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thierry billet

Écologiste annécien

Validation des comptes de campagne

Publié le 16 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Il faut se pincer quand on connaît chaque pièce du dossier et qu'on apprend la validation des comptes de campagne par la commission nationale des comptes de campagne et du financement de la vie politique. EXIT - pour ne donner que cet exemple - l'utilisation prouvée par plusieurs attestations de la permanence parlementaire pour les réunions de liste municipale et y réaliser des photos des candidats. Ou la "pause déjeuner" de l'assistant parlementaire qui a lieu de 15.30 à 16.30 au cours de laquelle il envoie les courriels de la campagne depuis son ordinateur professionnel ... Ce doit être ce qu'ils ont appelé par ailleurs "sécuriser le compte de campagne". Nous verrons ce qu'en dira la juridiction administrative qui va enfin statuer après cette analyse purement comptable de la CNCCFP.

On notera que Mme LARDET et M. ASTORG n'ont pas osé soulever devant la commission leurs mensonges publics sur l'utilisation de fichiers municipaux par JLR, ni sur l'illégalité de la campagne de SMS. Ces allégations infondées ont permis un moment d'allumer un contre-feu médiatique aux preuves que JLR avait accumulées. Elles n'avaient aucun fondement et ils ont donc décidé de ne pas s'exposer d'avantage en les reprenant devant la Commission. Mais la rumeur continue de circuler...

Bien sûr, pour un juriste, ces décisions posent la question de l'efficacité de ces structures indépendantes chargées de missions d'ordre éthique et dont les méthodes ne respectent aucun caractère  de transparence à l'égard des citoyens.

Pour donner deux autres exemples, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique est saisie depuis 6 mois de l'absence de déclaration d'intérêts d'un ancien élu réélu. Aucune réponse ! Manque de moyens ou manque de diligence ? Et pourtant cela devrait entraîner l'inéligibilité de cette personne...

La déontologue de l'Assemblée nationale saisie de l'utilisation du véhicule de fonction payé par l'AFM de la députée pendant la campagne électorale répond :

Il résulte de ces dispositions que je ne peux pas communiquer à des particuliers les résultats des investigations que je suis susceptible de mener à la suite d'un signalement. Si la procédure aboutit à une saisine du Bureau de l'Assemblée nationale et que celui-ci constate un manquement au code de déontologie, il pourra alors rendre ses conclusions publiques.

Et effectivement la loi rend la procédure opaque et la déontologue rappelle cette loi du silence organisée par les parlementaires eux-mêmes pour encadrer son travail. Il faudra que cela remonte au Bureau de l'assemblée qui "pourra" rendre ses conclusions publiques. Autrement dit qui ne les rendra pas publiques. Le même bureau qui vient de refuser de lever l'immunité parlementaire d'un député violent à l'égard de son épouse. Comment s'étonner ensuite de la défiance des Français face à leurs élus ? Il faut encore renforcer les associations comme ANTICOR et TRANSPARENCY INTERNATIONAL pour que la seule règle soit celle de la transparence financière en politique.

 

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Soutenons la fermaculture

Publié le 15 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Parmi les beaux projets environnementaux engagés dans le mandat précédent il faut saluer le travail avec l'association FERMACULTURE installée sur 4 hectares de terrains municipaux à VOVRAY. L'association lance une collecte pour améliorer la biodiversité sur le terrain. Soutenons cette création sur le site de MiiMOSA.

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Le nucléaire, une filière d'excellence pour la FRANCE

Publié le 13 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Alors que le Président de la République soutient le scénario le plus "libéral" sur le démantèlement d'EDF (le projet HERCULE) et la construction de nouveaux réacteurs EPR, on apprend dans LE MONDE ce 11 décembre que le contribuable va devoir allonger 600 nouveaux millions d'euros pour empêcher cette filière d'excellence se scratcher une nouvelle fois. Emmanuel MACRON a raison : maintenant que la dette de l’État n'est plus un problème on peut continuer de subventionner la calamité industrielle que représente l'EPR.

"Nouvelle lourde facture en perspective pour l’Etat dans le long feuilleton du chantier de l’EPR en Finlande. Selon nos informations, qui confirment celles publiées mercredi par Le Canard enchaîné, le gouvernement doit une nouvelle fois éponger les surcoûts de l’aventure finlandaise. Après un premier chèque de 400 millions d’euros signé cet été, un second, évalué entre 600 millions et 800 millions d’euros, sera nécessaire.

Commencé en 2005, le chantier du réacteur de troisième génération EPR d’Olkiluoto, dans le sud-ouest de la Finlande, devait initialement se terminer en 2009 et coûter autour de 3 milliards d’euros. Après avoir enchaîné les difficultés techniques, les retards et les surcoûts, le réacteur ne sera pas connecté au réseau avant février 2022 – au mieux –, selon l’opérateur finlandais TVO. Le coût total du projet, non communiqué, se rapproche désormais des 10 milliards d’euros.

Une nouvelle déception pour un projet qui n’a cessé d’accumuler les problèmes, alors qu’il devait être, à l’origine, la vitrine du savoir-faire franco-allemand en matière de nucléaire. Le chantier mené par le consortium Areva-Siemens accuse désormais douze ans de retard, soit un peu plus que celui de l’EPR de Flamanville (Manche), qui ne devrait pas être connecté au réseau avant 2023. Seulement deux réacteurs EPR sont opérationnels dans le monde, à Taishan, dans la province du Guangdong, en Chine."

Les déboires d’Areva en Finlande vont (encore) coûter plus de 600 millions d’euros à l’Etat

Selon les informations du « Monde », la France va devoir débourser cette somme pour tenter de sauver le groupe. Une nouvelle fois.

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Nouvelle lourde facture en perspective pour l’Etat dans le long feuilleton du chantier de l’EPR en Finlande. Selon nos informations, qui confirment celles publiées mercredi par Le Canard enchaîné, le gouvernement doit une nouvelle fois éponger les surcoûts de l’aventure finlandaise. Après un premier chèque de 400 millions d’euros signé cet été, un second, évalué entre 600 millions et 800 millions d’euros, sera nécessaire.

Commencé en 2005, le chantier du réacteur de troisième génération EPR d’Olkiluoto, dans le sud-ouest de la Finlande, devait initialement se terminer en 2009 et coûter autour de 3 milliards d’euros. Après avoir enchaîné les difficultés techniques, les retards et les surcoûts, le réacteur ne sera pas connecté au réseau avant février 2022 – au mieux –, selon l’opérateur finlandais TVO. Le coût total du projet, non communiqué, se rapproche désormais des 10 milliards d’euros.

Lire aussi : Les nouvelles dérives de l’EPR en Finlande pourraient coûter cher à l’Etat français

Une nouvelle déception pour un projet qui n’a cessé d’accumuler les problèmes, alors qu’il devait être, à l’origine, la vitrine du savoir-faire franco-allemand en matière de nucléaire. Le chantier mené par le consortium Areva-Siemens accuse désormais douze ans de retard, soit un peu plus que celui de l’EPR de Flamanville (Manche), qui ne devrait pas être connecté au réseau avant 2023. Seulement deux réacteurs EPR sont opérationnels dans le monde, à Taishan, dans la province du Guangdong, en Chine.

Des années de conflit

Pour faire face aux nombreux aléas du chantier, Areva doit donc assumer ces surcoûts. Or l’entreprise est confrontée à un handicap important : elle n’en a pas les moyens financiers et pourrait se retrouver en cessation de paiements en avril 2021 si l’Etat n’intervient pas.

Pour comprendre cet imbroglio, il faut remonter à la quasi-faillite du groupe Areva en 2015, qui a été scindé en trois sociétés. Une opération qui a coûté 7,5 milliards d’euros aux finances publiques : 2,5 milliards pour la création d’Orano, qui gère le combustible nucléaire, 3 milliards pour qu’Electricité de France (EDF) puisse racheter Framatome, qui fabrique les réacteurs, et, enfin, 2 milliards pour conserver la structure Areva SA. Cette entreprise, qui appartient à 100 % à l’Etat, était pensée comme une entité entièrement consacrée à finir, le plus vite possible, le catastrophique chantier finlandais d’OL3. Cette réorganisation avait été pensée et mise en œuvre sous le mandat de François Hollande par son ministre de l’économie, Emmanuel Macron.

Après des années de conflit entre Areva et TVO, un accord global avait été signé en mars 2019 : le groupe français payait 450 millions d’euros de pénalités à TVO et s’engageait à finir le chantier avant la fin de cette même année. Les nouveaux retards annoncés en août obligent Areva à payer 400 millions d’euros supplémentaires, dans le cadre de cet accord.

Un calendrier tendu

Mais cela ne sera pas suffisant : selon un document confidentiel adressé au conseil social et économique (CSE) du groupe, que Le Monde a pu consulter, un nouvel accord entre Areva et TVO est en négociation. Les coûts supplémentaires pour Areva pourraient s’élever à 600 millions d’euros.

Pour se renflouer, l’ancien fleuron du nucléaire français n’a plus qu’une seule option : céder 16 % de sa participation dans Orano, aux frais du contribuable. Une nouvelle fois, l’Etat va donc devoir éponger les difficultés d’Areva. Le nouvel accord entre Areva, TVO et Siemens, qui construit la centrale, n’est pas encore signé, mais le calendrier est tendu : pour éviter une nouvelle faillite d’Areva, il faut trouver un débouché avant la mi-janvier 2021. D’autant que plusieurs procédures judiciaires en cours contre Areva pourraient également lui coûter cher : elles sont menées par EDF, qui lui reproche les défauts sur le chantier de Flamanville.

Le dossier embarrasse les pouvoirs publics, qui n’ont d’autre option que de continuer à renflouer Areva, sans aucune garantie que le chantier se termine dans les temps. Une partie des problèmes provient notamment du vieillissement de certains équipements qui sont devenus inutilisables, alors qu’ils n’ont jamais fonctionné. « Notre objectif, maintenant, c’est que le chantier se termine dans les temps, dit en soupirant Alexandre Crétiaux, délégué syndical central CFDT de Framatome. Si on remet de l’argent public, c’est pour arriver au bout. »

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François ASTORG, et de deux auto amnisties !

Publié le 12 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Avec les impressions sur la photocopieuse municipale, il y avait dans la protestation électorale de JLR la distribution à CRAN GEVRIER d'une lettre circulaire 10 jours avant le second tour des municipales dans des milliers de logements par les candidats de RÉVEILLONS ANNECY. Lettre circulaire imprimée à l'imprimerie municipale, à en-tête de la Ville d'ANNECY, dactylographiée par le secrétariat de la Maire délégué et qui était la "suite" d'une réunion de quartier tenue 18 mois plus tôt.

Le caractère de propagande électorale est évident compte-tenu de la proximité de l'élection, de la candidature connue de tous de Mme SEGAUD LABIDI sur la liste RÉVEILLONS et des termes de la lettre qui annoncent les engagements  de celle-ci pour après les élections municipales.

Et bien, la décision a été prise par François ASTORG "par pure précaution, de faire rembourser le coût de cette opération par le compte de campagne. Le coût de ce document qui (...) n'a pas été distribué par les agents municipaux a été intégré comme dépense électorale et remboursé à la collectivité."

Chers annéciens, avez-vous vu une seule fois une information municipale officielle ne pas être distribuée par les agents municipaux ? Quelle est la nature d'une lettre à en-tête municipale distribuée dans les boites aux lettres par des militants 10 jours avant le scrutin ? Qui est trompé lorsque l'on utilise les moyens de la Ville, ne serait-ce que son papier à en-tête pendant une campagne électorale ?  Vous êtes à ANNECY, la ville de Bernard BOSSON ou chez BALKANY à LEVALLOIS-PERRET ou chez DASSAULT à CORBEIL-ESSONNES où l'on mélangeait l'intérêt général et les intérêts privés ?

Quant au remboursement à la collectivité, il faut bien comprendre qu'en inscrivant cette dépense illicite sur son compte de campagne, François ASTORG en demande le remboursement à l’État qui aide financièrement les candidats en prenant en charge leurs dépenses de campagne. Drôles de Robin des bois qui volent la Ville en utilisant frauduleusement les moyens municipaux (secrétariat, papier à en tête, imprimerie municipale, etc.), puis qui la rembourse, pour demander dans la foulée la prise en charge par l’État de leur fraude. Au final, c'est le contribuable qui paiera si, par extraordinaire, la Commission nationale des comptes de campagne se laisse berner.

Et puis, bien sûr, il reste cet aveu majeur : la lettre n'a pas été diffusée par les agents municipaux comme François ASTORG le reconnaît. Pourquoi ne pas l'avoir confiée en juin 2020 aux appariteurs de la Ville pour qu'ils le distribuent si la diffusion de cette lettre était une affaire normale n'entrant pas dans la campagne municipale ? Tout simplement parce que les services municipaux connaissent la loi électorale. Ils savent que pendant les six mois précédant l'élection, la neutralité la plus absolue est de règle et aucune action municipale ne saurait pouvoir être analysée comme de nature électorale. Ils savent qu'une telle lettre massivement distribuée interfère avec l'élection municipale. J'imagine la réaction du service courrier ou de la direction générale, si ce courrier leur avait été présenté en vue de sa diffusion par les appariteurs. Mme SEGAUD-LABIDI et ses colistiers connaissent les arcanes du droit électoral. Ce n'est pas leur première campagne. Ils ont donc décidé sciemment de tricher en distribuant eux-mêmes le courrier que la Ville aurait refusé de distribuer pour influencer des milliers d'électeurs de CRAN GEVRIER.

Et comme JLR avait dénoncé cela en début juillet 2020 dans sa protestation électorale, ils ont décidé, contraints et forcés, de tenter de s'auto-amnistier une seconde fois en déclarant leur dépense illégale dans le compte de campagne déposé début septembre 2020.

 

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François ASTORG s'auto amnistie

Publié le 11 Décembre 2020 par Thierry BILLET

J'ai reçu hier la réponse du Maire à ma demande de me substituer à la Ville pour porter plainte contre le supporter de la liste RÉVEILLONS ANNECY qui a volé la Ville en imprimant des milliers de photocopies sur un copieur municipal. Je vous rappelle les faits :

 

Je reçois ce 10 décembre une réponse à ma demande qui vaut son pesant d'or.  "Je vous informe que le mandataire financier de la liste RÉVEILLONS ANNECY a sollicité de lui-même la ville d'ANNECY pour s'acquitter de ce remboursement. Il a été fait droit à sa demande : un titre de recette a été émis et honoré par ce mandataire. La créance de la Ville est donc éteinte." On en tire comme conséquences :

- Que François ASTORG assume la responsabilité d'un tract anonyme injurieux pour la liste POUR ANNECY NATURELLEMENT et pour JLR à titre personnel. Pour de prétendus écologistes qui n'ont que le mot "bienveillance" dans la bouche, il y a un petit problème.

- Que François ASTORG, en tant que maire d'ANNECY (ou l'un de ses adjoints), a signé un titre de recettes à François ASTORG, candidat de la liste RÉVEILLONS ANNECY, pour une dépense illégale puisqu'il est interdit d'utiliser les moyens municipaux pour sa campagne électorale. Comment la Ville peut-elle facturer à un candidat aux municipales l'utilisation illicite du matériel de la Ville ? Rappelons nous leurs accusations inventées d'avoir utilisé les fichiers municipaux ! Eux n'hésitent même pas à  reconnaître leur forfait, ils le déclarent à la commission des comptes de campagne et ils pensent qu'ayant remboursé le coût des photocopies, cela éteindra le vol. Il faut vite informer tous les délinquants que si ils remboursent les diamants qu'ils ont volés, ils ne risquent plus rien !  Car lisez bien la suite : "comme indiqué précédemment, la créance de la ville est éteinte et il n'apparaît donc pas possible d'intenter une action en justice en ce sens". Monsieur le maire, nous sommes en matière pénale ! Le désintéressement des victimes est une conséquence de la sanction pénale : il faut effectivement que le coupable indemnise les victimes. Mais la réparation du préjudice n'éteint pas l'action pénale. Et c'est une action pénale que je vous demande de conduire. D'autant que cette action pénale n'est pas diligentée contre le Maire, mais contre la personne physique qui a commis l'infraction et qui, elle, n'a pas remboursé.

 - Que François ASTORG veut donc faire payer par le contribuable, en demandant le remboursement des photocopies à l’État, une utilisation délictuelle des moyens publics. On aurait pu imaginer une collecte auprès des sympathisants de RÉVEILLONS ANNECY pour que l'auteur du vol rembourse la Ville. Mais non, le cynisme est poussé à son maximum : c'est au contribuable de payer l'impression d'un tract illicite édité pour faire élire Monsieur ASTORG.

- Que, bien entendu, tout ceci n'a aucun caractère spontané : M. ASTORG savait parfaitement AVANT de rédiger son compte de campagne début septembre 2020 que nous connaissions l'utilisation frauduleuse de la photocopieuse municipale puisque nous avions soulevé ce point dans la protestation électorale transmise le 2 juillet. Il a trouvé la pire solution pour pallier à cet abus de confiance : essayer de le régulariser ne le faisant payer par la collectivité.

Les tricheurs sont aux manettes à ANNECY.

 

 

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Chroniques du travail n°7

Publié le 10 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Maria, ses CDD à l’hôpital de Rumilly et les trop-perçus de Pôle emploi
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Prise dans les filets de la bureaucratie depuis trois ans, Maria Mota se bat contre son ex-employeur, l’hôpital public de Rumilly, pour se faire payer des indemnités chômage que Pôle emploi lui demande de rembourser de son côté.

Elle parle d’une voix douce, teintée d’un léger accent portugais. Maria Mota déroule cependant son histoire sans accroc. Elle l’a répétée maintes fois depuis trois ans. Elle se bat contre Pôle emploi, qui lui demande un trop-perçu qu’elle juge indu, et contre son ancien employeur, l’hôpital public de Rumilly (Haute-Savoie), qui refuse de lui payer les indemnités qui lui valent son contentieux.

Maria Mota a travaillé à la blanchisserie pendant trois ans au sein du petit hôpital. Une succession de contrats courts, d’abord de trois mois, puis deux d’un an à la suite. « On m’a proposé un dernier contrat de trois mois en avril 2016. La DRH m’a confirmé que je n’étais pas titularisée. Je suis partie parce que je ne voulais pas revenir en arrière au bout de trois ans », explique-t-elle.

Elle quitte donc son emploi pour trouver un autre CDD, dans une entreprise privée cette fois, fait l’expérience d’une courte mission d’intérim, avant de s’inscrire à Pôle emploi en novembre de la même année. Elle y détaille ses périodes d’emploi, comme une élève appliquée et honnête, le tout évidemment sur la plate-forme Internet. Ses droits sont ouverts et elle perçoit une indemnisation à la hauteur des salaires perçus les deux années précédentes.

Mais bientôt Pôle emploi ne l’entend plus ainsi. Au bout de quatre mois, il lui réclame un versement de 5 469,53 euros. Quatre mois sans avoir alerté Maria Mota d’un quelconque problème lors de son inscription avant de se retourner contre elle. Motif : durant une partie de la période indemnisée, elle travaillait dans un hôpital public, qui ne verse aucune cotisation chômage et qui doit, par conséquent, prendre en charge le financement de cette partie des allocations.

Dès lors, Maria Mota doit se battre sur deux tableaux. Contre Pôle emploi pour suspendre l’injonction de rembourser et contre le centre hospitalier pour récupérer son dû. Une bataille éreintante pour cette femme aux revenus modestes, qui travaille désormais auprès de personnes handicapées. « Je suis très triste. J’ai toujours travaillé. Ça me fait mal, ce qui se passe, ce n’est pas juste », confie-t-elle à Mediapart.

Pour Pôle emploi, demander ce trop-perçu est parfaitement légitime. En droit, certainement. En humanité, pas vraiment. L’institution indique que Maria Mota n’a pas utilisé toutes les voies de recours et qu’il n’est pas dans les attributions de l’organisme de se retourner vers un employeur, quel qu’il soit.

Il campe donc sur sa position. Et ce, malgré un jugement du tribunal d’instance d’Annecy du 2 décembre 2019 qui annule la contrainte à payer de Maria Mota. Pôle emploi avait mal formulé son motif de demande de remboursement. Qu’importe : il vient de relancer une procédure devant la justice pour récupérer son dû. « Ce n’est plus du droit, c’est de l’acharnement », tempête l’avocat de Maria Mota, Thierry Billet.

Acharnement également du côté du centre hospitalier de Rumilly, dont la direction a refusé de répondre aux questions de Mediapart. « Il appartient dès lors à la justice de trancher sereinement le débat », fait-elle savoir par retour de mail.

De fait, une procédure est toujours en cours devant le tribunal administratif de Grenoble. Pourtant, un premier jugement du tribunal administratif d’Annecy, datant de mai 2019, indiquait que « la décision du 13 avril 2017 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Rumilly a refusé à Mme Mota le bénéfice de l’allocation d’aide au retour à l’emploi est annulée ».

En outre, les juges écrivent : « Il y a lieu d’enjoindre au directeur du centre hospitalier de Rumilly de réexaminer la situation de Mme Mota dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement. » Une décision laissée lettre morte puisque la demande de l’ex-blanchisseuse n’a toujours pas trouvé d’écho au sein de l’établissement.

Car le centre hospitalier ne désarme pas face à son ex-salariée. Il continue de prétendre que son refus d’accepter un nouveau CDD de trois mois, après trois ans de collaboration dont deux contrats consécutifs d’un an, est assimilable à une démission. Et donc n’ouvre pas de droits à des allocations.

L’obstination de la direction de l’établissement de santé fait amèrement sourire l’avocat de Maria Mota : « Ces deux procès devant le tribunal vont coûter plus cher au centre hospitalier en frais d’avocats que la simple indemnisation de Mme Mota. »

« Mme Mota n’a jamais triché, elle a toujours agi de bonne foi », défend Thierry Billet. Mais ni Pôle emploi ni le centre hospitalier de Rumilly ne veulent l’entendre. Et cette comédie désespérante du pot de terre contre deux pots de fer continue de se jouer.

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Dans la famille conflit d'intérêts LARDET/ASTORG, cherchez le journaliste

Publié le 9 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Dans l'équipe LARDET/ASTORG en course pour le prix national de la plus grande tolérance au conflit d'intérêts, après le papa aviateur en charge de l'aviation, la maman DRH en charge de l'industrie, voici le fils journaliste en charge de la promotion de l'équipe municipale et du débinage de l'opposition. Monsieur Guillaume TATU ne semble avoir pris connaissance de la Charte d’éthique professionnelle des journalistes SNJ, 1918/38/2011 qui dispose notamment :

"Ne touche pas d’argent dans un service public, une institution ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;

N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;

Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication"

Ni de la Charte de Munich de 1971 " Déclaration des devoirs et des droits des journalistes" adoptée  par la Fédération internationale des journalistes (FIJ), par l'Organisation internationale des journalistes (OIJ), et par la plupart des syndicats de journalistes d'Europe.

"9. Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste"

Monsieur TATU profite, en violation manifeste de ces principes déontologiques, de ses articles dans LE FAUCIGNY pour attaquer JLR et défendre les positions de la nouvelle majorité municipale alors qu'il perçoit de la part de la Mairie une rémunération importante en tant que Maire adjoint. Fonction politique qu'il ne déclare pas dans une déclaration d'intérêts en annexe de ses articles.

Le premier concernait l'état du Lac, 3 jours avant l'élection municipale de juin et critiquait toute la gestion de la masse d'eau au détriment de la vérité;  le second, l'abandon du Tunnel sous le SEMNOZ il y a quelques jours. A chaque fois, la même tonalité agressive, des informations erronées ou carrément inventées et bien entendu sans annoncer qu'il est maire-adjoint et donc directement intéressé. Pour ne donner qu'un exemple, le passage de l'article de juin sur une pollution du lac qui n'aurait pas été déclarée sur le site de la Ville d'ANNECY mérite le détour de l'incompétence et/ou de la mauvaise foi.

Je saisis donc le Conseil de déontologie journalistique et de médiation de ces 2 articles  qui constituent à mes yeux des manquements répétés à l'éthique journalistique de la part de Monsieur TATU que le FAUCIGNY tolère ou organise. Nous verrons ce que son responsable éditorial répondra au Conseil de déontologie.

 

 

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Parc des sports d’ANNECY : une fermeture inutile et coûteuse

Publié le 8 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Communiqué de presse du groupe « pour Annecy naturellement »
 
5 mois de fermeture pour rien !
 
Le résultat des études complémentaires montre que l’équipement ne présente pas de danger pour le public comme pour les sportifs.
Ce que nous savions dès cet été.
 
Alors quand l’actuelle maire-adjointe aux sportsMadame Allard,se satisfait de la décision favorable de la commission d’ouverture du parc des sports, et termine son propos en osant saluer une opération réussie… on se demande pour qui elle parle !
 
Comment se réjouir de 5 mois de privation pour les sportifs, de complications pour les clubs, déjà éprouvés par le premier confinement, de perte énorme d’énergie, de moyens, d’argent, de dépenses supplémentaires pour la ville.... après avoir inutilement  décidé de fermer le parc des sports malgré nos alertes répétées ?
 
Pour mémoire :
Après l’avis défavorable fin juin de la commission de la préfecture, le 15 juillet dernier, un bureau d’études avait jugé la structure en bon état et préconisé un programme de suivi complémentaire; rapport confirmé par un autre bureau d’études le 30 juillet classant l’équipement en catégorie C « bon état d’usage ».
 
Et plutôt que de reconvoquer immédiatement avec la préfecture une commission, et maintenir le parc des sports ouvert pour  nos clubs comme l'avait demandé début août Jean Luc Rigaut et Pascal Bassan, précédent maire-adjoint aux sports, le maire F Astorg, réfugié derrière un principe de précaution incohérent, est resté campé sur sa position.
 
Il va falloir maintenant qu'il s’explique sur cette fermeture inutile et coûteuse pour les Annéciennes et les Annéciens !
 
Bien sûr,il fallait discréditer l'ancienne équipe municipale....Mais faire cela à tout prix n’est pas sérieux.
Priver nos écoles et nos jeunes d’un espace d’activités sportives, empêcher nos clubs de s’entraîner et mener leurs compétions dans les meilleures conditions, pour des motifs politiciens, n’est pas responsable.
 
 Cet exemple montre bien aujourd’hui que la politique politicienne a pris le pas sur le bon sens et l’intérêt général. C’est Annecy et ses habitants qui sont perdants. Et cela, nous n’en voulons pas !
 
Le groupe « pour Annecy naturellement »
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Nous sommes des privilégiés

Publié le 7 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Merci à Monsieur MOGENET, maire de SAMOENS, de remettre quelques pendules à l'heure. "Ma démarche alerte aussi sur l'image qu'on donne. Tout le monde ne peut pas aller aux sports d'hiver, pour beaucoup c'est un luxe inaccessible. Et demain ce sera peut-être même encore plus compliqué".

Dans le même ordre d'idées je trouve cela dans Libé :  "A Lambersart, près de Lille, le maire doit faire face à une polémique autour de la fermeture d’une friterie, soutenue par pas mal de personnes. Ce qui casse un peu les pieds de l’édile centriste Nicolas Bouche, qui ne comprend pas pourquoi autant d’énergie est dépensée pour cette cause. «Les gens qui mangent des frites c’est sûr ils se mobilisent, ils sont nombreux. La mobilisation pour une friterie, c’est incroyable», ironise-t-il dans des propos rapportés samedi par la Voix du Nord, ajoutant : «Si les gens pouvaient se mobiliser pour les SDF comme ils se mobilisent pour une friterie, j’en serais ravi.» 

 

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/manifestations-des-stations-une-image-deplorable-pour-le-maire-de-samoens-nous-sommes-des-1607249437?xtor=EREC-43&actId=ebwp0YMB8s1_OGEGSsDRkNUcvuQDVN7a57ET3fWtrS9aSTj894k6MtU2o-TuoAs8&actCampaignType=CAMPAIGN_MAIL&actSource=506056

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Cyril DION répond à Emmanuel MACRON

Publié le 7 Décembre 2020 par Thierry BILLET

Je vous invite à prendre connaissance de la réponse de Cyril DION, initiateur de la convention citoyenne sur le climat,  à Emmanuel MACRON qui l'a vivement mis en cause lors de son interview sur "BRUT" il y a quelques jours. Nous avons un problème démocratique à résoudre avec ce Président et ce gouvernement : celui de la parole donnée en matière climatique.

Cyril Dion à Emmanuel Macron :
« Tenir parole, pour un président de la République,
c’est le socle de nos démocraties »

En réponse aux propos du chef de l’État sur « Brut », le cinéaste demande le respect de l’engagement à soumettre, « sans filtre », au Parlement ou par référendum, les propositions de la convention citoyenne pour le climat.

Monsieur le Président,

Puisque vous m’avez apostrophé avec une certaine véhémence dans votre live pour le média Brut [vendredi 4 décembre], je me permets de vous adresser ici une réponse.

Vous semblez touché que je vous ai « aidé » et qu’aujourd’hui je vous critique. Vous me traitez « d’activiste » comme si c’était un gros mot. Vous dites que je ne suis pas « honnête », que je fais une « caricature ». Au-delà de la perplexité que m’évoque cette morgue à mon endroit dans la bouche du président de la République, il me semble que c’est vous qui ne respectez pas la parole que vous avez donnée. Et que c’est préoccupant pour plusieurs raisons.

En février 2019, je suis effectivement venu, avec Marion Cotillard, vous proposer d’organiser une assemblée citoyenne pour le climat, reprenant la proposition que nous vous avions faite avec le collectif des « gilets citoyens » le 23 janvier dans Le Parisien. Pourquoi ? Parce que depuis quarante ans, tous les gouvernements savent pertinemment que le dérèglement climatique existe, en connaissent les causes, les conséquences et les remèdes.

Opérer des changements systémiques

Pourtant, depuis quarante ans, leur réponse à cette urgence vitale pour l’humanité est indigente. Elle l’est pour plusieurs raisons. D’abord parce que des groupes d’intérêt (l’exemple le plus célèbre est celui d’Exxon aux Etats-Unis) ont pesé de tout leur poids pendant des années pour semer le doute sur la réalité du phénomène. Ensuite parce que notre modèle économique fondé sur une croissance sans limite s’accorde mal avec la frugalité que la crise écologique demande. Enfin, parce que c’est très compliqué. Les changements à opérer sont systémiques, massifs. Opérer le virage écologique implique de bouleverser nos sociétés. Certains y voient l’occasion d’un monde meilleur. D’autres la perte d’une forme de confort, de certains acquis, de leurs emplois…

Chacune des parties prenantes de notre société cherche légitimement à défendre ses intérêts. C’est la cacophonie et le tiraillement. Bien souvent, les élus en quête de réélection cherchent à contenter tout le monde et ont rarement le cran d’aller aussi loin que la situation le demanderait. Ils se rabattent donc sur le plus petit dénominateur commun : des mesures tièdes, en demi-teinte, rarement à la hauteur de l’enjeu. Ce fut le cas du Grenelle de l’environnement, de la loi EGalim sur l’agriculture et l’alimentation, de la plupart des COP climat. Résultat, la catastrophe est maintenant à nos portes et il sera bientôt trop tard pour éviter le pire.

« Il s’agit de faire participer les citoyens à la décision. Renouveler un pacte démocratique affaibli et parfois même piétiné par le nombre de promesses non respectées »

Nous avons parlé de tout cela. Et je vous ai partagé une conviction : pour surpasser ces difficultés, nous avons besoin de modèles démocratiques innovants, qui permettent une véritable délibération des Français, dans leur diversité, pour trouver des solutions justes et efficaces, acceptables par le plus grand nombre. On accepte plus facilement une décision difficile que l’on a participé à prendre qu’une décision imposée d’en haut, par un gouvernement.

Le mécanisme proposé était le suivant : une assemblée de Français tirés au sort, représentatifs de toutes les réalités du pays, auditionne des experts incontestables sur la science, puis des parties prenantes de toute la société (entreprises, ONG, syndicats, élus, etc.). Ils délibèrent à ciel ouvert (tout est accessible en ligne) et formulent des propositions qui sont ensuite soumises au reste des Français par référendum ou, au minimum, au Parlement.

Simulacres de démocratie participative

J’ai été très clair avec vous : pour que cette initiative démocratique fonctionne, il est indispensable que vous vous engagiez à reprendre les propositions issues de la délibération des citoyens « telles quelles » pour les soumettre aux Français ou aux députés. Pour une raison simple. Depuis des années, des responsables politiques organisent des simulacres de « démocratie participative ». Les citoyens sont consultés et ensuite les élus n’en font, très souvent, rien. Des experts sont mandatés, travaillent d’arrache-pied (comme lors du Grenelle de l’environnement, comme le Haut Conseil pour le climat), puis leurs recommandations sont ignorées, détricotées, affaiblies par le phénomène décrit plus haut. Là, il s’agit d’autre chose : faire participer les citoyens à la décision. Renouveler un pacte démocratique affaibli et parfois même piétiné par le nombre de promesses non respectées.

Le 25 avril 2019, après des mois de discussions entre l’Elysée, le ministère de la transition écologique et des membres des « gilets citoyens », vous avez annoncé la création d’une assemblée citoyenne composée de 150 citoyens tirés au sort. Vous avez déclaré : « Ce qui sortira de cette convention sera, je m’y engage, soumis sans filtre soit au vote du Parlement, soit au référendum, soit à application réglementaire directe. »

Le 10 janvier, vous avez rendu visite aux membres de la convention. Vous êtes revenu sur cette notion de « sans filtre » et avez déclaré : « Si à la fin de vos travaux vous donnez des textes de loi, des choses précises, là je m’engage à ce qu’ils soient donnés ou au Parlement ou au peuple français tels que vous les proposerez. » C’est le cas pour de très nombreuses propositions. Le 29 juin, vous nous avez reçus dans les jardins de l’Elysée. Vous avez une nouvelle fois été très clair sur le débouché des propositions de la convention : « Je vous confirme que j’irai au bout de ce contrat moral qui nous lie en transmettant la totalité de vos propositions à l’exception de trois d’entre elles.»

De mon côté, je me suis engagé, si vous ne respectiez pas votre parole, à me manifester et à être le garant du respect de votre engagement auprès des citoyens. Cet engagement, c’est vous qui l’avez pris. Personne nous vous y a obligé. C’était d’ailleurs extrêmement courageux de votre part.

« Les détricotages se multiplient »

Vous avez également donné aux citoyens de la convention un « droit d’alerte ». Depuis plusieurs mois maintenant, de nombreuses alertes vous sont adressées, sont adressées à vos conseillers à l’Élysée, à la ministre de la transition écologique.

Des mesures qui devaient être transmises sans filtre aux parlementaires sont modifiées et parfois amoindries par le gouvernement, d’autres que vous aviez dit retenir sont finalement écartées, dont l’une – un moratoire provisoire sur la 5G – que vous avez rejetée en déclarant ne pas croire dans « le modèle amish » et ne pas vouloir revenir « à la lampe à huile »…

Malgré ces alertes, les détricotages se multiplient. Ils ont été analysés par le Réseau Action Climat. Parallèlement, des députés s’alarment de ne pas pouvoir participer à la concertation avec les citoyens, qui avait été promise. J’ai donc relevé le niveau d’alerte et lancé une pétition pour vous appeler à respecter votre engagement. Elle a déjà été signée, au moment où je vous écris, par plus de 321 000 personnes.

Ce que nous – signataires de cette pétition – vous demandons n’est ni un « sketch », ni une trahison, ni une « solution de fainéant », mais simplement de tenir parole. Nous vous le demandons aujourd’hui car c’est en ce moment qu’ont lieu les arbitrages de la grande loi climat qui doit reprendre le plus grand nombre des propositions de la convention citoyenne. Et qu’elle pourrait être la plus ambitieuse que la France ait jamais connue.

Nous vous le demandons parce que les climatologues misent sur un réchauffement de 3 à 7 °C d’ici à la fin du siècle et que notre planète pourrait devenir partiellement inhabitable.

Nous ne vous donnons pas de leçons

Parce que l’avis du Conseil d’Etat donne trois mois à votre gouvernement pour justifier que la trajectoire de réduction à l’horizon 2030 pourra être respectée.

Parce que le Haut Conseil pour le climat a rappelé maintes fois que la France ne tient pas ses objectifs pour respecter les accords de Paris.

Parce que « sans mesures urgentes, la crise climatique pourrait saper les progrès des cinquante dernières années en matière de santé publique, perturbant des millions de vies et submergeant les systèmes de santé », prévient une étude publiée le 3 décembre par la revue britannique The Lancet.

Nous ne vous donnons pas de leçons. Nous savons que tout ceci est complexe. C’est justement pour cela que les citoyens ont travaillé depuis un an à proposer un plan robuste « dans un esprit de justice sociale ».

Par-dessus tout, nous vous le demandons, parce que nous croyons toujours, même si c’est un peu vieux jeu, que tenir sa parole, pour un président de la République, c’est le socle de nos démocraties.

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