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Articles récents

Plan climat d'annecy, Ateliers ouverts à tou(te)s.

6 Mai 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Comme vous le savez, la Ville d’ANNECY a engagé son Plan Climat Énergie Territorial qui rassemblera l’ensemble des actions menées par la Ville, ses habitants, ses entreprises, ses associations pour réduire les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre du territoire.

 

Nous avons associé les forces économiques, institutionnelles et associatives au cours d’ateliers qui se sont tenus en février.

 

C’est maintenant au tour des Annéciens de pouvoir s' exprimer, faire connaître leurs initiatives, rencontrer d’autres habitants concernés et enrichir le travail engagé.

 

A ce titre, tous les Annéciens sont invités à deux soirées thématiques «les Ateliers Énergie Climat » afin de faire part de leurs idées,d’échanger et de devenir à leur tour acteur de la lutte contre le changement climatique.

 

400 d'entre eux ont été tirés au sort sur les listes électorales et ont été destinataires d'un courrier personnel d'invitation. De plus, un article dans le bulletin municipal et sur le site Internet de la Ville ainsi qu'un courrier envoyé aux MJC et conseils de quartiers permettent

une communication élargie sur ces soirées.

 

Plus concrètement, les Ateliers Climat se dérouleront ainsi :

 

Atelier n°1 : JEUDI 19 MAI (19h-22h - école du quai Jules Philippe)

 

- thème Se Loger : comment mieux utiliser mon logement en consommant moins d’énergie ? comment favoriser l’installation d’énergies renouvelables ?

- thème Se déplacer : comment utiliser davantage les transports en commun, le vélo, les modes doux ? comment diminuer ma dépendance à la voiture ?

 

Atelier n°2 : VENDREDI 20 MAI (19h-22h - école du quai Jules Philippe)

 

- thème Anticiper : comment profiter des atouts de la Ville (Lac, Semnoz) pour adapter Annecy  à un climat qui change ?

- thème Consommer : comment consommer en réduisant mon impact sur la planète ? comment réduire mes déchets ?

 

L'objectif de ces réunions est de recenser les idées des habitants et de réfléchir avec eux sur le thème du changement climatique.

 

Si vous souhaitez participer à la réflexion à titre individuel comme habitant, n'hésitez pas à vous inscrire par un courriel en précisant la ou les soirées qui vous intéresse à :

Plan_climat@ville-annecy.fr

 

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André CIONI

5 Mai 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

Nous apprenons ce matin le décès de l'ami André CIONI, élu de CRAN GEVRIER et Vice président du SILA.

André était atteint d'un cancer contre lequel il a lutté avec une énergie peu commune et une volonté farouche de ne pas laisser cette maladie l'empêcher d'exercer les mandats qui lui avaient été confiés.

André aura montré jusqu'au bout de sa maladie un courage et un dévouement à la chose publique qui forcent le respect.
Nous l'avons vu en particulier au SILA utiliser ses dernières forces pour participer aux réunions et suivre les projets dont il avait la charge sans une plainte et avec toujours un sourire bienveillant et un mot gentil à chacun malgré les souffrances endurées.

Nous le regardions avec émotion être fidèle à son poste avec un petit sourire convivial qui ne nous trompait pas sur l'étendue de sa maladie mais incitait à ne pas s'apitoyer par  déférence à sa discrétion et son abnégation.

J'exprime ici mon immense respect pour ce serviteur discret du bien commun et une profonde émotion devant ce décès qui frappe encore l'équipe municipale de CRAN GEVRIER et ravive la douleur de la perte d'autres élus de CRAN comme l'ami Jean-Louis MOLIE qui me manque tant...

Jean Louis Molié

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Jardins en ville & habitat coopératif

4 Mai 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Deux rendez vous passionnants ce soir pour rencontrer des porteurs de projets.


Le premier regroupe des passionnés des jardins soucieux de développer non seulement la réappropriation des espaces urbains peu ou mal utilisés en jardins partagés sur des espaces qui peuvent être de petite taille (à partir de dix mètres carrés) sur lesquels des habitants lancent un projet collectif de jardinage.
Cultiver des fleurs et des légumes bien entendu, mais aussi cultiver le vivre ensemble sur des terrains privés ou publics qui peuvent permettre de développer une utilisation utile et ludique de l'espace urbain, tout en développant une qualité de vie améliorée.

On évoque ensemble le projet de jardins suspendus, hébergés dans des caisses adaptées, jolies et posées sur des espaces urbains délaissés ou installés comme chez moi sur un balcon.

Les associations "Terres d'union" et "Jardins vivants" portent cette initiative qu'il conviendra d'encourager car on eut trouver des espaces qui sont aujourd'hui entretenus en gazon qui pourraient être ouverts au jardinage ou des délaissés urbains recouverts de goudron ou de béton qui pourrait accueillir des jardinières urbaines : des fleurs, des légumes et une amélioration de la biodiversité en ville, placées sous la protection des habitants.

D'autres projets comme la réutilisation des terrasses sur les parkings ou les toits d'immeubles nécessitent plus de temps, mais il convient d'intégrer ces démarches dans les prochaines régles d'urbanisme du PLU.

 

Le second, avec l'association "Partage Toit" pour aborder l'habitat coopératif et leur projet d'un immeuble collectif dans le futur éco quartier. Le principe en a été validé par l'équipe municipale. Un long échange a permis de discuter de la philosophie du projet. Nous avons facilement partagé l'idée que ce projet devait être pérenne et qu'il conviendrait que l'habitat coopératif soit durable : le réglement de copropriété par exemple doit assurer que les futurs propriétaires de l'immeuble acceptent de partager la philosophie des créateurs et portent un projet ouvert sur l'extérieur, pourvoyeur de dynamisme au sein de l'éco quartier. Et non un espace clos où quelques privilégiés se replieraient sur eux mêmes dans un quartier agréable.

De la même manière, la Ville, si elle vend un terrain à ce projet coopératif devra prendre les précautions utiles pour que les propriétaires ne puissent réaliser à cette occasion une spéculation sur la valeur du bien, profitant des équipements collectifs prévus pour ce quartier nouveau.  Là encore, l'association soutient cette démarche : ce quartier ne doit pas être un quartier bobo réservé mais un quartier d'ANNECY pratiquant la mixité sociale.

Pour autant cet éco quartier doit innover par exemple sur le plan des déchets ou sur celui de l'internet en prévoyant des liaisons filaires partout pour réduire les émissions d'ondes électromagnétiques par la multiplication des WIFI.

 

Une reprise du travail plutôt agréable à la mairie après une semaine coupée des nouvelles du monde.

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EELV, le Congrés de tous les risques

3 Mai 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

 

Le prochain Congrès des VERTS aura lieu le 29 mai.

La motion proposée par Dany COHN BENDIT se trouve mise à mal : sur ses 1.200 signataires, près de 200 ont été rejetées car ces personnes n'étaient pas adhérentes "à l'insu de leur plein gré". Soit les adhésions n'étaient pas arrivées, soit les chèques étaient perdus, soit les adhésions n'étaient pas validées par les appareils régionaux des anciens VERTS, etc.

Voici ce qu'en dit Alain LIPIETZ pour soutenir la motion présentée par Dany.Il n'y a pas un mot à en retirer.

Il est plus difficile aujourd'hui à un militant qui souhaite soutenir Dany d'adhérer à EELV  en SAVOIE qu'à un ancien élu sur une liste UMP à ANNEMASSE de déposer une motion régionale après avoir été validé sans observation. Et dire que les mêmes me reprochent d'avoir participé à une liste avec des centristes contre l'UMP ! Comprenne qui pourra...

Plus d'informations sur :

 

http://www.construirelecologiepourtous.net/

Alain Lipietz : pourquoi je signe CETT

vendredi 15 avril 2011, par Alain Lipietz


Les enjeux du premier congrès d’Europe Ecologie les Verts sont assez clairs :


1. Poursuite ou non de « l’ouverture », construction de la coopérative ou repli sur « les verts en plus grand ».


2. Retour à la démocratie ou consolidation d’une ologarchie.


Aucun des autres « sujets » conjoncturels ou structurels de l’écologie politique n’est vraiment clivant, dans ce congrès.

Sur le projet ? tout le monde travaille ensemble, et la réponse aux deux premières questions définira si le projet sera assez enraciné dans les mouvements de la société pour « tenir le coup » dans les négociations avec les partenaires de la vieille gauche, avant comme après 2012.

Sur les alliances ? tout le monde se dit pour l’autonomie et une alliance à gauche, avec plus ou poins de « si… »

Sur la candidature présidentielle ? toutes les motions sont partagées entre Joly, Hulot, voire « ne pas y aller » ou « un ticket ».

Sur les guerres de Sarko ? personne n’en parle. Sur la laïcité ? « Laïcards » et « laicité ouverte » se répartissent sur toutes les motions.

(...)

Bref, le choix sera fondamentalement entre « la majorité de la direction sortante des Verts » et les artisans du rassemblement de l’écologie politique en coopérative, incluant et dépassant les Verts.

Pour avoir participé de très prés et tres activement aux campagnes européennes, législatives des Yvelines, régionales et cantonales, j’ai vécu nos premier succès dans l’enthousiasme, mais douloureusement subi la tension entre « ouverture/coopérative » d’une part, défense du bastion vert (élargi à quelques cooptés) au prix de la démocratie d’autre part. J’avais poussé plusieurs cris d’alarme, d’abord sur les résistances et les mauvaise pratiques qui préparaient le recul relatif d’EE aux régionales par rappport aux européennes (notamment en Ile de France), sur la « mise entre parenthèse » de la démocratie au profit d’une oligarchie, au nom bien sûr des « négociations délicates » entre Verts et Divers, etc.

J’espérais que le congrès de fondation, à Lyon, allait permettre d’en finir avec cette mise entre parenthèses de la démocratie. Il n’en a rien été . Nous avons désormais une direction qui n’exécute plus les décisions des militants. Elle les « consulte », puis fait ce qu’elle veut. Les cantonales, avec un nouveau recul par rapport à la barre de 2009, confirme cette tendance à l’enlisement : EELV a progressé fortement par rapport aux Verts, mais ne peut désormais plus se proclamer « troisième force politique de France », désormais distancés que nous sommes par le FN et rattrapé par le Font de Gauche.

Je pense, pour l’avoir vérifié sur le terrain chaque fois que nous avons su combiner coopération, ouverture et démocratie, que l’ouverture continue est la condition impérative pour permettre à l’écologie politique de s’affirmer, dès le premier quart de ce siècle, comme la force dirigeante de la sortie de la grande crise actuelle. Que la forme « coopérative » est la seule capable de fédérer les énergies dans un mode où l’esprit d’association peine à contrebalancer les tendances individualistes portées à l’extrême par notre civilisation. Qu’un noyau plus organisé permanent, de type parti, est cependant nécessaire à la stabilité et à la croissance de la coopérative. Que la démocratie et le respect mutuels sont la contrepartie de la mise en commun bénévole des efforts et des compétences au sein de la coopérative.

Conquête de l’hégémonie culturelle, coopération, démocratie, marchent rigoureusement d’un même pas.

Je regrette que les animateurs de la motion « Maintenant » ne l’aient pas compris. Leur motion peut se résumer à sa phrase « Une stabilité à notre mouvement et un mandat clair à une équipe dirigeante renouvelée, légitime et soutenue » , cette direction étant … la même , sans un mot d’explication et de rectification sur la suspension de la démocratie, et avec une référence du bout des lèvres à la coopérative en fin de texte.

(...)

En face de « Maintenant », deux motions expriment la continuité de l’espoir et la résistance à la suspension de la démocratie : « Construire l’écologie pour tous et toutes » (avec laquelle vient de se regrouper la motion « EELV2 ») et la motion « Envie »

J’ai hésité à signer la motion Envie. M’en a retenu le constat que la majorité de ses premiers signataires s’étaient violemment opposés au grand tournant de 2009, insultant les leaders de la liste européenne (Dany, Eva, José) et s’opposant au principe coopératif. Leur conversion, dont je me réjouis, me semble un peu manquer de gages, pour le moment. Secondairement, lorsqu’elle m’a été proposée, la motion contenait encore des scories anti-fédéralisme européen (qui ont disparu lors de la mise au format).

Je me suis donc résolu à signer pour « CET ». D’abord parce que ce texte insiste fondamentalement sur coopération et démocratie. Ensuite parce que j’y retrouvais nombre des artisans du grand espoir levé en 2009.

Soyons clair : j’y ai retrouvé aussi plusieurs de ceux qui, alors membres de la majorité sortante, ne s’étaient pas particulièrement illustrés par leur respect de la démocratie. D’une façon générale, j’ai de très proches amis politiques dans toutes les motions., en particulier des signataires de RaRes. Et tous, nous sommes écologistes, tous dignes de cette belle aventure.

Mais une élection interne est un choix limité, et je choisis « au plus proche ». Il faut même se réjouir que cette fois nous semblions échapper aux ribambelles de motions. Je ne me plaindrai donc pas que « CET » rassemble trop !

Parmi les amie-e-s qui ont signé de façon inattendue (pour moi) la motion « Maintenant », divers arguments ont été avancés.

D’abord justement la notion de stabilité. « Il n’est pas encore temps de se diviser , disent-ils, consolidons d’abord ce qui est acquis, la coopérative et la démocratie, on y veillera après le congrès. » J’entends cet argument, mais il ne me convainc pas. De toute façon, majorité et minorités gouverneront ensemble après le congrès, et se diviseront dès le premier jour sur les problèmes pendants. Mieux vaut fixer dès maintenant les principes de régulation des nécessaires débats entre nous.

Ensuite des arguments locaux. « Chez moi je m’entends bien avec ceux qui signent Maintenant, pas avec ceux qui signent CET… » J’entends aussi. Mais nous sommes un mouvement fédéraliste régionalisé, il est possible de voter telle au motion pour le national, et recomposer autrement pour la direction régionale.

Toute une série d’arguments enfin sont plus inquiétants. « Tu comprends je suis salarié du mouvement… » « Il faut sécuriser la candidature d’Eva… » « Il faut sécuriser la candidature de Hulot… » « Il faut sécuriser ma candidature sur telle circonscription… » J’entends encore ces arguments, parfois incontournables. Mais c’est cela même qui est très inquiétant. Si la survie dans le mouvement implique déjà l’allégeance à un groupe dominant qu’on n’ose plus contester, alors c’est que tout est déjà fichu.

Notre mouvement est tout neuf, quoique déjà lesté de « rapports de force ». Ayons, tous ensemble, la force de le relancer sur de bonne bases.

C’est pourquoi je vous invite à adhérer, si vous ne l’avez déjà fait, et à signer tout de suite la motion « Construire l’écologie pour tous et toutes »

Alain Lipietz.

 

PS. Détails techniques.

On vote en « AG décentralisées régionales ». Celles-ci ont lieu le 29 mia. Pour voter, il faut avoir adhéré à la structure « parti » du mouvement EELV avant le 10 mai. Les différentes motions sont publiés avec une liste de signatures indiquant aux hésitants « qui est derrière quoi ». Il est donc important que chaque motion bénéficie d’un maximum de signatures. Pour signer, cliquez sur le lien ici. Vous aurez alors accès au texte de la motion, à un « mode d’emploi pour signer » avec un coupon de signature, à renvoyer signé avant le 20 avril.

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wake surf sur le lac d'ANNECY, les associations proposent...

22 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET

Autour de l'Association de défense de TALLOIRES (ADEPT), plusieurs associations font des propositions pour compléter l'arrêté préfectoral de 2010 sur la pratique du wake surf sur le lac. La FRAPNA, Annecy Lac Pêche, etc. se prononcent en faveur d'un alignement de la réglementation sur le lac sur les mesures prises sur certains lacs suisses par exemple.

 

Cela concerne l'interdiction de la sonorisation sur les bateaux, la vidange et la désinfection des ballasts des bateaux pour éviter l'importation d'espèces invasives et/ou dangereuses pour l'éco système.

 

Mais aussi l'interdiction de la pratique du wake sur le petit lac et le détroit de DUINGT ou la limitation horaire de la pratique en dehors des périodes réservées aux usages doux du lac : pêche, aviron, voile, canoe,...

 

Et la mise en place d'une zone précise pour la pratique, par exemple mise en oeuvre sur le lac de ZOUG, avec des repères géographiques clairement établis.

 

Ces propositions seront évoquées dans le cadre de la Conférence LAC dans son collège "Etat-élus" du 4 mai et dans son collège "Associations-Usagers" du 18 mai à 18 heures au SILA.

 

Un groupe de travail technique associant toutes les parties concernées serait alors constitué pour avancer d'ici mi juin pour le nouvel arrêté 2011. La pratique de concertation mise en place par le SILA depuis 2008 permet d'avancer progressivement sur des consensus sur l'avenir du lac. Il faut s'en féliciter et trouver d'autres moyens encore plus pertinents d'associer la société civile à la prise de décision, sans démagogie, sans angélisme, mais dans un souci de dialogue et d'enrichissement mutuel. Ensuite, il appartient aux élus de trancher si les désaccords ne trouvent pas de compromis.

 

Par exemple sur la motorisation :

Motorisation sur le lac, quelle stratégie ?

 

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La journée Loup...pour petits et grands le 23 avril

22 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET

 A l’occasion de la parution du « Cahier Nature-Culture » dédié au Loup et édité par la FRAPNA Haute-Savoie, l’association organise une journée grand-public d’information et de sensibilisation entièrement consacrée à ce prédateur emblématique, qui a énormément fait parler de lui et couler beaucoup d’encre.


- Mais qui est-il vraiment ?

- Les enfants en ont-ils vraiment si peur et sur quoi celle-ci est-elle fondée ?

- Pourquoi son retour sur notre département est devenu une problématique pour de nombreux acteurs du territoire ?...

 

Pour tout savoir sur le Loup, rendez-vous samedi 23 avril salle Eugène Verdun à Annecy de 9h30 à 18h

 

Au programme :

- Stands d'associations

- Exposition sur le Loup

- Film d'animation jeune public

- Ateliers pédagogiques

- Documentaire

- Conférence de Jean-Marc Landry (spécialiste Loup et chien Patou)

- Table-ronde

 

Le même après-midi, une action sur les 25 ans de TCHERNOBYL aura lieu à ANNECY. Je n'ai pas encore les informations précises...

 

Et moi je vous avoue que je serai en vacances et donc absent de ces deux manifestations...

Rendez vous le 3 mai pour la suite des chroniques de ce blog.

A bientôt !

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Contre les camions en ville.

21 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Camions pollueurs contre citoyens râleurs

L'ami Didier Chagny, de l'ARDSL me transmet cet article de LIBéLYON, fort intéressant alors que l'agglo a lancé une étude sur la mise en place d'une plate forme de dégroupage sur la zone de VOVRAY en vue de la desserte en marchandises du centre ville.

TRANSPORT - Il faut dire ce qui est : on ne l’aime pas. Il est lourd, il pue, il fait du bruit et semble prendre une sorte de plaisir pervers à se garer n’importe comment. Il joue l’insensible à nos coups de klaxons hystériques et se rit de nos réprimandes moralisatrices de nouveau cycliste imbu de son bilan carbone. Il n’en a cure parce que, lui, «il bosse, putain !» Clairement, le camion de livraison de marchandises n’est pas l’ami des autres habitants de la ville. Mais cela va peut-être changer. Lyon teste un dispositif pour réduire les nuisances liées au transport de marchandises. Une initiative européenne.

L’Europe vient de lancer un programme baptisé «Freilot» (comme FReight Energy efficiency pILOT) visant à réduire les nuisances du transport de marchandises en ville, et peut-être réconcilier le chauffeur-livreur avec le reste du monde. Durant un an, quatre villes européennes vont tester différentes expériences pour tenter de rendre moins incommodant le ballet de plus en plus dense des livraisons (notamment à cause du développement du e-commerce).

Parmi elles, l’agglomération lyonnaise teste le dispositif le plus important de ce programme en s’attaquant à la fois à la circulation, la conduite et les arrêts de ces camions. «Il existe depuis longtemps une politique sur le transport depuis les grandes plateformes logistiques, sur le fret de marchandises sur de longues distances, mais rien n’a été pensé sur ce que deviennent ces marchandises lorsqu’elles passent la porte des villes»,explique Michèle Vullien, vice-présidente du Grand Lyon en charge des déplacements. Or, selon le cabinet d’études Interface Transport, qui pilote le projet Freilot pour le Grand Lyon, 75 000 véhicules de livraisons, dont 15 000 poids lourds, circulent chaque jour dans la ville. Ce transport marchandise, qui représente 10% du trafic global, génère de 40% à 60% des polluants.

«Ce trafic a également un fort impact en terme de bruit, de sécurité routière, de fluidité et d’occupation du sol. C’est sur tous ces points que nous allons essayer d’agir», explique Jean-Baptiste Thébaud en charge du projet chez Interface. Principale priorité : réduire la pollution. Pour cela, le projet Freilot a sollicité l’industriel Renault Trucks qui a développé un système de bridage de vitesse par GPS. Ainsi, dès qu’un camion entre dans une zone 30, le GPS envoie l’information à un régulateur de vitesse intégré, qui empêchera le chauffeur de confondre bêtement un rond-point et un virage de circuit pour F1. Un système d’«assistance à l’écoconduite» a également été installé sur quelques camions tests.

Une petite boîte embarquée explique en temps réel au chauffeur comment passer au mieux les rapports, éviter les accélérations trop sèches, etc. Mais, parce que c’est au redémarrage que le camion crache le plus de sales particules dans l’atmosphère, l’idée phare du projet est de leur éviter au maximum d’avoir à croiser des feux rouges. Les camions tests sont donc équipés de boîtiers reliés au système de contrôle des feux tricolores. Quand un de ces camions approche d’un feu, celui-ci passe au vert, comme par magie.

Enfin, pour tenter de mettre un terme au stationnement sauvage sur les aires de livraisons, la Ville de Lyon est en train de mettre en place une centrale de réservation, jusqu’ici utilisées par n’importe qui et n’importe comment. Car on ne peut pas s’y garer sous prétexte qu’on «livre» ses enfants à l’école. Pas plus qu’on n’a le droit d’y mettre son camping-car pendant tout l’hiver sous prétexte que ça ressemble vaguement à un camion. Bilan de l’expérience dans un an.

Alice GÉRAUD

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Politique des déchets : les habitants mobilisés

19 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

L'examen de l'évolution des tonnages, mais aussi les contacts pris par les ambassadeurs du tri lors de la semaine du développement durable montrent que nos concitoyens sont de plus en plus volontaires pour améliorer et approfondir les gestes de tri.

Autant nous avons des progrès majeurs à faire en centre ville avec les cartons des commerçants dont la plupart se moquent de cette question comme de leur première chemise et enfournent les cartons sans même les plier, autant les habitants sont prêts à avancer.

Seulement 4 lombricomposteurs ont été retournés à la C2A essentiellement pour cause de déménagement et l'enquête de satisfaction est en voie de dépouillement avec un taux de réponse important. Vous pouvez encore réserver votre lombricomposteur pour votre appartement par un coup de fil à la C2A !

Le tri du textile va commencer incessamment : les colonnes seront livrées en mai 2011 : une nouvelle filière s'ouvre pour les annéciens.

Les contacts avec des copropriétés en vue de la mise en place de composteurs en pied d'immeuble se multiplient également. Parlez en dans votre copropriété... 

Enfin, l'étude d'optimisation de la collecte des Ordures ménagères sur l'agglo et symptomatiquement sur la ville d'ANNECY où la "sur qualité" est manifeste face aux tonnages collectés, a été confiée à la société INDIGGO de CHAMBERY : l'étude des tournées est en cours en vue de leur rationnalisation et de leur optimisation. Cela voudra dire moins de camions, moins de bruit et moins de gaz à effet de serre.

Cela permet à la C2A d'avancer vers une labellisation "qualitri plus" qu'elle vient de solliciter.

Cette mobilisation des habitants conduit à réfléchir aux modalités de facturation de la prestation et notamment à la prise en charge des efforts des EPCI qui collectent les déchets et du SILA qui les traite.

Cette dichotomie collecte/traitement devient chaque jour plus compliquée à gérer.

Tant que la demande des EPCI était d'avoir un incinérateur le plus gros possible pour y brûler leurs déchets, le système tournait facilement sur le plan financier.

Maintenant que l'enjeu est de réduire les déchets à la source et de développer la valorisation matières et non l'incinération, chaque EPCI se préoccupe de trouver des solutions de valorisation locale. Mais alors, comment concilier cela avec le respect des missions de collecte pour les uns et de traitement pour l'autre ?

Par exemple, un EPCI qui trouve des agriculteurs intéressés par les déchets verts le fait-il en direct avec eux alors que c'est du "traitement" relevant de la compétence du SILA ? Derrière ces débats techniques, c'est la question de la solidarité entre les EPCI qui est posée et il convient donc d'envisager des solutions nouvelles en matière de tarification qui permettent par exemple d'accorder des bonus aux EPCI qui réduiront le plus leur production de déchets.

Bref, la vertu crée de nouvelles complexités que les élus doivent affronter dans le but unique de réduire la production de déchets au maximum.

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Terre de liens forme ses ambassadeurs

16 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET

TERRE DE LIENS est un opérateur foncier associatif qui collecte de l'épargne local en vue d'acquérir des terres agricoles destinées à l'agriculture biologique. J'en suis souscripteur. Si vous souhaitez donner du temps pour cette oeuvre indispensable à l'économie solidaire, une formation a lieu en HAUTE SAVOIE.


Vous soutenez les valeurs et les idées de Terre de Liens ?
Vous souhaitez en savoir plus, participer au développement des actions de Terre de Liens sur votre territoire ?


Dans le cadre de la constitution d'un groupe local en Haute-Savoie, l'association Terre de Liens Rhône-Alpes vous propose une formation ambassadeurs 
Samedi 07 Mai à La Roche sur Foron, de 09h30 à 17h  à l'Ecole Nationale des Industries du Lait et de la Viande (salle de conférence). 


Déroulement :

> 9h30 - 10h : Accueil et café

> 10h - 12h30 : Présentation de l'association (contexte agricole et foncier, objectifs de l'association, outils financiers d'accès collectif et solidaire au foncier agricole, présentation des fermes acquises par la Foncière Terre de Liens)

> 12h30-13h30 : repas tiré du sac

> 13h30 - 17h00 : Atelier Agir sur son Territoire (ateliers de mise en situation, construction d'argumentaires adaptés aux différents partenaires, échange sur les missions des ambassadeurs et bénévoles de Terre de Liens).
 

Si vous souhaitez participer, merci de vous inscrire auprès de 
Jean-Pierre Chaffard (jpchaffard@orange.fr, 04 50 36 80 15) ou Lydéric Motte (l.motte@terredeliens.org09.70.20.31.22)


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La CIPRA, Alain Boulogne et l'état des Alpes en 2010

15 Avril 2011 , Rédigé par Thierry BILLET


Voici la présentation du Rapport annuel 2010 de la CIPRA : Bonne lecture aux annéciens qui souhaitent mieux connaître la Convention alpine :

 

La majeure partie de la population des Alpes vit en milieu urbain, où il est plus facile qu'ailleurs, en raison de la densité d'habitation, d'améliorer l'efficience énergétique. De nombreuses " Villes des Alpes " ont déjà montré la voie à suivre.

Et l'association " Ville des Alpes de l'Année " poursuivra aussi la vision de la neutralité climatique dans les prochaines années.

De fait, aucune ville ne peut faire l'impasse sur la lutte contre le changement climatique, comme l'a souligné Hubert Buhl lors de notre entretien.

Vous trouverez l'interview du président de l'association en page 15 du Rapport annuel 2010 de la CIPRA. Ce numéro fait la part belle aux constructions du futur, mais aussi aux barrières créées par l'homme, aux ours et aux coopérations entre les régions de montagne.

Le rapport annuel de la CIPRA est disponible sur www.cipra.org/rapports-annuels ou gratuitement auprès de CIPRA International à : international@cipra.org.

La CIPRA, qui a dirigé en 2010 le secrétariat de l'association, remercie chaleureusement les

" Villes des Alpes " pour leur collaboration et vous souhaite une agréable lecture !

 

L'ami Alain BOULOGNE vient en outre d'être élu président de CIPRA FRANCE.


La CIPRA qui anime notamment le réseau "Alliance dans les ALPES" dont ANNECY est la ville membre la plus importante en FRANCE joue un rôle essentiel de promotion et de défense de la Convention alpine.

 

CIPRA France : poursuivre la pédagogie du changement

 

CIPRA France renforce son bureau pour mieux porter les enjeux de la montagne de demain

 

Au bout de son second mandat non renouvelable, Patrick Le Vaguerèse (Président de 2004 à 2011) a laissé sa place à l’occasion de l’assemblée générale de CIPRA France le 7 avril dernier à Grenoble. C’est à son impulsion que l’ONG doit d’avoir pris un rôle de premier ordre dans l’appréhension des enjeux qui se posent aux territoires de montagne en ce début de 21e siècle.

 

Alain Boulogne, maire des Gets de 2001 à 2008 et expert en tourisme, accède à la Présidence de Cipra France. A ses côtés, le bureau exécutif renforce ses compétences autour de :

·         Michel Chamel, trésorier, ingénieur physicien, représentant la FFME

·         Hélène Denis, vice-présidente chargée des relations internationales, économiste, représentant la FFCAM

·         Michel Jacquinod, vice-président aux espaces naturels, chercheur au CEA, vice-président du PNR de Chartreuse

·         Pierre Moreau, vice président chargé du dossier Transport, chef d’entreprise

·         Roger Caracache, conseiller délégué au Réseau de communes « Alliance dans les Alpes », ancien maire

·         Et Patrick Le Vaguerèse, président d’honneur, ingénieur, vice-président de Mountain Wilderness France.

 

Dans le droit fil de ce qui a été fortement impulsé ces dernières années, CIPRA France veille à la mise en œuvre d’un développement raisonné des Alpes sur la base des protocoles de la Convention alpine. La dimension européenne de la CIPRA en fait sa véritable valeur ajoutée.

 

Des dossiers aussi forts que le transport des voyageurs et des marchandises, la pression foncière, l’autonomie énergétique, le changement climatique, sur un territoire fragile sont les grandes préoccupations du moment pour mieux vivre dans les Alpes.

 

Contact : france@cipra.org | +33 (0)4 76 42 87 06

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