Prévention des déchets : on avance !
L'objectif est simple : réduire autant que faire se peut la production de déchets incinérés en diminuant d'abord la production de déchets (mais cela dépend de politiques nationales contre les suremballages par exemple) et ensuite en recyclant au maximum les déchets que l'agglo collecte.
Et on avance comme sur la collecte des cartons en centre-ville d'ANNECY où on collecte désormais plus de 2 tonnes de cartons à chaque passage deux fois par semaine avant une extension de la collecte rue du Président Favre sous peu.
L'ajustement des fréquences des collectes dans ANNECY a permis d'augmenter la charge transportée de près de 10% et de réduire les kilomètres parcourus de 33% : autant de gagner pour la qualité de l'air et la consommation de gazole.
La limitation de l'accès aux déchéteries de l'agglo pour les professionnels a également eu pour effet de réduire les apports non valorisés, alors qu'il existe une vraie filière de valorisation du placoplâtre par exemple.
Comme on ne sait pas combien de tonnes de capsules de NESPRESSO sont consommées dans l'agglo, on reste surpris de collecter en 2012 presque 12 tonnes de ces capsules... Pas sûr que ce résultat ne cache pas un gaspillage éhonté d'aluminium par la consommation de ce nouveau produit.
Grâce au changement de prestataire dans les déchéteries, l'agglo a pu valoriser 25 tonnes de batteries contre zéro les années précédentes. La preuve que les batteries étaient volées dans les déchéteries par les différents "récupérateurs" sauvages qui les fréquentaient. A 300 euros la tonne, le manque à gagner pour la collectivité était important.
Enfin, 108 tonnes de textile ont été collectées, sans compter les nouveaux apports par les associations caritatives qui désormais collaborent avec l'agglo. La mise en place de nouveaux containers de collecte en plus de la collecte associative va permettre d'augmenter encore ce recyclage des vêtements qui ne peuvent pas être revendus ou donnés par les associations.
Depuis 2002, l'agglo a diminué de 53.338 tonnes à 40.567 tonnes en 2012 sa production de déchets incinérés, malgré
l'augmentation de la population. Mais il y a encore des progrés à faire : il y a encore plus de 700 tonnes de déchets mal triés dans le tri sélectif qui repartent à l'incinération ! Et nous
pouvons mieux faire sur la collecte du verre en apport volontaire et sur le compostage en pied d'immeuble ou en appartement avec le lombricompostage.
GRAPHOCOLOR
Le Préfet vient de prendre deux arrêtés concernant la société GRAPHOCOLOR située dans la zone industrielle de VOVRAY à ANNECY.
L'un n° 2013038-0004 concerne la mise en oeuvre de mesures de réduction des NOx suite au contrôle "négatif" de juin 2012. Il demande à GRAPHOCOLOR de revenir à des valeurs de 150 milligrammes par mètre cube d'air pour les NOx dans un délai de trois mois. L'arrêté ne dit pas comment l'Etat le vérifiera. Il ne dit pas si c'est une mesure instantanée ou si il s'agit d'une moyenne, et dans ce cas quelle est la durée de la mesure...
Le second n° 2013038-0005 ordonne à GRAPHOCOLOR de conclure d'ici le 1er avril 2013 l'étude sur la distillation fractionnée qui devrait permettre de réduire à nouveau la production d'azote de l'usine. Cet azote que l'on retrouve en excès dans les rejets acqueux de l'usine qui se jettent dans l'ISERNON puis dans le THIOU. Je vous en ai abondamment parlé ici ou là
Et si cela ne fonctionne pas de mettre à l'étude et de fixer un calendrier de mise en oeuvre du procédé de brillantage électrolytique.
Les barons socialistes ont gagné !
La question du cumul des mandats est importante. Elle est une mesure essentielle pour rapprocher les élus des citoyens en mettant fin
à une particularité française où les barons locaux cumulent avec un mandat parlementaire. Bien entendu, ce cumul n'est pas humainement tenable : il faut donc que l'un des mandats soit uniquement
un faire valoir et que l'élu choisisse le mandat qu'il va réellement exercer. Bien entendu, c'est le mandat de parlementaire qui est délaissé. Cela n'a pas d'importance dans le
fonctionnement actuel de la démocratie en FRANCE. Les députés votent ce que le gouvernement leur demande de voter quelle que soit la majorité au pouvoir. Autrement dit, le travail
parlementaire est confié à des élus qui n'ont pas le temps de l'exercer quand ils cumulent. Et les barons socialistes veulent continuer à appliquer cela encore 3 ans au moins. Les militants
socialistes qui ont voté la fin du cumul il y a 3 ans maintenant sont pris pour des imbéciles. Les électeurs qui ont voté HOLLANDE parce qu'il avait promis une réforme démocratique indispensable
sont trompés. Et VALLS a le toupet d'expliquer que l'application en 2014 obligerait des députés-maires à démissionner de leur mandat de parlementaire; ce qui correspondrait à une dissolution
partielle de l'Assemblée ! Autrement dit, pour éviter des élections partielles que le gouvernement craint de perdre, ils sont prêts à renoncer à un engagement fort. Cela fera encore quelques
abstentionnistes de plus. Mais au point où on en est, n'est-ce pas ? Ce gouvernement a décidé de désespérer ses électeurs, pourquoi changer ? Démoralisant alors que l'on attendait au moins de
HOLLANDE qu'il modernise la vie publique.Allez, signez la pétition !
http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/la-limitation-du-cumul-des-mandats-c-est-maintenant
En plus cela ne coûte rien à l'Etat...
Le tunnel sous le SEMNOZ n'est pas la priorité
Je n'ai pas un mot de désaccord avec ce COMMUNIQUE DE PRESSE des associations de protection de l'environnement !
Bassin annécien : Le tunnel sous le Semnoz n'est pas la priorité
Nous demandons depuis des années, pour le bassin du lac d’Annecy, que les élus décident en priorité de l’amélioration des transports
collectifs, pour que nous sortions progressivement du “tout voiture”. Sans succès.
En contraste, c'est avec une certaine précipitation que le Conseil Général est en train d'appeler les communautés de communes de la cluse du lac
d'Annecy à cofinancer l'achat de terrains, par de l'argent public, aux entrées nord et sud d'un hypothétique tunnel sous le Semnoz. Ensemble, ils s'apprêtent à acheter pour 6,8 millions
d'euros de terrains et d'immeubles pour un projet de tunnel encore non défini, dont environ la moitié du montant pour des acquisitions sur la commune de Sevrier, sur la base d'un dossier
technique et financier très imprécis, et d’un plan de circulation qui demande encore un très gros travail d’évaluation.
Dans son projet d'aménagement à long terme, "Agglomération Annecy 2030", la C2A envisage non pas une, mais deux versions de tunnel sous le
Semnoz, l'une longue, débouchant à la place de l'hôtel Riant-Port, à Sevrier, l'autre plus courte et moins coûteuse. Nos élus vont-ils acheter des terrains là où le tunnel ne débouchera
pas ?
Pour la FRAPNA et ses partenaires, des priorités de bon sens devraient s'imposer à tous pour ces prises de décisions.
Jean-Pierre Crouzat, administrateur de la FRAPNA, les résume ainsi :
"que les pouvoirs publics mettent d'abord en place, sur la rive Ouest du lac, un système de transports collectifs en site propre performants,
cadencés, peu ou pas émetteurs de gaz à effets de serre, et fonctionnant 7 jours sur 7 afin qu'il soit le plus attractif possible, de manière à rendre la vie quotidienne des usagers plus
facile. Et également que soient prévus des parkings relais sécurisés, dits P+R, pour que les usagers habitant loin du TCSP puissent y garer leur voiture ou un deux-roues. Les emplacements
existent le long du parcours, il suffit de les équiper.
que les élus de la grande région d’Annecy, comme les élus du tour du lac, décident enfin d'acter dans les SCoT et les PLU que la cluse du
lac, du fait du caractère unique de son paysage, ne doit plus être considérée comme une des zones possibles d’extension de l’agglomération. Un tunnel sous le Semnoz ouvrirait la rive Ouest
du lac à une pression d'urbanisation sans précédent, et nous voulons l'éviter.
qu’avant d’acheter des terrains sur une partie de l’itinéraire, les responsables municipaux et le Conseil Général adoptent, enfin, un projet
global pour les déplacements entre Annecy et Ugine en s’appuyant sur les conclusions des multiples études menées depuis plus de 20 ans sur ce sujet, éventuellement complétées et
actualisées.
Nous souhaitons vivement que nos élus prennent à leur compte ces priorités, exprimées collectivement par la société civile, et ne se
précipitent pas à investir de l'argent public sur un projet de tunnel qui reste encore à définir, et dont le financement est pour le moins incertain, comme c'est le cas depuis au-moins deux
décennies."
FRAPNA Haute-Savoie
Saint-Jorioz Environnement
Lac d’Annecy Environnement
Amis de la Terre 74
Région, compte-rendu de mandat...
J'ai oublié de vous faire le compte-rendu de la réunion de bilan des conseillères régionales socialistes et écologiste à ANNECY le 8 février 2013. Je répare cet oubli car cette réunion a permis de mieux cerner l'étendue des interventions de la Région dans tous les domaines de la vie quotidienne des rhonalpins. La salle était pleine et j'ai eu le plaisir de constater que de nombreux anciens adhérents d'EUROPE ECOLOGIE avaient fait le déplacement.
Tout le monde connaît les gros postes que sont l'équipement et le fonctionnement des Lycées, et l'achat des rames de chemin de fer pour mise à disposition de la SNCF. Mais la Région intervient de manière ponctuelle de manière beaucoup plus diversifiée, et notamment dans le cadre des politiques territorialisées que sont les contrats de développement durable Rhône-Alpes (CDDRA) qui contractualisent un projet de territoire commun à plusieurs établissements publics de coopération intercommunale (communauté de communes ou communautés d'agglomération). La démarche de la Région par exemple dans le cadre des appels à projet en faveur des jeunes est moins connue alors qu'elle est un coup de pouce déterminant pour des démarches citoyennes de jeunes rhonalpins.
Les responsables associatifs environnementaux présents ont interpelé les élues sur la charte du Parc National de la VANOISE : avez-vous bien signé la pétition de l'ami Yves PACCALET
http://www.yves-paccalet.fr/blog/2012/10/11/petition-pour-la-vanoise/
Ou sur les transferts modaux entre la voiture et les transports collectifs ou encore le développement de l'agriculture biologique.
L'articulation des interventions des différentes collectivités territoriales apparaît alors très complexe dans la mesure où les objectifs des autres collectivités ne sont pas ceux de la Région. Et la Région ne peut rien si les collectivités locales « inférieures » sur le plan géographique ne jouent pas le jeu. C'est notamment le cas dans le domaine des transports collectifs où la Région rappelle qu'elle n'a pas attendu M. ACCOYER pour décréter l'urgence de la mise à deux voies de la voie de chemins de fer entre AIX LES BAINS et ANNECY...
Reste que des lignes budgétaires de la Région interrogent comme celle qui permet le financement des infrastructures sportives d'importance régionale que l'ETG veut mettre à profit... Je soupçonne la Région d'avoir voté cette ligne pour financer le stade de foot à GRENOBLE et de l'avoir étendue dans une délibération de principe pour qu'elle n'apparaisse pas comme du copinage avec les socialistes grenoblois. A vérifier !
Football: au-delà de la raison.
De but en but, de match en match, de transfert en transfert, de saison en saison, le scénario semble immuable. Et pourtant proche de nous, toujours plus menaçant. C'est bien un avis de tempête et de gros temps qui risque de secouer le football dans ses fondations les plus essentielles.
Qui pourrait sauver le football ?
C'est en effet, une sale séquence que vit actuellement le monde du football de haut niveau : lourdes suspicions de corruption sur la FIFA pour l'attribution des grandes compétitions, vaste réseau de matchs présumés truqués, endettement record des clubs européens, où l'on perçoit bien difficilement ce que sont les règles du "fair-play financier", proposées utilement par Michel Platini [1].
Le football ne tourne plus rond. Cela devient même flagrant, le football a besoin d'un pilote, de règles, et d'un minimum d'harmonisation. Pourtant on peine à savoir d'où ils pourraient venir.
La FIFA, forte de moyens financiers considérables - dont la puissance avoisine celle d'un État - finance, aux quatre coins de la planète, des projets pour aider le développement du football.
L'UEFA joue son rôle dans l'organisation des compétitions européennes et propose d'équilibrer au mieux le choc des titans que sont aujourd'hui les clubs disposant de mécènes oligarques.
Le Conseil de l'Europe [2] multiplie, lui, les avis pour lutter contre les discriminations existant aussi sur le carré vert, et sonne l'alarme sur les transferts de joueurs mineurs que l'on achète mais que l'on jette aussi dans le désarroi le plus total, lorsque le conte de fée s'avère sans lendemain - certes, tout cela existe.
Mais, dans tout ce panorama, qui est de taille à s'immiscer dans les affaires intérieurs du football ? Quels sont les acteurs capables de sauver le foot de lui-même ?
L’Union européenne, l'outsider ?
C'est peut-être une surprise, mais ça pourrait être l'Union européenne. Si elle ne résoudra, à coup sûr, pas tout d'elle-même, plusieurs sujets peuvent et doivent être mis sur la table.
De l'action de l'Union européenne dans le foot, les connaisseurs retiendront évidemment (pour le pire et le meilleur) l'arrêt Bosman suivi de l'arrêt Malaja qui ont ouvert portes et fenêtres aux vents des transferts, sous le parapluie de la libre circulation et de la libre installation des activités professionnelles.
Ces décisions, plus juridiques que politiques ont évidemment été la source des déstabilisations que l'on connaît, même si elles ont aussi permis de financer, sur le dos des plus-values, nos centres de formation. Mais l'ouverture à la concurrence bien rarement "non-faussée" ne fait pas une politique.
Plus discrètement, l'Union européenne s'apprête, dans les mois à venir, à publier un texte sur le rôle des agents de joueurs. C'est une bonne chose tant les dérives de la profession sont légions.
En attendant, que faire ? Je considère, pour ma part, qu'il devient urgent de poser d'autres réformes dans le débat public.
Colmater les brèches béantes de notre législation
L'enquête actuellement menée par la police européenne, Europol, illustre s'il était besoin, que le football n'est évidemment pas à l'abri des réseaux mafieux européens et internationaux. Or si l'Union européenne a agi pour réglementer les paris sportifs (notamment en ligne) en exigeant plus de transparence et plus de contrôle, il faut bien se faire à l'idée que nos dispositifs de prévention sont aujourd'hui largement dépassés.
Il s'agit maintenant de donner plus de moyens à la police européenne et de colmater, aussi rapidement que possible, les brèches béantes de notre législation. Pour ce faire, la voie tracée dans le monde du vélo par l'agence mondiale de lutte contre le dopage est utile de leçons à bien des égards. Certes, le chemin est long, mais les efforts de long terme et les pressions exercées finissent bien par porter leurs fruits.
La dernière affaire en date, détrônant Lance Armstrong, prouve que finalement peu de cyclistes échappent aux sanctions. Ce qui a été fait sur le dopage doit maintenant être fait sur les paris sportifs. La mise sur pied d'une agence mondiale indépendante de lutte contre les matchs truqués permettrait dans un délai réduit de faire de véritables pas en avant.
Taxer les clubs pour réveiller l'instinct solidaire
Enfin, loin des paillettes et des projecteurs, ce sont des millions (ou plutôt des milliards) d'euros de dette qui s'accumulent dans les tiroirs de nos clubs européens. L'illusion ne durera qu'un temps.
L'idée d'une taxe Tobin sur les transferts de joueurs aurait à cet effet de multiples avantages. D'un montant de 5 à 8% sur chaque transaction, elle permettrait de redonner immédiatement un peu de concret à l'idée de solidarité et d'équité si souvent mise en avant sans "le début d'un commencement" de réalité.
Qui plus est, elle permettrait de venir soutenir les efforts de Michel Platini à la tête de l'UEFA pour une gestion plus saine du football professionnel. Alors que la politique de l'autruche actuelle nous conduit tout droit vers un système à l'américaine de ligues fermées, l'Union européenne a donc un rôle à jouer dans les prochaines semaines, pour prouver sa valeur ajoutée sur le sujet. Il faut, en tout cas, l'encourager en ce sens.
Le débat n'en sera pas clos pour autant, cela va de soi. "Salary Cap", fin du mercato d'hiver, quotas de joueurs formés au club, lutte contre le blanchiment d'argent sale... sont à l'évidence autant de sujets primordiaux si l'on veut redonner un peu de couleur humaine au football professionnel.
Briser l'omerta, à tout prix
À ceci, s'ajoute la question du dopage dont on peut observer de manière bien désagréable (lors du procès de l'affaire de dopage Puerto) que l'omerta règne toujours en maître lorsqu'il s'agit d'aller regarder au-delà du seul cyclisme.
À ce niveau de réforme, c'est une mobilisation de l'ensemble des passionnés du foot que nous attendons sans réserve. Ne rien faire serait condamner le football à son triste sort et prendre le risque de voir l'ensemble des sports, au premier rang desquels des sports comme le tennis ou le rugby, sombrer eux-aussi dans les mêmes turpitudes. On a d'ailleurs déjà pu observer que le handball français n'était pas vierge de travers.
Au niveau français, européen et international, la politique a donc bien quelque chose à apporter au football professionnel. Il faut maintenant une volonté politique et sportive pour renverser le rapport de force.
[1] Michel Platini est depuis le 26 janvier 2007 le président de l'UEFA
[2] Le Conseil de l’Europe est une organisation gouvernementale instituée le 5 mai 1949 par le traité de Londres. Elle est la doyenne des organisations européennes, par le biais des normes juridiques dans les domaines de la protection des droits de l’homme, du renforcement de la démocratie et de la prééminence du droit en Europe. C’est une organisation internationale dotée d’une personnalité juridique reconnue en droit international public et qui rassemble 800 millions de ressortissants de 47 États membres. A ce titre, elle constitue une institution particulièrement utile pour pouvoir dialoguer avec un grand nombre de fédérations nationales.
La séparation des banques, c'est maintenant !
Est-ce normal ? Non. C’est totalement scandaleux. Et Michel Rocard affirmait en conclusion : « je suis arrivé à cette réunion dans une logique d’amendement de la loi mais vu tout ce que nous ont dit les experts depuis 2 heures, je pense plus que jamais qu’il faut obtenir une vraie séparation des activités de dépôt et des activités de banque d’affaires. Tenez bon les gars ! »
Toute la presse est d'accord pour dire que, sur les questions essentielles qui sont 1) lutter contre la spéculation et 2) protéger l’épargne des citoyens et les finances publiques, ce projet est nul : « La réforme Volvic, toute en douceur » (La Tribune), « Les banques françaises peuvent (presque) souffler » (Les Echos), « Les banquiers avouent qu'ils sont épargnés » (Libération), « Le projet de réforme fait sourire tout le monde dans les salles de marché » (Capital) « C'est comme si la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat avait été rédigée par les évêques ! » (Libération). « Les banquiers ne s'en cachent pas : cette loi ne les inquiète pas le moins du monde. » (Le Monde de ce jeudi).
Quand AIG est tombé à cause d’une de ses micro-filiales, il a fallu qu’Obama mette sur la table 130.000.000.000 de dollars pour éviter un effondrement de toute l’économie américaine. Que se passerait-il en France si Hollande devait faire pareil l’an prochain parce qu’une de nos grandes banques sera à eux doigts du KO ? En Angleterre, le gouvernement vient d’annoncer qu’il voulait « électrifier les parois entre les banques de dépôt et les banques d’affaires. » Les socialistes français peuvent-ils se permettre de voter une réforme nettement moins ambitieuse que celle que préparent les conservateurs anglais ?
Plus de 25 000 personnes et une dizaine de réseaux ont déjà rejoint l'appel pour une vraie séparation des banques sur le site www.monadversairecestlafinance.fr. Notre objectif est d’atteindre 50.000 signatures et de les déposer à l’Assemblée en organisant un nouveau débat contradictoire. Une quarantaine de députés sont déjà d’accord pour voter les amendements que nous avons proposés. Il faut intensifier notre action.
Avez-vous signé l’Appel ? Pouvez-vous prendre quelques minutes pour le diffuser auprès de vos amis ? Pouvez-vous faire un don pour financer les actions en préparation ? On compte sur vous !
Bien amicalement
Collectif Roosevelt
Oui aux 4,5 jours de classe et vite !
On tombe sur le derrière à entendre les mauvaises raisons qui s'empilent pour retarder le retour aux 4,5 jours de classe.
Il y avait eu moins de barouf contre la décision délirante pour la santé des enfants de passer à 4 jours ! Et le monde de l'Education avait néanmoins accouché d'un "appel de BOBIGNY" signé par
plus de 40 organisations sont les syndicats enseignants qui semblent l'avoir oubliée...
EXTRAITS
« Pour améliorer les rythmes de vie et de travail des enfants et des jeunes, très rapidement il faut un cadre national, décliné dans les projets éducatifs de territoire et les projets éducatifs d’établissement. Il doit prendre en compte les préconisations de l’Académie de médecine à propos de l’école primaire. Il faut donc alléger la journée et adapter le travail scolaire aux temps favorables aux apprentissages, alterner et équilibrer dans la journée les différentes formes de regroupement, les différentes activités et disciplines, les formes de travail, garantir la pause méridienne, refuser la semaine actuelle de 4 jours et prioriser un rythme annuel alternant 7 semaines scolaire et 2 semaines complètes de vacances intermédiaires, définir un volume annuel d’heures d’enseignement. Ce cadre national doit préconiser l’articulation des temps éducatifs et sociaux, leur mise en cohérence et la coopération éducative de tous. La conférence nationale sur les rythmes, convoquée par le Ministère à l’initiative de partenaires des Assises, doit commencer par acter ce cadre national pour ne pas reporter les premières décisions. Elle doit permettre ensuite de travailler avec tous les acteurs concernés pour dépasser les conflits d’intérêts et définir les moyens de sa mise en oeuvre. »
«La définition et l’impulsion d’un véritable projet éducatif d’école ou d’établissement et d’équipe nécessitent l’implication et la coopération éducative de tous les adultes, professionnels et parents, partenaires associatifs de l’éducation populaire, du sport et de la culture du territoire, la logique de coéducation et l’évaluation partagée de ce projet. Les écoles primaires et les établissements devront prendre en compte ces objectifs et cette dynamique nouvelle dans leur structure et leur fonctionnement, dans le respect des cadres nationaux. Les enfants et les jeunes doivent être impliqués dans cette démarche. »
Tout le monde avait à l’esprit que la journée ne serait pas moins longue pour les élèves, puisque les parents ne finiraient pas plus tôt leur travail, mais qu'elle serait moins lourde scolairement. Il est tout de même stupéfiant qu'alors que tout le monde sait que la semaine de 4,5 jours est bonne pour les enfants et pour les apprentissages, une coalition des maires, et de certains syndicats d'enseignants poursuivent dans la voie de l'échec scolaire évidemment d'abord pour ceux dont les parents ne peuvent pas rattraper ce qui n'est pas appris à l'école.
Rénovation thermique du bâti annécien
Studieuse réunion de la commission "Rénovation thermique" du club climat sur les moyens de faciliter la mise en chantiers de travaux de rénovation thermique des copropriétés annéciennes. Le "mélange" d'annéciens, de responsables d'entreprises, de syndics, etc. permet à cette commission de confronter tous les points de vue et d'avancer de nouvelles idées. Les discussions ont permis de cerner les enjeux de la prise de décision dans les copropriétés. D'abord un seuil "psychologique" pour le montant des travaux que l'on peut estimer à 8.000 euros par logement. Ensuite, bien entendu, le délai de remboursement, c'est à dire le temps que les économies d'énergie vont mettre à payer l'emprunt contracté pour financer les travaux. Au-delà de dix ans, selon l'âge des copropriétaires, cela devient un blocage. Et comme les copropriétés ont vidé leurs bas de laine pour financer les travaux souvent inutiles de sécurité des ascenceurs, l'emprunt est nécessaire même pour celles qui sont sans problème financier. Il apparaît que le contre argument selon lequel ces travaux rendent immédiatement le bien plus attractif sur le plan de la revente soit suffisant dans une économie de l'immobilier où tout se vend à ANNECY. Mais il faudra voir concrètement si les travaux d'économie d'énergie sont un élément de différenciation dans le marché immobilier dans les années à venir. Ce qui faciliterait évidemment la prise de décision des copropriétaires, même âgés.
La commission a également discuté d'une troisième problème qui est celui de l'endettement des certains ménages. La possibilité d'une garantie d'emprunt de la Ville comme elle le fait pour les bailleurs sociaux a été envisagée. Il convient d'en étudier la faisabilité juridique et financière.
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