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thierry billet
Articles récents

Tétanisé

2 Novembre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET

"Tétanisé", je cherchais un adjectif pour définir le gouvernement. C'est "tétanisé", incapable d'assumer un choix clair, prêt à reculer dès qu'il n'est pas sûr que cela ne créera pas de vagues, incapable d'affirmer une stratégie et de s'y tenir...

Même les 35 heures ne sont plus sûres de rien alors qu'aucun français n'est prêt à renoncer à ses RTT. Il n'y a que pour envoyer les forces de l'ordre contre les roms ou les occupants de NOTRE DAME DES LANDES que des décisions sont prises. Pour le reste, wait and see.

Même quand les décisions sont bonnes comme sur la contraception, personne ne le met en avant et n'explique cette évolution positive.

Le plus souvent, comme sur les dépassements des honoraires des médecins, on n'y comprend rien et le sentiment qui domine est que les médecins les plus croqueurs s'en tirent au mieux... Bref, tou se passe comme si le gouvernement était prêt à soumettre sa politique aux électeurs de la droite et du FN plutôt que d'affirmer ses propres valeurs. Si MITTERRAND avait appliqué cela, l'abolition de la peine de mort ne serait jamais advenue. Ni les 35 heures ou la CMU sous JOSPIN...  

 

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"Il faut faire preuve de courage"

1 Novembre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

Alors que la cote EST des Etats-Unis a souffert d'une tempête ravageuse, comme un rappel de la planète aux américains qui sont dans le déni du réchauffement climatique et de ses conséquences sur la puissance des événements climatiques les plus extrêmes, l'entretien donné par le président de la commission développement durable de l'assemblée tombe à pic. Rien à ajouter à ce constat presque désespérant.

« On oppose la compétitivité à l'environnement », regrette le président PS de la commission développement durable à l'Assemblée nationale. « Il faut faire preuve de courage », lance-t-il dans une interview aux « Echos ».

Depuis la conférence environnementale où en est-on ?

J‘ai le sentiment que l'ambition du président de la République de faire de la France le pays de l'excellence environnementale est un discours pour rien. Il n'est pas porté par les responsables politiques. Aujourd'hui, personne au gouvernement, à part Delphine Batho, ne parle de transition écologique, d'excellence environnementale, de nouveau modèle de développement. Tout se résume à l'objectif de réduction du déficit budgétaire et aux moyens de l'atteindre. On oppose la compétitivité à l'environnement. On est dans la plus grande frilosité.

Je n'ai entendu que deux personnalités faire des déclarations fortes sur ce sujet, Ségolène Royal et Michel Rocard, ce dernier pour dire que la sortie de crise se fera par la révolution écologique. Je suis tout à fait d'accord. La prise en compte des enjeux environnementaux, ce n'est pas la disparition d'emplois et d'activités. C'est au contraire leur relocalisation, par exemple en matière de rénovation thermique des logements.

Il faut faire preuve de courage.

Sur quels dossiers ?

En premier lieu, je pense aux gaz de schiste. On voit bien que le dossier n'est pas refermé. Le chef de l'Etat a été clair pour les cinq ans à venir, mais après ? Le rapport Gallois parle de richesse et de réduction de notre facture énergétique. Je n'en suis pas si sûr. Les gaz de schiste coûteront peut-être moins cher à exploiter. Mais la France est liée par des contrats à long terme sur ses fournitures de gaz et les prix suivent le cours du baril de pétrole. Sans parler de son impact environnemental et sanitaire négatif, l'exploitation des gaz de schiste mobilise des investissements qui ne profiteront pas aux énergies renouvelables. On ne peut pas laisser compromettre la transition énergétique.

Je ne suis pas plus rassuré pour ce qui est de la fiscalité écologique. Je ne vois que des mesurettes dans la loi de Finances, comme le renforcement du malus automobile. Sur le fond, le sujet n'est pas appréhendé. Je suis inquiet. Si on ne s'attaque pas sérieusement à ce chantier d'ici à la fin 2013, il sera trop tard : la fiscalité écologique ne verra jamais le jour pendant ce quinquennat.

Il s'agit d'un chantier de longue haleine. Le temps a peut-être manqué ?

Pour 2013, c'était un peu court, je le reconnais. Mais ce qui est inquiétant, c'est que personne n'en parle. J'ai l'impression qu'on ne veut pas ouvrir ce dossier. Ce n'est pas aux lobbies, pas plus qu'à la haute administration, d'en décider, mais aux politiques.

Quelles mesures attendez-vous ?

Il faut rapidement s'attaquer à la question de la taxation du diesel. Il faut l'augmenter. Certains professionnels y sont favorables car ils pensent que l'avenir c'est l'essence et non pas le diesel. Au plan économique, la situation actuelle n'a pas de sens. La France importe du gasoil en quantité importante pour satisfaire la demande d'un parc automobile très diéselisé, que nos raffineries ne parviennent pas à satisfaire. Cela creuse notre déficit commercial. Il faut s'orienter vers une moindre diéselisation du parc qui pose un problème sanitaire majeur lié au caractère cancérogène des émanations.

Faut-il aussi remettre en chantier la taxe carbone ?

Bien-sûr. Il faut avoir le courage de rouvrir ce dossier. Le dispositif peut être amélioré. La taxe carbone était trop complexe et de nombreux consommateurs s'en trouvaient exonérés. On doit s'engager dans la sobriété énergétique, émettre un signal prix qui pousse les citoyens à réduire leur consommation. Il est possible de mettre en oeuvre une taxe carbone écologiquement efficace et socialement juste avec un système de compensation pour les ménages modestes. Cela demandera beaucoup de pédagogie. Mais il faut maintenant marquer une volonté et indiquer un chemin.

On ne financera pas une partie de la protection sociale avec des demi-mesures. La taxe carbone projetée sous le gouvernement Fillon, devait rapporter de l'ordre de 6 milliards.

 

Il n'y a rien à ajouter à cette déclaration de M. CHANTEGUET. Y a t'il à espérer quand on voit la vidéo du Congrès du PS où Mme ROSSIGNOL, en charge de l'écologie au PS, s'adresse à une salle qu'elle décrit comme vide...

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Tsunami sur le LEMAN

30 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

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Grands lacs, l'appel de l'Agence de l'Eau

30 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Lors du colloque "La France des Grands lacs" du 19 octobre à ANNECY, l'intervention du directeur du bassin Rhône Méditerranée m'a particulièrement interpelé. Toute son intervention a été centrée sur la question du réchauffement climatique.

C'est dire que pour l'agence, la question de l'épuration des eaux usées est derrière nous : globalement ce problème est traité désormais. Par contre, la question de la diminution de la ressource en eau est considérée comme centrale avec le réchauffement en cours.

Depuis 1876, la température moyenne du lac d'ANNECY a augmenté de 1,6° C par exemple. Le pire est à venir et l'agence interpelle les élus pour qu'ils mettent le paquet sur une stratégie d'adaptation aux changements climatiques qui inclue en particulier la protection des zones humides de manière efficace. Bien entendu, cela concerne également le lac d'ANNECY avec la protection des zones humides autour de l'Ire, du Laudon et de l'Eau morte... Le directeur de l'Agence insistant en outre sur la nécessité de réduire les consommations d'eau plutôt que de se préoccuper de grandes infrastructures de transport de l'eau. Bien entendu, c'est l'agriculture qui est concernée par cette réorientation vers la sobriété, maître mot d'une stratégie écologiste aujourd'hui. "Vivre simplement pour que tous puissent simplement vivre", comme le disait déjà GANDHI.

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Partis politiques, le grand désamour

29 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

Avec la primaire organisée par le PS pour désigner son candidat à la présidentielle, l'enthousiasme des participants et la crédibilité du PS comme un outil au service de tous les sympathisants de gauche atteinrent un sommet. Deux ans plus tard, la désignation du premier secrétaire s'est faite à l'Elysée, entre AUBRY, AYRAULT et HOLLANDE...Quelle légitimité pour Harlem DESIR ? Combien reste-t'il d'adhérents au PS ?

Chez les VERTS, le nombre d'adhérents est retombé au pire niveau d'avant EUROPE ECOLOGIE. L'argent coule à flots à cause des reversements des élus, mais il n'y a plus personne dans les réunions des groupes locaux...

L'embellie des primaires de désignation des candidats à la présidentielle est complètement retombée : personne ne voit plus l'intérêt des partis, sauf les apparatchiks parce qu'ils y jouent leur désignation par tel ou tel courant du dit parti à occuper tel ou tel siège électif...

Cela me rappelle que grâce à de fonctionnement partidaire, la SAVOIE a bénéficié d'une eurodéputée écolo dont personne n'entend plus parler aujourd'hui : elle appartenait au courant DUFLOT/PLACE; ce fut son unique viatique, et il suffit pour être 3° de liste européenne...

Et pourtant le rôle "d'intellectuel collectif" du parti politique devrait être déterminant dans une société démocratique. Au lieu de cela, les élus du Parti font ce qu'ils veulent des décisions prises par le Parti.

On le voit avec le cumul des mandats inappliqué par de nombreux "grands élus" du PS.  On le voit avec la réforme des institutions à propos de laquelle le PS a fait des choix...que HOLLANDE envoie balader en confiant une mission à Lionel JOSPIN... Qui a la légitimité politique alors ? Les adhérents du Parti ou l'ancien premier ministre ?

Bref, rien qui vous donne envie d'adhérer à un parti politique : toujours aussi peu nombreux, enfoncés dans leurs seuls débats internes pour désigner leurs candidats, la question du Parti n'est plus de porter une proposition ou des valeurs.

HOLLANDE en fait la preuve éclatante avec le droit de vote des immigrés installés depuis longtemps en FRANCE. Renoncer à le présenter aux parlementaires ou ne pas lancer un référendum parce qu'on n'est pas sûr de gagner, c'est donner à la Droite et à l'extrême droite le droit de dicter leur politique à un gouvernement de gauche. C'est perdre sans la livrer une bataille idéologique décisive et décourager tous les militants associatifs qui ont fait de ce combat un des axes de la lutte contre la lepénisation des esprits.


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Lyon-Turin, nouvelle pomme de discorde

27 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

La décision des VERTS de ne plus soutenir le projet ferroviaire du LYON > TURIN à grande vitesse va encore améliorer les relations au sein de la majorité à la Région RHONE-ALPES; comme si les VERTS y avaient fait le choix de ne plus chercher aucun compromis politique avec le PS.
Le communiqué de presse publié après une réunion à CHAMBERY est tellement abscons qu'il est impossible d'en comprendre clairement les raisons.

On croit comprendre que le trafic ferroviaire du frêt étant en baisse, il n'y a pas besoin de cette infrastructure de transports pour les marchandises. Mais comment se satisfaire du délaissement par les entreprises du frêt ferroviaire ? Comment ne pas chercher à améliorer toujours plus les infrastructures qui permettraient un transfert des marchandises de la route vers le rail ? Depuis la catastrophe du Tunnel du MONT BLANC, les écologistes réclament à cors et à cris le percement du LYON > TURIN, comment expliquer ce changement de posture soudain ? J'entends encore COHN BENDIT à CHAMONIX réclamer le "ferroroutage" ! Mais les responsables politiques des VERTS n'étaient pasde ce combat fondateur.

Quant au trafic voyageurs, on croit deviner qu'il ne mérite pas une ligne à grande vitesse. Mais comment peut-on être contre la construction d'aéroports et le développement de l'avion si l'on n'offre pas aux voyageurs européens des liaisons ferroviaires efficaces sur longue distance ? Chacun reste chez soi ou prend sa voiture ?

Etre contre tout, voilà qui semble être le viatique des VERTS à la région RHONE-ALPES, et même contre le schéma régional climat-air-énergie, toujours pas voté; ce qui bloque par conséquent des projets de parcs éoliens qui ne peuvent être lancés qu'en cohérence avec ce schéma.

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Merci Monsieur SERALINI

26 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

"SERALINI n'est pas sérieux". Voilà ce nous disent à longueur d'avis péremptoires tous les organismes officiels en charge de la question des OGM. Les inénarables Académies de médecine et des sciences par exemple, qui ont nié jusqu'au bout les dangers de l'amiante, n'y sont par exemple pas allées avec le dos de la cuillère.

Ce qui est troublant, c'est que ces mêmes organismes n'ont jamais été aussi exigeants sur les protocoles de tests à l'égard de MONSANTO ni des autres sociétés productrices d'OGM... Alors que la durée de leurs tests est de trois mois, et celle de SERALINI de deux ans; et que l'échantillon de rats analysés est de même taille !

Ce qui est ahurissant, c'est qu'il faut attendre l'étude SERALINI pour que le Haut Comité des  Biotechnologies demande une étude indépendante ! Mais alors, tant qu'elle n'a pas eu lieu, le principe de précaution doit s'appliquer et les OGM doivent être interdits en l'attente de la publication de ces études indépendantes !

Ce qui est au coeur de ce débat, c'est la juste défiance des citoyens face à des "experts" qui ne sont pas exempts de reproches sur leurs conflits d'intérêts. Dès l'instant où ils travaillent pour les firmes agroalimentaires ou pharmaceutiques, ils se trouvent coincés par leurs engagements, et en tout état de cause, pris au piège des doutes que cela suscite.

Cette situation doit finir.

Les "lanceurs d'alerte" comme le Professeur SERALINI doivent être protégés et encouragés à travailler, et non livrés en pâture aux organismes officiels qui ont tant failli par le passé.

Encore, une fois, dans ce dossier, ni le Ministre de l'agriculture, ni la Ministre de la santé, ni la Ministre de l'Ecologie n'ont rien dit. Comme si il s'agissait d'un débat technique, alors que la santé publique est un enjeu politique par excellence. C'est vrai que c'est plus difficile qu'un petit tour en marinière. Mais c'est pour ça que j'ai voté pour HOLLANDE.

En attendant, Merci Monsieur SERALINI et Mme Corinne LEPAGE dont la prestation sur "ARRET SUR IMAGES" mérite d'être visionnée car ils ont le temps de développer leur argumentaire, à la différence des zappings permanents sur les médias ordinaires. Abonnez vous !


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Le TE DEUM de CHARPENTIER à ANNECY

25 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET

La vitalité des chorales annéciennes fait plaisir. Le Grand ensemble vocal d'ANNECY va ainsi donner le TE DEUM de Marc-Antoine CHARPENTIER le samedi 24 novembre à Notre Dame de Liesse à 20 heures 30. Les places sont en vente en avant première à 10 euros par courriel à nicole-billet-lafond@orange.fr.

 

GEVA 2012 TE DEUM

 

 

En attendant le "Cant'Alpina" avec plusieurs chorales du bassin annécien ce 7 décembre qui cloturera l'année "Ville des alpes 2012", voilà une belle occasion d'entendre le chant choral annécien.

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Grands lacs, un Préfet offensif

24 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET

En conclusion du colloque "GRANDS LACS" organisé à ANNECY par le Conservatoire du Littoral et des rivages lacustres, dans le cadre de "Ville des Alpes 2012", le nouveau Préfet de la HAUTE SAVOIE M. Georges-François LECLERC, a prononcé un discours dont le maître mot a été "contrôle de légalité".

Volontairement offensif, notre Préfet a indiqué qu'il ne laisserait rien passer dans le contrôle de légalité des actes administratifs en vue de protéger le lac.

On ne peut que se féliciter de ces paroles régaliennes. Les associations environnementales ne manqueront pas de le prendre aux mots.

Et il peut d'ores et déjà appliquer ses annonces sur des dossiers emblématiques comme la démolition de la verrue aux BALMETTES, chantier inachevé car violant la loi littoral, ou presque pire, en mettant en oeuvre la démolition du chalet FREQUELIN au Désert de Platé à PASSY dont le permis de construire est annulé depuis quinze ans et qui n'est toujours pas démoli grâce au réseau d'amitiés de son propriétaire... Réaffirmer la présence de l'Etat sur les dossiers du lac et notamment les accaparements du domaine public par des particuliers, ou les constructions sur le domaine public, mieux contrôler les plans locaux d'urbanisme et les permis de construire; ce que l'Etat a, de fait, délégué aux associations environnementales, voilà qui est réconfortant.

Cela nous change de la pratique de la plupart des Préfets du département. Je me souviens encore de la rencontre avec l'un d'entre eux nous disant que les associations n'ont que cela à faire de présenter des recours et que, pour ce qui le concerne, il donnait toujours raison par principe aux maires. Ce changement de ton est le bienvenu. Reste à passer aux actes...

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M. ACCOYER et le plan climat de l'agglo

23 Octobre 2012 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Enfin, l'agglo lance son plan climat : le bureau du 7 septembre a entériné cette mise en oeuvre.Le compte-rendu comme tous les comptes-rendus, fait la part belle aux déclarations de M. ACCOYER.

S'agissant du plan climat, voici ce que cela donne : "M. ACCOYER rappelle qu'avec l'échec de DURBAN, et au niveau européen avec la remise en question du "triple 20" en termes de consommation d'énergie, de production de CO2 et de mise en oeuvre des énergies renouvelables, les objectifs du développement durable sont relativisés au niveau international"... De quoi tomber sur le derrière puisque rien de ce qu'indique M. ACCOYER n'est avéré ! Alors que tous les indicateurs du réchauffement climatique sont au rouge, M. ACCOYER invite à limiter les efforts.

M. ACCOYER poursuit qu' "Il souhaite que, pour la C2A, les projets existants soient labellisés, notamment en matière de fluidité de la circulation, de la diversité des modes de transport incluant le bouclage du tour du lac en piste cyclable et le projet de téléporté au col de la FORCLAZ ainsi que le transport en bateau dans le cadre du tourisme d'affaires". Autrement dit, le Plan climat de l'agglo devrait valider les projets routiers auxquels M. ACCOYER tient comme à la prunelle de ses yeux, à commencer par le Tunnel sous le SEMNOZ complètement contradictoire avec les objectifs de protection de l'environnement et de réduction des gaz à effet de serre. Amusante cette lubie d'un téléphérique pour le col de la FORCLAZ alors que c'est sur les déplacements quotidiens domicile-travail qu'il nous faut travailler, et là-dessus M. ACCOYER nous renvoit aux solutions du passé : la bagnole individuelle.


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