas la Stasi, avait dit à l'Assemblée nationale le 4 novembre l'ancien ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux. L'objectif de la DCRI, ce n'est pas de suivre des journalistes.» Nathalie Kosciusko-Morizet, alors secrétaire d'Etat à l'économie numérique, avait parlé, s'agissant de la surveillance de journalistes, «d'un vieux fantasme français" relayé par «les médias». Bernard Squarcini, interrogé par le JDD, avait nié s'être intéressé aux journalistes : «Les seuls journalistes qui m'intéressent sont ceux qui fricotent avec les services étrangers», avait-il déclaré. Jusqu'au chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, qui, interrogé le 16 novembre 2010 par des journalistes sur la possibilité que les services de police aient pu violer la loi sur le secret des sources, avait répondu : «Non, je ne l'imagine pas, je ne le crois pas…»"

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