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Écologiste annécien

SALOMON, Société Générale, et la crise financière

La crise des « sub primes » ne serait pas finie.
L’agence de notation Standard & Poor’s annonce désormais une dépréciation pouvant atteindre 265 milliards de dollars, presque deux fois plus ce qui était annoncé jusque là.

La financiarisation de l’économie, qui n’a plus rien à voir avec l’économie    « réelle », celle des matières et services « visibles », n’a pas fini de nous éclater à la figure.
Dans ce contexte, comme l’écrit Bernard MARIS, personne ne maîtrise plus rien dans une économie parfaitement virtuelle, où l’on spécule sur des titres qui n’existent pas, dans un espèce de MONOPOLY qui ressemble à du poker sur des cours à venir, sans que cela ne corresponde à rien de concret.
Mes études d’économie sont loin, mais je me demande encore comment, au final, ces élucubrations se transforment en argent sonnant et trébuchant, permettant aux traders de s’acheter à 35 ans, leur 10° FERRARI ou leur 5° appartement à LONDRES…
En attendant, pour « courir » après de tels rendements financiers, l’économie réelle se voit imposer par les fonds de pension et autres investisseurs des rendements à deux chiffre.
C’est la vraie menace sur l’emploi, celle de la délocalisation pour atteindre de tels ratios de rentabilité : il faut produire moins cher à toutes fins pour dégager de la marge.

Les licenciements à venir chez SALOMON, mais aussi les menaces sur TEFAL ou SNR, sont les conséquences directes de ce LOTO financier…
Puisse cette crise remettre certaines pendules à l’heure.
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