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thierry billet

Écologiste annécien

Rapport de développement durable 2020

Publié le 27 Février 2021 par Thierry BILLET

Drôle d'impression en lisant le rapport de développement durable de la Ville d'ANNECY pour 2020 présenté par l'actuelle majorité municipale qui revendique... les seules réalisations de l'équipe précédente. Il faut chercher entre les lignes pour trouver autre chose que tout ce qui était lancé et mis en oeuvre par la majorité de JLR dans le rapport 2020. Pourtant aux manettes depuis juin, la majorité actuelle n'a rien entrepris de nouveau. Rien sur la rénovation énergétique des groupes scolaires, rien sur la poursuite de l'implantation de panneaux solaires sur les bâtiments municipaux, rien sur rien en fait... Ce qui est détaillé existait déjà ou alors il s'agit de coups de peinture bienvenus sur quelques pistes cyclables existantes. Ainsi va la vie : ce sera néanmoins amusant de voir l'actuelle majorité présenter et soutenir un rapport qui se targuera de l'action de ses prédécesseurs  qu'elle n'aura eu de cesse de critiquer les années précédentes sans être capable de la moindre amélioration une fois aux affaires.

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Me faire taire...

Publié le 24 Février 2021 par Thierry BILLET

Je dois jusqu'à maintenant à Dany COHN-BENDIT ma seule citation à comparaître devant un Tribunal. Ou plutôt, c'est en recouvrant des affiches du F-HAINE de la bobine de Dany aux Européennes que je fus poursuivi. L'histoire bafouille avec la menace d'une plainte pour diffamation de la part de Mme LAFARIE et de M. OSTERNAUD suite à mon article sur leurs échanges sur les agents municipaux. Ils estiment que le terme employé de "faux derches" est diffamatoire à leur égard et que leur échange était "sorti de son contexte". Regardons y de plus près. 

D'abord, ils ne contestent pas avoir tenu ces propos méprisants pour les agents municipaux. Dont acte.

Ensuite, ils demandent la "protection fonctionnelle" au titre de leur mandat d'élu. C'est à dire que ce soit les impôts des annéciens qui paient leurs frais d'avocat. Et le conseil municipal (qui refusa de porter plainte contre l'utilisation frauduleuse des moyens municipaux) est appelé à voter une délibération en ce sens ce lundi. Autrement dit, ces deux élus qui échangent entre eux des propos méprisants pour le personnel municipal pourraient faire payer aux annéciens la révélation de leurs écrits à l'égard d'un annécien non élu et modestement rédacteur de ce blog. Tremblez chers concitoyens, Tremblez Mesdames et Messieurs les journalistes locaux ! Si la Ville paie leurs frais d'avocats, il n'y aura plus de limites à des plaintes sans fondement comme celle-ci dans le seul but d'intimider les opposants à la politique municipale.  Soyons précis : ce qu'ils demandent à un juge de condamner, c'est une analyse politique de leurs pratiques politiques. En réalité, c'est à la liberté d'expression qu'ils entendent s'attaquer après seulement 6 mois aux affaires. Je ne pense pas qu'il y ait un seul précédent à la Ville d'ANNECY qu'un élu ait demandé la protection fonctionnelle municipale pour une plainte en diffamation. C'est donc là encore une nouveauté de l'actuelle majorité municipale : après l'opacité des débats et des décisions, la tentative de museler les critiques par une plainte pénale pour diffamation.

Enfin, ils oublient l'article 10 de la Convention européenne des Droits de l'Homme rappelé par la Cour européenne des Droits de l'Homme dans un arrêt de principe (CEDH, 8 juillet 1986, req. N°9815/82, affaire Lingens c. Autriche

42. En outre, la liberté de la presse fournit à l’opinion publique l’un des meilleurs moyens de connaître et juger les idées et attitudes des dirigeants. Plus généralement, le libre jeu du débat politique se trouve au coeur même de la notion de société démocratique qui domine la Convention tout entière.

Partant, les limites de la critique admissible sont plus larges à l’égard d’un homme politique, visé en cette qualité, que d’un simple particulier: à la différence du second, le premier s’expose inévitablement et consciemment à un contrôle attentif de ses faits et gestes tant par les journalistes que par la masse des citoyens; il doit, par conséquent, montrer une plus grande tolérance. Assurément, l’article 10 par. 2 (art. 10-2) permet de protéger la réputation d’autrui, c’est-à-dire de chacun. L’homme politique en bénéficie lui aussi, même quand il n’agit pas dans le cadre de sa vie privée, mais en pareil cas les impératifs de cette protection doivent être mis en balance avec les intérêts de la libre discussion des questions politiques.

Et oui, en tant qu'élus, on s'expose à la critique; et cette liberté de critique est au coeur de la CEDH que le Conseil municipal est invité à violer. Il suffit de relire les posts enflammés de Mme LAFARIE et de M. OSTERNAUD sur l'incompétence de l'équipe municipale de JLR ou de mise en cause des journalistes locaux pour comparer notre sang froid d'hier à leur fébrilité d'aujourd'hui.

Et puis un dernier point plus juridique, il faut que la protection fonctionnelle - si elle est accordée - le soit sur la base d'un acte non détachable du service. En clair, il faut que la diffamation alléguée concerne l'activité de l'élu dans son rôle municipal.  C'est à dire qu'elle concerne Mme LAFARIE dans le cadre strict de son mandat d'adjointe ou de M. OSTERNAUD en tant que maire délégué de PRINGY. Quel est le lien au cas présent avec leurs mandats dans ma critique de leurs échanges épistolaires ne concernant pas du tout leur délégation ? En quoi leurs échanges à bâtons rompus sur les relations de pouvoir entre les élus et les agents municipaux concernent-ils leurs délégations ? Il ne suffit qu'ils soient élus pour bénéficier de la protection fonctionnelle, il faut qu'ils prouvent le lien direct avec leurs délégations municipales.Sinon il faut qu'ils paient les frais du procès qu'ils veulent me faire comme je paierai moi-même pour me défendre. Cela s'appelle l'égalité des justiciables devant la Justice. Encore un principe républicain bien malmené ces temps-ci à ANNECY pour tenter de me faire taire...

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Loi "climat et résilience", loin du compte

Publié le 21 Février 2021 par Thierry BILLET

LE MONDE analyse le projet de loi sur le climat et son impact réel en termes de réduction des gaz à effet de serre. Mandaté par le Gouvernement, le Boston Consulting Group (mais pourquoi donner encore de l'argent public à un groupe privé alors qu'il existe des instances indépendantes créées par la Loi à cette fin ?) confirme que l'objectif  ne sera pas atteint. En voici le détail.En attendant que l'équipe ASTORG/LARDET nous présente enfin son plan climat énergie territorial que nous avions préparé et qui avait reçu l'aval de l'autorité environnementale.

Dire que le projet de loi Climat et résilience a été mal accueilli relève de l’euphémisme. Ce texte issu des travaux de la convention citoyenne pour le climat, présenté en conseil des ministres mercredi 10 février et qui sera examiné à l’Assemblée fin mars, se voulait ambitieux : 69 articles pour « introduire des ruptures majeures pour la société française » en s’attaquant à l’ensemble de la vie quotidienne, depuis nos déplacements jusqu’à notre alimentation, en passant par notre consommation et nos logements.

Il a pourtant déclenché une avalanche de critiques(…). Des avis au vitriol qui ne se limitent pas au milieu écologiste. Pour les instances consultées par le gouvernement, le compte n’y est pas. Le Conseil national de la transition écologique s’est inquiété « de la baisse insuffisante des émissions de gaz à effet de serre induite par cette loi », tandis que le Conseil économique, social et environnemental a dénoncé des mesures « souvent limitées, différées ou soumises à conditions ».

Portée limitée du projet de loi

L’étude d’impact montre elle-même la portée limitée du projet de loi. Il faut pour cela se plonger dans les chiffres. La France s’est engagée au niveau international à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici à 2030 par rapport à 1990. Elle a déjà parcouru la moitié du chemin. Elle devra en 2030 avoir baissé ses émissions de 112 millions de tonnes équivalent CO2 (Mt éq CO2), comparé à 2019, ce qui implique de tripler le rythme de réduction. Or, la vingtaine de mesures du projet de loi qui ont pu être quantifiées mènent, en cumulé, à une baisse de rejets carbonés de presque 12 millions de tonnes par an, soit 10 % du chemin qu’il reste à parcourir.

Le gouvernement n’a pas tardé à contre-attaquer. « Le projet de loi s’ajoute aux lois sur l’énergie, la mobilité, l’économie circulaire et au plan de relance. A condition d’appliquer toutes ces mesures avec volontarisme, nous réussirons à tenir nos engagements », rétorque Barbara Pompili dans Le Monde. L’Etat, condamné pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique, est d’autant plus sous pression qu’il fait face à deux procès, devant le Conseil d’Etat et devant le tribunal administratif de Paris.

Afin de prouver que la France tiendra ses promesses, le gouvernement a mandaté le cabinet de conseil privé Boston Consulting Group (BCG) pour évaluer l’impact carbone de l’ensemble des mesures prises depuis le début du quinquennat au regard de l’objectif pour 2030. Faisant fi, au passage, de l’expertise du Haut Conseil pour le climat, une instance indépendante publique dont c’est la mission, et qui a souvent montré que la France n’est pas sur la bonne trajectoire.

« Moyens politiques, financiers et humains inédits »

Las ! Les conclusions du BCG, malgré leur ton indulgent, montrent de nouveau que la France n’est pas dans les clous. Certes, les experts écrivent que toutes les mesures prises sont « globalement à la hauteur de l’objectif de 2030, sous réserve de leur exécution intégrale et volontariste ». Mais le détail de cette analyse, dont le résumé a été publié le 10 février, est moins optimiste. Sur les 112 Mt éq CO2 à réduire, « seule une faible partie » (21 Mt) « paraît probablement atteinte », tandis que l’objectif de 57 Mt « est possiblement atteint » et 29 Mt « semble difficilement atteignable ». De sorte que l’on parviendrait, au mieux, à une baisse de 38 % des émissions à l’horizon 2030 comparé à 1990.

Un « défi », prévient le BCG, qui implique que « l’ensemble des mesures [soit] parfaitement exécuté sans aucune exception, et ce malgré le contexte actuel difficile de crise économique »« Cela suppose aussi de mobiliser des moyens politiques, financiers et humains inédits », poursuivent les experts, citant des montants d’investissements bien supérieurs aux actuels, et surtout prolongés jusqu’à 2030 – contrairement au plan de relance, qui mobilise des sommes importantes mais sur deux ans.

Changement de paradigme

L’objectif de 40 % de baisse d’émissions sera donc difficile à atteindre. Que dire alors du nouvel objectif européen de − 55 % voté par l’Union européenne en fin d’année 2020 et qui sera bientôt décliné à l’échelle française ? « Il serait a fortiori difficile d’aller bien au-delà [de − 40 %] à l’horizon 2030 sans changement de paradigme », répond le BCG. Cela « requiert des investissements massifs dans des ordres de grandeur bien supérieurs à ceux actuellement envisagés, et/ou une décarbonation plus agressive des vecteurs énergétiques, et/ou d’embrasser plus amplement la question de la sobriété ».

Ce changement de paradigme, la convention citoyenne pour le climat l’avait proposé. Mais le gouvernement n’a retenu qu’une partie des mesures. Peut-on parler de changement de société quand le projet de loi prévoit de classer comme« indécentes » les passoires thermiques en 2028, quand celles-ci sont déjà censées avoir disparu à la même date en vertu de la loi pour la transition énergétique de 2015 ? Et ce, alors que les conventionnels demandaient une obligation de rénovation globale de tous les logements.

Peut-on parler de changement de société en interdisant les vols domestiques lorsqu’il existe des alternatives en train en deux heures et demie – alors que les conventionnels demandaient quatre heures et que cette mesure ne concerne que cinq lignes ?

Peut-on parler de changement de société lorsqu’on expérimente une option végétarienne dans les cantines, que certaines communes offrent déjà depuis des années ? Ces mesures sont des avancées. Mais, à force d’être amoindries ou repoussées, il leur sera difficile de créer la rupture nécessaire pour éviter des dérèglements climatiques majeurs.

Audrey Garric

LE MONDE 19 février 2021

 

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TRAPPES

Publié le 20 Février 2021 par Thierry BILLET

Il faut prendre le temps d'écouter le long entretien du maire de TRAPPES dans la dernière émission du site ARRET sur IMAGES sur ce qui s'est raconté sur les chaines d'information continue sur sa Ville. D'abord pour percevoir la main mise de la droite extrême sur les chaines d'information continue à commencer par CNEWS : amalgames, généralisations sans fondement, propos violents et caricaturaux (le "trappistan", le "califat"...) autour de journalistes complaisants qui ne vérifient aucune source. Dès qu'un "bon client" comme le professeur de philo affirme sans ambages des choses factuellement fausses (les coiffeurs non mixtes), la machine s'emballe. Personne ne lui demande quels sont ses engagements politiques, personne ne contextualise son témoignage.

Ensuite, parce que ce Maire raconte son combat quotidien contre l'extrémisme islamiste et ses dangers sans masquer la réalité : Tel élève qui ne croit pas que la Terre tourne autour du soleil parce que ce n'est pas dans le Coran, digne émule des électeurs de TRUMP qui ne croient pas à la théorie de l'évolution parce qu'elle n'est pas dans la Bible.

Et enfin parce que, quand il raconte qu'il y a la nuit à TRAPPES - et les 8 communes alentour pour 165 000 habitants - au mieux 3 équipages de policiers la nuit, on se demande qui a intérêt à organiser le manque de moyens et donc l'insécurité sur une commune qui a subi plus que d'autres l'influence ancienne d'extrémistes partis en IRAK ? 

Comme par hasard, le F-HAINE, mais aussi des ténors de la Droite... ont demandé la démission de ce maire courageux présenté comme le calife de ce "califat" et donc aujourd'hui menacé. Ecoutez le commenter ce défilement d'images sensationnalistes et mensongères sur le site de l'excellent ARRET sur IMAGES.

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Des islamogauchistes et des lapins

Publié le 17 Février 2021 par Thierry BILLET

17/02/21

Des islamogauchistes et des lapins
 
 

A mesure que passent les jours, l'offensive de la ministre de l'Enseignement Supérieur Frédérique Vidal contre les islamo-gauchistes des universités françaises (voir le matinaute d'hier) apparait comme ce qu'elle est : une grossière diversion. Vidal avait été interpellée les jours précédents au Sénat sur les conditions de vie matérielles et psychologiques des étudiants en période de couvre-feu. Rien de tel que de taper sur les "usual suspects", pour rassembler son camp et détourner le débat. Comme on pouvait s'y attendre, exprimant sa "stupeur", la conférence des présidents d'université l'a sèchement renvoyée jouer à la balle, tandis "qu'au CNRS", on répondait poliment au Monde (on est poli avec le gouvernement, au CNRS) qu'on "discute avec le cabinet pour préciser les attentes de la ministre".

La ministre a déclaré souhaiter confier cette mission à "l'Alliance Athena", structure qui regroupe la fine fleur des laboratoires français de recherche en sciences sociales. Le président de cette "alliance" lui a gentiment répondu qu'il ne fallait pas le confondre avec un inspecteur. La ministre ne s'est sans doute pas souvenue d'un précédent instructif. Après les attentats de 2015, une mission comparable sur le terrorisme avait été confiée par le gouvernement à la même "Alliance Athena", sur le mode vallsien d'alors : "allez donc nous débusquer tous ces chercheurs qui n'en finissent pas de chercher des excuses sociologiques au terrorisme". Le rapport rendu par Athena avait constitué une réponse cinglante : " Les enseignements des sciences sociales sont la meilleure façon de lutter efficacement contre toutes les formes de terrorisme. Leurs analyses et explications proposées par les chercheurs qui se consacrent à ce domaine sont essentielles à cet égard. Connaître les causes d’une menace est la première condition pour s’en protéger."

 "L'effet de surprise est total" : ainsi débute l'article que Le Monde consacre aujourd'hui à la question. Si Le Monde, les présidents d'universités, et moi-même, nous sommes laissés surprendre, on a eu bien tort. Rien de surprenant dans cette diversion, poivrée il est vrai par le folklorique octogénaire Elkabbach. L'offensive contre les mao-khomeinistes n'est pas une bouffée de folie. Elle a été lancé à l'automne...dans le même journal, qui se dit aujourd'hui surpris, par une tribune signée par une centaine d'universitaires conservateurs, disant exactement ce que dit Frédérique Vidal.  Cette tribune faisait suite elle-même à une offensive anti islamogauchistes du collègue Blanquer, lui-même alors empêtré dans des révélations sur des subventions accordées à un syndicat étudiant ami, et fantôme.

Tout à notre sidération, on ne s'en est pas immédiatement souvenu. Si vite galope la guerre, qu'elle nous interdit de relier entre eux des épisodes, dont seul le lien permet d'appréhender ce qui nous tombe dessus. Cette stratégie du choc permanent, nous la connaissons pourtant. Comment faire, pour ne pas rester éternellement des lapins dans les phares ?

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Etienne ANDREYS, et un conflit d'intérêts de plus !

Publié le 11 Février 2021 par Thierry BILLET

Et un conflit d'intérêt de plus au bureau du GRAND ANNECY que j'ignorais avant d'être alerté par des professionnels du tourisme. Monsieur Etienne ANDREYS est vice-président au tourisme durable et  il est le gérant de "RANDO ATTITUDE ORGANISATION". On trouve sur internet :

Etienne ANDREYS est gérant de la société RANDO ATTITUDE ORGANISATION. Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 11 Avenue de la Republique - 74960 Annecy

RANDO ATTITUDE ORGANISATION évolue sur le secteur d'activité : Activités sportives, récréatives et de loisirs

Quoi de mieux que d'être servi par soi-même dans le mélange des genres; ce que relate en un résumé éclairant la page LINKEDIN de Monsieur ANDREYS ? Tout y est mélangé : les mandats électifs et l'activité de conseil en tourisme durable. Avis aux amateurs : faites moi travailler en tant que consultant puis venez me voir en tant qu'élu pour que je vous aide ! Ou l'inverse d'ailleurs ! L'ordre n'a pas d'importance; l'important c'est le message de la compromission affichée sans état d'âme. "Contactez moi" ... Mieux que BALKANY qui essayait quand même de se cacher : ici on assume le mélange des genres sans vergogne. Bientôt avec l'équipe ASTORG/LARDET : un agent immobilier en charge de l'urbanisme, un agent EDF en charge de l'énergie, un avocat en charge des affaires juridiques, ... C'est purement et simplement intolérable alors que le GRAND ANNECY a adopté une charte éthique dont sa présidente accepte qu'elle soit ainsi violée allègrement . L'affairisme écolo, il fallait l'inventer...

Etienne ANDREYS, et un conflit d'intérêts de plus !
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zéro logement = zéro social

Publié le 10 Février 2021 par Thierry BILLET

La politique de la nouvelle majorité municipale est de ne plus accorder le moindre permis de construire depuis le début du mandat. Manière infantile de justifier ses critiques contre la prétendue "bétonisation" d'ANNECY : "Bloquons tout, comme cela personne ne pourra nous reprocher de densifier la ville". 

Mais si on ne construit plus, on ne construit plus non plus de logements sociaux. Alors que la Ville était citée en exemple chaque année par la Fondation Abbé Pierre, avait atteint le seuil de 20% de logements sociaux et imposait 30% de logements sociaux dans tous les programmes immobiliers pour atteindre les 25% de la loi SRU, la nouvelle majorité ne construit plus et donc les logements existants vont encore se renchérir puisque l'offre va diminuer.

En ne construisant plus, la fracture sociale va encore s'aggraver en renchérissant le logement existant au détriment des plus pauvres qui devront s'exiler toujours plus loin.

L'écologie égoïste pour les bourgeois installés qui veulent garder leur qualité de vie; voilà en réalité le projet politique qui réunit Mme LARDET et M. ASTORG.

Cette écologie égoïste qui fait dire à Mme LARDET qu'il faut refuser le "tourisme de masse". Comprenez "on n'a pas besoin de pauvres nombreux autour du lac l'été, gardons le pour une clientèle huppée qui a les moyens et qui n'encombrera pas nos routes". Il faut garder à l'esprit les engagements de Mme LARDET en faveur du péage urbain : c'est la même philosophie qui est à l'oeuvre; celle de l'exclusion des pauvres en dehors de la Ville réservée à ceux qui ont les moyens d'y vivre bien.

Cette écologie égoïste est antinomique avec la solidarité. On le voit à PARIS où les VERTS et la Droite ne veulent pas des logements sociaux que souhaite Anne HIDALGO dans le 16°. 

En rédigeant cet article, je trouve une déclaration de l'adjoint au social de la Ville de PARIS, Ian BROSSAT :

«La réalité, c'est qu'on habille une hostilité aux logements sociaux en cause climatique. On peut repeindre de l'égoïsme social en vert, ça reste de l'égoïsme social», a-t-il fustigé.

Alors que Yannick JADOT appelle dans LE MONDE à augmenter les objectifs législatifs de construction de logements sociaux, les élus annéciens font l'inverse sur le terrain. Et pendant ce temps, l'étalement urbain continue de plus en plus loin. Mais ils ne sont pas les électeurs de Mme LARDET et M. ASTORG : qu'ils continuent donc de venir en voiture, ces manants qui n'ont pas les moyens d'habiter à ANNECY.

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Publié le 6 Février 2021 par Thierry BILLET

Nicolas HULOT répond aux questions du MONDE sur l'actualité à propos de la stratégie de la transition écologique notamment. Un point de vue qui écarte la tentation d'une relance du programme électronucléaire, ce gouffre financier insondable qui nous menace avec la remise en état des centrales existantes et l'aventurisme de nouveaux EPR...

Quel regard portez-vous sur la crise sanitaire et sa gestion, près d’un an après qu’elle a démarré ? 

Je comprends la crainte, la souffrance, l’angoisse de millions de citoyens, mais je comprends aussi la difficulté du gouvernement à faire face à une situation qui n’a pas d’équivalent. C’est une crise totalement inédite, fluctuant au jour le jour et avec des paroles divergentes de scientifiques. Dans ce bruit de fond, l’exercice démocratique et politique est sur la corde raide. Ce qui m’intéresse, c’est ce que l’on peut faire en amont des crises et les enseignements que l’on peut en tirer ensuite, mais, lorsqu’on est au cœur du vortex, il faut faire preuve d’un minimum de solidarité et d’unité. Mais j’espère que cette crise sanitaire ne fera pas d’ombre à d’autres crises, comme la crise écologique. Elle doit au contraire l’éclairer, notamment sur la nécessité de mettre des moyens en amont, quand on peut encore atténuer le choc.

Que pensez-vous du contenu du projet de loi « climat et résilience » issu des travaux de la convention citoyenne pour le climat ?

Ce que les experts nous disent, c’est que ce projet de loi en l’état n’est pas à la hauteur des enjeux et de nos engagements : ni de l’objectif de réduire nos émissions de 40 % d’ici à 2030 par rapport à 1990, et encore moins du nouvel objectif européen de les abaisser d’au moins 55 %. Sur tous les sujets, qu’il s’agisse de la rénovation des bâtiments, de la fin des véhicules polluants ou des aides d’Etat dont ont bénéficié les grandes entreprises pour se relever de la pandémie, c’est toujours le plus petit dénominateur commun qui est employé. C’est dommage parce que l’important travail de la convention citoyenne donnait l’occasion au gouvernement de se rattraper pour la fin du quinquennat. Tout n’est pas joué puisqu’il y a encore le travail du Parlement. Mais le problème, c’est que l’écart énorme entre les promesses politiques et la réalisation des promesses aggrave la défiance entre le citoyen et le politique, ce qui sape notre démocratie.

L’Etat vient d’être condamné pour « carence fautive » dans la lutte contre le dérèglement climatique. Quelle portée ce jugement peut-il avoir ?

Il y a une valeur historique, car la justice rappelle l’Etat à l’ordre. Elle répète, là encore, que la République et l’Etat ne peuvent pas faire des promesses qu’ils ne mettent pas en œuvre.

Pensez-vous que le projet de loi pour intégrer l’environnement dans l’article Ierde la Constitution aboutira ?

Je ne crois pas qu’il y aura un référendum avant la fin du quinquennat, même si je peux me tromper. Sur le fait de parvenir à réunir les deux chambres sur un texte qui ne soit pas simplement symbolique, je n’en mettrais pas ma main au feu, non plus…On n’a pas besoin seulement de symboles, on a besoin de leviers, notamment juridiques, pour pérenniser l’action. Cela serait un acte structurant d’inscrire cette phrase dans la Constitution.

Quels sont les principaux verrous à la transition écologique ?

D’abord, il y a le problème de la méthode : quand on se fixe des objectifs à 2030 ou a fortiori 2050, il faut des points de passage pour les réaliser. Mois après mois, il faut regarder où l’on en est et adapter les moyens en fonction des réussites et des échecs. En France, il n’y a jamais de rappel à l’ordre si l’on n’est pas dans les clous. Cela implique aussi d’anticiper les secteurs et les personnes qui vont être affectés par ces évolutions et de les accompagner. Une mutation, une transition, ou une métamorphose, comme le dit Edgar Morin, ça s’organise et se planifie. Sinon, nous arrivons à une impasse. Au moment où on remet à l’ordre du jour le commissariat au plan, ce dont je me réjouis, je me désole de ne pas avoir entendu une seule fois François Bayrou[haut-commissaire au plan depuis septembre 2020] et les autres responsables politiques parler de la transition écologique et sociale. Après, il y a la question des moyens, normatifs, réglementaires et législatifs. Quand on ne met pas dans la loi la sortie du glyphosate, on ne s’en fixe pas la contrainte. Et la contrainte n’est pas l’ennemie de la créativité, elle en est la condition. Il y a aussi la question des outils, des marchés publics, le levier des accords commerciaux. C’est toute une stratégie qu’il faut mettre en œuvre sur le « comment ». Enfin, il y a une question de cohérence : quand on demande à nos agriculteurs de réduire les pesticides, de ne pas utiliser d’OGM, et que, dans le même temps, on en importe grâce à des traités de libre-échange et que l’on s’autorise à exporter certaines substances dangereuses comme l’atrazine, on crée des distorsions. On n’est alors pas dans les bonnes conditions pour respecter les objectifs.

En matière de transition énergétique, pensez-vous qu’il faille construire de nouveaux réacteurs nucléaires ?

Ma position sur le nucléaire n’a pas changé, elle s’est même confortée. Le nucléaire est un puits sans fond sur le plan économique, on ne maîtrise plus aucun coût, ni dans le démantèlement, ni pour le « grand carénage », ni sur les nouveaux EPR.,Il y a une fuite en avant que je ne comprends pas. L’argent que l’on met dans ce domaine ne sera pas mis ailleurs, et notamment dans l’efficacité énergétique. On a abandonné ce point crucial de la transition énergétique qu’est la réduction de notre consommation.

Comment avez-vous interprété le rapport de RTE et de l’AIE sur le scénario 100 % renouvelable ?

Je n’affirmerai pas que la France pourrait pourvoir, en l’état, à l’ensemble de ses besoins en énergie avec 100 % de renouvelables dans un délai court. Mais ce rapport confirme que, sur l’électricité, c’est techniquement possible. Il faut continuer progressivement à diminuer le parc nucléaire en fonction de la réduction de notre consommation et du développement des renouvelables.

Souhaitez-vous porter ces objectifs et être candidat à la prochaine présidentielle ?

J’ai une telle conscience de la gravité et de la complexité de la situation que le prochain locataire de l’Elysée aura à gérer qu’à aucun moment je ne prétends être cette personne-là. Mon rôle sera collectif, pas personnel. Il n’y aura pas d’homme ou de femme providentiel. Il y aura un socle citoyen qui va faire émerger un certain nombre de propositions, d’aspirations. Qui pourra l’incarner ? Ce sera un collectif de personnes.

Soutiendrez-vous un ou une candidate ?

Ce n’est pas à l’ordre du jour. Parlons des idées, des projets mais aussi des moyens. Il faudra distinguer qui est vraiment écologiste, qui remet à plat un modèle qui épuise et un modèle qui concentre. On jugera sur le « comment ». A titre personnel, si quelqu’un sort de l’ombre et me semble avoir la crédibilité, la confiance, la probité, l’honnêteté, le sang-froid et l’énergie, je serai ravi !

Voterez-vous à la primaire des Verts ?

Je ne me suis même pas posé la question.

Le contexte international, avec l’arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche notamment, vous paraît-il plutôt favorable à l’action climatique ?

Il ne faut pas attendre de miracle mais le multilatéralisme, mis à l’épreuve par Donald Trump, va pouvoir retrouver un peu d’éclat et d’efficacité. J’ai vu la rapidité avec laquelle le président Biden a décidé de revenir dans l’accord de Paris, et l’ancien secrétaire d’Etat John Kerry [nommé représentant spécial des Etats-Unis pour le climat] est un allié. Il aura, je pense, une diplomatie offensive sur le sujet. Mais où est passée la diplomatie écologique de la France ? Lors de la préparation de la COP21, du temps de François Hollande, la diplomatie n’était pas seulement économique, et nos diplomates s’étaient d’ailleurs mobilisés avec beaucoup d’enthousiasme. A l’international, Emmanuel Macron est présent. Il a une constance dans l’interpellation, la mobilisation. Mais cela se fait au gré d’événements. Notre diplomatie quotidienne, courante, me semble très silencieuse par rapport à ce qu’elle a été. On n’entend pas Jean-Yves Le Drian [le ministre des affaires étrangères] sur ces sujets-là.

Au niveau européen par exemple, la France peut-elle encore peser pour rendre la politique agricole commune plus ambitieuse ?

Nous sommes dans un paradoxe incroyable. Jamais nous n’avons eu de conjoncture aussi favorable pour transformer de manière apaisée le modèle agricole français. Il y a une demande sociétale de produits de qualité et de proximité. Il y a aussi une possibilité de diversifier les revenus des agriculteurs, en les rémunérant pour réhabiliter la biodiversité, stocker du CO2, produire de l’énergie renouvelable. On peut mettre fin à nos importations de produits protéagineux et donc améliorer notre souveraineté alimentaire. On a l’argent de la PAC [politique agricole commune]. Tous les paramètres sont réunis, mais où est la vision ? Il y va de notre modèle agricole comme de notre modèle économique : ce n’est pas d’ajustements à la marge dont on a besoin mais de programmer sa mutation complète. De passer d’un modèle intensif en intrants à un modèle intensif en emplois. Donc, oui, la France peut encore jouer un rôle, mais, pour l’instant, elle n’est pas sortie de cette confrontation stérile entre enjeux environnementaux et enjeux socio-économiques.

Pensez-vous qu’il reste quelque chose de l’idée du « monde d’après », qui semble avoir disparu des débats ?

Lors du premier confinement, je voyais émerger une forme de sagesse. J’osais encore espérer que c’était un mal pour un bien et que, une fois sortis de cette crise, que j’espérais plus courte, on en tire un certain nombre d’enseignements. Aujourd’hui, je n’en suis plus aussi certain. Il y a eu un monde d’avant et il y aura un monde d’après, qui ne sera plus le même. Mais le sera-t-il d’une manière bénéfique ou toxique ? Sera-t-on capable de mobiliser des moyens et de transgresser certaines règles qu’on s’impose en amont des crises ? Pourra-t-on avoir un vrai débat sur ce qu’on fait de la dette, sur les financements ? Saura-t-on être disruptifs ? Honnêtement, je n’en sais rien. Mais on ne sortira pas de cette accumulation de crises par le haut avec des outils et des méthodes conventionnels.

LE MONDE 7 février 2021 propos recueillis par  et 

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Affaire du siècle, affaire de qui ?

Publié le 5 Février 2021 par Thierry BILLET

Belle question posée par Coralie SCHAUB dans LIBÉRATION à propos de la décision du Tribunal administratif de PARIS qui estime que l'Etat n'en a pas assez fait en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Mais l'Etat c'est qui quand 65 % des gens ne vont pas voter ? 

L’Affaire du siècle, c’est l’affaire de qui ?
La justice a reconnu mercredi la responsabilité partielle de l’Etat dans l’envolée des émissions de gaz à effet de serre. Encore faut-il savoir qui est «l’Etat». L’Etat, c’est un appareil administratif, un territoire et une population, donc aussi chacun d’entre nous.

par Coralie Schaub  publié le 3 février 2021 à 18h26

Concrètement, qui est visé dans l’Affaire du siècle ? La question peut se poser, alors que le tribunal administratif de Paris a reconnu mercredi la responsabilité partielle de l’Etat français dans la crise climatique, à la suite du recours de quatre organisations (Notre Affaire à tous, Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace France et Oxfam France), déposé en 2019. En ne respectant pas son propre budget carbone, qu’il s’était fixé pour tenir ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), l’Etat a bien commis une faute engageant sa responsabilité, indique le juge.
 
L’Etat, c’est chacun d’entre nous

C’est un premier pas symbolique pour la justice climatique en France. Pour l’heure, l’Etat est condamné à payer 1 euro symbolique de préjudice moral pour chaque association requérante, soit 4 euros en tout. Reste à savoir si la justice enjoindra ou non celui-ci d’agir concrètement, c’est-à-dire de «prendre toute mesure utile» pour faire cesser à l’avenir l’aggravation du préjudice écologique constaté. Réponse dans un peu plus de deux mois, à l’issue du supplément d’instruction ordonné par le juge mercredi.

En attendant l’issue de cette affaire, donc, qui est «l’Etat» ? Qui se sent concerné ? Qui se sent responsable ? Le gouvernement en place ? Le précédent ? A ce sujet, il est pour le moins étonnant de constater que, d’une certaine manière, Nicolas Hulot s’auto-accuse, puisqu’il figure, via sa fondation, parmi les plaignants de l’Affaire du siècle, alors qu’il était ministre de la Transition écologique et solidaire entre mi-2017 et mi-2018, pendant que la France dépassait son budget carbone… Ou alors l’Etat, ce serait Emmanuel Macron ? Pas vraiment. Car le pouvoir exécutif n’est que l’un des éléments de l’Etat. L’Etat, c’est un appareil administratif (le gouvernement et son administration), un territoire et une population, donc chacun d’entre nous. Certes, il est engagé par les décisions ou les non-décisions que prend le gouvernement, mais quand le juge administratif le condamne, ce n’est pas le gouvernement qui est condamné. Les 4 euros de préjudice moral accordés aux associations, ce n’est pas un ministre ou un gouvernement qui va les verser, mais le contribuable.

Question de la responsabilité collective

Et si jamais le juge demandait d’agir, qui devrait agir concrètement ? Dans son mémoire en défense devant le tribunal administratif de Paris, l’Etat a écrit ceci : «Par ailleurs, l’Etat n’est pas en capacité d’empêcher l’intégralité des émissions de gaz à effet de serre sur le territoire français, eu égard notamment à la circonstance qu’une part substantielle de cette pollution procède de la réalisation des activités industrielles et agricoles mais également de choix et de décisions individuels sur lesquels il n’est pas toujours possible d’influer.» En clair, l’Etat conteste être le seul responsable de l’envolée des émissions de GES. Il est en réalité ici question de la responsabilité de toute la population française, dont le gouvernement n’est que le représentant. L’Affaire du siècle interroge donc sur notre responsabilité collective dans le changement climatique. Avec le risque suivant : cela peut aussi vouloir dire, en creux, que personne n’est responsable. Voilà un réel débat politique, au sens le plus noble

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Dénaturation des faits

Publié le 4 Février 2021 par Thierry BILLET

Pierre HERISSON racontait avec gourmandise comment dans un contentieux contre LAC D'ANNECY ENVIRONNEMENT il avait réussi à convaincre le Tribunal administratif de GRENOBLE que la cale sèche de SEVRIER était démontable malgré les tonnes de béton coulées pour la construire . A lire le Jugement du Tribunal administratif qui déboute JLR de sa requête en annulation des élections municipales d'ANNECY, je ne peux pas ne pas penser à cette anecdote.

Comme à ces décisions sur l'autoroute A 41 où le TA de GRENOBLE s'était déclaré incompétent au profit du Conseil d'Etat qui, quelques semaine plus tard, se déclarait lui-aussi incompétent ... sur la prolongation de la déclaration d'utilité publique. Quand la juridiction administrative ne veut pas voir, elle ne voit pas.

Au cas d'espèce, quand le Tribunal administratif dénature les faits en indiquant par exemple qu'on ne prouve pas l'utilisation de la permanence électorale de Mme LARDET alors que deux attestations en Justice le prouvent, quand il ne prend pas en considération que les assistants parlementaires faisaient leur pause méridienne entre 15 heures 30 et 16 heures 30 pour envoyer les consignes de la campagne municipale alors qu'ils étaient en absence rémunérée par leur employeur et donc payés par nos impôts, quand les tracts anonymes tirés à des milliers d'exemplaires ne sont pas des irrégularités électorales, ou quand une lettre circulaire distribuée sous l'en-tête de la Mairie à des milliers d'exemplaires par des militants n'est pas un problème puisque la commission des comptes de campagne l'a validée; il faut constater que l'aveuglement est aussi une composante de la décision judiciaire.

Je tiens à la disposition des lecteurs de ce blog les mémoires déposés au nom de JLR pour que chacun puisse se faire une opinion éclairée sur mes affirmations.

La liste décidera collectivement si elle saisit le Conseil d'Etat. J'espère que cette décision sera prise car je reste persuadé qu'il faut une décision judiciaire définitive sur ces irrégularités  : est-ce qu'il suffit d'une facture payée par le candidat au maire qu'il est devenu pour que l'on puisse utiliser des moyens illégaux pour se faire élire ? C'est le fond de l'affaire qui nous occupe. Entre droit et morale, le grand écart est toujours la porte ouverte aux extrémistes. 

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