Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
thierry billet

Écologiste annécien

Présentation publique de la liste de Jean-Luc RIGAUT

Publié le 26 Janvier 2020 par Thierry BILLET

La présentation publique des 69 colistiers de la liste "Pour ANNECY naturellement" aura lieu ce lundi 27 janvier à 19 heures 15 salle Pierre LAMY rue de la république.  Ce sera l'occasion de découvrir les très nombreux nouveaux visages des candidat(e)s tant le renouvellement de l'équipe municipale présentée aux suffrages des annéciens est important. Ce sera aussi l'occasion de découvrir les 28 pages du programme municipal sur l'ensemble des aspects de la gestion municipale qui sera prochainement diffusé dans les boites aux lettres.

commentaires

Modification de l'indice ATMO

Publié le 25 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Une révision de l‘indice de la qualité de l’air national ATMO a été officialisée par Elisabeth Borne, ministre en charge de l’Environnement, lors de la Journée nationale qualité de l’air en septembre 2019. La sortie de cet indice, initialement prévue début février est repoussée de quelques mois afin de s’assurer de la cohérence entre l’indice européen et le nouvel indice national. Un arrêté ministériel précisant les modalités de calcul et de présentation de ce nouvel indice devrait être publié prochainement. Le nouvel indice national entrera en vigueur courant 2020.

La principale innovation du nouvel indice ATMO est l'introduction d'un cinquième polluant : les PM 2,5 qui jusque là n'étaient pas pris en compte par l’État.

L'indice est composé jusque maintenant de 4 sous-indices (allant également de 1 à 10), chacun étant représentatif d’un polluant de l’air :

  • particules fines (PM10)
  • ozone (O3)
  • dioxyde d’azote (NO2)
  • dioxyde de soufre (SO2)

De sorte qu'il sera possible avec l'introduction des PM 2,5 qu'avec la même situation de pollution, les seuils soient déclenchés plus souvent en certaines périodes de l'année.

C'est la raison pour laquelle le GRAND ANNECY s'est fixé l'objectif ambitieux d'atteindre les niveaux des recommandations  de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui ne sont pas susceptibles de modifications nationales conjoncturelles.

Pour information, l’Agence Européenne de l'Environnement et la Commission Européenne ont présenté à l’occasion du Clean Air Forum (29/11/2019) le nouvel indice européen de la qualité de l’air.

Parmi les évolutions notables de cet indice, il y a l’ajout d’une classe « extremely poor » lorsque la qualité de l’air est considérée comme étant extrêmement mauvaise ainsi que des recommandations pour les impacts sanitaires à court et à long terme.

Cet indice est calculé sur la base de mesures provenant de plus de 2 000 stations de surveillance de la qualité de l’air en Europe.

L’indice consiste en une carte interactive qui montre la situation locale de la qualité de l’air au niveau des stations, sur la base de cinq polluants majeurs, nocifs pour la santé des citoyens et pour l’environnement : les particules en suspension (PM2,5 et PM10), l’ozone troposphérique (O3), le dioxyde d’azote (NO2) et le dioxyde de soufre (SO2).

 Consulter l’indice européen

 

commentaires

L'intelligence des plantes

Publié le 24 Janvier 2020 par Thierry BILLET

"L'intelligence des plantes" de Fleur DAUGEY chez ULMER fait suite à l’ouvrage de Peter Wohlleben "La vie secrète des arbres" qui explorait la symbiose qui se forme, sous terre, entre les racines des arbres et les champignons mycorhiziens. Par ce réseau, du carbone, du phosphore, de l’azote ou de l’hydrogène, circulent d’un arbre à l’autre. En s’échangeant tantôt des nutriments, tantôt des signaux d’alerte ou de défense, les arbres « prennent soin les uns des autres ».

Fleur DAUGEY fait le point quant à elle sur l'ensemble des plantes qui se transmettent des informations mais aussi aux animaux, apprennent, mémorisent des informations, etc.

Ces études récentes mettent à mal les préjugés hérités de notre culture chrétienne qui place l'homme au-dessus de tous les êtres vivants en lui réservant la capacité de réflexion et d'action concertée : il fallait à tous prix que l'homme se distingue de tous les autres êtres vivants; à commencer par les animaux et a fortiori les plantes. Étant par nature "au-dessus", l'homme pouvait mépriser, exploiter, détruire sans vergogne puisque l'animal et la plante ne souffraient pas de ses actions, n'avaient pas d'émotion ni d'intelligence.

On se souvient de la controverse de VALLADOLID au début du 16° siècle, qui, si elle ne portait pas - contrairement aux idées reçues - sur le fait que les indiens aient une âme : le Pape d'alors avait tranché positivement. Mais dans le cadre du devoir de conversion des Indiens qui s'imposait aux catholiques espagnols les religieux différaient sur le moyen d'y parvenir : colonisation pacifique et vie exemplaire ou colonisation institutionnelle où la force est légitimée par le réalisme et la nature même des civilisations précolombiennes.  La discussion n'eut même pas lieu pour les Noirs africains : pas de controverse pour savoir si l'on pouvait les déporter par millions. Ainsi, si la force était justifiable vis à vis d'autres humains, elle l'était sans conteste sur les animaux et les plantes.

Tous ces travaux novateurs montrent la capacité des plantes d'apprendre, mais aussi de transmettre ce savoir à leurs congénères proches pour qu'ils se défendent mieux contre le stress hydrique par exemple. Un changement radicale de paradigme au moment où la préservation de la biodiversité est d'une actualité brûlante.

commentaires

ANNECY au top des villes où il fait bon vivre...

Publié le 21 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Quelquefois je m'interroge sur la posture d'un certain nombre de politiques annéciens à dénigrer notre Ville. Le classement extrêmement rigoureux auquel a procédé l'association "villes et villages où il fait bon vivre" remet les pendules à l'heure en classant ANNECY en tête de sa strate de population sur la base de près de 200 critères. Une vision globale et extérieure qui a le mérite de l'objectivité statistique. Elle ne fera pas taire les critiques qui permettent de progresser et c'est tant mieux, mais elle réduira peut-être les ragots autour d'une ville "belle endormie" qu'il faudrait réveiller...

commentaires

Budget 2019 mobilité du GRAND ANNECY

Publié le 17 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Confondant volontairement les dépenses d'investissement et de fonctionnement, n'importe quel chiffre circule en matière de dépenses de mobilité du GRAND ANNECY. Voici les dépenses réelles en 2019 selon les modes de transports et selon les budgets. Le budget général prend en charge les dépenses de voirie (les routes) et la politique cyclable. Le budget annexe "Transports urbains" correspond aux dépenses engagées pour la SPL SIBRA essentiellement. Le budget de fonctionnement concerne les dépenses courantes (subventions, personnel, études) et le budget d'investissement... les investissements.

En fonctionnement, 0,9 million d'euros au titre du budget général et 28,3 millions d'euros pour le budget Transports urbains, dont 24,4 millions pour la SIBRA; c'est un budget annuel récurrent lié à l'activité de la SIBRA...

En investissement, 3,6 millions d'euros au titre du budget général, dont 0,9 million pour les infrastructures et 1,5 million pour la politique cyclable. Et 7,6 millions d'euros pour le budget annexe, dont 5 millions d'acquisition de bus.

Au total, 29,2 millions d'euros pour la mobilité en fonctionnement et 11,2 millions d'euros en investissement.

Dans ce total, 0,9 million d'euros pour les voiries (communales et routes) sur les 40,4 millions d'euros dépensés pour la mobilité.

commentaires

AMNESTY INTERNATIONAL dénonce un usage disproportionné de la force

Publié le 13 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Mort d’un livreur à Paris : un usage de la force disproportionné

Cédric Chouviat, un livreur, est mort à la suite d’une interpellation violente de la police lors d'un contrôle routier à Paris.

Le 3 janvier, Cédric Chouviat, livreur et père de famille de 42 ans est interpellé à l'angle du quai Branly et de l'avenue de Suffren, à Paris. Des images vidéo montrent qu’il a alors subi un plaquage ventral. Après avoir été maintenu au sol pendant plusieurs minutes, il fait un malaise cardiaque et succombe deux jours plus tard. Une autopsie du Parquet de Paris indique que son décès serait lié à une asphyxie avec une fracture du larynx.

Un usage de la force disproportionné

Depuis des années, nous alertons pourtant sur l'utilisation du plaquage ventral. Cette technique est dangereuse car elle présente un risque d’asphyxie et peut être, dans certains cas, mortelle.

Lire aussi : Quels sont les risques du plaquage ventral ?

Une pratique pouvant gravement blesser voire tuer quelqu’un ne peut être utilisée que pour protéger la vie d’autres personnes. Il est donc tout à fait disproportionné de recourir au plaquage ventral dans le cadre de l’interpellation d’un homme non-armée, dont rien n’indique qu’il représente un danger. L'usage de la force par la police n'est légal que s'il est strictement nécessaire et proportionné. Il doit n’intervenir qu’en dernier recours, de la manière la plus limitée possible, et en évaluant les risques liés à l’usage de la force par rapport aux avantages.

Les entraves à l’accès à la justice des victimes

Pour tous les cas d’allégations d’usage illégal de la force, il est essentiel que des enquêtes impartiales, indépendantes et exhaustives soient menées dans les meilleurs délais. L’expérience passée a malheureusement démontré qu’en France le manque d’impartialité et d’indépendance des enquêtes et l’extrême longueur des procédures renforcent l’impunité, accroissent la douleur des familles et contribuent à la répétition de l'utilisation disproportionnée de la force. Nos recommandations sur la création d’un mécanisme d’enquête indépendant pour ce type de faits n’ont hélas pas été suivies d’effet. Le droit de recourir à la force doit pourtant impérativement s’accompagner de mécanismes de responsabilité, et les familles des victimes doivent pouvoir accéder à la justice. L’impunité des forces de l’ordre n’encourage pas le respect du droit et la non-répétition des violations. La France a d’ailleurs été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l’homme sur ces questions.

Le décès de Cédric Chouviat est une tragédie. Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille et ses proches et soutenons leur appel à la justice.

commentaires

Géothermie moyenne profondeur, l'exemple genevois

Publié le 12 Janvier 2020 par Thierry BILLET

La géothermie "moyenne profondeur" consiste à aller chercher de l'eau chaude autour de 1 500 mètres de profondeur pour alimenter un réseau de chaleur avec de l'énergie renouvelable sans impact carbone et en offrant toutes les garanties de sécurité d'approvisionnement aux usagers.

J'ai déjà parlé du projet conduit en collaboration avec le SYANE, le GRAND ANNECY et la Ville d'ANNECY ici :

Une visite sur le site genevois de prospection à LULLY où les Services industriels de GENÈVE réalisent un second forage d'étude confirme la pertinence de cette démarche. Même si, malgré la proximité géographique, la ressource est différente à ANNECY et à GENÈVE, et qu'il nous faut acquérir encore plus de connaissances sur notre sous-sol, la même préoccupation de transition énergétique anime nos collectivités territoriales. Voyez cette vidéo de sensibilisation...

 

commentaires

Incendies en Australie

Publié le 11 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Le site universitaire THE CONVERSATION donne à penser sur tous les sujets et notamment sur l'environnement. Cet article sur les incendies en AUSTRALIE est un exemple de la qualité de ces publications académiques. A lire sur le même site l'analyse plus politique du comportement du premier ministre conservateur en comparaison de son homologue néo zélandaise...
Incendies en Australie : l’Europe n’est pas à l’abri de catastrophes similaires

7 janvier 2020, 20:34 CET

Auteurs
  1. Víctor Resco de Dios

    Profesor de Incendios Forestales y Cambio Global, Universitat de Lleida

  2. Matthias Boer

    Associate Professor, Hawkesbury Institute for the Environment, Western Sydney University

Pour la première fois, nous voyons se consumer depuis des mois la même région du globe. Les flammes consument le sud-est australien depuis octobre 2019, une catastrophe sans précédent qui pourrait bien frapper d'autres parties du monde.

Les forêts brûlent, il s'agit là d’un phénomène naturel et généralement positif. Les incendies existent depuis 400 millions d'années, tout comme les plantes. Et le cycle vital de nombreux végétaux et animaux dépend de ces feux. Ils deviennent toutefois problématiques lorsqu'ils surviennent en dehors du régime historique auquel les forêts se sont accoutumées.

En théorie, ce régime implique que, chaque année, 1% (au maximum) de la superficie d'une forêt puisse brûler. Mais dans l'État australien de Nouvelles-Galles du Sud, cette seule saison d'incendies a vu s'enflammer un portion bien supérieure : 4 millions d'hectares, soit l'équivalent de la taille de l'Aquitaine.

Les incendies de forêts d'eucalyptus, essence prédominante en Nouvelles-Galles du Sud, se propageaient historiquement pà la surface des bois – qui correspond au feuillage et à la strate arbustive – tandis que le sommet des arbres brûlait postérieurement. Il est ainsi inhabituel que les cimes des arbres s'embrasent lors d’incendies de haute intensité et sur des zones aussi étendues, comme c'est actuellement le cas cette année sur l’île-continent.

Le changement climatique en cause

Pourquoi ces incendies hors normes surviennent-ils aujourd'hui ? En Nouvelle-Galles du Sud, les forêts fournissent une biomasse combustible suffisante pour créer des feux de grande envergure. Ceux-ci sont néanmoins rares car la végétation n'est généralement pas assez sèche pour produire ces « méga-incendies ».

À mesure que s’intensifie le changement climatique, l'atmosphère devient par ailleurs de plus en plus instable. Cela favorise la création de pyrocumulonimbus, ces nuages de fumée qui peuvent donner lieu à de véritables tempêtes de feu, comme c'est le cas aujourd'hui en Australie.

Incendies et mauvaise planification urbaine

Ces incendies ont des conséquences sociales d'autant plus graves que le modèle urbain australien suit un plan horizontal (avec des maisons) et non vertical (avec des immeubles). À Sydney, 5 millions de personnes vivent sur 12 millions de kilomètres carrés, tandis qu'à Paris, 2,1 millions de personnes sont confinés sur 105,4 kilomètres carrés.

Cet étalement implique une urbanisation côtoyant bien souvent la forêt. Or ces interfaces urbano-forestières sont particulièrement vulnérables aux feux, constituant un risque considérable pour la population.

Vivre dans ces zones n'est pas dangereux en soi, à condition de prendre des mesures pour diminuer le risque incendie. Si ces mesures préventives peuvent différer la menace, elles ne l'élimineront jamais complètement.

Une catastrophe globale

Les feux de forêt affectent aussi sérieusement la santé, provoquant des morts néonatales et des problèmes cardio-respiratoires chez les adultes. Chaque année, 339 000 personnes décèdent en inhalant des fumées dérivées des incendies sur toute la planète. Il faut s'attendre à ce que les hospitalisations connaissent une forte progression dans des villes comme Canberra, la capitale australienne, en tête des classements des métropoles les plus polluées au monde.

Les effets des incendies sur l'économie sont tout aussi nocifs et se répercuteront sur la quasi totalité des secteurs de production. Pendant les feux, le transport est interrompu, la consommation décroît, affectant de nombreux domaines. Avec les incendies en cours, on s'attend à ce que Sydney perde jusqu'à 50 millions de dollars australiens par jour – soit 4% du PIB de la ville.

Les feux se concentrant sur la période estivale, ils affectent particulièrement le secteur touristique. L'aviation elle-même devra s'adapter au contexte, puisque les radars chargés d'alerter des tempêtes sont incapables de capter les nuages de fumée (pyrocumulonimbus) provoqués par ces méga-incendies.

Sur le plan écologique, les marsupiaux arboricoles sont les animaux les plus touchés. Des espèces emblématiques, comme les koalas ou les petaurus, ne peuvent en effet fuir les flammes. Nous ignorons aujourd'hui dans quelle mesure la végétation pourra récupérer une fois les incendies passés. En théorie, elle peut y parvenir rapidement, les plantes australiennes étant capables de repousser ou de se régénérer après le feu.

Mais la longue sécheresse qui a précédé les incendies pourrait avoir épuisé les réserves nécessaires à cette repousse. De la même manière, la régénération par semence pourrait se voir affectée, l'intensité des méga-incendies ayant éliminé les arbres mère – c'est-à-dire ceux qui survivent aux feux et fournissent des semences après le passage des flammes.

L'Europe pourrait connaître des scénarios semblables

Les paysages australiens et européens présentent indubitablement d'importantes différences, il est donc peu vraisemblable que nous expérimentions des incendies de cette ampleur et de cette durée dans un avenir proche. À mesure que la végétation s'assèche, toutefois, la probabilité de telles catastrophes dans des zones aujourd'hui préservées du feu augmentera. Des régions comme les Pyrénées ou le centre de l'Europe pourraient ainsi expérimenter de tels phénomènes dans quelques années ou décennies.

Les premiers méga-incendies accompagnés de pyrocumulus et de grandes tempêtes de feu sont arrivés en Europe en 2017, où des feux inhabituels ont dévoré les forêts portugaises. Si nous ne combattons pas le changement climatique dès maintenant à l'aide de mesures drastiques, nous devons nous attendre à vivre dans un futur proche des situations semblables à celles que connaissent les Australiens. Ne jouons donc pas avec le feu…

 

commentaires

Etat des lieux de nos glaciers

Publié le 10 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Jean-Baptiste BOSSON est un des meilleurs spécialistes des glaciers. Il travaille notamment régulièrement pour ASTERS, le conservatoire des espaces naturels de HAUTE SAVOIE. Ses conférences sont toujours intéressantes : rendez vous le 30 janvier au CAUE à 18 heures 30.

Etat des lieux de nos glaciers

commentaires

Politique cycliste

Publié le 9 Janvier 2020 par Thierry BILLET

Une nouvelle commande de 300 vélos à assistance électrique a été lancée par le GRAND ANNECY en ce début 2020. D'ici quelques semaines ce seront presque 1 000 VAE qui auront ainsi été mis à disposition des habitants qui veulent tester le vélo électrique dans un premier temps pour un mois, 6 mois ou un an. A moins d'un euro par jour (et encore bien moins si vous prenez en même temps un abonnement annuel au bus), le prix est imbattable; bien plus intéressant qu'une aide à l'achat du vélo lui-même.

Les consignes à vélo sont maintenant actives à la gare, au parking CARNOT et au parking SAINTE CLAIRE sur abonnement.

Tandis que la Ville et l'agglomération ont voté l'octroi d'une prime mobilité pour tous leurs agents qui déclarent qu'ils rouleront au moins 100 jours par an pour venir au travail : 200 euros annuels pour encourager le changement de mode de déplacement domicile-travail.

commentaires
<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 50 60 70 80 90 100 200 300 > >>