Jardins en ville, les demandes affluent
Le projet de jardins potagers en ville connaît un bel engouement. Cette idée reprise dans le Plan climat de la Ville a déjà été évoqué ici en 2011
http://www.thierry-billet.org/article-des-jardins-pour-les-anneciens-79900974.html
et là en 2012
http://www.thierry-billet.org/article-avis-aux-futurs-jardiniers-anneciens-108563965.html
La Ville a reçu d'ores et déjà une centaine de demandes d'annéciens pour se voir attribuer une parcelle de terrain municipal à cultiver.
Il faudra certainement que les gens se regroupent pour que la Ville puise répondre favorablement à toutes les demandes.
Une réunion publique d'information aura lieu dans les semaines qui viennent pour faire le point avec les volontaires. Une belle idée
qui se concrétisera donc au printemps 2013 avec les premières plantations.
A ANNECY, une façon d'éco-consommer
Vous connaissez sans doute les AMAP, voici une autre initiative en faveur de l'éco-consommation à ANNECY :
"La Ruche qui dit oui !".
Le principe est celui d'une "bourse" sur internet entre des producteurs et des consommateurs locaux avec une offre de produits assortie d'un minimum de livraison pour chaque agriculteur.
Chacun fait son marché et on prend livraison de sa commande chez un bénévole qui accueille les agriculteurs.
A ANNECY, les livraisons ont lieu le jeudi de 16 h 30 à 19 h15 au 7 chemin de la prairie.
Pour vous plus d'informations et vous inscrire :
Et pour plus d'informations locales, un courriel à Nathalie GIGUES qui vous expliquera ce que vous n'auriez pas compris à : laruchedor@gmail.com
Recul historique de la banquise arctique
ETG dans les trois derniers de Ligue 1
ETG est désormais dans les trois derniers du classement de la Ligue 1. Rien de réjouissant dans ce classement. J'espère que l'équipe saura regagner des matchs et remonter dans le milieu de tableau comme l'année dernière.
Mais ce classement devrait faire revenir à la raison ceux qui poussent à ce que les pouvoirs publics investissent 90 millions d'euros dans un stade de foot neuf à SEYNOD. Autant jouer 90 millions au loto ! J'ai déjà dit tout le mal que je pensais de ce projet.
Non au financement public du stade de l'ETG à SEYNOD !
Ce classement de début de saison de l'ETG nous confirme qu'à part les grosses écuries pleines aux as, les "petits" clubs de Ligue 1 risquent la relégation chaque
année. Si cela amuse M. RIBOUD et donne de l'adrénaline à quelques sponsors, c'est très bien pour eux, mais qu'ils se paient eux-mêmes leur "dope" sportive, si ils pensent qu'elle nécessite une
salle de shoot toute neuve. Mais laissons les impôts des contribuables en dehors de cela.
Familles à énergie positive, ça repart !
Défi "Familles à Energie Positive"
Participez à une action éco-citoyenne concrète et mesurable !
Le principe : rassemblé en équipe et coaché par un capitaine formé par Prioriterre, relevez
le défi de réduire chez vous vos consommations d’énergie d’au moins 9% par rapport à l’hiver précédent.
Vous voulez participer au défi ou en savoir plus ?
Contactez Guénaëlle Carton au 04 50 67 28 97
ou par mail : guenaelle.carton@prioriterre.org
Arrêter les contrôles abusifs au faciès
Le Monde.fr | 30.08.2012 à 10h25 • Mis à jour le 30.08.2012 à 10h51
Par Rokhaya Diallo, éditorialiste
Le caractère "opérationnel" de cette politique n'est plus à démontrer puisqu'elle a été appliquée avec succès chez plusieurs de nos voisins européens. Le locataire de la Place Beauvau ne semble pas au fait de ces exemples qui pourtant ne manquent pas : à Fuenlabrada (Espagne) elle a divisé par trois le nombre de contrôles au faciès tout en multipliant par trois l'efficacité des contrôles ; à Budapest (Hongrie) elle a fait baisser de 75 % les contrôles aux faciès et fait grimper l'efficacité de 129 % , à Leicester (Royaume-Uni), le dispositif a permis à la police de se concentrer sur le ratio contrôle-arrestation et ainsi de réduire de 50 % les contrôles tout en doublant leur résultat positif, et en faisant baisser la criminalité de quatre points en un an.
Contrairement à ce que sous-entendent les attaques permanentes de Manuel Valls, contre cette procédure, celle-ci n'est pas destinée à défier les forces de l'ordre mais bel est bien à renforcer l'efficacité policière au bénéfice des citoyens. Ainsi l'obstination du ministre entre en totale contradiction avec la volonté d'apaiser les relations entre la police et les citoyens.
Dernier argument en date : Manuel Valls se réfugie désormais derrière la CNIL dont il anticipe l'opposition, alors que la proposition du Collectif contre le contrôle au faciès remplit parfaitement les critères d'anonymisation soulevés par la CNIL. Issue d'une large concertation impliquant toutes les parties prenantes (associations de terrain, syndicats de police, ONG, juristes, élus, CNIL, défenseur des droits, experts, policiers étrangers, etc.), la politique du reçu ainsi promue se place manifestement au service de l'intérêt général.
Se faisant l'écho de la campagne des Jeunes socialistes en faveur de cette mesure, Martine Aubry, "convaincue que c'est un moyen de faire reculer les discriminations", semble avoir parfaitement saisi l'enjeu d'une telle politique. Peu après sa nomination, le premier ministre Jean-Marc Ayrault avait lui aussi annoncé sa volonté de lutter contre ces injustices que le "pays des droits humains ne devrait tolérer.
A contre courant, Manuel Valls ne semble guère nourrir les mêmes préoccupations. Et ce malgré les conclusions d'une étude dirigée par le CNRS en 2009, démontrant que les contrôles d'identité se focalisent en priorité sur les individus perçus comme "jeunes" (qui ont onze fois plus de "chances" d'être contrôlées que les autres), "noirs" ou "arabes" qui ont six à huit fois plus souvent contrôlés que ceux que l'on considère comme "blancs".
Lutter contre les discriminations, restaurer la confiance des citoyens à l'égard de leur police, permettre aux policiers de travailler de manière plus efficace, voilà qui devrait être la priorité du ministre de l'intérieur. Au lieu de cela celui-ci s'enferme dans un refus de plus en plus caricatural, faisant fi des demandes portées par la société civile. La lutte contre le contrôle au faciès était pourtant la trentième proposition du programme de François Hollande.
Rokhaya Diallo, éditorialiste
Voir la ville autrement : à vélo dans l’agglo à Annecy
Le Samedi 15 Septembre,
Explorez des recoins insolites et des lieux de référence de l’agglomération annécienne en pratiquant la mobilité
douce. Le parcours, d’une dizaine de kilomètres, compte plusieurs escales commentées pour découvrir des jardins partagés, contempler un éco quartier, visiter une maison à toiture
végétalisée, etc.
Départs depuis Annecy et Meythet, à 14h30
Enfants dès 11 ans acceptés, accompagnés d’un adulte
Casque obligatoire
Attention : places limitées, participation gratuite sur inscription au
04 50 67 17 54 ou par mail à contact@prioriterre.org
Jeanne CHERHAL chante les PUSSY RIOT
En ces jours où ANNECY accueille de nombreux hotes russes dans le cadre d'ANNECY CLASSIC FESTIVAL, n'oublions pas la situation dramatique des Droits de l'Homme dans ce pays.
La chanson de Jeanne CHERHAL en solidarité avec les PUSSY RIOT embastillées pour avoir osé mêler dans leur dénonciation POUTINE et l'église orthodoxe russe est un bel hommage à la liberté d'expression.
Des impôts verts pour une meilleure qualité de vie
Réduire le prix du gasoil de 4 centimes d'euros, quel superbe challenge politique... Faisons un détour par la Confédération voisine pour nous redonner le moral.
Pour assurer la transition énergétique, le passage aux énergies renouvelables ne suffit pas. Il faut aussi réduire les consommations, si l'on ne veut pas que les Alpes disparaissent sous les murs de barrages, les éoliennes et les centrales photovoltaïques. Comment y parvenir ? Une discussion est actuellement en cours en Suisse.
Une mer d'éoliennes dans la Baltique et des stations de transfert d'énergie par pompage (STEP) dans les Alpes, et entre les deux un réseau
électrique haute tension : le tournant énergétique est aujourd'hui une urgence pour protéger l'espace de vie sensible que sont les Alpes. Mais cela doit-il se faire aux dépens de la nature ?
Suffit-il de mieux isoler les habitations et d'utiliser des pompes à chaleur ? Eveline Widmer-Schlumpf, ministre des Finances de la Confédération helvétique, veut introduire d'autres instruments.
Son objectif : présenter dès 2013 un projet de réforme fiscale environnementale et le mettre en œuvre progressivement d'ici à 2020.
La fiscalité verte réduit à long terme la consommation énergétique
L'impôt écologique est une taxe incitative, qui tient compte des coûts écologiques et sociaux de la production d'énergie. Il élève le prix de toutes
les formes d'énergie, qu'il s'agisse des carburants ou de l'électricité hydraulique. Les recettes de l'impôt sont ensuite redistribuées aux ménages et aux entreprises, par exemple par le biais
d'une baisse des primes d'assurance-maladie et des cotisations sociales des employeurs.
Les entreprises et les ménages qui consomment moins d'énergie paient une taxe moins élevée, mais touchent la même somme en retour que ceux qui
consomment beaucoup. Les investissements dans la performance énergétique et les énergies renouvelables deviennent ainsi économiquement plus intéressants. Ce potentiel est énorme, affirme Eveline
Widmer-Schlumpf. Selon elle, l'impôt environnemental pourrait contribuer pour moitié aux économies d'énergie visées par la Suisse à moyen terme.
Une meilleure qualité de vie pour une consommation en baisse
Le principe de la croissance économique est le fondement de la politique régionale dans les Alpes. " Une politique qui se base sur une consommation
croissante des ressources naturelles et accepte que les paysages continuent d'être détruits est un problème ", déclare Dominik Siegrist, Président de CIPRA International. Les projets de la CIPRA
comme climalp montrent qu'une économie fondée sur la réduction de la consommation des ressources améliore la qualité de vie. C'est aussi ce que confirme l'Agence européenne de l'environnement
dans une étude publiée en janvier : l'impôt écologique encourage l'innovation, et a par exemple contribué à créer 250 000 emplois en Allemagne. Contrairement à la tendance générale, les
cotisations d'assurance retraite ont baissé dans ce pays grâce à la réforme fiscale écologique introduite entre 1999 et 2003. La baisse des cotisations sociales et un coût de l'énergie beaucoup
plus élevé qu'aujourd'hui (soit 68 euros par tonne de CO2 rejeté dans l'atmosphère) pourraient contribuer à créer 152 000 emplois supplémentaires d'ici à 2020.
POUR VOUS ABONNER A LA LETTRE D'INFORMATION DE LA CIPRA, d'où j'ai extrait cet article, allez sur le site :
www.cipra.org/alpmedia
Reconversion des remontées au BIOT.
Le bulletin de la CIPRA présente cet exemple d'une commune de HAUTE-SAVOIE qui veut démonter ses remontées mécaniques et adapter son offre touristique au réchauffement climatique.
La neige se fait de plus en plus rare au Biot, et le domaine skiable est fortement déficitaire. Le maire veut aujourd'hui démonter les remontées et reconvertir la commune à d'autres formes de tourisme. Une décision visionnaire dans les Alpes occidentales.
La station de Drouzin-le-Mont, dans la petite commune du Biot, en Haute-Savoie, est située à 1 230 mètres d'altitude. Ces dernières années, les pistes et remontées inaugurées en 1973 ont enregistré des déficits atteignant jusqu'à 150 000 euros par an. Le propriétaire de la station a décidé d'en arrêter l'exploitation : avec le changement climatique, les stations de moyenne montagne n'ont pas d'avenir.
Selon l'OCDE, seules 30% des pistes des Alpes bénéficieront à l'avenir d'un enneigement garanti si les températures augmentent de quatre
degrés.
Le maire Henri-Victor Tournier veut donc démonter les télésièges et deux des quatre téléskis.
Son idée : développer de nouvelles activités telles que le ski de fond, les raquettes, le VTT ou la randonnée. Le sous-préfet soutient le projet
: selon lui, plus une station se reconvertit tôt, et plus elle sera attractive.
Les cas de fermeture de stations sont extrêmement rares en France.
Saint-Pierre-de-Chartreuse (Isère) en est un exemple : la station n'ouvre plus ses pistes en semaine en dehors des vacances d'hiver, et a lancé en 2011 la première station de France dédiée au trail (course en pleine nature).
L'exemple de la société de remontées mécaniques Stockhornbahn AG, dans le Haut-Pays bernois/CH, montre que la diversification est rentable: elle
a arrêté en 2003 l'exploitation des pistes et développé un nouveau modèle commercial mettant l'accent sur la restauration, les activités douces en été et en hiver, et l'accueil des
groupes.
Source et informations complémentaires : www.brecorder.com/world/europe (en), www.lexpress.fr/actualites/1/societe
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