Alors pas de petit déj ou petit déj ? Faudrait savoir...
Et voilà qu'Antoine ARMAND nous invite à nous intéresser à ce qu'il prend au petit déjeuner. Il y a quelques jours, il nous expliquait que, comme il ne déjeune pas le matin, il avait toujours dans sa poche du Babybel.
Cette information cruciale s'est répandue comme une traînée de poudre dans la Ville. Certains se demandaient si une telle annonce allait susciter une enquête "flash" de la part des sondeurs payés par RENAISSANCE , si la société ENTREMONT, notre fleuron fromager local, n'allait pas déposer le bilan ayant été ainsi délaissé par l'ancien Ministre, ou si le Syndicat des producteurs de REBLOCHON allait donner une consigne de vote anti ARMAND. Le suspense devenait insupportable.
Las, hier matin, c'était un tsunami médiatique : Antoine ARMAND se prenait en vidéo en train de couper du pain et se filmait avec un pot de confiture au petit déjeuner... Mais sans Babybel.
Une telle volte face sur le point de savoir si AA a changé ses habitudes alimentaires depuis le début de la campagne municipale a paraît-il fait sauter le standard du Dauphiné Libéré. L'Elysée lui même s'en serait inquiété m'indique un journaliste de premier plan craignant une hypoglycémie. Sur les marchés, autour de nos triporteurs, les annéciens sont venus en masse nous interroger sur cette question déterminante.
Ses colistiers eux-mêmes se demandent si AA, girouette du petit déj, est aussi versatile dans d'autres domaines.
C'est peut-être le contre-coup de leur avoir fait signer un engagement à venir assister au Conseil municipal une fois élus... Drôle de marque de confiance que d'être suspecté par sa tête de liste de vouloir sécher son futur mandat municipal, non ? Rien de rassurant pour les annéciens à voir les candidats se faire imposer une telle signature infantilisante. Signature sans aucune valeur juridique au demeurant, juste là pour humilier les colistiers et faire une vidéo de plus.
Si JLR nous avait proposé une telle clause, je suis persuadé que mes colistiers l'auraient envoyé balader. Mais il n'en a pas eu l'idée et c'est aussi en cela que nous nous différencions. En ce sens, les affiches électorales de nos deux concurrents où ils sont "seuls en scène" en disent plus que leurs longs discours et que la consistance de leur petit déj'.
Des paroles, des paroles et quelques dessins...
Alors que chacun connaît la situation des finances municipales et les orientations nationales visant à les mettre au régime encore plus sec, MM. MULATIER GACHET et ARMAND promettent monts et merveilles. On ne compte plus leurs annonces à longueur de vidéo.
Le projet le plus délirant est sans doute la couverture de la voie ferrée avenue de BROGNY. Un dessin par IA et voilà que vous êtes invités à croire que la SNCF va laisser couvrir sa voie ferrée, ce qui veut dire arrêter le trafic vers GENEVE, et que la Ville dispose des dizaines de millions d'euros pour le réaliser. Moins ils en ont fait de 2020 à 2026, plus ils en promettent...
Au fait, n'est-il pas plus important pour les annéciens de relancer avec la SNCF le doublement de la voie ANNECY - AIX LES BAINS que les LARDORG ont abandonné depuis 6 ans ?
Mais je voudrais m'attarder sur les Forges de CRAN, 10 hectares de terrain industriel pluricentenaire, au Pont de Tasset. A ma droite comme à ma gauche, voilà qu'on nous annonce un parc, des immeubles, ou des activités tertiaires, avec quelques dessins qui font rêver. Tout cela, c'est du pipeau !
Le site est gravement pollué, notamment par les infiltrations historiques de trichloréthylène de l'usine REBOUL-REXAM située à l'EST du site. Les services de l'Etat ont déjà annoncé à toutes les parties prenantes qu'il ne serait jamais possible d'y accueillir la moindre activité qui exposerait des enfants. La construction de logements ou d'activités tertiaires nécessiterait une dépollution estimée à plusieurs millions d'euros sans garantie d'obtenir un résultat acceptable pour la santé humaine. Qui paierait ?
Mais cela ne les empêche pas de proposer un "parc" à cet endroit : un visuel de M. MULATIER GACHET fait par exemple apparaître des enfants qui jouent devant des serres au milieu de la verdure... M. ARMAND annonce la même chose. Aucun ne donne de calendrier, aucun n'avance de coût,... On fait rêver à crédit !
Mais surtout : qu'est-ce que signifie vouloir réindustrialiser le pays si l'on accepte de supprimer les terrains industriels disponibles aujourd'hui ? Si l'on veut pouvoir réindustrialiser, il faut d'abord disposer de foncier adapté. Sinon soit on ne pourra pas le faire, soit il faudra utiliser des espaces agricoles... Nos concurrents oublient volontairement cette impasse foncière.
Nous avons l'expérience à ANNECY de cette situation.
Rappelons nous la SICN, la société industrielle de combustible nucléaire, qui usinait des enveloppes de bombes à l'uranium appauvri sur son site jusqu'à la première guerre du Golfe, à côté de Pfeiffer Vacuum. Nous avons su avec JLR géré la dépollution radioactive du site, installé des activités industrielles puis la centrale biomasse du réseau de chaleur de NOVEL. Nous avons ainsi maintenu, sous le contrôle des services de l'Etat et en assurant la sécurité des riverains, une activité industrielle pérenne.
Car, derrière ces dessins et ces promesses, quel est l'avenir qui est proposé ? Celui d'une ville qui renoncerait à son histoire industrielle et se résoudrait à n'être qu'une cité agréable pour frontaliers et touristes ?
L'enjeu est pour UNIS PAR ANNECY que la collectivité achète ce tènement pour en maîtriser l'avenir et permettre une activité économique de production dans les années à venir. Un portage financier par une Foncière est facilement mobilisable sans affecter les finances communales puisque le site sera loué et que le coût de la dépollution sera moindre pour ces activités industrielles.
Réaliste, pragmatique et modeste, cette démarche sans mise en scène assure l'avenir en s'ancrant dans notre Histoire.
Quels acteurs pour quels spectateurs ?
Un ami me fait remarquer qu'il est contre intuitif de se faire appeler "les acteurs d'ANNECY" quand on veut se présenter en rassembleur de la population pour se distinguer de tous les autres annéciens qui deviennent de ce fait "les spectateurs d'ANNECY" non membres de la caste.
Outre l'égocentrisme macroniste de choisir pour son parti ses propres initiales, c'est tout le paradigme des hauts fonctionnaires sortis de l'ENA que de confondre "premier de la classe" et "premier de cordée". Parce qu'ils sont premiers de la classe, ils estiment qu'ils sont de droit les premiers de cordée; ceux qui doivent guider le peuple. Eux sont les acteurs, les autres deviennent les suiveurs.
Leur vision de la vie est simple : ils ont l'intelligence livresque, ils ont appris à parler en trois parties de n'importe quel sujet, ils ont le capital culturel, et donc ils méritent la première place partout où ils se présentent.
Pas question de commencer comme tout un chacun par un mandat de conseiller municipal, puis de maire adjoint pour apprendre le métier de maire.
Leur mentor est devenu Président sans jamais avoir été élu auparavant : la voie est tracée. Imitons-le puisque je le vaux bien puisque je suis Moi.
Dans son livre "AQUA", Gaspard KOENIG raconte comment cette caste parisienne, quand elle veut faire de la politique, a besoin d'un "ancrage local" pour se légitimer auprès de ses pairs parisiens et accéder à plus de pouvoir à PARIS.
Être un premier de cordée, cela s'apprend par le compagnonnage, par le contact avec les anciens qui vous apprennent les bonnes manières, les attentions à porter aux autres, les plus faibles à garder dans le rythme pour que tous arrivent au sommet. Cela ne s'apprend pas avec un parachute et des affidés qui s'auto-congratulent "acteurs" comme si les autres ne l'étaient pas.
Cette appellation a quelque chose de méprisant.
Ou alors, il faut juste y voir le côté théâtral.
Les acteurs d'ANNECY seraient alors une troupe de théâtre politique.
Déjà ça cadre mieux avec la réalité.
Si ce sont des acteurs, les scénettes de la série des Antoine deviennent franchement rigolotes.
La dernière où Antoine Carré bizute son mentor pour lui apprendre à coller sa première affiche à l'envers pour la retourner à l'endroit mérite une palme. Ne la manquez surtout pas. Dommage qu'il y ait des paroles, en film muet c'est vraiment tordant.
Quant au scénario, il s'est écrit de semaine en semaine.
Qui dans les rôles des traîtres ralliés au dernier moment pour un poste de chambellan ? Qui dans celui de celle qui allait faire barrage de son corps au vilain macroniste ? Qui dans la jeune fille en fleur qui n'attendait que le jeune premier arrivant de la capitale ? Qui dans le rôle des vassaux auxquels le suzerain concède un mini royaume de carton pour s'assurer leur soutien ? Qui dans le rôle de la marâtre qui revient hanter le château pour soutenir le suzerain chahuté ? Qui dans le rôle des faire valoir muets attendant de récupérer les miettes ? Qui dans celui des maltraités qui seraient pas venus si ils avaient su ?
Cette mauvaise pièce se joue sous nos yeux. Le metteur en scène est parisien, les figurants sont du cru. Il vient même de leur faire signer un contrat où ils lui prêtent allégeance de ne rater aucune représentation, illustration qu'il n'a aucune confiance en eux.
On comptera la recette au chapeau le 15 mars au soir.
M. MULATIER-GACHET viole le code électoral
J'avais déjà signalé ici l'utilisation des moyens de la Ville par M. MULATIER-GACHET pour sa campagne électorale. Je l'avais accusé ici de détournement de fonds public après avoir consulté l'association anti-corruption ANTICOR sans qu'il ne le conteste. Et bien ça continue !
Le code électoral prévoit une période de neutralité de l’activité municipale six mois avant la date de l’élection pour assurer l’égalité des candidats et l’absence d’utilisation des moyens municipaux par le candidat sortant.
Or, le 24 février 2026, le Maire d’ANNECY d’une part et le Directeur général des services d’autre part ont abondamment communiqué sur le projet tant attendu de la piscine des MARQUISATS à trois semaines du premier tour.
Au même moment, M. MULATIER GACHET annonce l’engagement du projet sur les réseaux sociaux.
Cette concomitance entre la communication institutionnelle de la Ville, l’intervention personnelle du DGS auprès des 3 000 agents municipaux alors qu’il est tenu à un devoir de réserve en période électorale, et la propre communication politique du candidat et Premier adjoint MULATIER GACHET s’inscrit en violation des dispositions de l’article L 52-1 du code électoral.
Sur ce dossier sensible dans la campagne municipale, cette communication institutionnelle a à l'évidence pour objet de répondre aux critiques sur l’absence de réalisation de la piscine des Marquisats.
Cette communication institutionnelle de la Ville est donc utile électoralement à MUALTIER GACHET et elle s’est articulée avec sa propre communication politique de candidat. Cette concomitance de dates a été organisée pour favoriser sa candidature.
La jurisprudence retient la nécessité pour les élus sortants de maintenir la neutralité de la communication de la collectivité qui peut continuer d’évoquer la vie locale, mais sans mettre en avant les actions du candidat ou de l’équipe sortante et n’autorise pas les actions destinées à influencer les électeurs (Conseil Constitutionnel, 13 déc. 2007, Bouches du Rhône, 1ère circ.).
Or, le même jour, M. Samuel DIXNEUF, candidat sur la liste MULATIER GACHET, envoyait un courriel aux habitants du quartier de LA PRAIRIE en tant que maire adjoint à la sécurité, à propos d’une réunion tenue le 5 novembre 2025, soit près de quatre mois plus tôt... Et à seulement 3 semaines du scrutin.
Ce courrier interfère avec la campagne municipale de manière éhontée alors que le bilan de l'équipe sortante en matière de tranquillité publique est au cœur du débat électoral.
Dans ces deux cas, M. MULATIER GACHET utilise les moyens de la Ville pour convaincre les annéciens de la qualité de son travail en tentant d’influencer les électeurs.
En creux, cela démontre surtout la médiocrité des LARDORG depuis 6 ans. Répondre à un conseil de quartier 4 mois après sa réunion, avoir été incapable de reconstruire la piscine depuis 6 ans, c'est du laxisme et de l'incompétence qu'en violant le code électoral, M. MULATIER GACHET tente piteusement de masquer.
Bernard ACCOYER sort de sa réserve
Depuis quelques jours, la presse nationale écrit sur les élections municipales à ANNECY. A cette occasion, les journalistes parisiens ont sollicité Bernard ACCOYER, proche de Antoine ARMAND, pour avoir son avis. Et ses prises de parole dénotent une certaine fébrilité.
On le comprend puisque le dernier sondage POLITICO montre que M. MULATIER GACHET a atteint son score définitif stable à 25%. C'est le socle des inconditionnels de la gauche à ANNECY malgré le bilan désastreux des LARDORG.
Mais on constate que Antoine ARMAND descend à chaque nouveau sondage publié et que JLR monte en parallèle au fur et à mesure que la campagne avance. Et cela alors que son projet n'a pas été diffusé dans les boites aux lettres, ni la composition de son équipe qui fait la part belle aux jeunes aux côtés de quelques personnes plus expérimentées.
Il faut dire que le nouvel épisode des "aventures d'Antoine" ne doit pas rassurer M. ACCOYER; c'est celui "Antoine aime le Babybel". Ne le manquez surtout pas sur les réseaux sociaux.
Car Bernard ACCOYER ne pavoise pas.
Il s'offusque notamment de la mésalliance des "Dup'ARMAND" qui a vu le ralliement de DUPERTHUY à celui qui constituait 2 jours avant la "ligne rouge" à ne pas franchir. Encore une fois, le terme "ligne rouge" est celui que DUPERTHUY utilisait devant moi à propos d'une alliance de second tour pour ARMAND. Et, reniant tous ses engagements antérieurs, il y est allé dès le premier, tout seul, sans aucun de ses amis des "annéciens" , ni sa colistière loyale Claire LEPAN.
Et donc c'est bien une mésalliance, comme celle qu'ARMAND a conclu avec Annabelle ANDRE qui s'était levée pour faire barrage à son élection (en vérité pour bluffer car elle était incapable de monter une liste mais ARMAND est tombé dans le panneau).
De quoi rendre mécontent sinon plus l'ancien président de l'Assemblée nationale qui se demande si LR a misé sur le bon cheval pour ces élections municipale; un candidat qui fait de tels grands écarts aussi acrobatiques que ceux du second tour de 2020 conclus entre les LARDORG.
Bernard ACCOYER a vu combien les LARDORG ont failli et il a raison de penser que les Dup'ARMAND ne feront pas mieux.
Le juge de paix sera le 15 mars au soir.
Les annéciens ont le choix d'une liste composée d'habitants dont aucun n'est encarté dans un parti politique, dont aucun n'a d'indemnités d'élu à compléter par un mandat local, dont aucun n'attend après ces indemnités pour vivre de son travail,...
Antoine ARMAND : "Le prochain qui me parle de MACRON, je le jette dans le lac !"
Au risque de me faire jeter dans le lac le plus pur d'EUROPE, je prends le risque de reprendre l'expression de M. ARMAND au journal LE POINT d'hier matin qui raconte les déboires des députés macronistes qui ne veulent plus l'assumer... Drôle de capilotade de la part d'un député élu RENAISSANCE depuis 2022, ancien Ministre même si ce fut éphémère, et qui a profité de la vague macroniste pour sauter sur ANNECY en provenance de PARIS puis de CRUSEILLES... Et maintenant, il faudrait oublier tous ses votes à l'Assemblée Nationale toujours conformes à la volonté du Président de la République ?
Antoine ARMAND n'a même pas la reconnaissance du ventre puisque c'est grâce à son mandat de député macroniste qu'il peut se promener dans les rues d'ANNECY sans remplir le mandat de député qui lui assure bien plus que le gîte et le couvert. On pourrait attendre d'un député qui a déserté l'assemblée nationale depuis des mois pour faire campagne municipale qu'il renonce à son salaire de parlementaire, vous ne trouvez pas ? Dans quelle entreprise un salarié qui ne fait pas son job conserve-t'il sa rémunération ? Et bien notre député qui ne se formalise pas de toucher son salaire de député choisi par M. MACRON en dénigrant son recruteur de Président...
Ah j'oubliais, en vrai, les dernières vidéos de campagne de M. ARMAND sont touchantes.
Elles me font penser à la série des "Martine".
Vous avez "Antoine à la ferme", "Antoine au café", "Antoine fait des crêpes"; et la plus récente, "Antoine boit une infusion"; mais celle que je préfère c'est "Antoine parle à son chien". Celle-là, elle restera dans les mémoires des annéciens.
Comment ne pas y voir, derrière la dérision affichée, un mépris profond pour les habitants ? Quel homme ou quelle femme politique s'est déjà filmé en imaginant parler aux habitants d'une ville en faisant des confidences à un clebard ?
Scoop : M. Mulatier-Gachet n'a jamais été premier adjoint de François ASTORG
M. MULATIER GACHET n'a jamais été premier adjoint de la Ville d'ANNECY; il n'a jamais voté le budget municipal qui prévoyait de donner la priorité absolue au vélo; il n'a jamais voté le budget du Grand ANNECY qui n'a construit aucun parking relais en 6 ans alors que les dossiers étaient prêts en 2020; il n'a pas laissé faire le sabotage de la SIBRA par le Grand ANNECY sous la présidence de M. SARDA.
Il peut donc légitimement s'inscrire en rupture avec la politique de ses prédécesseurs (ah, pardon de ses colistiers d'hier !).
Il ose dire à ICI : "Je suis en totale opposition avec le choix qui a été fait par le maire et son adjointe de venir contraindre les automobilistes sans proposer des parkings relais et plus de bus le soir et le week-end". Courage, fuyons !
Mme LAFARIE et M. ASTORG doivent apprécier le coup de pied de l'âne de celui qui était le supérieur de l'une et le bras droit de l'autre.
Devant une telle mauvaise foi, les électeurs de REVEILLONS ANNECY doivent avoir les bras qui tombent. En n'assumant pas son propre bilan et en accusant ses propres amis pendant six longues années de tous les maux, M. MULATIER GACHET manque de courage et de loyauté. C'est pourtant ce qu'on demande à un Maire : être loyal avec son équipe et ne pas dénigrer la politique qu'on a menée ensemble.
Un Premier adjoint qui n'est pas d'accord avec son Maire, il démissionne. Mais il ne tire pas dessus quand il part. C'est lâche et c'est malhonnête.
Antoine ARMAND s'est d'abord parachuté à CRUSEILLES
Il ne parle que de son amour pour ANNECY alors qu'il n'y a jamais vécu, ni a pas fait ses études, y habite dans une garçonnière... Mais après tout l'amour d'ANNECY est un sentiment qui n'est pas breveté. Tous peuvent l'éprouver. Le problème c'est qu'ANNECY n'est pas le premier amour de M. ARMAND en HAUTE SAVOIE.
En 2021, il a tenté un parachutage à CRUSEILLES où il promettait déjà de s'inscrire dans la durée dans cette ville fière de l'arrière-grand-père Louis ARMAND. Il s'y présenta aux cantonales avec Mme RAMOS sous l'étiquette "Union du centre et de la gauche" où il arriva bon dernier comme le confirme sa fiche WIKIPEDIA.
"Union du centre et de la gauche", voilà bien une question à lui poser : qu'entendait-il par là il y a 5 ans ? Quel exercice d'équilibrisme politicien cherchait-il à développer ? Il faudrait retrouver sa profession de foi électorale... En tous cas, la girouette a tourné depuis...
Dans LE MESSAGER en date du 11 février 2021, il explique à Sébastien CUSIN
"Pourquoi ce retour sur les traces de son ancêtre ?
Mais le jeune homme avait envie de retrouver le fil de son histoire et de profiter d’une qualité de vie sans
commune mesure avec Paris ; les lacs, les montagnes, l’espace infini qui s’offre à ses yeux l’ont décidé à venir habiter à Cruseilles. Et, le dernier confinement l’a définitivement convaincu de venir vivre en Haute-Savoie, même s’il fait de fréquents allers-retours dans la capitale".
La photographie qui accompagne l'article, prise sur le balcon de son appartement au centre de CRUSEILLES, est sous-titrée : "En venant vivre à Cruseilles, Antoine Armand souhaite revaloriser les métiers techniques".
En effet, Antoine ARMAND fait la promotion dans cet article d'une association "voies d'avenir pour la promotion de l'enseignement technique ou professionnel" dont l'activité apparaît sinon inexistante, du moins confidentielle.
Ainsi, donc Antoine ARMAND raconte des bobards quand il s'invente un passé annécien et un amour éternel pour notre Ville puisqu'il a d'abord cherché un point de chute à CRUSEILLES en arrivant de PARIS.
ANNECY n'est qu'un lot de consolation après sa veste aux cantonales de 2021 à CRUSEILLES.
Il n'a d'ailleurs pas appelé à voter contre le candidat du F-HAINE et pour Mme PETTEX au second tour de l'élection législative de 2024 à la différence de tous les parlementaires haut-savoyards , trop vexé qu'elle l'ait séchement battu en 2021 ?
Les yeux ennamourés d'Antoine ARMAND pour notre ville ne devraient tromper aucun annécien.
Ou plutôt ils ne trompent que ceux qui ont envie ou besoin de se tromper au nom de leur carrière politique ou de l'obéissance à leurs partis.
Chacun sait désormais à quoi s'en tenir.
Les annéciens ont le choix d'accepter ou de refuser que leur ville soit instrumentalisée au service d'une carrière individuelle en votant pour la liste UNIS PAR ANNECY.
Maires délégués vs référents de quartier, un vrai désaccord
Et voilà qu'Antoine ARMAND désigne six maires délégués tandis que UNIS PAR ANNECY a décidé de supprimer cette fonction coûteuse pour la Ville (même salaire que les maires adjoints) par des référents de quartier. Les deux listes se revendiquent d'une politique de proximité. Parlons en.
D'abord, un maire délégué dans chaque commune déléguée, cela signifie qu'un prignacien est 5 fois plus proche qu'un seynodien de son maire délégué : ce découpage est inéquitable. Il faut que chaque annécien soit traité équitablement par la politique de proximité municipale : mêmes droits à un contact privilégié avec un élu de terrain.
Ensuite, le bilan des maires délégués de la mandature qui s'achève est pathétique car les services sont centralisés et le maire délégué ne crée qu'un échelon intermédiaire sans valeur ajoutée ; dans la mesure où aucun changement organisationnel n'est avancé par Antoine ARMAND, la même inertie se retrouvera avec ce système bancal.
Enfin, maintenir des notables inutiles dans les communes déléguées impacte le budget de fonctionnement de la Ville de manière importante de l'ordre de 2 400 euros par mois que multiplient 6 années ; soit 1 036 000 euros sur le mandat
Denis DUPERTHUY ne manquait pas de dénoncer cette gabegie avant d'être touché par la grâce. Le voici maintenant thuriféraire d'une mesure qu'il a dénoncée pendant six ans.
L'alternative proposée par JLR est simple : un élu référent par quartier équitablement réparti en nombre qui participera aux réunions du conseil de quartier et sera connu des habitants; mais aussi une ligne téléphonique dédiée pour tous les incidents de la vie quotidienne en plus de l'application AGATE qu'il faudra rendre plus efficiente sur le délai de réalisation des travaux et sur l'information que le problème a été effectivement traité. Et enfin, une permanence téléphonique tenue par les conseillers municipaux par roulement hebdomadaire pour recueillir vos remarques, vos suggestions ou vos difficultés.
Bien entendu, les mairies déléguées continueront de fonctionner comme lieu de proximité pour toutes les démarches administratives, selon le principe "Dites le nous une fois".
C'est cela la proximité : le contact direct et l'assurance d'un suivi.
Derrière cette désignation nominative de maires délégués, Antoine ARMAND invoque qu'ils habitent dans leur commune déléguée "depuis plusieurs générations". En creux, c'est reconnaître que le parachuté qu'il est est sujet à la controverse permanente à ce propos; alors pour esquiver il s'enracine par procuration. Le stratagème est tellement énorme qu'aucun annécien, qu'il habite ici depuis plusieurs générations ou récemment, ne peut l'ignorer.
Mais il y a aussi une autre explication. Pour constituer l'auberge espagnole de sa liste aux inimitiés violentes (exemple : M. Duperthuy/ Mme André pour ne citer que celle-là...), Antoine ARMAND a dû leur promettre des postes à tous. En voilà déjà six de casés, se dit-il aujourd'hui.
Ce qui n'a rien de rassurant, ni pour les finances municipales, ni pour la qualité du travail des Duper'Armand..
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