MELENCHON, le cauchemar de la gauche
EN 2010 déjà, je n'aimais pas la politique de MELENCHON; c'est ici. En 2025, alors que l'extrême-droite pointe plus que son nez avec les ralliés de LR, MELENCHON est devenu un cauchemar. Biberonné dans sa jeunesse à la plus sectaire des organisations trotskistes (OCI), il a réussi à imposer une organisation entièrement dévouée, fonctionnant en vase clos comme fonctionnaient les partis communistes staliniens "se renforçant à chaque fois qu'ils s'épuraient"...
Entre le refus de reconnaître l'agression russe contre l'Ukraine (le principal problème serait celui de la représentativité de ZELENSKY), la tentative d'imposer à la presse les journalistes qu'il agrée, et les multiples provocations à propos de la nature terroriste du HAMAS, MELENCHON est devenu le meilleur allié de LE PEN. Les sondages montrent qu'aujourd'hui il y a plus de Français considérant qu'il est une pire menace pour la démocratie qu'elle.
Comme dans les partis staliniens ou les sectes trotskistes, la création par MELENCHON d'une citadelle assiégée est le ferment qui regroupe des fans de plus en plus inconditionnels et donc de moins en moins ouverts au dialogue. Les membres qui partent sont encore plus critiqués que les adversaires de toujours. A partir de là, le danger est plus pour LFI chez GLUKSMAN ou RUFFIN que chez RETAILLEAU. Un cauchemar pour la gauche...
Netanyahou et l'antisémitisme
L'antisémitisme est tellement éloigné de mon système de valeurs que je reste médusé devant les statistiques attestant d'un accroissement des actes antisémites en France. Quelle bêtise crasse peut bien conduire à stigmatiser la religion juive pour en faire un objet de haine ? Depuis la SHOAH, comment est-ce encore imaginable ? Mais cela existe. Et il faut - comme contre toutes les formes de racisme - affirmer le droit à l'existence et à la sécurité de l'exercice de toutes les religions.
Pour autant, j'entends aujourd'hui des personnalités éminentes nous expliquer que critiquer les crimes auquel se livre Netanyahou à GAZA serait antisémite. Et là, les bras m'en tombent. Dire que la politique d'ISRAEL, sous Netanyahou, est une politique fasciste visant à détruire les gazaouis en les réduisant à la famine est une tautologie. En quoi est-ce antisémite ?
En quoi critiquer la politique du gouvernement d'extrême droite israélien pourrait-il être interprété comme une menace contre les juifs dans leur ensemble ? Critiquer tous les apprentis dictateurs d'accord, mais pas celui d'ISRAEL parce qu'il serait juif ? D'où tiendrait-il une telle légitimité morale et politique ? du fait de son appartenance religieuse ?
On voit bien que Netanayhou essaie de créer la station balnéaire des rêves de TRUMP en exposant les gazaouis et en les réduisant à la famine. N'aurait-on pas le droit de dire que ce qui est un crime est un crime parce qu'il serait commis par un israélien fanatique ?
En acceptant que Netanayhou ait la moindre légitimité à s'identifier au peuple juif persécuté, le CRIF (conseil représentatif des institutions juives de France) a franchi une limite regrettable qui dessert la lutte contre l'antisémitisme.
Quel mix énergétique pour 2050 ?
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Dette financière
Mon dernier article a pu laisser entendre que la dette financière ne m'intéressait pas. Tel n'est pas le cas, notamment parce que la question de son origine est d'une importance particulière. Lorsqu'un Ministre des Finances vous rappelle que le budget de l'Etat c'est comme votre budget personnel. Et qu'il ne faut donc pas dépenser plus que ce que vous gagnez. Méfiez-vous.
D''abord parce que l'argent dont vous disposez vraiment personnellement n'est pas l'argent que vous gagnez mais celui qui vous reste après avoir payé vos impôts et réglé vos cotisations sociales, et après avoir reçu les aides décidées par les parlementaires (allocation logement, crédit d'impôts, allocations familiales, etc.). C'est en réalité l'Etat qui détermine largement vos propres revenus selon les choix politiques qu'il fait : niveau du SMIC, aides fiscales à telle ou telle catégorie sociale, etc.
Ensuite parce que l'Etat a le devoir de préparer l'avenir et qu'un emprunt pour financer la transition énergétique et réduire le déficit de la balance commerciale en important moins de pétrole n'a pas la même pertinence au plan macro-économique que si l'emprunt sert à financer le déficit budgétaire lié aux niches fiscales favorisant les énergies fossiles.
La simplification prétendument pédagogique de la dette française expliquée aux Français par les Ministres des Finances a pour unique but de justifier un nouveau recul du service public et une dégradation de la situation des plus faibles alors que l'explosion de la pauvreté et des inégalités est un constat partagé.
En 2023, dernière année connue, selon l'INSEE, le taux de pauvreté est de 15,4% un chiffre jamais atteint depuis 1996. 9,8 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté soit 1 288 euros par mois pour une personne seule. Tandis que les 20% les plus riches ont eu des revenus 4,5 fois supérieurs aux 20% les plus pauvres, un écart jamais enregistré depuis 30 ans.
Alors, il y a bien une dette croissante de l'Etat, mais à quoi est-elle due ?
L'Observatoire français des conjonctures économiques a rappelé ce 11 juillet que "Depuis 2017, en France, le creusement du déficit de 2,4 points de PIB s’explique - comptablement - par la baisse du taux de prélèvements obligatoires (de 2,5 points de PIB), dont 1,6 point se traduisent par une baisse des prélèvements payés par les ménages et 0,9 point pour les entreprises. De leur côté, les dépenses publiques sont restées stables. Cependant, les prestations et transferts ont baissé de 0,8 point tandis que l’investissement public a augmenté de 0,5 point de PIB."
Autrement dit, la dette depuis 2017 est la conséquence de la baisse des impôts sous toutes ses formes. Continuer de les réduire alors que la pauvreté explose et que la transition climatique est une nécessité vitale relève de la folie furieuse. C'est la voie choisie par TRUMP.
En accusant les dépenses de solidarité sociale d'être la cause de la dette alors qu'elle est due à une réduction des recettes et non à une augmentation des dépenses, le gouvernement choisit la voie des inégalités croissantes comme il le fait depuis 2017. Par exemple, les Ministres des Finances depuis février 2025 ont ainsi décidé de ne pas appliquer une loi votée pour supprimer l'avantage fiscal frauduleux accordé aux actionnaires étrangers d'entreprises françaises leur permettant de contourner l'impôt sur les dividendes; soit entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an en cédant au lobbying des banques complices.
Le choix de la solidarité et de la réhabilitation de l'impôt comme symbole de l'intérêt général s'imposent dans un monde fragmenté et une France déboussolée. Ce n'est pas le choix qui est présenté par François BAYROU aujourd'hui.
Dette environnementale
Alors que l'EUROPE s'asphyxie de ses incendies de forêts tandis que les tropiques s'effondrent sous les ouragans et la mousson, la classe politique française n'a de mots que pour la dette financière. Si "plaie d'argent n'est pas mortelle" selon le dicton, la dette environnementale que nous avons creusée et que la plupart des dirigeants planétaires continuent allègrement d'aggraver, l'est.
Elle l'est à titre individuel du fait des morts causées par les catastrophes qui n'ont plus de naturelles que le mot tant elles sont au final d'origine anthropiques. Elle l'est à titre collectif puisque c'est la survie de l'espèce humaine qui est en jeu.
MM. RETAILLEAU ou WAUQUIEZ ne pourront rien contre le déferlement de populations chassées massivement de chez elles par la sécheresse ou la montée des eaux. Si il est un "grand remplacement" en cours, ce n'est pas celui de l'immigration tant évoqué par la droite extrême : c'est celui de l'espèce humaine par le vide d'humanité. Et de celui-là, le seul qui existe vraiment et que nous constatons chaque jour, ils ne parlent pas.
Il est plus facile d'endormir les gens avec le rappel des riches heures du passé national ou des mesures xénophobes. Mais cela est radicalement inefficace face aux canicules qui nous affligent et aux nouveaux drames et calamités qu'apporte le nouveau régime climatique. L'épidémie qui décime nos troupeaux n'existait pas en FRANCE jusque là. D'autres arriveront que l'on saura guérir ou que l'on ne saura pas guérir. Mais rien n'est fait pour s'attaquer sérieusement aux causes ni pour mener les politiques d'adaptation qui s'imposent.
Le récent vaudeville sinistre sur la rénovation thermique des logements pour des raisons financières obscures illustre ce choix du court terme budgétaire contre ce qui n'est plus le long terme, mais le court terme climatique. Elle est pourtant le coeur de toute politique climatique.
De cette dette environnementale, François BAYROU ne tient pas compte. Il pense que son rôle de père fouettard budgétaire peut lui faire gagner la présidentielle de 2027. Il pourra alors, au soir de sa putative victoire, déclarer comme son prédécesseur, que "son quinquennat sera écologique ou ne sera pas".
Tristes perspectives... La chute rapide et continue de la natalité dans les pays développés est à mon sens à rattacher à ce futur sans avenir pour l'humanité que perçoivent les jeunes générations.
Ruptures conventionnelles, le prix de la paix sociale
Les partenaires sociaux se sont mis d'accord en 2008 sur la négociation des départs de l'entreprise sans contentieux possible par le dispositif des ruptures conventionnelles. Pour les salariés, c'était la possibilité de percevoir des allocations de chômage au lieu de démissionner. Pour les patrons, c'était l'assurance de sécuriser un licenciement sans avoir besoin de le motiver puisque la rupture était amiable. Donnant donnant ou gagnant gagnant...
J'ai toujours considéré que les ruptures conventionnelles (devenues entre temps la méthode de rupture des contrats de travail la plus populaire) était un moyen de paix sociale sur le dos des cotisants à l'assurance chômage.
Il est devenu avec le temps un "droit" pour les salariés, et avec le barème MACRON pour limiter les indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, il est apprécié des patrons pour limiter drastiquement le recours aux Prud'hommes et pour se séparer d'un salarié qui n'a plus envie de rester dans l'entreprise et qui le fait savoir : le salarié évite la démission et l'employeur évite le procès.
Bien entendu, le prix à payer grossit avec la popularité de la mesure. En ces temps de vaches maigres, le gouvernement envisage de revenir dessus.
Et ni les organisations patronales, ni les organisations syndicales n'y sont favorables même si elle coûte de plus en plus cher à l'assurance chômage car elle favorise une fluidité du marché du travail entre des entreprises qui ne se sentent plus engagées par le maintien de l'emploi et des salariés désormais habitués à passer d'une entreprise à une autre sans prendre le risque d'une démission.
Une forme de socialisation des risques de rupture des contrats de travail aux dépens de formes d'emploi stables qui atteint les limites de son propre succès, les ruptures conventionnelles sont l'une des expressions de la crise de la valeur travail tant du côté des entreprises que des salariés.
Sandrine ROUSSEAU, la mauvaise farce des écologistes
Comme Laurent WAUQUIEZ, Sandrine ROUSSEAU est dotée d'une compétence académique. Quand ils parlent aux médias, ils en connaissent les règles : une formule violente de quelques secondes sera reprise en boucle. Une explication argumentée de quelques minutes restera confidentielle. Alors, ils ont décidé l'un comme l'autre; mais aussi DATI, RETAILLEAU, LE PEN, de céder à la tentation de la notoriété plutôt qu'à celle de la conviction.
L'important devient donc de choquer pour passer à la télé en continu, de caricaturer ses propres positions pour accéder à une audience.
Dès lors que cette posture est prise, il est aisé de trouver le sujet qui fera l'audimat. Dès qu'une crise apparaît, la saisir et trouver l'angle qui va mettre d'autres acteurs en colère et susciter en retour une vague d'indignation qui alimentera la notoriété de l'émetteur initial.
Le revenu des agriculteurs pour l'une, les immigrés à Saint Pierre et Miquelon pour l'autre. Mme ROUSSEAU, comme M. WAUQUIEZ se moquent des impacts négatifs de leurs propos sur leur camp politique. On a parlé d'eux, c'est l'essentiel.
S'agissant de Sandrine ROUSSEAU, ses propos débiles sur les revenus des agriculteurs qui sont le coeur du débat idéologique et économique sur le type d'agriculture que l'on souhaite, montrent sa méconnaissance du dossier, mais surtout son mépris pour les 2 millions de personnes qui ont signé la pétition à l'Assemblée nationale dont elle sabote la puissance et occulte les motivations, par une seule phrase épouvantail qui sert la propagande de l'agro-business.
Comme dans le dossier BAYOU qu'elle accusa sans preuve et dont elle détruisit la carrière politique, Mme ROUSSEAU est à l'écologie politique le pire exemple d'irresponsabilité. Rien d'étonnant à ce qu'avec des personnalités comme elle, le parti écologiste végète alors qu'il devrait caracoler en tête. Mais Mme ROUSSEAU s'en moque, on a parlé d'ELLE. Le reste, elle n'en a rien à "péter".
Rachida DATI reste au gouvernement
Dans les affaires de Rachida DATI, la plus choquante n'est pas celle qu'on croit. Personne ne doute de l'arrivisme de cette magistrate, qu'il s'agisse de sa vie personnelle ou de sa vie professionnelle. Quant à la procédure pénale qui lui annonce un prochain procès pour avoir servi des intérêts privés au Parlement européen, elle n'est que l'une des casseroles que son "franc parler" ne lui évitera pas. Mais ce qui me choque, ce n'est même pas cela. Qui pouvait s'attendre à autre chose de cette personne ?
Ce qui me choque, c'est que MACRON/BAYROU la conservent au gouvernement après qu'elle eut insulté les magistrats qui ont traité son dossier et menti à la manière de TRUMP à leur propos.
Notre démocratie est fondée sur la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. En insultant les magistrats du Parquet national financier qui ont eu l'impudence d'enquêter sur ses turpitudes, Mme DATI viole le principe de la séparation des pouvoirs et mobilise le pouvoir exécutif contre le pouvoir judiciaire.
En la conservant au gouvernement alors qu'elle a commis cette faute "trumpienne", le Président de la République et le Premier Ministre - qui nous ont promis en leurs temps et tous les deux une République exemplaire - tolèrent une rupture démocratique qui va permettre à Mme DATI de continuer ses diatribes contre toutes les institutions en charge de faire respecter la démocratie : les journalistes, les magistrats, ...
En avril 2009, dans "ABUS de POUVOIR", M. BAYROU écrivait :
"Le président de la République a un plan. Il conduit la France là où elle a toujours refusé d'aller. L'abandon du modèle républicain, le culte de l'argent, le choix d'une société d'inégalités, le renoncement à ce qui faisait la force et l'originalité de la France dans le monde.
Partout, la France se range du côté des puissants.
En même temps, tous les centres de décision, politiques, économiques, médiatiques sont convoités et mis en réseau. L'arbitraire règne en maître.
Jamais démocratie ne porta plus mal son nom. Jamais République ne fut moins publique."
Seize ans plus tard, Mme DATI - et les diamants de ses amants affairistes - reste au gouvernement de M. BAYROU qui ne s'est pas relu depuis qu'il est premier ministre.
Docteur JEKYLL à PARIS, Mister HYDE à ANNECY
Il est toujours intéressant quand on observe la vie politique de mesurer comment les décisions prises au plan national (et donc à l'Assemblée nationale) ont des conséquences locales; et comment tel ou tel parlementaire assume sur le plan local les décisions qu'il a votées à la capitale.
Ainsi de la soudaine sollicitude du député Antoine ARMAND pour le quartier de NOVEL et en particulier son opposition à la fermeture du bureau de LA POSTE à NOVEL-TEPPES. Parce que le projet de budget de 2025 présenté en septembre 2024 prévoyait 50 millions d'euros de moins au budget de LA POSTE au titre de la "présence postale"; c'est à dire le poste bugétaire qui permet à LA POSTE de bénéficier d'un soutien de l'Etat pour assurer une présence sur le territoire même aux endroits où le service au public est déficitaire. Antoine ARMAND, ministre des Finances, a soutenu cette réduction finalement abandonnée suite à la pression de l'association des maires ruraux auprès de Michel BARNIER. Devant la bronca des maires, le gouvernement BARNIER avait reculé. Mais cette déliquescence programmée du service postal était validée par le gouvernement. Et cette déliquescence impliquait la fermeture de nombreux bureaux de poste. Alors comment reprocher à LA POSTE de fermer celui de NOVEL à ANNECY alors qu'on est d'accord pour lui retirer le financement de son maintien quand on prépare le budget de LA POSTE à PARIS ?
C'est la main droite qui ignore ce que fait la main gauche ? En tous cas, au-delà des mots creux tenus localement pour empêcher la suppression d'un service public dans un quartier difficile, c'est le signe tangible d'une incohérence politique qui est inquiétante. La fin du cumul des mandats a permis aux parlementaires de ne plus être exposés quotidiennement à cette schizophrénie politique.
Mais quand un parlementaire veut devenir maire, il faut veiller à ce que ses votes au Parlement ne soient pas en contradiction avec ce qu'il affirme vouloir faire au plan local. On ne peut pas être choqué des conséquences de ce que son gouvernement a souhaité.
Je ne sais pas si Antoine ARMAND a été de ces députés qui ont moqué la porte parole de "Cancer Colère" après le vote de la loi DUPLOMB. Je lui fais le crédit de ne pas avoir aboyé comme les élus du R-HAINE avec lesquels il a voté cette loi. Par contre, j'ai lu de sa plume qu'il continuait de soutenir la réintroduction d'un néonicotinoïde tueur d'abeilles au motif que d'autres pays européens l'utilisaient. Drôle d'argument quand il s'agit de santé publique. Mais surtout, Est-ce parce que d'autres pays européens ont des législations homophobes que cela justifierait leur présence en FRANCE ? Si d'autres pays européens ont des législations déplorables, est-ce un motif pour adopter la même en FRANCE ? Avec un tel raisonnement, si la FRANCE doit s'aligner sur les moins disant européens, la régression sociale et environnementale est assurée pour notre pays. C'est pour s'opposer à cette politique régressive qu'un million de français ont signé la pétition à l'Assemblée Nationale contre la loi DUPLOMB votée par Mme RIOTTON et M. ARMAND.
Nous avons supprimé à ANNECY les pesticides dans les espaces verts de la Ville depuis plus de 15 ans. J'imagine la joie de M. MULATIER GACHET si M. ARMAND est tête de liste à la prochaine municipale. Un vrai cadeau pour lui.
AMG :
"Monsieur ARMAND, vous avez voté la loi DUPLOMB qui réintroduit un pesticide tueur d'abeilles et vous avez revendiqué votre vote, menaçant même un de mes colistiers de poursuites pénales pour avoir dénoncé ce vote, allez-vous réintroduire les pesticides si vous êtes élu Maire d'ANECY ?"
AA :
"Oh non bien entendu, il n'en est pas question. Nous n'avons pas de betteraves sucrières dans ma circonscription".
AMG :
"Vous distinguez donc la valeur des abeilles pour la protection de notre environnement selon la plantation qu'elles butinent ? En réalité, derrière des discours brillants, mais géographiquement incohérents, vous cachez la réalité de vos engagements en défaveur de la nature et de la santé publique puisque nous consommons à ANNECY du sucre des betteraves dont vous avez autorisé la pollution chimique. On ne peut pas vous faire confiance pour maintenir la politique "zéro phyto" que Jean-Luc RIGAUT a portée et que nous avons poursuivie. Pourquoi ne feriez-vous pas à ANNECY, une fois élu Maire, ce que vous avez voté à PARIS en tant que député ?"
Du pain bénit pour les LARDORG et un sujet de réflexions pour celles et ceux qui veulent vraiment les renvoyer à leurs chères études...
Qui pariera que les annéciens sont favorables à la fermeture d'un bureau de poste ou à la réintroduction d'un pesticide ? Qui a envie de rejouer les LEGISLATIVES aux MUNICIPALES au lieu de parler des problèmes particuliers de notre Ville en 2026 ? Qui est à ce point persuadé que le parachute de BERCY à ANNECY est un parachute doré pour prendre un tel risque ?
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Loi Duplomb : la créatrice du collectif "Cancer Colère" crie son indignation à l'Assemblée nationale
"Vous êtes des alliés du cancer et on le fera savoir !" Fleur Breteau, porte-parole du collectif "Cancer Colère" a crié son indignation dans l'hémicycle après l'adoption de la loi Duplomb, ce...
Loi DUPLOMB, mettons lui un coup dans l'aile !
Une pétition sur le site de l'Assemblée nationale explose les compteurs avec plus de 250 000 signatures en quelques jours pour demander le retrait de la loi DUPLOMB votée contre les abeilles , contre l'environnement et la santé publique. Munissez vous d'un moyen d'authentification "FRANCE CONNECT" - par exemple celui de votre déclaration d'impôts sur le revenu - pour crier votre colère contre nos parlementaires apprentis sorciers et d'un peu de patience car le site est très chargé compte-tenu du succès de cette pétition.
La jeune femme à l'origine de la pétition raconte :
« La Loi Duplomb est une aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire. Elle représente une attaque frontale contre la santé publique, la biodiversité, la cohérence des politiques climatiques, la sécurité alimentaire, et le bon sens », écrit Eléonore Pattery, étudiante de 23 ans à l’origine de la pétition. « Cette loi est un acte dangereux. Pour les travailleurs, les habitants, les écosystèmes, les services écosystémiques, et pour l’humanité tout entière », ajoute-t-elle. « Je ne suis affiliée à aucun parti », précise-t-elle sur son compte LinkedIn.
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