17 septembre, découvrez l'agglo en vélo !
Avis aux « vélocipédiens »
Alliez mobilité douce et découverte du patrimoine local !
Samedi 17 septembre, à l’occasion des Journées du Patrimoine et de la Semaine Européenne de la mobilité, prioriterre vous propose de partir à la découverte des lieux de références et des recoins insolites de l’agglomération annécienne à vélo !
D’Annecy à Meythet, l’itinéraire d’une petite dizaine de kilomètres, sera ponctué d’escales à travers sites historiques, écologiques et bâtiments exemplaires.
Deux départs sont prévus à 13h45 et 14h00 à Annecy. L’arrivée est programmée pour 16h45 à Meythet.
Pour ceux qui souhaitent continuer la découverte, une visite de la Maison pour la Planète sera proposée vers 17h30.
Attention !
-Evénement gratuit sur inscription : contact@prioriterre.org ou 04 50 67 17 54
-Ouvert à tous dès 12 ans
-Participation ouverte aux personnes à mobilité réduite (nous contacter).
Retrouvez tout le programme détaillé en cliquant sur ce lien ou en pièce jointe
Evénement en collaboration avec : la maison du vélo, Roule & Co, CAUE 74, Plein les yeux, les amis du vieux Meythet, Cycloville, Aurélie Conte, Charline Montégani et Lucille Petry
Odile WIEDER en concert le 13 septembre
Odile WIEDER a été la première conseillère municipale écologiste d'ANNECY.
Elle est plus connue pour ses talents de chanteuse qu'elle met en scène salle Pierre LAMY le mardi 13 septembre pour notre plus grand plaisir.
Première annécienne :
“Odile Wieder” chante “Je me rapproche”
MARDI 13 SEPTEMBRE à 20h30
Salle Pierre Lamy. 12, rue de la république à Annecy
Textes : Odile Wieder. Musique : Renaud Jacquier. Musiciens : Claude Gomez Accordéon, Piano.
Laurent Kraif, Percussions. Michel Tabarand,Contrebasse. Yohan Jacquier, Saxophone.
Accompagnement scénique Marine Renaud. Coaching vocal Véronique Pestel. Son Titou Victor
Tarif 12 euros (adultes) et 10 euros (enfants).
Réservation conseillée : Par mail : odile.wieder@wanadoo.fr, ou sms 06 18 08 66 00.
Le blog du récital:
TCHERNOBYL, GILLY SUR ISERE, la faillite de l'Etat de droit
Je l'annonçais sur ce blog dès hier matin : au moment où FUKISHIMA nous rappelle les dangers insupportables de l'énergie nucléaire, la Cour d'Apel de PARIS fait droit à la requête de M. PELLERIN, responsable principal de la désinformation des français sur la situation sanitaire au moment du passage du nuage de TCHERNOBYL.
Pierre PELLERIN, 88 ans !
Jugé pour des faits se sont passés il y a 25 ans.
Pourquoi si longtemps après les faits ?
Pourquoi un tel manque d'empressement judiciaire ?
Pourquoi une telle volonté du PARQUET d'enterrer ce dossier ?
Pour bien connaître d'un point de vue judiciaire ce dossier en qualité d'avocat de la CRIIRAD, l'amertume est énorme.
Comme dans le dossier de la dioxine à GILLY SUR ISERE, ce non lieu illustre l'incapacité de l'institution judiciaire de juger ce type d'infractions environnementales "à effet différé".
Quand il s'agit d'un accident (Tunnel du Mont Blanc, AZF, etc.), il y a des blessés et/ou des morts "palpables", et la Justice fait tant bien que mal son travail.
Quand il s'agit de pollutions invisibles comme les dioxines ou un nuage radioactif, il faut d'abord prouver le lien entre les maladies et la substance cancérigène, non pas simplement en général, mais au cas particulier de Mme Y ou de M. X...
Notre code pénal ne permet pas de mener à bien ce genre d'enquête et ce genre de procès de manière satisfaisante.
Il le peut d'autant moins lorsque les pressions politiques du gouvernement en place par leur bras armé qu'est le PARQUET mettent tout en oeuvre pour faire capoter le dossier et dans tous les cas pour le retarder.
Car le temps joue contre les victimes et pour les délinquants.
On en a un exemple frappant avec le procès CHIRAC dans un autre domaine.
Seule une réforme du code pénal pour intégrer ces pollutions au long cours dans notre corpus juridique avec des incriminations spécifiques et des moyens d'enquête adaptés peut permettre de faire aboutir des dossiers comme ceux-là. En attendant, les avocats des victimes bataillent à armes inégales dans des dossiers complexes soumis à toutes les chausse trappes des procédures pénales et au temps et aux moyens des conseils des personnes poursuivies.
Si l'on prend l'exemple de GILLY SUR ISERE, la différence des moyens mis en oeuvre pour la défense des préfets ou des élus mis en examen au regard de ceux dont dispose l'association des victimes est stupéfiante, sans compter à l'intérieur même de l'institution judiciaire le travail de sape du Procureur de la République... Comme c'est l'impôt qui finance la défense de ces responsables, le budget est quasiment sans limite. Il est troublant pourtant de constater que l'Etat prend en charge la défense d'un préfet qui n'a pas répondu aux demandes de fermeture de l'incinérateur émanant de Dominique VOYNET et de Corinne LEPAGE...
Le Parquet de PARIS a communiqué hier sur sa compassion à l'égard des victimes du nuage. Ce n'est pas de compassion dont les pollués ont besoin, c'est de Justice. Et, de ce point de vue, seule la séparation des procureurs et du pouvoir politique peut permettre de rendre une justice indépendante.
J'espère que cela figurera dans le programme du candidat de gauche au 2° tour de la présidentielle en 2012.
FUKUSHIMA, réunion à ANNECY le 29 septembre
La CRIIRAD organise le 29 septembre à 19 heures 30 une réunion d'information sur FUKUSHIMA à la salle Yvette MARTINET, avec l'ami Roland DESBORDES, président de la CRIIRAD (et thônain...).
Roland me confiait l'autre soir, à l'occasion d'une conversation sur l'augmentation des cancers de la thyroïde en CORSE après le passage du nuage de TCHERNOBYL, combien les techniciens de la CRIIRAD étaient revenus "secoués" par ce qu'ils ont constaté au JAPON. Alors que les niveaux de radioactivité sont comparables à TCHERNOBYL, on se trouve dans des zones urbanisées, habitées, où les pouvoirs publics sont incapables de prendre les mesures de sécurité nécessaires.
Venez nombreux écouter Roland le 29.
On saura aujourd'hui si le dossier pénal contre M. PELLERIN, grand patron de la sécurité nucléaire en FRANCE en 1986 et l'homme qui a assuré qu'il
n'y avait aucun problème de radioactivité, aura tourné court, à cause d'un arrêt rendu public aujourd'hui 7 septembre de la Chambre de l'instruction de PARIS.
HAP dans nos vallées
"Les zones de vallées sont des milieux particulièrement sensibles à la pollution parce qu’elles concentrent, dans un espace plus étroit qu’en plaine, toutes les activités humaines et les émissions polluantes qui en résultent (industries, chauffage et trafic routier). La météorologie est également un acteur important de l’évolution de la qualité de l’air.
En contraignant la dispersion atmosphérique, notamment en hiver, les inversions thermiques favorisent encore un peu plus l’accumulation des polluants dans ces zones déjà fragiles...
La communauté européenne a établi, via la directive du 15 décembre 2004 (2004/107/ CE), une réglementation pour les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP). Qualifié de “nouveau” polluant car peu suivi jusqu’alors, les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) doivent donc désormais évaluer le niveau de concentration de ce polluant par rapport à la réglementation.
Air-APS a souhaité investiguer les zones sensibles de son territoire de compétence et réaliser des mesures de HAP dans les vallées des Pays de Savoie (l’Arve, la Maurienne et la Tarentaise)."
écrit L'air de l'ain et des pays de Savoie dans son dernier bulletin.
Ces choses là sont dites avec beaucoup de retenue pour ne pas effrayer, mais les histogrammes présentés par l'APS montrent des dépassements courants de la valeur "cible" dans la vallée de l'ARVE, en MAURIENNE et TARENTAISE.
L'APS rappelle qu'un Plan de protection de l'atmosphère est à l'étude pour l'ARVE. Depuis si longtemps maintenant que l'on se demande quand il verra le jour ? J'avais posé la question lors de l'AG de l'association, il y a plus de deux ans, et la publication devait être rapide... Mais toucher à la qualité de l'air, c'est toucher à la circulation automobile dans les vallées alpines et l'Etat ne veut pas entraver le passage des camions... Alors, on lanterne. Et on fait peser sur la Sécurité sociale le remboursement de l'excès de cancers généré par cette pollution à des substances classées cancérigènes depuis des lustres...
A lire dans le commentaire de cet article déposé par "Didier" : Néanmoins, le CG 74 souhaite que des normes plus restrictives concernant la pollution des cars et camions ne soient pas mises en oeuvre.
Seuls MM. Rigaut, Jeantet et Vielliard se sont abstenus.
Retrouvez cette étude sur :
http://www.transalpair.eu/publication
en bas de page, vous pouvez téléchager l'étude.
L'ouvrier et la caméra cachée
M. X est ouvrier.
Il travaille en équipe.
Il est membre du comité d'entreprise.
Il a reçu des avertissements disciplinaires.
Il est en pause avec deux collègues : les deux sont intérimaires.
Le directeur de l'usine vient le trouver pendant cette pause et lui demande de venir le voir à l'issue de celle-ci.
Surpris et inquiet car il n'a jamais pénétré dans le bureau du "grand directeur", il se trouve seul face à ce dernier...
Qui lui présente des photos prises de M. X en train de voler des produits de l'entreprise.
Le directeur affirme que ces photos ont été prises par une caméra située dans les locaux et qu'il dispose d'une copie vidéo
des faits.
Il met le marché en mains de M. X : vous démissionnez ou je porte plainte.
La lettre de démission à recopier (avec même les mentions sur le maintien du régime de prévoyance) est prête "pour raisons familiales".
M. X est seul, il panique.
Il recopie la lettre de démission, il quitte précipitamment l'entreprise en vidant son tiroir.
Il est démissionnaire, il n'a pas droit aux allocations de chômage.
Le CE demande quand l'entreprise a déclaré la vidéosurveillance à la Commission nationale informatique et libertés. L'employeur répond qu'il n'y a pas de caméra...
Il sait parfaitement que la preuve du "vol" (si il a eu lieu réellement) est illicite : la vidéosurveillance doit être déclarée à la CNIL et les salariés doivent en être informés.
L'inspection du travail ne pourrait pas autoriser le licenciement d'un membre du CE sur la base d'une preuve illicite.
L'employeur sait donc que le licenciement de M. X sera refusé.
M. X, lui, ne le sait pas.
Il pense à ses amis, à sa famille, au "qu'en dira t'on"...
Il ne sait pas qu'une démission lui interdira de toucher le chômage et qu'il se retrouvera sans aucun revenu avec une épouse à la maison et une petite fille.
Il ne peut pas compter sur le témoignage des deux intérimaires : il ne connaît que leurs prénoms, et il sait qu'ils
ne lui donneront pas d'attestation dans la crainte de ne pas être embauchés définitivement...
Anecdote à ajouter au tableau de l'état des relations sociales en 2011 en HAUTE SAVOIE...
24 septembre, action énergie renouvelable au PAQUIER
Une trentaine d'associations écologistes organisent le 24 septembre 2011 une journée d'action mondiale dédiée au recul des énergies fossiles.
Dans ce cadre, Christophe PAROT organise à Annecy, sur le Pâquier , samedi 24 septembre de 10 heures à 11 heures, une fresque humaine représentant le mot ENERGIES.
Chaque participant sera muni d'un petit miroir permettant de réfléchir les rayons du soleil.
Plus d'information sur ces manifestations sont disponibles sur les sites
http://www.moving-planet.org/fr/
et
http://www.facebook.com/events/#!/event.php?eid=102835669817232
Vous pouvez contacter Christophe par courriel à : cannecy@free.fr
pour vous associer à cette excellente initiativ
Indignons nous...
| J'ai reçu ce texte qui me semble d'une actualité troublante... |
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Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.
Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 ¤ par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 ¤ et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 ¤ dans huit jours et il quitta le village. Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 ¤ l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 ¤ dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés. Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune. Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement. Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes. Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes. Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés. Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants. Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. |
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SARKOZY en plein délire barbouzard...
Le problème en FRANCE, c'est que les réflexes démocratiques sont tellement émoussés par des décennies de pouvoir présidentiel absolu de droite comme de gauche (Mitterrand et l'affaire des irlandais de Vincennes...) que des évidences sont complétement oubliées.
Par exemple, le respect des journalistes et du secret de leurs sources.
Avec l'affaire de la DCRI qui recherche les contacts téléphoniques du journaliste du MONDE qui suit l'affaire BETTENCOURT pour protéger SARKOZY, on franchit un nouveau pas dans l'inacceptable.
On ne peut que souscrire à l'éditorial du MONDE :
"L'affaire de l'atteinte au secret des sources du Monde dans le traitement du dossier Bettencourt prend désormais la dimension d'une affaire d'Etat", s'emporte Le Monde. Dans son édito du jour, il relève que "le pouvoir n'a pas hésité à bafouer la loi" : "La législation sur les écoutes, d'abord, qui réserve la recherche des fadettes au cas, strict, où les intérêts de l'Etat sont en danger. Mais aussi et surtout la loi sur la liberté de la presse, dont la dernière réforme, du 4 janvier 2010 [voulue par Nicolas Sarkozy, ndlr], dispose qu'"il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources" des journalistes.
"Le sommet de l'Etat a utilisé des moyens publics à des fins privées et pour protéger le parti du président, n'hésitant pas à détourner l'action des services policiers de leur véritable mission de protection des citoyens", dénonce le journal, qui rappelle qu'il y a un an, plusieurs proches du pouvoir avaient démenti toute action illégale : "«La DCRI, ce n'est pas la Stasi, avait dit à l'Assemblée nationale le 4 novembre l'ancien ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux. L'objectif de la DCRI, ce n'est pas de suivre des journalistes.» Nathalie Kosciusko-Morizet, alors secrétaire d'Etat à l'économie numérique, avait parlé, s'agissant de la surveillance de journalistes, «d'un vieux fantasme français" relayé par «les médias». Bernard Squarcini, interrogé par le JDD, avait nié s'être intéressé aux journalistes : «Les seuls journalistes qui m'intéressent sont ceux qui fricotent avec les services étrangers», avait-il déclaré. Jusqu'au chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, qui, interrogé le 16 novembre 2010 par des journalistes sur la possibilité que les services de police aient pu violer la loi sur le secret des sources, avait répondu : «Non, je ne l'imagine pas, je ne le crois pas…»"
GRAPHOCOLOR, consignation de 500.000 euros...
La question de la pollution de l'ISERNON, à l'époque par des hydrocarbures, m'avait conduit il y a plusieurs années à mener des actions de sensibilisation avec le groupe local des VERTS qui avaient conduit à la mise en place d'études de la pollution par les trois communes du bassin versant.
J'ai abordé cette question ici :
http://www.thierry-billet.org/article-l-isernon-pollue-48243146.html
Ces pollutions par les hydrocarbures ont été supprimées notamment au niveau de l'entreprise de transports CROLARD.
Mais l'étude intercommunale a permis de pointer une pollution massive à l'azote.
La Ville a alors fait mesurer les rejets de GRAPHOCOLOR et il a pu être établi que cette entreprise faisait exploser la valeur limite de rejets dans le milieu naturel.
Je suis revenu sur ce sujet plus récemment ici :
http://www.thierry-billet.org/article-graphocolor-et-les-mesures-compensatoires-66595962.html
J'avais demandé en Juillet à Monsieur le Préfet, suite aux mises en demeure délivrées par l'Etat à GRAPHOCOLOR, de faire le point des travaux engagés par l'entreprise pour se mettre en conformité.
Ce 23 août 2011, Monsieur le Préfet vient de notifier un arrêté de consignation d'une somme de 500.000 euros à GRAPHOCOLOR, dans la mesure où les travaux engagés par l'entreprise n'ont pas permis d'aboutir au respect des dispositions de l'arrêté préfectoral n°2010-84 du 7 avril 2010.
L'article L 514-1 alinéa 1 du code de l'environnement permet d'ordonner cette consignation qui devient un moyen de faire accélérer les travaux nécessaires à la mise en conformité de l'installation.
Il est malheureusement trop peu utilisé.
C'est donc avec beaucoup de satisfaction que je prends connaissance de cet arrêté préfectoral.
Il appartient désormais à GRAPHOCOLOR et ses actionnaires de prendre les mesures qui s'imposent pour préserver l'environnement.
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