Condamnation d'un agriculteur pour l'attaque des locaux de FNE 74
De grandes quantités de lisier et de fumier avaient été répandues pendant la nuit sur les façades et le parking du bâtiment, une « opération préméditée » qui faisait suite à une première attaque des locaux par des agriculteurs en novembre 2021, selon la FNE.
Un des agriculteurs présents lors des faits en mai 2023 a été reconnu coupable et condamné à une amende de 10.000 euros avec sursis et à verser à FNE 3.500 euros pour atteinte à l’image ainsi que 750 euros pour les frais de justice, a détaillé l’association dans un communiqué.
« Nous espérons que ce verdict mettra fin au climat d’intimidation et d’insécurité qui pèse sur nos équipes depuis plus de deux ans », souligne-t-elle, faisant part de son « soulagement ».
« Nous appelons à un apaisement et souhaitons le rétablissement du dialogue entre les associations de protection de l’environnement et la profession agricole, sous l’égide du Préfet, afin d’évoquer les sujets qui nous rassemblent, comme ceux, minoritaires en réalité, qui nous opposent », a encore exprimé la FNE.
A l’époque des faits, l’association avait fait un lien entre cette attaque et son opposition à l’abattage prévu de 170 bouquetins dans le massif du Bargy, au nord de La Clusaz, dans le cadre de la lutte contre la brucellose, une maladie bactérienne susceptible de contaminer les vaches lors de leur séjour estival en alpage.
La mesure d’abattage, ordonnée en mars par le préfet de Haute-Savoie, avait été suspendue par le tribunal administratif de Grenoble le 17 mai suite à un recours déposé par sept associations dont FNE, provoquant la colère de la FDSEA de Savoie.
L'illusion de l'abondance
Le CCFD Terres solidaires projette le 29 février à 20 heures le documentaire "l'illusion de l'abondance" qui présente la situation dans trois pays d'AMÉRIQUE LATINE confrontés à la prévarication au profit des firmes extractivistes. Un moment d'échange suivra la projection à la maison diocésaine, chemin de Proupeyne à ANNECY.
Solidarité UKRAINE samedi 24 février 14 heures
Malgré des difficultés, des milliers de morts et des destructions inouïes, les ukrainiens tiennent tête à POUTINE. Serions-nous capables d'une telle résistance ? Nous savons tous qu'une partie de notre personnel politique s'est compromise auprès de POUTINE sans l'ombre d'un remord après l' invasion. Que penser de François FILLON qui aurait pu être notre président de la république, compromis jusqu'au cou ou du F-HAINE dont les banquiers furent russes ? Ou de l'écrivains Sylvain TESSON poutinôlatre convaincu ? Bref les appels au renoncement seraient nombreux, comme ceux de TRUMP aux ETATS UNIS. On ne peut que se féliciter des forts engagements pris par MACRON en FRANCE et SCHOLZ en ALLEMAGNE pour soutenir l'UKRAINE.
L'association ANNECY UKRAINE organise le samedi 24/02 à 14 heures devant l'Hotel de Ville un rassemblement de soutien au peuple ukrainien. Montrons physiquement que le sort de la démocratie en EUROPE nous intéresse.
Grand Annecy : Les lâches ont encore gagné..
C'est la lâcheté qui fait tourner le monde de travers. La lâcheté de celui qui ne dit rien quand un autre humain est maltraité. La lâcheté de celui qui laisse faire sans intervenir. La lâcheté des conseillers d'agglomération du Grand Annecy ce 15 février qui ont laissé mentir Mme LARDET et lui permettre de continuer sa mauvaise oeuvre. Ils ne furent que 35 à signer un texte qui ne demandait pourtant que des explications. Les autres...
Ainsi se turent ASTORG et son groupe d'anciens socialistes et d'écolo-égoïstes. Ce silence couvert par des paroles verbales pour masquer la nudité de leur intérêt personnel. "Ne me lâche pas" dit Mme LARDET à ASTORG "car sinon je te lâche à la Ville. Et on devra revoter et tu seras balayé". Et c'est ce que répète ASTORG à son groupe. "Si on ouvre notre bouche, on ne finit pas le mandat". Alors ils se taisent. Comme l'ami Yannis SAUTY, accusé de harcèlement par une de ses collègues, mais qui, ensemble cette fois, se désolidarisent des victimes du harcèlement de Mme LARDET au Grand Annecy. Et tous les autres que je ne connais pas personnellement mais dont j'ai lu les déclarations humanistes, bienveillantes, solidaires... jusqu'à leur porte-monnaie.
Leur seul point commun à tous ces lâches : les sous qu'on gagne si aisément depuis 2020. Et qu'on veut gagner encore jusque 2026.
Imaginez l'état d'esprit des agents municipaux devant un tel spectacle. Imaginez combien ils peuvent avoir confiance en ces élus qui bavassent en privé contre Mme LARDET, mais qui se taisent en public.
Des savonniers de Chine pour notre Maire
Rappelez-vous c'était du temps lointain où RÉVEILLONS ANNECY allait changer le monde. Celui des promesses qui n'engagèrent que ceux qui les crurent. Dont celle-ci : il fallait planter des arbres fruitiers. C'était la solution pour régler nos problèmes de souveraineté alimentaire locale. L'amie Marie PANNETIER avait même été sélectionnée pour mener une opération en ce sens dans le cadre des appels à projets citoyens. J'ignore ce qu'il en a été de la mise en oeuvre.
Mais ce que je sais c'est que la Mairie vient de planter quelques arbres dans le cadre de la piétonnisation de la rue du Lac. Et Monsieur le Maire, qui y réside, n'a pas eu l'idée d'honorer sa promesse. Pas d'arbre fruitier en vue dont il aurait pu cueillir les fruits à la belle saison.
La Ville a planté des KOELREUTERIA paniculata; autrement appelés "Savonniers de Chine". Une espèce endémique donc ... Mon idée est qu'il s'agit d'un clin d'oeil du maire aux commerçants du quartier pour s'être fait passer un savon de nombreuses fois par ces derniers...
Aurélien BARREAU le 8 mars
Pour ses 50 ans, FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT 74 a invité Aurélien BARREAU astrophysicien, professeur à l’université Grenoble-Alpes et directeur du Centre de physique théorique de Grenoble. Il est par ailleurs docteur en philosophie, auteur de plusieurs livres de vulgarisation scientifique et militant écologiste.
Vous pouvez vous inscrire ici.
Alpine aluminium : les salariés de la SCOP ont définitivement gagné !
J'ai relaté sur ce blog depuis 2015 les efforts des salariés de la SCOP ALPINE ALUMINIUM pour sauver leurs emplois; puis le combat judiciaire que j'ai eu l'honneur de mener en leurs noms pour faire annuler la cession de l'usine en décembre 2019 au binôme SAMSON/SUPPLISSON. C'est par exemple ici .
Ces "repreneurs fossoyeurs" avaient engagé un pourvoi en cassation contre l'annulation de la cession décidée par le Tribunal de commerce d'ANNECY puis par la Chambre commerciale de la Cour d'appel de CHAMBÉRY. Ils viennent de s'en désister. La vente est donc annulée définitivement.
Le goût n'en reste pas moins amer.
Pourquoi le Tribunal de commerce n'a t'il pas tenu compte de nos alertes à l'automne 2019 sur le pedigree de Frank SUPPLISSON ? Comment SUPPLISSON a t'il pu se croire à ce point au-dessus des lois pour ferrailler toutes les machines, vendre tout le stock de matières premières et licencier tout le personnel ? Qui pensait-il qu'ils le protégeraient ? 85 emplois industriels et un savoir-faire centenaire ont disparu. Une source essentielle de recyclage de l'aluminium en France a été liquidée.
Mais, au moins, les associés de la SCOP vont retrouver d'ici quelques mois leur investissement dans leur entreprise. L'arrêt de la Cour d'appel devenu définitif va permettre au liquidateur de vendre les terrains appartenant à la SCOP (10 hectares en plein coeur de ville) et de rembourser tous les créanciers, à commencer par ses salariés actionnaires.
Et puis, la communication nationale importante autour de ce dossier emblématique fait que plus aucun tribunal de commerce ne pourra confier la reprise d'une entreprise à Frank SUPPLISSON; en attendant le procès pénal qui lui est promis, il ne pourra plus nuire comme il l'a fait à ANNECY.
Quant aux copains des LARDORG qui n'avaient rien trouvé de mieux que d'aller louer des locaux dans ce cimetière industriel ou de se faire prendre en photo avec M. SUPPLISSON dans ces locaux (N'est-ce pas Mme LARDET et M. ASTORG ?) pour fêter l'installation de leurs copains/ copines (N'est-ce pas MM. MARIAS et DIX-NEUF ?), ils devront quitter les lieux prochainement.
Juste sanction de leur refus cynique de prendre en considération les alertes réitérées des dirigeants de la SCOP pour les dissuader de s'installer là (n'est-ce pas Mme MATHIEU ?). "La ronde" a fini de tourner aussi pour eux.
Mes compagnons de travail si mal en point…
Je reçois ce message d’un ancien directeur de l’agglomération aujourd’hui en retraite. Mesdames et Messieurs les conseillers communautaires nouveaux élus, je vous en prie, lisez le…
Cher Thierry,
Je suis avec un intérêt tout spécial le travail d'analyse et de révélation que vous faites sur la situation des agents de la communauté d’agglomération. Mes petites antennes grésillent douloureusement puisque je connais personnellement ces compagnons de travail aujourd'hui si mal en point. Parler de leur engagement et de leur loyauté
n'est pas pour moi une figure de style circonstancielle tant j'ai pu être le témoin de la réalité de leurs conditions d'exercice. Vous prenez le jalon de 2017, point de départ de l'extension de l'Agglo. Mais prenons un peu celui de 2000 avec la création de l'Agglo. Qui dit création politique dit construction pratique qui devait répondre à une affirmation législative : l
le faire ensemble devait être supérieur au faire tout seul chacun à côté du voisin. Les agents en souffrance en ont aussi été les acteurs avec leur courage discret, leur persévérance, leur inventivité et un temps passé à travailler bien au-delà de ce que doit un salarié. On peut aussi y ajouter leur acceptation silencieuse et respectueuse de l'adversité qui se manifeste toujours puisque, on le sait tous, "c'était mieux avant". Je pense qu'il était politiquement possible de bâtir sur ce terreau, de s'en servir dans un management au goût du jour pour accomplir ce que les élus décidaient. Peut-on se contenter de simplement dire dommage ? Non et je remercie ceux qui considèrent qu'ils ne peuvent en rester là.
La "vérité alternative" de Mme LARDET
Mme LARDET a annoncé hier qu'elle avait porté plainte contre Antoine de MENTHON pour diffamation suite au signalement que ce dernier a effectué au titre de l'article 40 du code de procédure pénale sur les faits de harcèlement moral portés à sa connaissance par l'alerte d'agents du Grand Annecy. Bien piètre défense que celle-là qui risque de se retourner contre son autrice.
Pour mémoire, rappelons nous la plainte pour diffamation de Denis BAUPIN contre les femmes qui l'avaient accusé de harcèlement sexuel et qui a abouti à un jugement le condamnant pour procédure abusive. C'est ici
Au cas présent, Mme LARDET aggrave sa situation puisqu'elle n'a manifestement pas compris les termes du second alinéa de l'article 40 qui oblige toute autorité à effectuer sans délai le signalement d'un délit dont il a connaissance :
"Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs."
Comment pourrait-il y avoir diffamation dès lors que l'on applique la loi pénale en portant à la connaissance du Procureur des faits de harcèlement moral; harcèlement moral qui est sans conteste un délit réprimé par la Loi ? Et donc à propos duquel la personne détenant une autorité est "tenue" de le faire.
L'article 40 est sans ambiguïté : l'autorité quelle qu'elle soit n'a pas le choix; elle doit signaler l'infraction. Antoine de MENTHON devait signaler les faits de harcèlement mis à jour par le centre de gestion.
Et l'on constate par exemple à propos des enfants battus combien sont dénoncées les autorités qui n'ont pas formé de signalement alors qu'ils avaient constaté des hématomes ou recueilli des déclarations des enfants sans réagir.
Le contre feu de Mme LARDET fera donc pschitt.
Mais le déni dans lequel elle s'est enfermée constitue sa seule ligne de défense possible au lieu d'affronter la réalité de ses comportements à l'égard des agents.
C'est exactement la même ligne de défense que les prédateurs sexuels qui n'ont jamais forcé le consentement des femmes qui témoignent de leur prédation : ceux-là parlent alors de "dénonciation calomnieuse", l'autre nom de la diffamation.
Et Mme LARDET applique de manière caricaturale l'autre "technique" des dictateurs en herbe lorsqu'ils sont confrontés à une révolte de leurs subordonnés contre leurs abus : elle serait la victime d'un complot. Ce serait les autres qui voudraient la faire chuter alors qu'elle ne veut que le Bien. Pour ces dirigeants, le Mal est partout autour d'eux. Et comme Mme LARDET a voulu remettre les gens au travail, ils se rebiffent en la calomniant.
La ficelle est si grosse qu'elle ne peut convaincre que les personnes qui oublient l'engagement des agents pour le service public du Grand Annecy (qui a ramassé nos déchets pendant le confinement ? qui a fait fonctionner les EHPAD ? ...) et le fonctionnement remarquable des services malgré les vicissitudes de la fusion en 2017. De 2017 à 2020, tous les agents des tous les territoires regroupés ont oeuvré ensemble pour la réussir autour d'un projet de territoire qui a été agréé par toutes les parties prenantes. J'ai vécu cela de l'intérieur. Et c'est l'enthousiasme de la fusion au niveau d'un territoire enfin cohérent sur le plan géographique et humain qui ressortait de tous les projets mis en commun. Jamais aucun agent, aucun directeur n'a parlé à cette époque de harcèlement. Pierre BRUYERE ou Ségolène GUICHARD qui étaient vice-présidents à l'époque l'ont-ils oublié ? C'était un non sujet qui n'a émergé que depuis la gouvernance LARDET.
Mme LARDET travestit d'ailleurs à ce point la réalité qu'elle a mis en scène hier son divorce par consentement mutuel avec le Directeur général des Services Sébastien LENOIR après avoir engagé son licenciement puis reculé... Le DGS ne pouvait à l'évidence rester après avoir été désavoué publiquement : il s'est résolu à partir dans des conditions moins humiliantes que celles que Mme LARDET voulait lui imposer. Pour autant cela ne trompe aucun agent : Mme LARDET veut un DGS sans état d'âmes par rapport à sa pratique toxique du pouvoir. Quelqu'un dont elle ne craigne pas qu'il témoigne de ce qu'il a vu de son comportement à l'égard des trois agents qui ont porté plainte contre elle ces derniers jours.
Avec sa "vérité alternative" où elle est la victime et non la harceleuse Mme LARDET met ses pas dans ceux de Donald TRUMP.
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