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thierry billet
Articles récents

LARDET/ASTORG , tout pour le business !

20 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Alors que le binôme LARDET/ASTORG nous promettait une ville apaisée; c'est une ville en surchauffe que nous voyons se développer aujourd'hui sans limites. Alors que l'ancienne municipalité refusait l'utilisation marchande du Paquier, il est désormais utilisé pour des concerts payants (cf. Cali lors du Nordic Festival). Les terrasses de café débordent de partout sans contrôle. L'espace public est colonisé par les chalets de Noël plus de deux mois avant. Le cheminement piétons sur le square des Martyrs de la déportation est bouché par un chalet : exit les personnes à mobilité réduite et les poussettes ! La pelouse pelée qui y survivait ne durera plus longtemps sous ce régime. Où est donc le suivi des espaces publics ? Dans l'armée mexicaine des élus annéciens, il doit bien y en avoir un qui s'en occupe ? Ah oui, mais dans quel camp est-il ? Celui des Réveillons, des Respire ou dans la scission de Respire ? Pour peu qu'ils soient deux et pas dans le même camp, et notre malheureuse pelouse ne repoussera plus. 

LARDET/ASTORG , tout pour le business !
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Bouquetins du BARGY : 75 de moins...

18 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Aujourd'hui et demain, tuer 75 bouquetins sans savoir si ils sont malades et sans tenir compte de l'avis négatif de la commission nationale de la faune sauvage, voilà le nouveau coup de TRAFALGAR de l'Etat au BARGY. En prenant un arrêté le samedi exécuté les lundi/mardi suivants, le recours au Juge des référés du Tribunal administratif de GRENOBLE devient sans objet.

Comme dans d'autres dossiers emblématiques comme celui des chasses traditionnels, le gouvernement s'assied sur les décisions de Justice pour reprendre année après année les mêmes arrêtés qui avaient été annulés l'année précédente.

L'objectif est simple : user les associations de protection de la nature en les obligeant à déposer des recours chronophage et couteux pour qu'elles finissent par se lasser; et décourager les adhérents dépités de cet acharnement étatique.

Ceci n'aura qu'une conséquence : exacerber les rancoeurs et déconsidérer l'état de droit. 

 

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ASTORG / WAUQUIEZ mêmes pratiques

18 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Laurent WAUQUIEZ vient de trouver la parade pour éviter que ses repas à 100 000 euros pour préparer sa campagne présidentielle ne soit l'objet d'une controverse lors de la réunion prochaine du conseil régionale, elle se fera en visioconférence... Facile dans ces conditions de couper le micro et d'empêcher toute expression collective. Mme GREBER, conseillère régionale, n'a pas de mots assez durs pour condamner cette pratique.

Mais Mme GREBER, maire adjointe de M. ASTORG, vote pour exclure toute représentation des élus d'opposition au conseil d'administration de la SIBRA... Sans vouloir voir qu'il s'agit bien de la même détestable politique de marginalisation des oppositions dans les enceintes de la République.

Au milieu de tout cela, François ASTORG applique le même sectarisme que MM. SADDIER (ici) et WAUQUIEZ.

EELV nous promettait de faire de la politique autrement. ASTORG nous montre que la démocratie écologiste à ANNECY ne fonctionne que pour ses copains et ses affidés. 

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En Nouvelle Zélande

16 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

La première ministre de Nouvelle Zélande Jacinda ARDEN  n'a obtenu jusqu'ici que des félicitations notamment pour son empathie lors de la tuerie perpétrée par un suprémaciste blanc à AUCKLAND ou pour sa gestion de la COVID-19. La lettre d'information "VERT" diffuse cette information sur la taxation carbone des animaux d'élevage, en cohérence avec les objectifs poursuivis en matière de neutralité carbone par le gouvernement néo-zélandais. Je vous recommande cette lettre électronique très complète et utile.

Un quota de pets. Mardi, la Nouvelle-Zélande a confirmé son projet de taxer les émissions de gaz à effet de serre des animaux d’élevage. Son plan prévoit que les agriculteur·rices paient pour les émissions de leurs troupeaux, dont le méthane relâché par les rots de vaches et le protoxyde d’azote issu de l’urine du bétail. Une proposition « pragmatique », selon la première ministre Jacinda Ardern, qui estime que les exploitant·es pourraient récupérer leur argent en augmentant les prix de leurs produits « plus respectueux de l’environnement ». Dans ce pays qui compte dix millions de bovins pour cinq millions d’habitant·es, 50% des émissions de gaz à effet de serre sont produites par l'agriculture et les trois quarts de ces gaz sont du méthane émis directement par les animaux d'élevage.

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La SOLAIRE DU LAC paie son coup

9 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Pour fêter l'installation de ses premiers 500 MWH de panneaux solaires photovoltaïques, la SOLAIRE DU LAC paie un coup à boire le 13 octobre. Malheureusement je serai quelque part sur le GR34, mais l'appui que j'avais donné avec le soutien de JLR à son démarrage tant par la Ville que par l'agglomération restera un de mes bons souvenirs d'élu écologiste. 

500 MWH PRODUITS

Nous avons désormais produit plus de 
500 MWh
depuis la création de notre coopérative, soit la consommation électrique spécifique annuelle (hors eau chaude, chauffage et cuisson) de 200 foyers !
 
Pour fêter cette première tranche de 500 MWh, nous vous proposons de boire un verre tous ensemble le
jeudi 13 octobre à partir de 18h30 à la
Brasserie des Artistes
 (en face de la Turbine).
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La grande démission

2 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Par ce terme, des économistes et des sociologues du travail pointent le désamour entre des salariés et leur entreprise; désamour qui se manifeste également du côté des élèves sortant des grandes écoles et refusant de rejoindre les grandes entreprises qui les accueillent à bras ouverts, au motif que ces entreprises ne respectent pas les engagements éthiques que vantent pourtant leurs chartes de responsabilité sociale et environnementale. Coralie PEREZ et Thomas COUTROT publient "Redonner du sens au travail" qui documente ce mouvement encore minoritaire mais significatif. Un "signal faible" qui montre un mouvement de fond , chez les jeunes notamment. D'abord, le chiffre record de 470 000 démissions d'un CDI au premier trimestre 2022, un sommet depuis 2008. Auquel il faut ajouter 454 000 ruptures conventionnelles sur l'année 2021. Rappelons que la rupture conventionnelle permet au salarié de démissionner tout en percevant des allocations de chômage et au patron de ne pas avoir à licencier et d'éviter le contentieux prud'homal. Un divorce assuré financièrement par POLE EMPLOI qui verse aveuglément des allocations grâce à un accord entre le patronat et les syndicats de salariés unanimes pour une fois pour aggraver les finances de l'assurance chômage. Le procédé est devenu monnaie courante et représente de l'ordre de 50% des ruptures de contrat de travail en FRANCE désormais. Ces chiffres montrent une volatilité de l'emploi salarié qui s'explique certes par les besoins de recrutement des entreprises mais aussi par une volonté des salariés d'aller voir ailleurs, tenter autre chose. Quitte à abandonner des emplois bien rémunérés mais sans sens pour s'installer comme boulanger, agriculteur ou poète à la campagne.

Et ce livre permet de rebondir sur la polémique débilitante ROUSSEL/ROUSSEAU que j'évoquais ces jours-ci. "d'un coté ROUSSEL reprend le refrain de droite de la valeur du travail opposée à l'assistanat, de l'autre ROUSSEAU stigmatise le travail comme pure aliénation. Ce n'est pas comme ça qu'on va rencontrer les aspirations des travailleurs, y compris des catégories populaires : les gens veulent, certes, un travail, mais un travail où l'on se sent utile et où l'on a son mot à dire sur ce qu'on ait et comment on le fait". Libération 22 septembre 2022

Voilà une définition possible d'une écologie du travail respectueuse des Hommes et de leur environnement de travail.

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Anthropophagie politique chez les VERTS

2 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Thomas LEGRAND, l'éditorialiste politique de FRANCE INTER qui officie désormais à LIBÉRATION parle à propos de la démission de Julien BAYOU et des sorties médiatiques de Sandrine ROBESPIERRE (pardon ROUSSEAU !) d'anthropophagie politique chez EELV. Comme il a raison ! Alors que les VERTS devraient être au rendez-vous de la crise écologique, ils sont occupés sur la scène médiatique par l'activité sexuelle de leur secrétaire général (voir l'article de LIBÉRATION sur la traque de BAYOU par un quarteron de "louves") et Mme ROBESPIERRE étale cela sur la place publique... Au milieu de ce marigot, une figure connue des VERTS savoyards, Alain COULOMBEL, secrétaire national adjoint. Elu pendant vingt ans conseiller régional dans toutes les configurations politiques imaginables, grand défenseur du financement public des écoles privées qui l'employaient, n'ayant rien fait de concret dans le CHABLAIS où il résidait, Alain COULOMBEL a toujours su parfaitement comment faire des voix lors des Congrès des VERTS : toujours le plus à gauche, toujours le plus radical et en ne mettant jamais les mains dans le cambouis pour ne pas être accusé de ne pas faire ce qu'il s'était engagé à faire. L'anthropophagie, il connaît bien : il l'a pratiqué à ANNECY quand nous fumes contraints de quitter EELV après avoir porté au sommet  les candidats EUROPE ÉCOLOGIE aux Européennes en 2009 puis aux Régionales. Pas étonnant donc que le syndrome coupeur de têtes perdure chez EELV puisque le mode de sélection des dirigeants est fondé sur ce fonctionnement pathogène et qu'ils viennent de rejeter la modification des statuts qui aurait peut-être permis d'en finir. Et savez vous, Alain COULOMBEL a voté contre cette réforme... Il pourra continuer de grenouiller dans le marécage de l'inutilité politique concrète condamnant l'écologie politique en FRANCE à jouer les faire valoir du PS hier et de LFI aujourd'hui.  

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SUPPLISSON - SAMSON annulation de la cession d'ALPINE ALUMINIUM

1 Octobre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Ce 30 septembre le Tribunal de commerce d'ANNECY a annulé la cession de la SCOP ALPINE ALUMINIUM au binôme SUPPLISSON/SAMSON (SAMFI INVEST). Revenant sur sa décision déplorable de décembre 2019, le Tribunal a constaté que les repreneurs n'avaient pas tenu leurs engagements de création d'emplois, et au contraire qu'ils avaient saboté l'outil de production privant la France d'une usine unique de transformation de l'aluminium. M. SAMSON a bien essayé lors de l'audience de faire oublier le calamiteux Frank SUPPLISSON absent des débats, comme si il n'était jamais intervenu à ANNECY, comme si il n'avait pas promis l'implantation de centres de recherche de SOMFY, de UBISOFT, de centres d'usinage divers et variés, selon le bel adage "les promesses n'engagent que ceux qui les croient"... Ce jugement qui sera évidemment frappé d'appel puis de cassation est une grande victoire pour les salariés et le Président de la SCOP Grégoire HAMEL qui se sont battus pour que leur outil de travail ne tombe pas dans les mains de ces margoulins, puis qui en portant plainte au pénal et en alimentant le Tribunal de commerce de toutes les informations sur les manquements des repreneurs, ont obtenu que les engagements des repreneurs soient examinés avec attention. Ne nous y trompons pas, cette affaire fera jurisprudence tant les décisions de Justice à propos de la résiliation d'une cession sont rares. Mais elle n'aurait pas existé si une journaliste (Merci Marie AMELINE de FRANCE BLEU !) n'avait pas alerté sur le sujet  et si Grégoire HAMEL n'avait pas avec obstination travaillé à faire sortir le dossier en Justice. Ni les Procureurs de la République, ni les Tribunaux de commerce n'ont les moyens ou l'habitude de contrôler le respect des engagements des repreneurs. Si nous n'avions pas préparé des dossiers accablants, SUPPLISSON/SAMSON auraient réussi leur forfait sans peine. 

Cette affaire n'est pas terminée puisque la plainte pénale est en cours d'enquête. Les premiers éléments confirment que JAMAIS les repreneurs n'ont eu l'idée de poursuivre l'activité de transformation de l'aluminium et qu'ils ont menti au Tribunal de commerce en 2019. Bluffé par le duo SUPPLISSON alias "l'élite du pays" et SAMSON alias " des dizaines de millions de trésorerie", l'administrateur judiciaire s'est laissé facilement berner, prenant pour argent comptant les allégations mensongères de SUPPLISSON sur des partenariats avec TEFAL, TRIMET ou DECREMPS sans rien vérifier avant de les présenter au Tribunal de commerce comme des partenariats fiables alors qu'ils étaient purement et simplement inexistants. L'enquête pénale permettra de vérifier les tenants et aboutissants d'une reprise qui n'aurait jamais dû avoir lieu. 

Restent les copains/copines de François ASTORG et ses maires-adjoints qui pour le moment peuvent rester dans les locaux mais dont les loyers de complaisance octroyés par SUPPLISSON sont désormais plus que compromis. Puissent les fantômes des dizaines d'emplois industriels perdus dans les locaux qu'ils occupent leur chatouiller les doigts de pied. 

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Rousseau et Roussel sont sur un bateau...

27 Septembre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Sandrine ROUSSEAU et Fabien ROUSSEL ne sont d'accord sur rien, sauf sur l'essentiel : faire parler d'eux à n'importe quel prix et pour ce faire ne pas hésiter à dire n'importe quoi car ils savent que c'est ce n'importe quoi qui fera le buzz dans les médias. Et voilà le premier qui oppose le travail à l'assistanat, reprenant le discours de l'extrême-droite : bingo, on ne parle que de cela quelques jours; surtout que la Sandrine y va de son couplet sur le droit à la paresse, ce qui remet une tune dans le bastringue et le cirque médiatique repart pour deux ou trois jours. Les deux, bien entendu, racontent des boniments. Mais les deux deviennent médiatiquement des excellents clients pour les chaines d'info en continu qui peuvent gloser à n'en plus finir sur les conséquences de ces petites phrases et patati et patata; des heures d'antenne pas chères : une aubaine. 

D'abord, ROUSSEL ment quand il oppose le travail et l'assistanat : il sait bien que la frontière sociale entre les deux est fluctuante. Quel chômeur indemnisé ou pas n'a pas déjà travaillé ? Quel travailleur peut dire qu'il ne bénéficiera jamais du filet de sécurité sociale après un licenciement, une maladie ou un divorce ? En réalité, la frontière est d'autant plus mouvante que le salaire est faible et qu'un licenciement risque de vous faire tomber dans la trappe à pauvreté. Cette crainte d'un déclassement encore accru rend les travailleurs pauvres hargneux envers ceux qu'ils craignent de rejoindre un jour; ceux qui pour des raisons diverses (et notamment de santé) ne sont plus capables de travailler et doivent accepter les allocations sociales comme l'allocation adultes handicapés. Alain LIPIETZ, il y a de nombreuses années, avait dépeint ce risque d'une "société en sablier", où les travailleurs pauvres risquaient de tomber dans la partie basse du sablier. C'est cette peur qui est alimentée ad nauseam par l'extrême droite et qui lui permet de récolter les voix de ces prolétaires qui se sentent menacés de devoir bénéficier des minima sociaux. Comme l'écrit Nicolas DUVOUX dans LE MONDE "la mise à distance du monde de l'assistance (...) s'exprime d'autant plus violemment que la proximité sociale encourage la distance symbolique et morale". ROUSSEL va chasser sur ces terres en reprenant la grammaire du F-HAINE. C'est une faute d'une extrême gravité, mais ROUSSEL a décidé de faire du Georges MARCHAIS. On n'attend plus qu'il affirme le  "bilan globalement positif" de POUTINE à la tête de la RUSSIE. Le Parti communiste ferait mieux d'écouter ce que raconte sur la même thématique François RUFIN qui, si il critique l'abandon des travailleurs pauvres par la gauche, propose une démarche d'éducation populaire combattant la démagogie.

Mais alors, ROUSSEAU ! Complètement hors sujet, voilà qu'elle répond à une bêtise par une autre avec le rappel du bouquin de LAFFARGUE, le gendre de MARX sur le droit à la paresse comme valeur ultime de la gauche. Pauvre imbécile universitaire qui n'a jamais dû rencontrer d'ouvriers de sa vie et oppose à leur volonté légitime de reconnaissance et d'ascension sociale le droit de ne rien faire... Comme si cette revendication de temps libéré n'était pas une revendication de progrès social rendue possible par la valorisation du travail salarié ! ROUSSEAU savait parfaitement que ce mot serait repris à l'infini et choquerait. C'était "fait pour". Parler du droit à la paresse à tous ceux qui travaillent à temps partiel et n'arrivent pas à obtenir un temps plein; c'est les insulter. Mais Mme ROUSSEAU s'en moque. Son public est celui des beaux quartiers parisiens qui l'ont élue pour que leurs états d'âme de cadres supérieurs "éclairés" soient étalées sur la place publique.  Ceux-là voudraient aller paresser un peu car leurs revenus le leur permettent amplement.

Tant va mal la gauche et les écologistes que ce type de polémique malsaine et mal informée occupe l'espace médiatique et renforce l'écho de l'extrême-droite qui vient de gagner les élections en ITALIE. C'est cela qui devrait être le coeur de leurs débats politiques et de l'échange des idées pour empêcher que cela advienne en FRANCE. Mais non, les irresponsables ROUSSEAU et ROUSSEL préfèrent mener leurs barques égoïstes; et nous risquons tous de tomber dans l'eau pourrie du fascisme

 

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Un DRH qui négocie sa rupture conventionnelle

21 Septembre 2022 , Rédigé par Thierry BILLET

Maire-adjoint à la Qualité de vie au travail, campagne de publicité pour la rentrée scolaire pour saluer les agents municipaux, ASTORG/LARDET ne manquent pas une occasion de tenter de se disculper de leurs méthodes toxiques de management des agents territoriaux. Dans une collectivité, c'est la Direction des ressources humaines (DRH) qui est en charge de mener à bien le dialogue social en lien étroit avec les élus. Et bien, à ANNECY, je viens d'apprendre que le DRH a demandé son départ sous forme d'une rupture conventionnelle tellement il était "à bout". La Ville est donc sans DRH depuis plusieurs moi. Et il faut dire que dans l'état actuel des services municipaux, quel kamikaze viendrait travailler à ANNECY pour se trouver balloté entre ASTORG et LARDET, faire face au déficit de postes criant dans tous les services et risquer comme Dominique de SAINT ALBIN de se faire licencier en l'apprenant quand son successeur est en cours de recrutement  ? 

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