Fukushima, les centrales les plus sûres du monde...
On croirait entendre Anne LAUVERGEON ou Eric BESSON :
remplacez General Electric par AREVA, ça fait froid dans le dos...
D'autant plus si vous lisez cet article de MEDIAPART qui annonce un nouveau retard du chantier EPR de FLAMANVILLE...
C'est un revers de plus pour le chantier de l'EPR : EDF vient d'annoncer un nouveau retard de deux ans avant le lancement de ce réacteur nucléaire de troisième génération construit à Flamanville, dans la Manche, le premier de ce type en France. Sa mise en service est désormais prévue en 2016. L'année dernière, l'électricien avait déjà reculé de deux ans la date d'entrée en fonctionnement de l'EPR. Ces délais supplémentaires alourdissent considérablement la facture du chantier, aujourd'hui estimée autour de 6 milliards d'euros, soit presque le double de son prix initial, autour de 3,3 milliards d'euros.
Pourquoi ce nouveau retard? Reconnaissant avoir sous-estimé l'ampleur de la tâche, EDF explique (dans un communiqué à lire ici) avoir «dû revoir son appréciation de l'ampleur des travaux à mener, notamment en matière de génie civil». Ces derniers mois, deux accidents graves ont ralenti les travaux. Un salarié de la branche maintenance industrielle de GDF-Suez, Endel, s'est tué en juin dernier après une chute de dix mètres alors qu'il circulait dans la salle des machines en construction. Par ailleurs, l'électricien doit se soumettre à des évaluations complémentaires de sûreté qui doivent être conduites, à la suite de l'accident de la centrale japonaise de Fukushima.
Le groupe annonce aussi une nouvelle organisation du chantier avec ses partenaires, notamment l'entreprise de BTP Bouygues.
Et «trois milliards de plus sur les factures» d'électricité des consommateurs, a aussitôt protesté France nature environnement (FNE), fédération d'associations écologistes, qui reproche à EDF de ne pas prendre en compte le coût de l'assurance, de l'élimination des déchets et du démantèlement du futur réacteur.
Des jardins pour les annéciens
De plus en plus d'habitants sollicitent la Mairie pour essayer de trouver des terrains qui soient mis à leur disposition pour les cultiver.
On voit fleurir un peu partout en EUROPE des demandes des habitants concernant des délaissés ou des espaces de faible superficie qui pourraient être cultivés.
J'ai personnellement repéré par exemple un petit terrain sur la montée du chateau en face de l'hôtel et qui pourrait accueillir deux jardiniers.
Bien entendu, il faut encadrer cette mise à disposition qui ne doit en aucun cas être une privatisation d'un espace public qui doit pouvoir être utilisé pour un projet d'intérêt général à moyen terme.
Mais ce mouvement du jardinage urbain se généralise et il mérite une attention soutenue.
Il permet en outre de renouveler notre vision de la densification urbaine qui ne s'oppose pas à la présence d'espaces publics largement ouverts, bien au contraire.
Qualité de l'air en SAVOIE : tout savoir sur l'année 2010
Pour vos informations sur la qualité de l'air à ANNECY,
je vous rappelle le site de l'air de l'Ain & des Pays de Savoie le lien direct sur notre ville :
http://www.atmo-rhonealpes.org/site/accueil/monaccueil/geolocaliser/Annecy%2C74000
L'association publie en outre un rapport annuel sur la
situation en Rhône Alpes pour 2010.
Rapport annuel : Tout savoir sur l’air de 2010
L'Observatoire de l'Air en Rhône-Alpes publie son rapport annuel 2010.
Synthèse de tous les travaux de l’année, il est composé d’un site Web et de 6 brochures par territoire.
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Un site web Accessible également depuis la page d’accueil de notre site internet. Retrouvez tous les thèmes marquants 2010, le diagnostic territorial et réglementaire de l’air Rhônalpin, et les études de qualité de l’air de l’année. |
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En complément, une brochure
spécifique à chaque territoire est disponible.
Consulter les
plaquettes |
Menace sur les associations de défense de l'environnement
Je retranscris ici l'article signé de ma consoeur Corinne LEPAGE sur son blog de RUE 89 à propos de la modification de la recevabilité des associations de protection de l'environnement.
Ce nouveau mauvais coup porté en douce aux acteurs de l'environnement est parfaitement cohérent avec la volonté de l'UMP de bloquer l'action contentieuse des associations.
Action contentieuse pourtant indispensable pour simplement faire respecter la Loi... même si elle agace les élus ou l'Etat...
Action contentieuse que l'on accuse de tous les maux alors qu'elle n'est nullement un frein à l'acte de construire si le dossier de permis de construire par exemple est solide.
Ce n'est nullement le recours judiciaire qui empêche un promoteur de lancer une construction, il peut prendre l'initiative de lancer les travaux ce qui oblige le requérant à engager une procédure d'urgence.
Voici l'article de Corinne LEPAGE :
Les mauvais coups se font généralement le 14 juillet ou le 15 août. C'est encore plus tentant en période de crise majeure, comme actuellement. C'est sans doute pour cette raison que le Journal officiel du 13 juillet publie un nouveau décret concernant les associations.
Celui-ci fixe les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au premier point de l'article R.141-21 du code de l'environnement, concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instances.
Pour pouvoir participer, une association devra désormais compter au moins 2 000 adhérents. Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d'un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre.
Les seuls organismes ayant le droit de faire entendre leur voix sur les politiques environnementales sont des organismes publics au sein desquels seules ces grandes associations ont le droit d'être représentées. De plus, l'Etat s'octroie le droit de vérifier les conditions de financement des associations pour s'assurer « de leur indépendance ».
Les assos les plus gênantes pour les lobbies handicapées
Ce texte est liberticide au regard de la liberté d'association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre. Il exclut en particulier toutes les associations d'experts qui ont fait l'essentiel du travail en termes d'alerte au cours des dernières années.
Mouvement des générations futures , Criirad, Criigen, réseau santé environnement, Inf'OGM, pour n'en citer que quelques-uns, n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer, voire plus le droit d'être agréés puisque c'est l'agrément au titre de l'environnement lui-même qui est touché par ce décret scélérat.
Autrement dit, non seulement aucun texte de protection des lanceurs d'alerte n'a jamais été pris par ce gouvernement, du temps de monsieur Borloo comme a fortiori du temps de madame Kosciusko-Morizet, mais plus encore, c'est la capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies défendus par le gouvernement qui est ici mise en cause. En effet, sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles.
De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par le nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, constituées contre tel ou tel projet, telle ou telle infrastructure. Les préfets pourront toujours soutenir qu'elles ne remplissent pas les conditions.
Ainsi le gouvernement s'est-il attaqué avec efficacité, une fois encore, aux modestes contre-pouvoirs que notre pays compte encore."
► Référence concernant l'arrêté du 12 juillet 2011 fixant les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au 1° de l'article R. 141-21 du code de l'environnement concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instance (JORF n°0161 du 13 juillet 2011, page 12 154).
Autopartage, une solution pour ANNECY
La Région Rhône Alpes vient de voter la prise de participation au capital de la SCIC (entendez Société coopérative d'intérêt collectif) "ALPES AUTOPARTAGE".
Le statut de la SCIC que l'on doit à l'ami Guy HASCOET lorsqu'il était secrétaire d'Etat à l'économie sociale et solidaire du gouvernement JOSPIN permet de faire participer les salariés à la gestion de l'entreprise et d'associer également les usagers de manière à garantir l'adéquation à leurs besoins et les inciter à adopter le comportement citoyen et solidaire nécessaire au bon fonctionnement du service rendu.
Il permet également (et c'est là l'essentiel pour une collectivité territoriale) aux collectivités locales et aux autorités organisatrices de transport de participer au capital et à la gestion, donc de veiller à une bonne intégration du service dans leurs politiques de déplacements.
Or, nous avons besoin d'accélérer la mise en oeuvre des voitures en autopartage sur l'agglo pour offrir aux citadins l'opportunité de renoncer à la seconde voiture dans une famille, voir à la première voiture pour les plus urbains qui n'utilisent déjà plus leur voiture régulièrement et utilisent le vélo ou le bus dans leurs déplacements au sein de l'agglo.
Nous n'offrons encore que 3 voitures dans l'agglo quand CHAMBERY en offre 18 !
Un moyen d'accélérer le système serait que l'agglo et/ou la Ville entrent au capital de la SCIC comme vient de le faire la Région.
La collectivité ne prend aucun risque financier puisque la SCIC est seule responsable de sa gestion et la Ville ou l'agglo ne seraient solidaires ni du fonctionnement, ni des dettes en cas de problème économique. Seule la mise en capital serait perdue, soit de l'ordre de 15.000 euros...
En allant au-delà, l'utilisation par la Ville des voitures en autopartage permettrait de diminuer notre parc de véhicules en propriété et de limiter l'investissement en partageant mieux le parc de voitures en autopartage à des périodes où les adhérents privés l'utilisent peu.
Quant à l'agglo, il est essentiel que nous entrions dans une phase de complémentarité entre les différents modes
doux.
Une idée à faire mûrir à la rentrée.
En attendant, faites comme moi : rejoignez dès maintenant les utilisateurs de l'autopartage :
Découverte naturaliste au SEMNOZ avec la FRAPNA

Nous vous invitons nombreux à découvrir les plantes et les insectes du jardin alpin du Semnoz. Avec le soutien du SIPAS (Syndicat Intercommunal pour la Protection et l’Aménagement du Semnoz), la FRAPNA Haute-Savoie gère, entretient et anime cet espace de longue date. Petite nouveauté : l'association organise cette année trois inventaires participatifs afin de répertorier la flore et les invertébrés présents au jardin. L’objectif est d'évaluer la richesse et la diversité d’espèces que peut contenir ce milieu naturel, de passer un bon moment plein de convivialité et de partager des connaissances.
Ces inventaires sont ouvert pour tout public : du néophyte curieux aux naturalistes amateurs ou confirmés.
N'hésitez plus, rejoignez-nous :
Le mercredi 27 juillet de 15h à 18h : nous déterminerons les plantes
Le mercredi 3 aout de 15h à 18h : nous déterminerons les insectes et observerons les plantes.
Le mercredi 17 aout de 15h à 18h : nous poursuivrons la détermination des insectes et observerons les plantes.
Pour participer à ces inventaires, inscription
nécessaire à : frapna-haute-savoie@frapna.org ou 04 50 67 37 34 (après-midi).
Envoyez-nous vos coordonnées afin de pouvoir vous confirmer les
dates et heures de rendez vous en fonction de la météo.
Dans tous les cas, pensez à prendre des affaires de sortie et si vous avez : des livres de détermination, des loupes, appareils photos…. Et bien sur votre bonne humeur.
Si vous n’êtes pas disponible pour ces dates, nous vous encourageons tout de même à visiter le jardin ouvert 24h sur 24 et 7 jours sur 7 pendant toute l’année sauf en hiver.
A très bientôt,
L'équipe de la FRAPNA Haute-Savoie
Pas de verre à boire dans le tri sélectif !
Suite à une erreur de relecture, la brochure "propreté" de la Ville contient une bourde en indiquant que les verres à boire sont à amener dans les collecteurs de verre.
Tel n'est pas le cas !
Les verres à boire doivent être mis dans le bac gris pour l'incinération...
Cette maladresse m'a permis de découvrir que cette information n'était pas bien partagée.
Donc, pas de verre à boire dans les colonnes de tri sélectif du verre !
Faites passer le message...
N'y mettez pas non plus vos ampoules qui doivent être ramenées dans les magasins de vente des ampoules.
Martinets au chateau d'Annecy
Nous sommes en période de nidification des martinets dont une colonie est accueille sur les murailles du chateau d'ANNECY.
En cette période, les oiseaux apprécient l'obscurité.
A la demande de la Ligue de protection des oiseaux, les services de l'agglomération viennent de confirmer que les éclairages à Leds des machicoulis du musée château d'Annecy seront suspendus jusqu'a fin juillet, période de nidification des martinets.
C'est un jeune ornithologue de 9 ans qui s'occupe de tenter de sauver les
jeunes tombés du nid en les alimentant de sauterelles vertes...
Il nous faudra être aussi efficaces lors de la démolition de l'ancien hôpital qui abrite une des plus grosses colonies d'hirdondelles de HAUTE SAVOIE pour que le promoteur ne déconstruise pas en période de nidification. Pour autant cette destruction va obliger les hirondelles à trouver un autre site à leur retour...
A propos des déclarations d'Eva JOLY pour le 14 juillet,
défense et illustration par Edwy PLENEL sur MEDIAPART :
http://www.mediapart.fr/journal/france/170711/en-defense-deva-joly-leur-14-juillet-et-le-notre
Téléphonie mobile, mise en oeuvre de l'accord avec les opérateurs
L'accord avec les opérateurs de téléphonie mobile se met en place.
Pour vous rappeler la démarche poursuivie, vous pouvez (re)lire :
Téléphonie mobile, un pas supplémentaire pour la santé publique
La Ville a contracté avec le cabinet "Cour carrée" en vue d'un travail "prédictif" sur les niveaux d'émission selon la nature et la localisation des bâtiments municipaux de manière à pouvoir écarter dés le départ certains sites et/ou en limiter l'utilisation.
Le premier rendu de ce travail aura lieu à la rentrée.
Les dossiers des opérateurs commencent à être déposés sur certains sites municipaux (clochers, mâts d'éclairage du stade, etc.).
Et la Ville a contracté avec la Criirem en vue d'effectuer des "contre mesures" totalement indépendantes puisque la Criirem ne travaille jamais pour les opérateurs de téléphonie mobile.
La Ville a donc mis en oeuvre de manière active la délibération validée par le conseil municipal à l'unanimité moins une abstention.
Rappelons que l'accord ne concerne que les bâtiments municipaux.
Il ne s'applique pas sur les bâtiments privés sur lesquels le propriétaire contracte librement avec les opérateurs (MEDEF, CCI, par exemple), même si la Ville les a sensibilisés à l'utilité d'appliquer la même démarche...sans succès.
Dans ces cas, la décision d'implantation peut être contestée devant le Tribunal administratif (mais la jurisprudence administrative est très frileuse) et devant le Tribunal de grande instance où la jurisprudence civile est beaucoup plus ouverte à la reconnaissance du principe de précaution.
Cela n'empêche pas la Ville de demander aux opérateurs des mesures dans les établissements "sensibles" comme les écoles.
Le dernier en date a concerné l'Ecole VAUGELAS avec des niveaux de champ électrique moyens dans les classes et alentour de l'ordre de 0,3 volt par mètre; le seuil réclamé par les associations étant de 0,6 volt par mètre. Et la norme officielle actuelle la plus faible de 28 V/m... Ce qui permet à l'opérateur de conclure que l'on se trouver 95,3 fois inférieur au niveau de référence le plus faible.
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