JO 2030, Des jeux "durables" qui violeront le droit de l'environnement...
Par une sinistre plaisanterie - mais qu'attendre d'un Laurent Wauquiez pour ne donner que cet exemple ? - la loi "JO 2030" prévoit de supprimer toutes les garanties environnementales en faveur de la préservation de l'environnement pour permettre de construire n'importe quoi et n'importe où...
Nos gouvernants sont devenus bipolaires.
Pour réussir des Jeux durables, ils décident de s'abstenir de tout ce qui permet justement de s'assurer que leur projet respectera les engagements pris en faveur du climat comme la règle du "zéro artificialisation net".
On va donc pouvoir bétonner la montagne, mais ce sera du bétonnage "recyclable"...
Alors que les glaciers fondent à une vitesse hors de contrôle, le vieux monde de BAYROU et WAUQUIEZ accélère encore vers le chaos climatique...
Des écolos amateurs...
Les LARDORG baratinent sur leurs actions contre les îlots de chaleur urbaine. Mais ils ne travaillent pas les sujets, même ceux traitant d'écologie. Pour cela il faut être présents à la Mairie et il faut entrer dans les détails des dossiers, ne pas se contenter de paroles verbales, mais travailler les dossiers. Quand on ne le fait pas, il faut refaire et donc que les annéciens paient deux fois une prestation évidente que leurs élus n'ont pas anticipée malgré l'évidence.
Le goudron noir de la rue de la Paix piétonnière en est l'acmé. Comment MULATIER GACHET and Co ont-ils pu laisser goudronner la rue alors qu'ils prétendent lutter contre les îlots de chaleur ? Harcelés de remarques sur leur incurie, ils ont décidé de "grenailler" le revêtement. On paiera donc une seconde fois en septembre 2025 (cf. photo).
Au lieu de faire bien du premier coup et alors qu'ils sont sensés connaître les recommandations en matière d'accumulation de la chaleur sur les revêtements sombres, les LARDORG auront donc, une fois de plus, montré leur incapacité à mettre en oeuvre les principes les plus simples pour s'adapter au nouveau régime climatique.
Il suffisait aux LARDORG de cliquer ici. Mais c'était trop leur demander. Du baratin écolo, mais aucun acte sérieux pour le climat qu'aurait été la création des parkings relais qu'ils avaient promis sans en construire aucun en 6 ans et sans amélioration de l'offre de transports collectifs.
Pour ANNECY 2026, réunion estivale ce 3 juillet
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L'impudence des ultra-riches n'a aucune limite
Entre un M. STERIN qui finance l'extrême droite depuis son exil fiscal belge pour imposer sa vision d'une France où il ne paierait pas d'impôt et M. BEZOS qui veut privatiser VENISE en attendant de coloniser MARS avec son pote MUSK, les ultra-riches pourrissent notre vie.
J'accuse M. Mulatier-Gachet de détournement de fonds publics
Comme M. DIX-NEUF avant lui se faisant prendre en photos dans les locaux de la vidéosurveillance fermés par nature au public pour la campagne électorale de REVEILLONS ANNECY, M. MULATIER GACHET se fait faire une vidéo promotionnelle sur le facebook de REVEILLONS ANNECY dans laquelle on le voit parader dans tous les locaux fermés au public et que la municipalité veut confier à des projets amis.
J'ai alerté M. MULATIER GACHET sur ce qui me semblait être une utilisation illégale des moyens municipaux par un parti politique comme l'est REVEILLONS ANNECY puisque ces locaux ne sont pas ouverts au public et qu'ils ne peuvent donc être filmés ni photographiés par aucun autre parti politique pour vanter ses mérites.
Que la publication soit faite par la Ville ne pose pas de problème; mais qu'elle le soit par un parti politique en pose un sérieux.
J'avais indiqué au candidat à la mairie d'ANNECY que je posais cette question à ANTICOR et lui demandais de saisir le service juridique de la Mairie; ce qu'il accepta.
Depuis silence radio; alors que je lui ai envoyé le 3 juin (il y a donc plus de 15 jours) l'avis juridique de l'association anticorruption ANTICOR qui considère que " le fait pour un parti politique d'utiliser des locaux municipaux interdits au public afin de tourner une vidéo "promotionnelle" à son profit semble susceptible de permettre la qualification de l'infraction de détournement de biens publics régie par l'article 432-15 du Code pénal. En effet, les locaux municipaux sont susceptibles d'être assimilés à un objet, remis aux élus en raison de leurs missions, et le fait de les utiliser à d'autres fins que celles autorisées est susceptible d'être assimilé à un détournement (Crim. 20 avril 2005, n°04-84.917 : Le détournement correspond au fait pour l'auteur de l'infraction d'utiliser les fonds publics à des fins étrangères à celles prévues).
Peut-être cette mise en accusation publique conduira t'elle REVEILLONS ANNECY et M. MULATIER GACHET à retirer ces publications comme je le lui ai demandé sans réponse. N'ont-ils pas signé la charte ANTICOR pour les municipales de 2020 ? Comme le reste de leurs promesses de transparence municipale, cette signature n'engagea que ceux y crurent ?
Comme je n'ai toujours pas de réponse signée par François ASTORG ou n'importe quel autre élu de la majorité municipale pour savoir si les vidéos à sa gloire relayées à la fois sur le site de la Ville et sur celui de REVEILLONS ANNECY sont tournées par un agent municipal. J'ai reçu un courriel anonyme du cabinet du maire m'assurant du contraire. Malgré ma relance, j'attends toujours un courrier officiel signé d'un responsable politique engageant la majorité municipale et REVEILLONS ANNECY.
Les LARDORG auront mis à mal la SIBRA
Dans le bilan des 6 années calamiteuses que la mésalliance des LARDORG (LARDET/ASTORG) nous aura infligées, il ne faudra pas oublier la déstabilisation volontaire de la SIBRA. La SIBRA est une Société publique locale car JLR l'a voulu et avec lui le conseil communautaire du GRAND ANNECY pour doter le territoire d'une entreprise dédiée à une politique de mobilité décidée par les élus et sans bénéfice pour une entreprise privée comme c'est le cas quand la prestation est confiée à un grand groupe de transport. C'était cohérent avec l'héritage démocrate chrétien d'ANNECY qui n'a rien sous-traité au privé (parkings, eau potable, etc.).
Avec les LARDORG, le déshabillage de la SIBRA a été une volonté constante de Mme LARDET et de M. ASTORG, d'accord pour déstabiliser le service public.
Rappelons les étapes :
1/ le transport à la demande
2/ Velonecy
Viennent ensuite :
3/ le transport scolaire
4/ le futur Bus à haut niveau de service (BHNS) pour lequel le GRAND ANNECY vient de lancer une consultation aux groupes privés pour l'exploiter en lieu et place de la SIBRA.
Autrement dit, le service public a été détricoté par les LARDORG avec méthode dans le cadre d'une gestion devenue déficitaire malgré l'augmentation du versement TRANSPORT ! Pour y parvenir, il fallait couper la tête de la direction de la SIBRA comme ils coupèrent la tête des directeurs à la Ville et à l'agglomération. Et ils l'ont fait.
Alors qu'elle était un outil efficace au service des politiques de mobilité du GRAND ANNECY, la SIBRA n'est plus que l'ombre d'elle-même, marginalisée par les LARDORG focalisés sur leur marotte vélocypédique alors que les bus transportent bien plus de personnes qu'il y aura jamais de cyclistes à ANNECY. Et alors que les bus transportent les personnes aux plus faibles revenus qu'il s'agit donc d'aider dans leurs déplacements quotidiens. Par démagogie, les LARDORG ont baissé les abonnements mais ils ont réduit le service rendu aux usagers. C'est un contre-pied parfait des déclarations "sociales" de REVEILLONS ANNECY. Tout le monde n'a pas 5 000 euros à investir dans un vélo cargo.
Sans compter les errements manifestes comme la suppression des navettes d'hiver vers le SEMNOZ, la réorganisation ratée des lignes de bus, et j'en passe.
Dans ce domaine comme dans d'autres, la prochaine municipalité aura la tâche de redresser le service public laissé à l'abandon, et dont les agents sont dégoûtés de la gestion actuelle de la Ville et de l'agglomération.
Rénovation thermique des logements, la suspension de trop !
Antoine ARMAND vient de mettre en scène son opposition à la suspension de la prime d'Etat attribuée à la rénovation thermique des logements que vient de décider le gouvernement BAYROU. Il a parfaitement raison de dénoncer cette décision bâclée et dévastatrice.
Pour avoir été l'artisan des opérations "J'éco rénove ma copro" en 2014 à ANNECY étendues à l'agglomération en 2017, je mesure l'impact désastreux de cette annonce.
Il est difficile de faire voter les travaux en assemblée générale de copropriété.
Il faut l'investissement du conseil syndical et du syndic. Il faut un travail technique et économique sérieux d'experts qualifiés. Il faut également des assurances pérennes sur les aides susceptibles d'être perçues par la copropriété pour sécuriser le "reste à charge" de chaque copropriétaire; c'est à dire le montant qu'il devra payer une fois les aides obtenues et qu'il puisse comparer aux économies de chauffage qu'il réalisera et à l'amélioration de la qualité de vie dans son logement.
Dès lors qu'il n'y a plus l'assurance de ces aides, aucune copropriété ne va voter de travaux. Et si l'on passe une AG, il faudra attendre au moins un an pour pouvoir les revoter, avec le risque que la confiance étant perdue en la parole de l'Etat, personne ne soumette à nouveau le projet au vote.
Cette décision est débile. L'excuse foireuse en est qu'il y aurait des arnaques. Pour avoir réalisé la rénovation énergétique complète d'un petit immeuble récemment en tant que syndic bénévole, j'ai pu constater que les contrôles existent avant et après les travaux pour vérifier leur conformité au cahier des charges. Si il y a des arnaques, que l'on poursuive les arnaqueurs; mais ne jetez pas le bébé avec l'eau du bain.
En attendant le mal est fait; et il sera durable. Plus que la durée au gouvernement des ministres obtus qui ont annoncé cette nouvelle déplorable.
Quel est le "bon" prix de l'eau potable dans une logique de sobriété ?
Alors que nous avons la chance de disposer d'une eau d'extraordinaire qualité avec le lac, et donc d'une ressource qui semble inépuisable puisque les anticipations de l'impact du nouveau régime climatique ne sont pas menaçantes (ici), il peut apparaître superflu de s'interroger sur la tarification de l'eau potable à ANNECY. Cela ne me semble pas être le cas pour au moins trois raisons.
D'une part, la population desservie par l'eau du lac n'a cessé d'augmenter à cause de la croissance démographique, mais aussi de la fermeture régulière de captages historiques du Grand Annecy qui ne remplissaient plus les critères de qualité ou de sécurité de l'approvisionnement.
D'autre part, de l'extension du périmètre de desserte vers d'autres collectivités comme la communauté de communes de CRUSEILLES ou de RUMILLY. Avec le nouveau régime climatique, il est probable que des captages desservant des collectivités limitrophes ne seront plus aussi productifs ou deviendront inutilisables et qu'elles devront solliciter du dépannage saisonnier ou même de l'alimentation permanente. Pour ne prendre que l'exemple des polluants éternels, l'avenir est plutôt sombre.
Les besoins ne sont donc pas près de moins solliciter notre lac.
La troisième raison est liée au vieillissement des réseaux. Si ma mémoire est bonne, le Grand Annecy remplace annuellement 1% de son réseau d'eau potable par an. Même si l'état du réseau est très acceptable, pourra t'on tolérer le principe même de tolérer des pertes sur le réseau dans les années à venir ? Est-ce acceptable alors que d'autres subissent des sécheresses dévastatrices ?
Certains ont cru trouver une solution en facturant plus à ceux qui consomment plus. Cette fausse bonne idée s'est heurtée à la question de la tarification des familles nombreuses directement frappées ou à celle des professionnels qui en sont exclus.
L'essentiel du prix de l'eau est lié à l'entretien du réseau et non à la production elle-même. Ce réseau qui s'est étendu avec le temps pour desservir tous les foyers qui bénéficient également de l'infrastructure quelle que soit leur usage de l'eau.
Deux pistes retiennent l'attention des spécialistes qui cherchent à mettre en avant la sobriété de la consommation.
La première, opportuniste, comme la tarification saisonnière pourrait envoyer un "signal prix" en présence de stress hydrique saisonnier pour inciter à la réduction de la consommation à destination de tous les usagers.
La seconde, plus stratégique, vise à augmenter la part fixe de l'abonnement et réduire la part variable de la consommation pour faire participer plus fortement les résidents secondaires et les logements vacants qui mobilisent les investissements dans le réseau sans apporter de recette en consommation.
Car le système ancestral "l'eau paie l'eau" est devenu obsolète puisqu'il incite à consommer plus d'eau pour financer le réseau au lieu de permettre une politique indispensable de sobriété pour protéger les écosystèmes.
Il faut décorréler le financement de l'eau potable et les volumes facturés pour inciter aux économies.
Zones de faible émission
Une coalition de LFI et de la droite extrême a réussi à voter un texte qui supprime les zones de faible émission créées pour améliorer la qualité de l'air dans des zones dépassant les seuils admis au titre de la protection de la santé publique. La bêtise congénitale des insoumis leur a fait voter la suppression de cette mesure au nom de "l'écologie populaire"... Alors que ce sont les plus modestes qui sont le plus exposés aux émissions des polluants routiers parce qu'ils habitent aux alentours des axes de circulation les plus intenses. Magnifique contrepied politique pour ceux qui veulent défendre les habitants des "quartiers populaires" que de permettre que rien ne vienne limiter la pollution automobile qui les affecte.
Le simple fait de voter le même texte que la droite extrême aurait dû les alerter; mais les députés insoumis (sauf à leur leader adoré et à sa compagne) ont les oeillères de la mauvaise foi absolue.
Combien de millions d'euros d'études, de recherches académiques, de panneaux de signalisation, sont ainsi jetés à la poubelle contre la santé publique ?
Bien entendu, la question sociale liée à la mise en place des ZFE concernent les personnes habitant en dehors des villes et qui doivent utiliser leur voiture quotidiennement pour le travail et n'ont pas les moyens d'en changer rapidement. Cet écueil existe et a été pris en compte par exemple par l'échelonnement des mesures d'interdiction de circuler. Un système d'accompagnement aurait dû compléter cela.
En jetant le bébé avec l'eau du bain, LFI et la droite extrême ont sacrifié les bronches des plus exposés au trafic routier à la circulation de guimbardes condamnées d'elle-même par leur âge...Gageons qu'aucun des députés qui ont voté ce texte n'est exposé à une rocade ou à un boulevard périphérique.
A ANNECY, cette suppression ne changera rien à la qualité de l'air puisque les LARDORG ont voté une ZFE qui n'interdit rien.
Qualité de l'espace public : l'exemple de la rue du Pdt Favre
Depuis des mois cette barrière de chantier agrémente la rue du Président FAVRE où les LARDORG ont supprimé une piste cyclable parfaite pour faire se croiser dans une rue étroite des piétons, des vélos de plus en plus gros et de plus en plus rapides et les voitures des garages alentour qui n'ont pas d'autre solution pour sortir du coeur de ville. Alors que les trottoirs y sont bien plus larges qu'ailleurs en ville...Au coin de l'ancienne quincaillerie DECOUT, c'est un miracle qu'il n'y ait pas encore eu d'accident.
Ce qui améliore le tout, c'est la qualité de l'aménagement que les LARDORG vont inaugurer en fanfare dans les jours qui viennent et par exemple cette barrière que personne n'aura enlevé et qui protège qui et de quoi ?
En réalité, cet aménagement n'a ni queue ni tête : en plein coeur de ville, c'est le symbole de la désorganisation municipale et du mépris pour la qualité de l'espace public.
P... un an !
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