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thierry billet

Écologiste annécien

Laxisme

Publié le 19 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Un Garde des Sceaux mis en examen pour prise illégale d'intérêts qui ne démissionne pas, une sénatrice EELV mise en cause pour des faits de harcèlement moral envers ses collaborateurs sans être sanctionnée par le Parti, un maire-adjoint d'ANNECY qui ne remplit pas sa déclaration d'intérêts en tant que VP du GRAND ANNECY et se retrouve néanmoins 3° de la liste régionale du Parti socialiste, trois exemples concrets de la tolérance des partis politiques envers les errements de leurs élus.

Le Ministre de la Justice est sans doute le cas le plus emblématique. Défendu par le gouvernement et par ce que PARIS compte d'avocats qui se répartissent la défense des puissants, Me William BOURDON a raison dans LIBÉ de dénoncer la coterie d'intérêts qui, au nom de la défense de la présomption d'innocence, s'assoit sur l'essentiel : l'impossibilité pour un Ministre mis en examen de mener sereinement sa mission parce qu'il a tout simplement perdu l'estime du peuple. 

EELV s'enlise dans la gestion du cas de cette sénatrice active mais manifestement mangeuse toxique : à quelques semaines des "primaires", personne chez les VERTS ne veut risquer de perdre les voix de ses soutiens. Chacun se tenant par la barbichette, à commencer par Eric PIOLLE qu'elle soutient. 

Quant au PS, l'affaire CAHUZAC ne lui a servi à rien. Ou alors il n'y a vraiment plus personne pour se présenter sous ses couleurs ? Ce qui est en réalité les deux faces de la même réalité. Comment être attractif quand on tolère qu'un élu se soustrait en 2017 à la loi votée à cause du ministre socialiste ?

Dans tous les cas, chaque parti trouve des excuses pour protéger ses ouailles mais n'hésite pas pour autant à dénoncer le laxisme des autres. Triste spectacle qui nous éloigne des pratiques politiques des autres pays européens comme l'ALLEMAGNE où un plagiat probable entraîne la démission d'une ministre. Pour être élu, il faut être irréprochable et le doute sur l'intégrité ne doit pas être permis. Exactement le contraire des exemples cités ci-dessus.

C'est la raison pour laquelle j'attends avec impatience que François ASTORG me réponde sur ses engagements pris auprès de l'association ANTICOR aux municipales, dont sa cheffe de cabinet m'annonçait le 15 mars que je recevrai sans tarder les éléments que j'attends encore 4 mois plus tard... Tout comme la preuve que Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD ont bien payé leur avocat = silence radio pour le moment. 

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Égoïsme vaccinal

Publié le 18 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Deux manifestations en quelques jours à ANNECY contre la vaccination et le même slogan "LIBERTÉ !". Des jeunes, des plus âgés, mélangés sans masque et sans geste  barrière., en vrac dans les rues; peut-être aussi dans leur tête. Car de quelle liberté parlent-ils ? Celle de remplir à nouveau les hôpitaux, celle de contaminer d'autres personnes ? Car le choix individualiste de refuser de se vacciner met en cause la sécurité collective d'éradiquer  la transmission du virus si le taux de vaccination est suffisant. La liberté n'a rien à voir là-dedans. L'égoïsme oui.

Car c'est bien l'égoïsme qui motive les refus de vaccination. On entend partout : "J'irai demain ou plus tard", "J'ai pas eu le temps", "J'attendais un peu". Comme si la sécurité collective de l'immunité pouvait attendre alors qu'un nouveau variant encore plus contagieux circule. Ces justifications procastinatoires désolent. Combien de ceux-là avaient aussi autre chose de plus urgent à faire que d'aller voter en juin ? Je prends le pari qu'il y a une relation entre les deux. Que c'est le même processus mental qui est en jeu : pourquoi faire quelque chose pour la communauté qui attenterait à ma "liberté" de ne pas m'en préoccuper ? Pourquoi me faire vacciner alors que moi personnellement moi-même je pense que je ne risque rien ? Et même si j'ai compris ce qu'est l'immunité collective... 

Cet égoïsme travesti en liberté est un marqueur de notre époque : "Quand on ne croit plus en un destin collectif, l'individualisme devient une norme sociale. La décennie écoulée est celle d'un fragile optimisme individuel, et d'un fort pessimisme collectif." écrit le CEVIPOF (Sciences Po) de la décennie 2009-2019.

Et que dire de ce travestissement vu dans la manif annécienne de la pancarte : "Mon corps m'appartient", falsification historique de la revendication du droit à l'avortement des années 1970 pour affirmer le droit inaliénable des femmes à disposer de leur propre corps, choix personnel en conscience qui n'a aucune conséquence négative pour les autres. Alors que le refus de la vaccination est un blanc-seing à la maladie et à la détresse de ceux qui vont souffrir ou mourir. 

 

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Grande Traversée des ALPES

Publié le 17 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Fin de parcours pour notre Grande Traversée des ALPES du LÉMAN à la MÉDITERRANÉE en trois fois : 29 000 mètres de dénivelé positif et autant de négatif sur 500 kilomètres. Deux fois moins que notre marche sur la Via de la Plata de SÉVILLE à COMPOSTELLE, mais beaucoup plus de dénivelé. 

Et quelques paysages à vous inviter à découvrir comme le "lac miroir" au-dessus de CEILLAC dans le QUEYRAS et le MERCANTOUR, autour du refuge de NICE pour ses sommets à 3 000 mètres à quelques encablures de la mer. En ces temps de dérèglement climatique, traverser la VÉSUBIE a été un moment émouvant devant la force de la montagne et de la tempête ALEX qui ont emporté maisons et infrastructures. 

Il reste maintenant à envisager de retourner au NÉPAL (les 3 cols du KUMBU...) et se lancer dans la Grande Traversée ... du JURA, sans oublier de rallier ASSISE depuis TURIN.  Marcher, simplement marcher.

Grande Traversée des ALPES
Grande Traversée des ALPESGrande Traversée des ALPES
Grande Traversée des ALPESGrande Traversée des ALPES
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Plan climat

Publié le 16 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Fin Juin le conseil d'agglomération a voté intégralement le Plan climat énergie territorial du GRAND ANNECY que j'avais préparé avec JLR. La nouvelle majorité hétéroclite annécienne a donc voté avec un an de retard le plan climat qu'elle dénonçait comme "trop ambitieux" en février 2020. Mais qui était si mauvais que l'Autorité environnementale indépendante et l'Etat l'avaient estimé parfaitement conforme aux objectifs de la stratégie "bas carbone" nationale et avaient salué sa cohérence. Tirant les conclusions de ces avis favorables après le travail exemplaire des "ateliers climat" que nous avions conduit avec la société civile, la nouvelle majorité municipale n'a plus eu d'autre issue que de le voter en l'état. 

Nouvelle illustration du manque de préparation opérationnelle de l'équipe municipale actuelle qui rabâche à longueur de communication institutionnelle le thème de la "transition" adaptant le titre du film de Sophia COPPOLA en "Lost in transition". Car l'important, c'est le cap que l'on se fixe et la méthode pour emmener toute la société vers ce cap écologique et non la mixture intellectuelle actuelle en contradiction avec les compromissions permanentes qui tentent de masquer leur incapacité à faire. 

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Crise ouverte

Publié le 15 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Mme LARDET l'avait dit dès le jour de son alliance avec M. ASTORG : ils ne sont d'accord sur rien. L'échange reproduit ci-joint sur Facebook entre M. DIX NEUF maire adjoint  et la députée LREM et maire adjointe est suffisamment cru pour qu'il n'ait pas besoin d'être commenté. Mme LARDET vide son sac à propos de ses alliés qui lui ont permis de devenir présidente de l'agglomération du GRAND ANNECY les accusant de tous les maux, y compris leur absentéisme en réunion. 

Dans une mairie  normale, l'un ou l'autre des maires adjoints serait démis de leurs fonctions par le maire, garant de l'homogénéité de l'exécutif municipal. D'autant que Mme LARDET dénonce le management toxique pour les agents municipaux de la majorité municipale à laquelle elle appartient.

Ou alors, dans une mairie normale, elle démissionnerait de son mandat de maire adjoint pour ne pas cautionner cette politique honnie.

Mais nous ne sommes pas dans une vie politique normale, nous sommes dans une alliance de deux ambitions personnelles (ASTORG/LARDET) où chacun peut dire tout et n'importe quoi, sans aucune cohérence d'équipe. Et le Maire laisse filer : le costume est trop grand pour lui et il ne sait pas trancher les désaccords entre ses maires adjoints. Comment voulez vous que la Ville (et donc l'agglomération) soit gérée correctement dans une vision stratégique de l'avenir d'ANNECY ?

Bien entendu, il faut renvoyer dos à dos ces deux polémistes d'opérette : vert bonnet et bonnet orange; ils sont d'accord encore pour partager les indemnités d'élus que le hasard électoral et leur cynisme leur ont octroyé en attendant la décision finale du Conseil d'Etat qui risque de siffler la fin de la partie rapidement maintenant.

NB : Toujours aucune preuve que Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD ont bien payé leur avocat pour la plainte qu'ils avaient déposée contre moi pour diffamation et dont ils se sont désistés. Je les relance aujourd'hui même.

Crise ouverte

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Referendum sur le climat

Publié le 8 Juillet 2021 par Thierry BILLET

Editorial du « Monde ». 

L’enterrement du référendum sur le climat, à quelques jours de la prise de parole du chef de l’Etat sur les grands chantiers de la fin du quinquennat, n’a surpris personne. Depuis l’ouverture du débat parlementaire, il y a six mois, l’on savait que le projet de révision constitutionnelle visant à inscrire à l’article premier de la Constitution la préservation de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique avait très peu de chance d’aboutir.Pour que les citoyens aient leur mot à dire, il fallait qu’au préalable l’Assemblée nationale et le Sénat s’accordent ligne par ligne sur la rédaction du texte qui leur serait soumis. Or, d’emblée, la Haute Assemblée a émis des réserves sur le verbe « garantir », dans la phrase qui prévoyait que « la République garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique ». Le gouvernement et l’Assemblée nationale entendaient au contraire le maintenir.La majorité sénatoriale, de droite, a souligné le risque d’une explosion des contentieux du fait de la quasi-obligation de résultat découlant de la formulation du texte. La majorité présidentielle a rétorqué que ce terme avait été proposé par la convention citoyenne pour le climat au terme d’un long travail d’appropriation des enjeux climatiques. A l’issue de deux lectures dans les deux Assemblées, le différend est resté en l’état, poussant le premier ministre, Jean Castex, à annoncer, mardi 6 juillet, l’abandon du référendum.

Cri d’alarme des scientifiques

L’absence d’effet de surprise qui a accompagné cette annonce n’atténue en rien l’impression d’échec collectif que laisse ce projet avorté. Mois après mois, l’urgence climatique s’impose comme l’une des grandes priorités à traiter. Partout dans le monde, les signes d’un profond dérèglement se multiplient, donnant chaque jour un peu plus de consistance au cri d’alarme des scientifiques. Pénurie d’eau, exode, malnutrition, extinction d’espèces… Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l’humanité qui en dépend vont s’accélérer, assurent des centaines d’entre eux, rattachés au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ils deviendront douloureusement palpables bien avant 2050.

Eu égard à ces dangers, les calculs politiciens auxquels s’adonnent les acteurs politiques français apparaissent dérisoires. Fallait-il vraiment que le président de la République engage la procédure référendaire s’il savait que les conditions n’étaient pas réunies ? Que vaut la prudente argumentation du Sénat au moment où le Conseil d’Etat vient de sommer le premier ministre d’agir pour infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre parce que les engagements de l’accord de Paris ne sont pas tenus ? Pourquoi la gauche n’est-elle pas montée en appui de la convention citoyenne pour le climat afin de prendre à témoin l’opinion et exiger le référendum ? Chacun est resté dans son couloir, obnubilé par la compétition présidentielle. Celle-ci pousse le président de la République à rejeter la droite dans le camp des climatosceptiques et la gauche à démontrer que, depuis le départ de Nicolas Hulot du gouvernement, Emmanuel Macron ne parvient pas à faire avancer la cause.

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Mme LARDET, En marche vers le tête à queue...

Publié le 22 Juin 2021 par Thierry BILLET

Il faut se pincer pour y croire tellement c'est ÉNORME. Mme LARDET, députée EN MARCHE qui a voté toutes les lois du gouvernement sans état d'âme, a fait alliance avec les VERTS à la Mairie et à l'agglomération. Hier matin, elle se félicitait de la victoire de M. WAUQUIEZ aux Régionales et de "ses" maires-adjointes qui vont être élues conseillères départementales en binôme avec des RÉPUBLICAINS. Ce n'est plus une girouette, c'est une éolienne en plein vent. Cela tourne casaque tellement vite que l'on s'y perdrait presque si il n'y avait pas la boussole de l'arrivisme pour retrouver le Nord, c'est à dire l'intérêt personnel.

Les VERTS et les Socialistes annéciens gavés d'orgueil d'avoir gagné la mairie d'ANNECY en renonçant à leurs valeurs cardinales se font balader aux cantonales et aux régionales par l'alliée de droite qui leur a assuré la victoire. Et tout ce monde s'entendrait comme larrons en foire pour gérer la Ville et le GRAND ANNECY ? Qui peut y croire ? Les couteaux sont tirés en permanence et derrière les sourires de façade, la soupe à la grimace est la règle. Et les services municipaux désorientés à juste titre devant un tel attelage bicéphale. 

Au fait, Mme BATAREL, DRH de SNR a démissionné de son mandat de vice présidente à l'Industrie du GRAND ANNECY. Peut-être faut il s'en remettre aux chartes d'éthique et à la prévention des conflits d'intérêts dans les grands groupes économiques pour mettre un peu de morale dans la vie politique ? 

En tous cas, il ne faut pas s'étonner avec un personnel politique aussi déboussolé que les  abstentionnistes soient légion. Que 70% des annéciens n'aient pas eu envie de participer à cette mascarade est peut-être, en définitive, une bonne nouvelle.

 

 

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Prise illégale d'intérêts, ça continue !

Publié le 19 Juin 2021 par Thierry BILLET

Reprenons les épisodes précédents. Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD demandent la protection fonctionnelle à la Ville pour que la Ville paie les honoraires de leur avocat. Le Conseil municipal le leur accorde le 1er mars. Le 3 mars, je saisis en référé le tribunal administratif de GRENOBLE d'une demande de suspension au motif notamment de la prise illégale d'intérêts que constitue la participation au vote des deux élus concernés. Le 29 mars, coincé, la majorité  municipale retire la délibération. Le 29 mars au soir, Mme LAFARIE et M. OSTERNAUD savent qu'ils n'ont pas le droit d'utiliser les moyens de la Ville pour leur plainte contre moi.

Hier matin, je découvre que la Lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) adressée au Procureur de la République pour retirer leur plainte a été adressée le 6 avril 2021 ... par les services municipaux. Et donc que des agents municipaux ont travaillé pour les intérêts personnels des deux élus à rédiger et dactylographier leur lettre personnelle et que les frais d'affranchissement de la LRAR ont été payés par la Ville avec une adresse de retour de l'AR ... à l'adresse de la direction générale de la Ville ! Mieux, la lettre est conservée et archivée à la Ville !

Autrement dit, ils ont continué malgré le retrait de la délibération le 29/03 à faire travailler pour leurs intérêts personnels les services jusqu'au 6/04... Alors qu'ils perçoivent des indemnités de plusieurs milliers d'euros par mois, ils n'ont pas les moyens de payer une LRAR, ni le temps d'envoyer eux-mêmes leur lettre recommandée ! C'est une prise illégale d'intérêts manifeste.

 

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A la hussarde et à vélo !

Publié le 18 Juin 2021 par Thierry BILLET

Mon post sur le dogme vélocypédiste m'a valu de nombreux messages positifs.    Les photographies jointes à ce post illustrent mes critiques car, pour compléter, il y a une autre chose qui me navre, c'est qu'à force de faire de la piste cyclable "à la hussarde" on oublie d'autres politiques essentielles :
 
 - l'encouragement et la sécurisation des parcours piétonniers : rue des Marquisats on aménage une nouvelle voie cyclable en supprimant un trottoir piéton et de plus on grignote sur les espaces verts.
Idem esplanade de l'Hôtel de Ville où l'on coupe en deux une place piétonnière pour faire passer une nouvelle piste à 2 pas d'une école maternelle et primaire... 
 
- la création d'îlots de fraicheur et le retour d'une vraie perméabilité du sol : M. ASTORG & Mme LAFARIE coulent du noir partout sans l'accompagner par une vraie trame verte aux abords, et on ne pense même pas à l'utilisation de matériaux plus clairs (pour éviter les absorptions de chaleur, le fameux "albedo") ni moins consommateurs d'énergie grise.
 
Par exemple, la rénovation de la piste de l'avenue de France en contre-allée où sur plus de 700 mètres, ils ont recréé un "magnifique" enrobé bien large sans réfléchir à la désimperméabilisation... On est loin de la desartificialisation qu'ils avaient à la bouche il y a un an.
 
Nous sommes dans l'absence de réflexion globale d'aménagement. Et pendant ce temps-là, toujours pas de plan climat air énergie territorial, pas un m2 de capteur solaire en plus, pas une voiture d'autopartage en plus... et le silence assourdissant des associations de protection de l'environnement pour relever cette absence de réalisations concrètes.
 
A la hussarde et à vélo !A la hussarde et à vélo !
A la hussarde et à vélo !A la hussarde et à vélo !
A la hussarde et à vélo !A la hussarde et à vélo !
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Le vélo comme dogme, le cumul des mandats comme objectif

Publié le 16 Juin 2021 par Thierry BILLET

Que fait la Ville d'ANNECY ? Du vélo, du vélo, du vélo. Comme l'amie Séverine GRARD (pour les amateurs de Facebook je vous recommande ses articles) je ne me déplace qu'à pied et à vélo en ville. Je fus longtemps le seul à monter aux Conseils à CAP PERIAZ en vélo par tous les temps. Je ne sais pas ce qu'il en est maintenant. Mais faute d'autres projets à mettre en oeuvre, la Ville ne fait plus que cela. On pourrait s'en féliciter si cela ne devenait pas dogmatique.

Les aménagements tortueux devant la Mairie vont générer des conflits avec les piétons, poussettes, handicapés, etc. mais Mme LAFARIE, maire adjointe au vélo n'en a cure. Il faut que les vélos passent, le reste trépasse. Pour le moment on ne comprend rien aux travaux en cours, mais une fois en place, les conflits d'usage vélo/piéton/ automobiliste en pleine chaleur estivale vont être légions.

Et depuis quelques jours, je constate les abaissements de trottoir sur les "bateaux" déjà en place de sorte que le cul des cyclistes ne soit du tout plus secoué lorsqu'ils descendent sur la chaussée. A chaque fois, cela doit coûter bien plus de 1 000 euros pour un bénéfice nul pour le cycliste, et au détriment d'autres dépenses municipales.

Le vélo devient un DOGME, un casus belli  entre les habitants au lieu d'être pensé et construit comme un apaisement de la Ville.

Mais comme la Ville ne fait RIEN par ailleurs sur le plan environnemental, François ASTORG s'en contente. Et Mme LAFARIE, ancienne championne cycliste, se rêve à relier SEYNOD et ANNECY LE VIEUX en 10 minutes chrono même avec un vélo cargo ! Tout ceci ne fait pas une politique des modes doux, mais cela ravit sans doute les deux associations cyclistes qui ont soutenu RÉVEILLONS ANNECY et qui sont devenues les affidées de la nouvelle majorité municipale.

Pour Mme LAFARIE, les autres sont des imbéciles qui ne comprennent rien, les journalistes ne sont pas mieux lotis quand ils s'étonnent qu'elle puisse affirmer qu'il n'y a pas de problème que deux maires adjoints de la même équipe municipale s'affrontent aux départementales sur des programmes différents et donc sur la mobilité... Comme si la Ville ne dépendait pas des décisions du département sur les voies départementales qui traversent ANNECY. Mais, nous de la caste supérieure des élus d'ANNECY, nous n'avons pas de problème avec cela. IL n'y a que le petit peuple et les journalistes nuls pour penser le contraire, nous dit-elle textuellement sur FB. Cf. copie d'écran ci-dessous.

Comme si le ridicule de déclarer une partie de l'avenue de BROGNY en zone 30 et le reste à 50 n'était pas conflictuel entre la Ville et le département. Comme si le département (et les maires adjoints engagés sur des candidatures de droite aux départementales) ne soutenait pas le Tunnel sous le SEMNOZ contre le Maire. Comme si l'avenue du Rhône, le Crêt du Maure n'étaient pas de la compétence départementale ! Et là, il ne se passe rien alors que nous avions présenté au département un projet clé en mains dans le cadre des aménagements provisoires "post COVID" ... Il n'a pas été repris et rien n'est fait pour traverser en vélo l'avenue du RHONE, axe doux majeur entre CHORUS et la vieille ville.

Et bien entendu, tout ceci en luttant contre...le cumul des mandats ! En réalité, ces candidates alliées à la Ville et adversaires au Département sont d'accord sur un seul point; celui de l'élargissement du groupe des professionnelles locales de la politique, uniquement rémunérées par leurs mandats et donc prêtes à tous les équilibrismes politiques pour s'assurer des revenus très confortables et à géométrie idéologique variable.

Le vélo comme dogme, le cumul des mandats comme objectif
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