ANNECY recycle ses équipements usagés...
Pour affirmer son engagement vers une économie du recyclage et de la réutilisation, la Ville d'Annecy vend son matériel réformé aux enchères sur Internet.
Ce « coup de balai numérique » permettra à la Ville de libérer hangars et entrepôts et aux intéressés de pouvoir profiter de ce matériel d'occasion.
Le premier objectif est de vider les locaux communaux encombrés par du matériel qui n'est plus performant, sachant qu'il peut être utile à d'autres.
Il s'agit également d'une démarche de développement durable, qui permet de recycler du matériel encore utilisable et de réduire les déchets.
Le principe ?
Simple comme un site d'enchères.
Seules les collectivités peuvent vendre, et tout le monde peut acheter.
Il suffit de se connecter au site de la Ville qui possède un lien direct vers celui des enchères dans sa colonne "Les services".
Les produits s'affichent.
Il n'y a plus qu'à s'inscrire et enchérir.
La collectivité se libère ainsi du matériel qui ne lui sert plus, tandis que les acheteurs (allant du simple particulier aux collectivités en passant par des professionnels) profitent de matériels, certes utilisés, mais de bonne qualité et à moindre coût.
Les prix de départ des articles sont fixés par la collectivité et dépendent principalement du prix d'achat de l'époque, de la décote et surtout de l'état.
Plus d'informations :
"Les marchés n'aiment pas le risque"
L'inanité des commentaires économiques et la nullité des questions posées par les journalistes sur FRANCE INTER
et FRANCE INFO me mettent en colère chaque jour.
Je n'écoute pas les autres radios et ne crains pas d'affirmer que cela ne doit pas être meilleur
ailleurs.
J'avais déjà souligné la bêtise crasse de la rubrique "Bourse" :
http://www.thierry-billet.org/article-la-bourse-a-france-inter-64002277.html
Avant hier, un journaliste de FRANCE INTER interrogeait un économiste en ces termes :
"On sait que les marchés n'aiment pas le risque"...
Et l'autre de ne pas s'exclaffer au motif que, justement,le propre de la Bourse est la prise de risque sans laquelle personne n'a intérêt à y placer son argent.
Sinon, on achète des obligations à rendement fixe et assuré et pas des actions...
A part colporter les derniers ragots sur le fait que la GRECE va effectivement ou pas être dans l'incapacité de faire face aux prochaines échéances de ses prêts, il n'y a rien à attendre d'intéressant.
Cette incapacité de la radio publique à éclairer la situation économique est un sujet de réflexion en elle-même.
La capitalisation boursière de BNP + Crédit agricole + Société Générale était passée de 125 milliards d'euros à 56 milliards d'euros. Leur capital avait donc "fondu" de 69 milliards d'euros. Cette perte est sans commune mesure avec leurs engagements vis à vis de la GRECE.
Il y a donc des institutions spécialisées qui spéculent sur le fait qu'il y aura d'autres "trous" dans les remboursements des Etats vis à vis de ces banques et qu'il faut donc vendre leurs actions maintenant parce qu'elles vont dégringoler encore plus demain.
Et bien entendu des spéculateurs qui espèrent profiter de ce désamour sur les banques françaises pour les racheter à vil prix avant que la panique ne cesse et que le cours remonte à un niveau "normal".
Tout ceci sur le dos des particuliers qui disposent de quelques actions de l'une de ces banques dans un portefeuille qu'ils ne gèrent pas.
La seule solution raisonnable : changez de banque pour ne pas alimenter cette économie du casino permanent.
La NEF vous attend et utilisera votre argent au service de l'intérêt commun : solidarité et écologie. Plus d'info ici :
http://www.thierry-billet.org/article-plus-fort-que-cantona-je-change-de-banque-62566889.html
Dépôt pétrolier de VOVRAY, l'Etat augmente sa participation
Le PPRT du Dépôt pétrolier de VOVRAY a été promulgué par Monsieur le Préfet de la HAUTE-SAVOIE le 8 avril 2011.
Je l'ai commenté par exemple ici :
La question qui demeure en suspens est celle du financement du rachat des parcelles visées par la décision de délaissement et/ou d'expropriation.
Par exemple celles de SEFOREST ou des Ptious Jean de Vovray...
Cette question inquiète les associations ou entreprises concernées qui vont devoir trouver un autre lieu pour leurs activités.
L'Etat vient d'annoncer dans ce cadre une excellente nouvelle. La Préfecture vient de notifier que le Ministère de l'Ecologie acceptait de porter la participation de l'Etat au financement de ces rachats à 33% du budget global au lieu des 25% habituels.
On arriverait donc à un financement en trois tiers égaux : Etat, DPHS et collectivités territoriales se partageant la Contribution économique territoriale (ex Taxe professionnelle).
Le montant de ces travaux de mise en sécurité est significatif : de l'ordre de 3,8 millions d'euros pour racheter ces terrains de la rue de la BOUVERIE.
Heureusement que la zone de délaissement ne concerne pas le parc technique de la Ville qui est à deux pas; ce qui aurait fait exploser le montant...
Il reste maintenant à concrétiser ces estimations dans un accord formel... et à budgéter dans les budgets 2012 de l'agglo, (837.000 euros) du Conseil général (306.00) et du Conseil régional (106.000) les sommes correspondantes...
Pas sûr que cela fasse sauter de joie; mais c'est la leçon à tirer et le prix à payer de la catastrophe d'AZF...
La tribune de Bennahmias dans LE MONDE
Au cours de mon engagement politique, j'ai rencontré (heureusement !) quelques responsables attentifs aux autres, réceptifs et attentionnés au-delà des accords ou des désaccords politiques. Noël MAMERE, Dany CONH BENDIT... et Jean-Luc BENNAHAMIAS par exemple.
Jean-Luc signe dans le MONDE une tribune que je trouve pertinente.
"Les enjeux écologiques exigent de nouveaux compromis historiques"
Par Jean-Luc Bennahmias et Yann Wehrling
Tribune publiée dans Le Monde, le 16 septembre 2011
C'était ficelé, écrit et circulez braves gens, les écologistes avaient pour mission sacrée de s'unifier dans un seul bloc pour engager le changement des politiques publiques. Dans le sillage d'Europe Ecologie-Les Verts, le chemin ainsi tracé devait mettre un terme à la diversité (certains disent la complexité) des écologistes. Quelques mois seulement après le meeting fondateur de Lyon, la situation est loin du scénario esquissé.
Mais est-ce un mal ? Car entre des mouvements écologistes divers comme Cap 21, Génération Ecologie ou encore le MEI (d'Antoine Waechter), des écologistes au Parti socialiste (Aurélie Filippetti…), au Front de gauche (Martine Billard…), et des écologistes au sein même de la majorité : NKM et Chantal Jouanno ou encore Serge Lepeltier chez les radicaux valoisiens, les écologistes sont partout et témoignent, qu'on le veuille ou non, chacun à leur manière de cet état des lieux.
Plus que tout autre, les sensibilités écologistes transcendent aujourd'hui les schémas établis. En dépit des initiatives, des pratiques politiques et médiatiques, il n'est jamais simple d'enfermer des gens dans des cases. Le débat ne saurait se résumer entre les pour et ceux qui seraient contre l'écologie car qui peut se déclarer ouvertement contre l'écologie aujourd'hui ?
Si Europe Ecologie-Les Verts a su réunir une grande majorité des écologistes, nul n'est de fait le représentant unique de l'écologie politique. Cette diversité est une richesse. Dans les prochains mois, plus que le rassemblement illusoire, il s'agit plus que jamais de faire bouger les lignes, d'opter pour le choix de la cohérence et de s'adresser aux citoyens. C'est en tout cas notre démarche entamée il y a maintenant plusieurs années à la création du Mouvement démocrate (MoDem).
Les contradictions multiples des uns et des autres ont trop longtemps verrouillé le débat et empêchent encore de passer du stade revendicatif, à celui convoité des réalisations, répétons le inlassablement : le but commun.
Le bilan gouvernemental français reste à l'évidence très contrasté. Après des dizaines d'années de combat écologiste et en dépit de succès non négligeables, notre pays reste à la traîne. Nos habitudes de consommation et de production ne sont certes plus les mêmes qu'il y a dix ou vingt ans, mais en France, l'écologie n'est pas devenue la locomotive du changement.
Nos entreprises ne détiennent pas la place qu'elles devraient avoir dans la nouvelle économie du renouvelable, de la sobriété et du recyclage. Nous ne sommes pas les mieux placés, loin de là, dans les objectifs que nous nous sommes fixés à l'horizon 2020 : atteindre les "3x20 européens" (20 % d'énergies renouvelables, 20 % d'efficacité énergétique, -20 % d'émissions de CO2). Les lobbies en tout genre, tout en faisant bien moins de bruit, n'ont eu de cesse de contrecarrer et de caricaturer nos propositions avec toujours plus d'efficacité. Pour des millions de personnes, notamment les classes populaires, l'environnement est une aspiration qui reste désespérément hors de portée. En Europe, l'industrie agroalimentaire intensive n'est pas réellement repensée malgré de nombreux efforts, tandis que l'on peine à atteindre nos seuils voulus en terme de production saine et/ou biologique.
Il est donc grand temps d'éclaircir le débat. A ce niveau, les semaines qui viennent sont une occasion unique de mettre chacun en face de ses responsabilités.
Peut-on être favorable aux moratoires sur tout ? Peut-on être pour moins de nucléaire, être anti-gaz de schistes tout en tirant à boulets rouges contre l'installation d'éoliennes ? Peut-on être contre le développement autoroutier et la construction de nouveaux aéroports tout en étant contre l'installation de nouvelles lignes TGV ?
Si nous sommes aujourd'hui devant l'impératif d'une majorité politique alternative à Nicolas Sarkozy et à l'UMP, seul un projet cohérent et global, qui passe forcément par des compromis, portera en lui les changements attendus sur le terrain.
Ce projet ne sera pas là pour faire plaisir à quelque lobby que ce soit, il visera à recueillir l'adhésion d'une majorité politique, au-delà des clivages habituels. Certes une telle démarche peut paraître parfois contraire aux impératifs d'annonce facile qu'on peut faire dans une campagne électorale, mais c'est aujourd'hui indispensable si nous voulons imaginer un horizon énergétique à 2050 aussi réaliste qu'audacieux qui emporte le soutien large de nos concitoyens.
Le défi qui est devant nous est immense. Il s'agit de réduire réellement et durablement nos émissions de gaz à effet de serre, et donc de mettre un terme à notre dépendance aux énergies fossiles, tout en répondant à la très grande inquiétude relancée sur le nucléaire après la catastrophe de Fukushima. La question nucléaire doit enfin prendre toute sa place dans la campagne qui s'engage. Ce sera un des points capitaux. De la même façon, pour se porter à la hauteur de la situation, la question de l'aménagement du territoire, de la décentralisation de nos productions, la prise en compte de la mesure des différents risques énergétiques, la question de la fiscalité comme de la dette, exigent des compromis historiques. Ce sont des marqueurs qui s'imposent à tous et qui exigent de fait un réel débat de fond sans tabou.
Jean-Luc Bennahmias et Yann Wehrling sont des anciens sécrétaires nationaux des Verts (respectivement de 1997 à 2001 et de 2005 à 2006 ).
Wake surf, un consensus a été trouvé
La réunion du groupe de travail "wake surf" du collège des usagers du lac ce mardi après-midi a permis de confirmer l'existence d'un consensus suite à la mise en oeuvre du nouvel arrêté préfectoral et aux rencontres sur le terrain en juin 2011. Les efforts des professionnels du wake surf et le dialogue mis en place ont permis de conclure que la pratique professionnelle du wake surf ne posait plus de problèmes sur le lac.
Il nous reste encore à régler autant que faire se peut la pratique des sports motorisés par des individus qui n'ont aucun sens de la civilité à observer lorsque des pêcheurs, des rameurs ou tout autre pratiquant des modes doux d'utilisation du lac se trouvent à proximité.
Cela passe de notre point de vue par une information accrue des utilisateurs occasionnels du lac. Et pour cela, les communes doivent mettre en place une structure d'accueil au moment de la mise à l'eau des bateaux comme cela se pratique à DOUSSARD ou à ANNECY LE VIEUX désormais.
Les associations de protection de la nature et les pêcheurs d'ANNECY LAC PECHE ont déclaré mettre en place un groupe de travail sur une vision commune du lac à 10 ANS, notamment sur la question de la motorisation, des vitesses maximales des bateaux, etc.
En attendant ces propositions, l'Etat a déclaré ne pas vouloir modifier à nouveau le réglement de navigation pour 2012.
Après la réunion du 5 octobre entre les communes riveraines du lac sur l'équipement de bornes pour développer les bateaux électriques, réguler l'accès au lac et envisager la mise en place d'un site de décontamination des ballasts des bateaux, un nouveau travail concret sera initié à partir de l'expérience des rameurs en aviron, particulièrement sensibles aux vagues. Cette pratique est importante sur le lac avec des résultats très importants au plan sportif (un vice champion du monde par exemple !) et donc la nécessité de disposer de conditions optimales d'entraînement.
Le dialogue continue donc et porte ses fruits.
Des leds pour la place de l'ANNAPURNA...
La Ville va mettre en oeuvre pour la première fois de manière opérationnelle après plusieurs expérimentations des "leds" dans le cadre de sa politique d'éclairage public.
Le place de l'ANNAPURNA à NOVEL bénéficie depuis quelques jours de cet éclairage public qui va permettre de passer d'une puissance de 2.100 watts à seulement 926 watts.
En outre,entre 23 heures et 5 heures le matin, cette consommation sera encore réduite de 50%.
C'est une entreprise annécienne qui a obtenu ce marché.
Les services techniques vont suivre avec beaucoup d'attention la mise en oeuvre car la crainte est celle d'un manque de tenue dans le temps de cette technologie nouvelle.
Si ces craintes sont infondées, la généralisation se poursuivra pour réduire toujours plus la consommation électrique de la Ville.
Eva JOLY, la morale et la politique
La candidature d'Eva JOLY m'interpelle.
Je suis un "fan" de cette grande dame depuis très longtemps.
J'en ai parlé sur ce blog bien avant qu'elle ne soit "débauchée" du MODEM par Dany COHN BENDIT, puis ne devienne la candidate des écolos...
http://www.thierry-billet.org/article-11066314.html
http://www.thierry-billet.org/article-33384286.html
http://www.thierry-billet.org/article-eva-joly-vs-courroye-54019516.html
Son courage et sa détermination dans l'affaire ELF par exemple sont stupéfiants et me font regretter que la magistrature ne compte pas plus de magistrats déterminées comme elle.
Elle a été désignée "à la régulière" lors de la primaire des écologistes.
Tout devrait donc me convenir.
Et pourtant je doute...
Je doute du succès de sa candidature car son positionnement est clairement celui d'une candidature "morale" contre la corruption, les pressions sur l'appareil judiciaire, les privilèges et les passe-droits...
Mais elle n'est pas aujourd'hui perçue comme une candidature écologiste focalisant sa candidature sur la question centrale du réchauffement climatique. Or, une candidature écolo en 2012 n'a de sens politique que pour interpeller les autres candidat(e)s sur cela et pour proposer des solutions radicales permettant de relever ce défi.
Quoi qu'on fasse, les Français ne pensent pas que leur démocratie est menacée par les affaires, ni que SARKOZY soit BERLUSCONI. Les Français vont très majoritairement s'apitoyer sur le sort de CHIRAC en fin de vie, sans considérer que ce fut un grand détourneur de fonds publics...
Et comment négocier avec les socialistes sur le plan moral... qui ont négocié avec l'UMP à la Mairie de PARIS pour épargner CHIRAC et qui doivent faire face à leurs propres brigands à MONTPELLIER ou à MARSEILLE ?
Même si notre démocratie est gravement malade, la dénonciation sur ce terrain n'est pas l'enjeu de l'élection présidentielle.
Elle n'identifie pas le candidat écolo et elle risque de renforcer l'idée sous jascente que les élus sont tous
pourris.
La question morale est indissociable du projet écologiste.
Mais elle ne peut pas être un projet politique sauf à être caricaturés comme de nouveaux FOUQUIER THINVILLE...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fouquier-Tinville
C'est le risque de la candidature d'une magistrate : être assimilée exclusivement aux redresseurs de torts, aux justiciers; ce qui est déjà le travers d'un certain nombre d'élus écolos qui jouent les chevaliers blancs fort utiles pour dénoncer, mais incapables de gérer dans des équipes majoritaires. Or, les écologistes doivent passer l'âge de la dénonciation.
Attention aux retours de manivelle si l'on situe le débat public uniquement sur ce terrain !
Par exemple, clamer que l'on fait de la politique autrement suffit-il quand on passe un accord politique aux Sénatoriales en septembre 2011 avec le PS tout en proclamant qu'on ne passera pas d'accord pour les Législatives ( qui ont lieu dans quelques semaines) si le PS ne cède pas sur le nucléaire...
Sénateurs et députés ne sont pas tous les deux des parlementaires ?
Pourquoi ne pas avoir autant d'exigences programmatiques pour les sénateurs que pour les députés ?
Ils ne votent pas les mêmes lois ?
Le Sénat n'a t'il aucun rôle législatif ?
On sait bien qu'en réalité, ce mode d'élection permet à des apparatchiks des différents partis d'être élus sans coup férir sur une liste proportionnelle où il suffit d'être bien placé...
Déflation ou décroissance, l'impasse
MEDIAPART s'interrogeait l'autre jour sur la "récupération" du thème de la décroissance par l'Eglise catholique à propos d'un colloque organisé sur ce thème par un institut catholique.Il est vrai que pour un croyant, la question de l'ascèse devrait être un élément déterminant de la foi. Le Toujours plus n'a rien à voir avec une quête spirituelle.
Plus prosaïquement, le débat entre les deux anciennes juges d'instruction, Mmes VICHNIEVSKI et JOLY, sur les conséquences de la crise sur le progamme économique d'EELV relève des discussions de café du commerce. Je ne sache que l'une ou l'autre ne soient des économistes reconnues, si elles sont de fines juristes.
Pour autant, la question de la croissance est centrale dans le projet politique du candidat de gauche au second tour de la présidentielle.
Hervé KEMP, dans sa tribune du MONDE, attirait l'autre jour l'attention de ses lecteurs sur le discours volontariste de François HOLLANDE en faveur
d'une croissance forte...pour pouvoir avoir les moyens de faire de l'écologie.
Le problème, c'est que cette croissance "d'au moins 2,50% l'an" est inatteignable. Pierre LAROUTUROU a raison de dire qu'il s'agit désormais d'un mythe qui n'a été atteint par la gauche
de JOSPIN qu'à cause de la sous évaluation de l'euro par rapport au dollar et du coût faible du pétrole dans cette période. Cela ne se reproduira plus dans les années à venir... Ne manquez pas
:

Et ce mythe sera la tombe de la gauche si elle fonde sa victoire en 2012 sur un tel scénario d'une croissance à plus de 2,5% avec le cortège d'espoirs déçus qu'il peut générer.
Nous sommes dans une période historique où nous devons nous adapter à une stagnation économique qui est viable si l'on s'attaque aux inégalités et que l'on réhabilite le vivre ensemble et la solidarité. C'est là le choix politique que la gauche doit proposer.
Loin d'une "décroissance" incompréhensible pour les 8 millions de pauvres de notre pays qui n'ont que le souci d'améliorer leur niveau de vie; mais aussi de la déflation que la politique inégalitaire de rigueur que nous impose l'UMP, il faut se battre simplement pour le partage et la frugalité.
Car 8 millions de pauvres ne gênent pas la droite : ils sont l'expression d'une décroissance subie et honteuse pour ceux qui sont tombés dans le bas du sablier. Déflation organisée, décroissance subie, le scénario est le même : celui de la désespérance sociale.
Le partage des richesses, la frugalité dans l'utilisation des ressources non renouvelables, on appelait cela quand j'étais jeune, le choix entre socialisme et barbarie. Aujourd'hui c'est le choix entre écologie et barbarie.
Parking Day le Samedi 17 septembre
Comme chaque année, "PARKING DAY" sera le samedi 17 septembre de 12h à 20h0
devant la POSTE à ANNECY.
L'idée étant comme l'année dernière d'occuper 2 places de parking et de montrer aux citoyens de la ville d'Annecy et d'ailleurs qu'il est possible d'occuper l'espace autrement qu'avec des voitures!
Cette action est organisée par l'association ROULE & Co. dans le cadre de la semaine de la mobilité.
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