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thierry billet

Écologiste annécien

Conférence lac

Publié le 13 Décembre 2018 par Thierry BILLET

Depuis 2008 où nous avons mis en place au Syndicat du lac d'ANNECY (SILA) la "conférence lac", le succès de cette instance de concertation avec la société civile concernée par le lac ne se dément pas. Nous étions encore une soixantaine hier soir pour discuter de tous les projets et études concernant le lac.

D'abord le suivi scientifique réalisé par l'INRA de THONON depuis 1966, c'est la plus longue chronique scientifique annuelle sur un lac et cela permet chaque année de connaître l'état de santé biologique et chimique du lac, de son plancton et de ses poissons.

Ensuite, l'étude menée par l'Université de SAVOIE sur les sédiments du lac confiée par les pêcheurs.

Et bien entendu, la présentation des mesures que le SILA et l'Etat comptent prendre pour s'adapter au nouveau régime climatique; à commencer par une étude sur la gestion du lac en fonction des épisodes météorologiques pour tenter de mieux lisser l'activité hydro électrique sur le THIOU qui ne fonctionne pas bien du tout : trop d'eau ou pas assez; et donc des niveaux de production insuffisants; mais aussi l'abandon de la cote 80 tout au long de l'année au profit d'une gestion plus active de la cote du lac selon les saisons de manière à mieux s'adapter au marnage naturel qui sera certainement la nouvelle norme climatique.

Toute ce travail a donné lieu à des échanges avec tous les représentants d'associations et les acteurs économiques présents qui ont pu interroger les scientifiques présents et les élus à leur guise et valider les orientations prises.

Un bel exercice de démocratie locale puisqu'aucun projet n'est lancé tant qu'il n'a pas été présenté auparavant au collège des associations et des usagers qui décide en tant que de besoin de créer les groupes de travail ad hoc pour creuser tel ou tel aspect.

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A la découverte des jeux vidéos

Publié le 10 Décembre 2018 par Thierry BILLET

4rendez-vous avec le cycle de conférences « Le numérique c’est fantastique »*organisé par la Ville d’Annecy le Mercredi 19 décembre à 20h « À la découverte des jeux vidéo » Salle le Polyèdre à Seynod (Théâtre de poche)**

Conférence, gratuite, à destination du grand public (entrée libre), organisée en partenariat avec Studio Ubisoft Annecyet Le Polyèdre

Studio Ubisoft Annecy appartient au groupe français Ubisoft, 3plus grand éditeurindépendant de jeux vidéo dans le monde, à l’origine de nombreuses franchises françaisesqui ont fait sa réputation : de Pince of Persia à Just Dance et Assassin’s Creed.

Rappel du contexte :

La ville d’Annecy et l’agglomération du Grand Annecy ont conjointement lancé unestratégie commune pour relever le défi de la transition numérique. Dans ce cadre, des conférences à destination du grand public sont organisées entre septembre 2018 et juin2019. Le public aura ainsi l’occasion de rencontrer des experts reconnus dans leur domaine qui évoqueront ces grands sujets d’intérêt général que sont les voitures autonomes, la fracture numérique, les objets connectés, le télétravail ou encore lenumérique à l’école.

Plus d’information sur www.annecy.fr/commune nouvelle/transition numérique.

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Qualité de l'air, Zone à faibles émissions

Publié le 9 Décembre 2018 par Thierry BILLET

Le bureau du GRAND ANNECY a décidé ce vendredi de répondre à l’appel à projets « zones à faibles émissions » de l'ADEME qui vise à accompagner les métropoles et établissements publics de coopération intercommunale regroupant plus de 100 000 habitants dans la mise en œuvre d’une zone à faibles émissions (ZFE) en lien avec la future loi d’orientations des mobilités (LOM). Les zones à faibles émissions consistent à limiter l’accès à une partie du territoire aux véhicules les moins polluants sur tout ou partie du territoire et pendant une période donnée (jours / heures, etc.) dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’air et protéger la santé des populations. 

Les collectivités lauréates seront accompagnées financièrement par l’ADEME pour préfigurer la mise en place d’une ZFE, identifier les conditions de réussite de sa mise en œuvre et assurer la concertation et l’animation autour de ce projet. L’objectif est d’approfondir les connaissances sur les impacts et/ou mieux prendre en compte les spécificités locales dans la mise en œuvre d’une ZFE. 

Des financements supplémentaires pour l’étude ou l’expérimentation, couplée à une évaluation, de la mise en œuvre de mesures additionnelles visant à accélérer le renouvellement du parc de véhicules anciens par des véhicules moins polluants ou permettant de tester des dispositifs innovants d’accompagnement des publics ciblés par la ZFE pourront également être apportés.

Le GRAND ANNECY se projette donc dans une démarche initiée avec la mise en oeuvre d'une zone de circulation différentiée limitée pour le moment aux périodes de pics de pollution. Dans une ZFE, l'interdiction des véhicules les plus polluants pourrait être de plus longue durée, voir être étendue sur toute l'année.

Prochaine étape : la remise du dossier à l'ADEME d'ici au 18 décembre et l'attente de la décision de l'Agence en lien avec ATMO AUVERGNE RHONE ALPES qui nous accompagne activement. Il semble que nous serons la seule collectivité de la Région à candidater.

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Projet de territoire, près de mille personnes pour la restitution

Publié le 7 Décembre 2018 par Thierry BILLET

Près de mille personnes pour la restitution de ce que les élus du GRAND ANNECY ont compris des réunions d'écoute et des groupes de travail du projet de territoire pour 2050. Trois axes autour d'un projet clair : "devenir le territoire le plus développement durable des ALPES en EUROPE" avec des engagements précis autour d'objectifs atteignables qui sont une véritable feuille de route pour l'agglomération.

J'en retiens juste 2 : "être élue capitale verte de l'Europe en 2022", "50% d'équipement des toitures en photovoltaïque en 2030".

Mais le reste est à l'avenant et les applaudissements, mais aussi les discussions informelles en fin de réunion avec les très nombreux participants ont montré que les habitants ont bien été entendus...

Ah j'oublierais presque d'annoncer la mise à l'étude en 2019 d'un tram-train, sans doute dans un premier temps entre SEYNOD et l'Université.

L'ensemble des objectifs sera téléchargeable sur le site du GRAND ANNECY et la prochaine réunion est programmée le 6 juin 2019 pour un premier rendez vous d'étape.

 

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Les capucins & la densification urbaine

Publié le 6 Décembre 2018 par Thierry BILLET

Comme je l'avais indiqué dans mon précédent article, je reviens sur la construction d'un ensemble immobilier sur le tènement du couvent des Capucins en bas de l'avenue de CRAN suscite des réactions négatives qu'il convient de prendre en considération. La revendication d'ouvrir le jardin du couvent et de ne pas urbaniser le ténement est légitime de la part des riverains. Pour autant est-elle la voie que la Ville doit suivre ?

Je ne le crois pas. Je l'écrivais dès 2015 mais aussi le 3 octobre 2013 et le 11 mars 2016, la densification urbaine est indispensable si l'on veut éviter de consommer toujours plus d'espaces agricoles et naturels dans notre département. Il nous faut limiter les déplacements pendulaires domicile-travail et donc il faut construire dans le coeur de ville pour permettre aux nouveaux habitants de se loger près de leur travail et en disposant de moyens de transports collectifs efficaces à proximité de la gare notamment.

Des annéciens nous disent que tout ceci va trop vite et qu'il faudrait faire une pause. Mais l'urgence écologique et de qualité de l'air est là et elle n'attend pas que nous fassions une pause en n'offrant pas plus de logements à celles et ceux qui viennent travailler à ANNECY.

Affirmer que l'on veut lutter contre l'étalement urbain et simultanément ne pas assumer de densifier la Ville, c'est de la supercherie politique. Tenter de faire croire que c'est une politique écologiste, c'est y ajouter une belle dose de cynisme.

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Les capucins, florilège des commentaires sur la pétition

Publié le 2 Décembre 2018 par Thierry BILLET

Un opposant municipal est là pour s'opposer. Denis DUPERTHUY le fait à sa manière et a lancé une pétition pour une concertation publique sur la vente de l'église des Capucins pour en faire un hôtel.

Voici quelques commentaires des signataires de cette pétition qui a été relayée manifestement abondamment dans les milieux racistes et catholiques intégristes de la France entière; ce qui explique son succès numérique. Je reviendrai sur le fond du dossier bien entendu !

Tous nos beaux et anciens monuments sont vendus à des sociétés le 3/4 du temps étrangères en plus ! les catholiques voient leur patrimoine religieux fondre comme neige au soleil alors que la France subventionne la construction d'autres lieux de culte tel que les mosquées. Nos monuments religieux sont sacrés, Monsieur le Président, et même si vous ne partagez pas notre religion, merci de la respecter n'oubliez pas que la France est avant tout chrétienne

Martine - Marseille Le 27/11/2018 à 13:32:39

Pour la sauvegarde du patrimoine rural.

Jean-marc - Pont de l'arche Le 26/11/2018 à 09:36:27

Allez-y ! brader notre patrimoine religieux, pendant que les mosquées fleurissent un peu partout. Les musulmans eux ont le respect de leurs lieux de culte ! C'est vrai qu'un joli parc pour se détendre, promener les enfants ça ne rapporte rien : c'est lamentable !

Dominique - Paris Le 02/12/2018 à 18:30:14

C est honteux On vend nos églises et couvent!! Plus de considération pour notre patrimoine chretien

Jacqueline - Issy les Moulineaux Le 24/11/2018 à 19:47:57

BOUGEZ BONNE GENS BOUGEZ A LA PLACE DU COUVENT VOUS AUREZ DES MIGRANTS. LAISSEZ LAISSEZ FAIRE BONNE GENS POUR QU'A LA PLACE DE LA CHAPELLE FLEURISSE UNE MOSQUEE. VIVE LA FRANCE ET LES FRANCAIS SANS C.....

Marie rose - Epinay sur Orge Le 24/11/2018 à 19:35:50

Sauvegarde de notre patrimoine( avant d'y voir pousser des salles de prières )

Jocelyne - Redessan Le 24/11/2018 à 18:09:45

La France païenne de notre société de francs maçons de la "ripoublique" en marche arrière veut détruire tout symbole chrétien et nous couper de nos racines par une immigration massive !!!

Ludovic - Decazeville Le 24/11/2018 à 17:44:45

 

 

 

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Répondre au terrorisme sans perdre raison

Publié le 28 Novembre 2018 par Thierry BILLET

Nous aurions presque tendance à oublier les attentats et la menace terroriste : notre cerveau semble configuré pour être amnésique, pour oublier les mauvais moments. Et pourtant, nous avons besoin collectivement de nous souvenir pour pouvoir éviter le renouvellement. C'est donc avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu le livre de mon confrère François SUREAU qui a plaidé pour la LIGUE DES DROITS DE L'HOMME devant le Conseil Constitutionnel pour obtenir que le Conseil déclare non conformes à la Constitution plusieurs dispositions des lois anti terroristes et relatives à l'état d'urgence adoptées par le gouvernement VALLS en 2017.

D'abord pour la langue employée, pour la précision des mots; pour la mise en perspective historique ensuite.

Le livre s'appelle "Pour la liberté" chez TALLANDIER et il devrait être mis entre toutes les mains pour rappeler quel est l'objet du contrat social défini par la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Trop souvent certains pensent qu'ils n'ont rien à craindre de mesures liberticides prises sous le coup de l'émotion par un pouvoir politique qui veut prouver qu'il est à la manoeuvre et qu'il est énergique. "Moi je suis honnête, je n'ai pas fait le mal, donc cela ne me concerne pas", entend-on.

Mais cela n'est pas l'enjeu; l'enjeu c'est le modèle de société dans lequel nous vivons : celui du respect des libertés publiques, ou celui du délitement de nos garanties démocratiques individuelle et collective.

SUREAU rappelle justement : "Le système des droits n'a pas été fait seulement pour les temps calmes mais pour tous les temps. Rien ne justifie de suspendre de manière permanente les droits du citoyen. Cela n'apporte rien à la lutte contre le terrorisme. Cela lui procure au contraire une victoire sans combat, en montrant à quel point nos principes étaient fragiles".

Voilà un cadeau utile (et pas cher) pour les fêtes de fin d'année...

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Plaidoyer contre la gratuité des transports urbains

Publié le 26 Novembre 2018 par Thierry BILLET

Jean Sivaridière, vice-président de la Fnaut. 
Jean Sivaridière, vice-président de la Fnaut.
@Fabrice Michel

 

Tout le monde ne partage pas l'enthousiasme des Dunkerquois qui célèbrent la récente gratuité de leurs transports publics.  Vice-président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT), Jean Sivardière critique ce choix politique. Et s'en explique dans le JDLE.


JDLE - A l’heure où la gratuité des transports annoncée par la ville de Dunkerque semble susciter une vague d’enthousiasme, alors que Paris a lancé une étude pour envisager de l’appliquer à son propre réseau urbain, la Fnaut qualifie cette gratuité de solution dangereuse, voire démagogique.

Jean Sivardière - Notre position sur la gratuité surprend les interlocuteurs, car on attend d’une association de consommateurs qu’elle réclame des tarifs aussi bas que possible, voire même la gratuité. Certes, la fréquentation augmente, les frais de billetterie (entre 5 et 7% des recettes commerciales) disparaissent, il n’y a plus de conflit avec les contrôleurs; ce sont les effets à court terme. Or nous estimons que la mesure est dangereuse à moyen terme pour les usagers et les transports publics.


JDLE – Vos inquiétudes portent sur l’avenir des investissements et de l’offre de transport…

Jean Sivardière -  La gratuité prive les collectivités des ressources nécessaires pour investir et renforcer l’offre. Le maire de Dunkerque fait valoir qu’il a abandonné le projet d’une Arena [6 à 7 millions d’euros par an] et ainsi, dégager les fonds nécessaires à la gratuité. Mais un projet comme celui-là, on y renonce une fois. Qu’est-ce qui va se passer dans 5 ans? Patrice Vergriete a admis qu’il financerait plutôt un bus à haut niveau de service (BHNS) au lieu d’un tram. Le premier augmente la fréquentation de 30 à 50% par rapport à un bus banalisé, le second la double, au minimum. Pour financer la gratuité, qui coûte cher, on sacrifie donc les investissements.

Même chose à Aubagne, où le Val’Tram (un tram-train sur une ex-voie ferrée) a été abandonné pour des raisons, entre autres, financières. A Niort, c’est le BHNS lui-même qui a été abandonné. Dans des villes comme Toulouse et Pau, où on avait promis la gratuité, aux jeunes notamment, la promesse n’a pu être tenue, faute d’argent. D’autre part, les élus ne se posent jamais la question des conséquences qu’a, pour les entreprises, l’augmentation inéluctable du versement transport en cas de gratuité. Le Medef, très hostile au versement transport, pourrait faire valoir que, comme les usagers ne paient plus, les entreprises pourraient s’en affranchir ou au moins le diminuer. Cela remettrait en cause le financement des transports urbains dans toutes les villes de France!


JDLE – Les arguments de désenclavement, de pouvoir d’achat, d’amélioration de la qualité de l’air, de changement des habitudes, sont tout de même percutants.

Jean Sivardière – Certes, mais chacun de ces arguments peut être déconstruit en observant ce qui se passe sur le terrain. Les promoteurs de la gratuité font valoir qu’il vaut mieux des bus gratuits et pleins que des bus payants à moitié vides. C’est vrai que la gratuité favorise le remplissage des bus, mais il ne faut pas se faire trop d’illusions, car la fréquentation de départ est marginale. Même si elle triple, ça ne change pas grand-chose.

A Aubagne, la fréquentation est aujourd’hui inférieure à la moyenne nationale si on l’évalue en nombre de voyages par an et par habitant. A l’inverse, à Lyon, où la fréquentation est la plus élevée de France (hors Ile-de-France), les tarifs sont les plus élevés du pays (et la qualité de service y est excellente). La gratuité n’est pas une condition nécessaire pour remplir les transports publics: c’est la qualité qu’il faut améliorer pour que les citadins les utilisent.

Ensuite, on entend souvent que la gratuité garantira le droit au transport des captifs et augmentera leur pouvoir d’achat. C’est vrai. Mais on peut atteindre le même résultat en instaurant une tarification solidaire, comme ça se fait à Strasbourg, en se basant sur le quotient familial. Cela peut aller jusqu’à la gratuité, mais il n’est pas besoin de recourir à la gratuité généralisée pour assurer le droit au transport.

Il se dit aussi que la gratuité attirera les automobilistes, d’où une diminution de la congestion, de la pollution de l’air… Dans la pratique, les piétons et les cyclistes utilisent davantage les transports en commun, ce qui constitue d’ailleurs un report modal qui présente peu d’intérêt, notamment pour la santé! Mais l’expérience montre surtout que la gratuité n’attire pas les automobilistes, ou à la marge. Ce qui les attirera vraiment, eux qui dépensent environ trois fois plus pour leur auto que ce qu’ils dépenseraient pour payer un transport public, c’est une amélioration de la qualité de service.

Enfin, la gratuité serait un moyen de redynamiser le centre-ville et ses commerces… Comme la gratuité attire peu d’automobilistes, la situation ne sera pas fondamentalement modifiée en centre-ville, puisque ce sont les  piétons et les cyclistes qui en sont les meilleurs clients. Juguler l’implantation des grandes surfaces en périphérie serait bien plus efficace.


JDLE – A vous écouter, la gratuité des transports en commun serait donc un parti-pris essentiellement idéologique?

Jean Sivardière -  Les responsables politiques qui réclament la gratuité en font un problème idéologique, alors que cela ne correspond pas du tout à la demande sociale. A Aubagne, le slogan de la municipalité était ‘liberté, égalité, gratuité’!

Anne Hidalgo, à Paris, a annoncé que la gratuité serait ‘la’ solution, et c’est seulement après qu’elle a lancé une étude sur la faisabilité de la mesure. C’est bien la preuve que c’est de la démagogie! Cela coûterait 3 Md€ par an. Où voulez-vous les trouver? On peut arrêter d’investir, mais ça n’est pas la solution. Ce qui mécontente les gens, c’est la mauvaise qualité de service liée à un sous-investissement dans les transports depuis des années. Les usagers ne réclament pas la gratuité, ils veulent de la vitesse, de la régularité et du confort.

 

Finalement, la gratuité détourne l’attention du vrai problème: il y a trop de voitures en ville et pour lutter contre, il faut prendre des mesures impopulaires. A savoir arrêter de construire des parkings dans le centre-ville, augmenter le prix de l’essence, etc. La gratuité est la solution de facilité. C’est démagogique car cela masque la réalité de l’effort à faire.

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Concertations publiques

Publié le 18 Novembre 2018 par Thierry BILLET

Les commentaires dans les réseaux sociaux me font penser que l’objet des concertations publiques en cours d'une part sur le plan de déplacements urbains et d'autre part sur la liaison Ouest du lac d’ANNECY (BHNS & Tunnel sous le SEMNOZ) n’est pas vraiment compris.

L’accent est mis sur le pour ou le contre sur le tunnel sous le SEMNOZ alors que l’objet de la concertation est de remonter les propositions des habitants. A partir d’un projet de mobilité, il s’agit de recueillir la parole des habitants en vue d’enrichir les choix possibles. Chantal JOUANNEAU, la présidente de la Commission nationale du débat public, l’a clairement énoncé dans REPORTERRE et il convient de se reporter à cet entretien : « Ce n’est pas au décideur d’éclairer le public, c’est au public d’éclairer le décideur »

A l’issue de la concertation publique, la garante du débat public fera part de sa synthèse et les promoteurs des projets devront répondre à celle-ci.

Par exemple en lançant une étude de faisabilité d’un tram train en lieu et place d’un bus à haut niveau de service.

Ou encore si il est proposé aux débats un projet alternatif au tunnel permettant de réduire le trafic devant la mairie d’ANNECY afin d’y installer une seule voie de circulation routière et un site propre vélo/bus dans chaque sens.

Ce n’est qu’à l’issue de ce travail complémentaire qu’un projet finalisé pourra être défini, adopté en conseil communautaire et mis à l’enquête publique.

Il s’agira alors d’une consultation « pour » ou « contre » avec un commissaire enquêteur qui donnera un avis favorable ou défavorable sur ce projet finalisé.

Projet finalisé qui pourra être encore amendé pour partie en tenant compte des observations du commissaire enquêteur avant son adoption définitive par le conseil d’agglomération ; délibération qui pourra encore être déférée devant le Tribunal administratif par ses opposants.

Mais ne brûlons pas les étapes : nous sommes dans la phase d’écoute des projets alternatifs venant de la société civile.

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TERRITOIRE ZERO DÉCHET, poursuivre le chemin

Publié le 16 Novembre 2018 par Thierry BILLET

ATTENTION : inscriptions avant le 20 novembre !

Elus, chefs d’entreprises, membres d'associations et d'institutions viendront témoigner de leur implication dans ce projet.

La création d'un socle d'acteurs de l'économie circulaire permet aujourd'hui de développer les suites de la dynamique initiée en 2015 en Pays de Savoie.

Nous vous proposons aussi une conférence avec Isabelle Delannoy, auteur du livre L'économie symbiotique qui fait partie des meilleures ventes de livres d’économie du moment.

 Elle observe depuis plusieurs années les logiques productives qui se développent dans des domaines aussi divers que l’économie du partage (« pair à pair »), l’économie circulaire, et propose une nouvelle théorie économique. Un changement radical de système technique et d’économie serait déjà à l’œuvre, avec des modes de production qui n’épuisent plus les ressources mais, au contraire, les régénèrent.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à contacter Shabnam Anvar, coordinatrice du Territoire Zéro Déchet Zéro Gaspillage à contact@zero-gaspillage.fr

 

TERRITOIRE ZERO DÉCHET, poursuivre le chemin
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