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thierry billet
Articles récents

Région, compte-rendu de mandat...

19 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

J'ai oublié de vous faire le compte-rendu de la réunion de bilan des conseillères régionales socialistes et écologiste à ANNECY le 8 février 2013. Je répare cet oubli car cette réunion a permis de mieux cerner l'étendue des interventions de la Région dans tous les domaines de la vie quotidienne des rhonalpins. La salle était pleine et j'ai eu le plaisir de constater que de nombreux anciens adhérents d'EUROPE ECOLOGIE avaient fait le déplacement.

Tout le monde connaît les gros postes que sont l'équipement et le fonctionnement des Lycées, et l'achat des rames de chemin de fer pour mise à disposition de la SNCF. Mais la Région intervient de manière ponctuelle de manière beaucoup plus diversifiée, et notamment dans le cadre des politiques territorialisées que sont les contrats de développement durable Rhône-Alpes (CDDRA) qui contractualisent un projet de territoire commun à plusieurs établissements publics de coopération intercommunale (communauté de communes ou communautés d'agglomération). La démarche de la Région par exemple dans le cadre des appels à projet en faveur des jeunes est moins connue alors qu'elle est un coup de pouce déterminant pour des démarches citoyennes de jeunes rhonalpins.

Les responsables associatifs environnementaux présents ont interpelé les élues sur la charte du Parc National de la VANOISE : avez-vous bien signé la pétition de l'ami Yves PACCALET  

http://www.yves-paccalet.fr/blog/2012/10/11/petition-pour-la-vanoise/

Ou sur les transferts modaux entre la voiture et les transports collectifs ou encore le développement de l'agriculture biologique.

L'articulation des interventions des différentes collectivités territoriales apparaît alors très complexe dans la mesure où les objectifs des autres collectivités ne sont pas ceux de la Région. Et la Région ne peut rien si les collectivités locales « inférieures » sur le plan géographique ne jouent pas le jeu. C'est notamment le cas dans le domaine des transports collectifs où la Région rappelle qu'elle n'a pas attendu M. ACCOYER pour décréter l'urgence de la mise à deux voies de la voie de chemins de fer entre AIX LES BAINS et ANNECY...

Reste que des lignes budgétaires de la Région interrogent comme celle qui permet le financement des infrastructures sportives d'importance régionale que l'ETG veut mettre à profit... Je soupçonne la Région d'avoir voté cette ligne pour financer le stade de foot à GRENOBLE et de l'avoir étendue dans une délibération de principe pour qu'elle n'apparaisse pas comme du copinage avec les socialistes grenoblois. A vérifier !

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Football: au-delà de la raison.

16 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

 

Alors que M. ACCOYER renouvelle son soutien déraisonnable à la construction d'un nouveau stade à SEYNDO, Jean-Luc BENNAHMIAS qui partage avec Dany COHN BENDIT un amour immodéré pour le foot signe cet article raisonnable.
FIFA, matches truqués, affaires de mœurs : et si l'UE mettait le nez dans le foot ?

Avatar de Jean-Luc Bennahmias

Par 
Vice-Président du MoDem

 

De but en but, de match en match, de transfert en transfert, de saison en saison, le scénario semble immuable. Et pourtant proche de nous, toujours plus menaçant. C'est bien un avis de tempête et de gros temps qui risque de secouer le football dans ses fondations les plus essentielles.

 

Qui pourrait sauver le football ?

 

C'est en effet, une sale séquence que vit actuellement le monde du football de haut niveau : lourdes suspicions de corruption sur la FIFA pour l'attribution des grandes compétitions, vaste réseau de matchs présumés truqués, endettement record des clubs européens, où l'on perçoit bien difficilement ce que sont les règles du "fair-play financier", proposées utilement par Michel Platini [1].

 

Le football ne tourne plus rond. Cela devient même flagrant, le football a besoin d'un pilote, de règles, et d'un minimum d'harmonisation. Pourtant on peine à savoir d'où ils pourraient venir.

 

La FIFA, forte de moyens financiers considérables - dont la puissance avoisine celle d'un État - finance, aux quatre coins de la planète, des projets pour aider le développement du football.

 

L'UEFA joue son rôle dans l'organisation des compétitions européennes et propose d'équilibrer au mieux le choc des titans que sont aujourd'hui les clubs disposant de mécènes oligarques.

 

Le Conseil de l'Europe [2] multiplie, lui, les avis pour lutter contre les discriminations existant aussi sur le carré vert, et sonne l'alarme sur les transferts de joueurs mineurs que l'on achète mais que l'on jette aussi dans le désarroi le plus total, lorsque le conte de fée s'avère sans lendemain - certes, tout cela existe.

 

Mais, dans tout ce panorama, qui est de taille à s'immiscer dans les affaires intérieurs du football ? Quels sont les acteurs capables de sauver le foot de lui-même ?

 

L’Union européenne, l'outsider ?

 

C'est peut-être une surprise, mais ça pourrait être l'Union européenne. Si elle ne résoudra, à coup sûr, pas tout d'elle-même, plusieurs sujets peuvent et doivent être mis sur la table.

 

De l'action de l'Union européenne dans le foot, les connaisseurs retiendront évidemment (pour le pire et le meilleur) l'arrêt Bosman suivi de l'arrêt Malaja qui ont ouvert portes et fenêtres aux vents des transferts, sous le parapluie de la libre circulation et de la libre installation des activités professionnelles.

 

Ces décisions, plus juridiques que politiques ont évidemment été la source des déstabilisations que l'on connaît, même si elles ont aussi permis de financer, sur le dos des plus-values, nos centres de formation. Mais l'ouverture à la concurrence bien rarement "non-faussée" ne fait pas une politique.

 

Plus discrètement, l'Union européenne s'apprête, dans les mois à venir, à publier un texte sur le rôle des agents de joueurs. C'est une bonne chose tant les dérives de la profession sont légions.

 

En attendant, que faire ? Je considère, pour ma part, qu'il devient urgent de poser d'autres réformes dans le débat public.

 

Colmater les brèches béantes de notre législation

 

L'enquête actuellement menée par la police européenne, Europol, illustre s'il était besoin, que le football n'est évidemment pas à l'abri des réseaux mafieux européens et internationaux. Or si l'Union européenne a agi pour réglementer les paris sportifs (notamment en ligne) en exigeant plus de transparence et plus de contrôle, il faut bien se faire à l'idée que nos dispositifs de prévention sont aujourd'hui largement dépassés.

 

Il s'agit maintenant de donner plus de moyens à la police européenne et de colmater, aussi rapidement que possible, les brèches béantes de notre législation. Pour ce faire, la voie tracée dans le monde du vélo par l'agence mondiale de lutte contre le dopage est utile de leçons à bien des égards. Certes, le chemin est long, mais les efforts de long terme et les pressions exercées finissent bien par porter leurs fruits.

 

La dernière affaire en date, détrônant Lance Armstrong, prouve que finalement peu de cyclistes échappent aux sanctions. Ce qui a été fait sur le dopage doit maintenant être fait sur les paris sportifs. La mise sur pied d'une agence mondiale indépendante de lutte contre les matchs truqués permettrait dans un délai réduit de faire de véritables pas en avant.

 

Taxer les clubs pour réveiller l'instinct solidaire

 

Enfin, loin des paillettes et des projecteurs, ce sont des millions (ou plutôt des milliards) d'euros de dette qui s'accumulent dans les tiroirs de nos clubs européens. L'illusion ne durera qu'un temps.

 

L'idée d'une taxe Tobin sur les transferts de joueurs aurait à cet effet de multiples avantages. D'un montant de 5 à 8% sur chaque transaction, elle permettrait de redonner immédiatement un peu de concret à l'idée de solidarité et d'équité si souvent mise en avant sans "le début d'un commencement" de réalité.

 

Qui plus est, elle permettrait de venir soutenir les efforts de Michel Platini à la tête de l'UEFA pour une gestion plus saine du football professionnel. Alors que la politique de l'autruche actuelle nous conduit tout droit vers un système à l'américaine de ligues fermées, l'Union européenne a donc un rôle à jouer dans les prochaines semaines, pour prouver sa valeur ajoutée sur le sujet. Il faut, en tout cas, l'encourager en ce sens.

 

Le débat n'en sera pas clos pour autant, cela va de soi. "Salary Cap", fin du mercato d'hiver, quotas de joueurs formés au club, lutte contre le blanchiment d'argent sale... sont à l'évidence autant de sujets primordiaux si l'on veut redonner un peu de couleur humaine au football professionnel.

 

Briser l'omerta, à tout prix

 

À ceci, s'ajoute la question du dopage dont on peut observer de manière bien désagréable (lors du procès de l'affaire de dopage Puerto) que l'omerta règne toujours en maître lorsqu'il s'agit d'aller regarder au-delà du seul cyclisme.

 

À ce niveau de réforme, c'est une mobilisation de l'ensemble des passionnés du foot que nous attendons sans réserve. Ne rien faire serait condamner le football à son triste sort et prendre le risque de voir l'ensemble des sports, au premier rang desquels des sports comme le tennis ou le rugby, sombrer eux-aussi dans les mêmes turpitudes. On a d'ailleurs déjà pu observer que le handball français n'était pas vierge de travers.

 

Au niveau français, européen et international, la politique a donc bien quelque chose à apporter au football professionnel. Il faut maintenant une volonté politique et sportive pour renverser le rapport de force.

 

 

 

[1] Michel Platini est depuis le 26 janvier 2007 le président de l'UEFA

 

[2] Le Conseil de l’Europe est une organisation gouvernementale instituée le 5 mai 1949 par le traité de Londres. Elle est la doyenne des organisations européennes, par le biais des normes juridiques dans les domaines de la protection des droits de l’homme, du renforcement de la démocratie et de la prééminence du droit en Europe. C’est une organisation internationale dotée d’une personnalité juridique reconnue en droit international public et qui rassemble 800 millions de ressortissants de 47 États membres. A ce titre, elle constitue une institution particulièrement utile pour pouvoir dialoguer avec un grand nombre de fédérations nationales.

 

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L'Homme

15 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

 

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La séparation des banques, c'est maintenant !

14 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

Le "Collectif ROOSEVELT" lance une campagne sur la séparation des activités des banques que je vous invite à soutenir.
Est-il normal que l’Etat donne sa garantie à 9.000 traders pour qu’ils continuent à spéculer sans risque avec des revenus scandaleux alors que 60 millions de Français se serrent la ceinture ? C’est la question que posait un député mardi soir lors de la réunion organisée par le collectif à l’Assemblée Nationale à la veille de l’arrivée de la loi bancaire en Commission des finances et à une semaine de son arrivée devant les députés en première lecture.
 
Est-ce normal ? Non. C’est totalement scandaleux. Et Michel Rocard affirmait en conclusion : « je suis arrivé à cette réunion dans une logique d’amendement de la loi mais vu tout ce que nous ont dit les experts depuis 2 heures, je pense plus que jamais qu’il faut obtenir une vraie séparation des activités de dépôt et des activités de banque d’affaires. Tenez bon les gars ! »
 
Toute la presse est d'accord pour dire que, sur les questions essentielles qui sont 1) lutter contre la spéculation et 2) protéger l’épargne des citoyens et les finances publiques, ce projet est nul : « La réforme Volvic, toute en douceur » (La Tribune), « Les banques françaises peuvent (presque) souffler » (Les Echos), « Les banquiers avouent qu'ils sont épargnés » (Libération), « Le projet de réforme fait sourire tout le monde dans les salles de marché » (Capital) « C'est comme si la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat avait été rédigée par les évêques ! » (Libération). « Les banquiers ne s'en cachent pas : cette loi ne les inquiète pas le moins du monde. » (Le Monde de ce jeudi).
 
Quand AIG est tombé à cause d’une de ses micro-filiales, il a fallu qu’Obama mette 
sur la table 130.000.000.000 de dollars pour éviter un effondrement de toute l’économie américaine. Que se passerait-il en France si Hollande devait faire pareil l’an prochain parce qu’une de nos grandes banques sera à eux doigts du KO ? En Angleterre, le gouvernement vient d’annoncer qu’il voulait « électrifier les parois entre les banques de dépôt et les banques d’affaires. » Les socialistes français peuvent-ils se permettre de voter une réforme nettement moins ambitieuse que celle que préparent les conservateurs anglais ?
 
Plus de 25 000 personnes et une dizaine de réseaux ont déjà rejoint l'appel pour une vraie séparation des banques sur le site www.monadversairecestlafinance.fr. Notre objectif est d’atteindre 50.000 signatures et de les déposer à l’Assemblée en organisant un nouveau débat contradictoire. Une quarantaine de députés sont déjà d’accord pour voter les amendements que nous avons proposés. Il faut intensifier notre action.
 
Avez-vous signé l’Appel ? Pouvez-vous prendre quelques minutes pour le diffuser auprès de vos amis ? Pouvez-vous faire un don pour financer les actions en préparation ? On compte sur vous !

Bien amicalement

Collectif Roosevelt
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Oui aux 4,5 jours de classe et vite !

13 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #C'est personnel

On tombe sur le derrière à entendre les mauvaises raisons qui s'empilent pour retarder le retour aux 4,5 jours de classe.  Il y avait eu moins de barouf contre la décision délirante pour la santé des enfants de passer à 4 jours ! Et le monde de l'Education avait néanmoins accouché d'un "appel de BOBIGNY" signé par plus de 40 organisations sont les syndicats enseignants qui semblent l'avoir oubliée...
 

 

EXTRAITS


« Pour améliorer les rythmes de vie et de travail des enfants et des jeunes, très rapidement il faut un cadre national, décliné dans les projets éducatifs de territoire et les projets éducatifs d’établissement. Il doit prendre en compte les préconisations de l’Académie de médecine à propos de l’école primaire. Il faut donc alléger la journée et adapter le travail scolaire aux temps favorables aux apprentissages, alterner et équilibrer dans la journée les différentes formes de regroupement, les différentes activités et disciplines, les formes de travail, garantir la pause méridienne, refuser la semaine actuelle de 4 jours et prioriser un rythme annuel alternant 7 semaines scolaire et 2 semaines complètes de vacances intermédiaires, définir un volume annuel d’heures d’enseignement. Ce cadre national doit préconiser l’articulation des temps éducatifs et sociaux, leur mise en cohérence et la coopération éducative de tous. La conférence nationale sur les rythmes, convoquée par le Ministère à l’initiative de partenaires des Assises, doit commencer par acter ce cadre national pour ne pas reporter les premières décisions. Elle doit permettre ensuite de travailler avec tous les acteurs concernés pour dépasser les conflits d’intérêts et définir les moyens de sa mise en oeuvre. »

 

«La définition et l’impulsion d’un véritable projet éducatif d’école ou d’établissement et d’équipe nécessitent l’implication et la coopération éducative de tous les adultes, professionnels et parents, partenaires associatifs de l’éducation populaire, du sport et de la culture du territoire, la logique de coéducation et l’évaluation partagée de ce projet. Les écoles primaires et les établissements devront prendre en compte ces objectifs et cette dynamique nouvelle dans leur structure et leur fonctionnement, dans le respect des cadres nationaux. Les enfants et les jeunes doivent être impliqués dans cette démarche. »

 

Tout le monde avait à l’esprit que la journée ne serait pas moins longue pour les élèves, puisque les parents ne finiraient pas plus tôt leur travail, mais qu'elle serait moins lourde scolairement. Il est tout de même stupéfiant qu'alors que tout le monde sait que la semaine de 4,5 jours est bonne pour les enfants et pour les apprentissages, une coalition des maires, et de certains syndicats d'enseignants poursuivent dans la voie de l'échec scolaire évidemment d'abord pour ceux dont les parents ne peuvent pas rattraper ce qui n'est pas appris à l'école.

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Rénovation thermique du bâti annécien

12 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

Studieuse réunion de la commission "Rénovation thermique" du club climat sur les moyens de faciliter la mise en chantiers de travaux de rénovation thermique des copropriétés annéciennes. Le "mélange" d'annéciens, de responsables d'entreprises, de syndics, etc. permet à cette commission de confronter tous les points de vue et d'avancer de nouvelles idées. Les discussions ont permis de cerner les enjeux de la prise de décision dans les copropriétés. D'abord un seuil "psychologique" pour le montant des travaux que l'on peut estimer à 8.000 euros par logement. Ensuite, bien entendu, le délai de remboursement, c'est à dire le temps que les économies d'énergie vont mettre à payer l'emprunt contracté pour financer les travaux. Au-delà de dix ans, selon l'âge des copropriétaires, cela devient un blocage. Et comme les copropriétés ont vidé leurs bas de laine pour financer les travaux souvent inutiles de sécurité des ascenceurs, l'emprunt est nécessaire même pour celles qui sont sans problème financier.  Il apparaît que le contre argument selon lequel ces travaux rendent immédiatement le bien plus attractif sur le plan de la revente soit suffisant dans une économie de l'immobilier où tout se vend à ANNECY. Mais il faudra voir concrètement si les travaux d'économie d'énergie sont un élément de différenciation dans le marché immobilier dans les années à venir. Ce qui faciliterait évidemment la prise de décision des copropriétaires, même âgés.

La commission a également discuté d'une troisième problème qui est celui de l'endettement des certains ménages. La possibilité d'une garantie d'emprunt de la Ville comme elle le fait pour les bailleurs sociaux a été envisagée. Il convient d'en étudier la faisabilité juridique et financière.

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ANNECY + 3° C

11 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

C'était l'un des thèmes de Ville des Alpes 2012 : imaginer ANNECY + 3°C. Un collectif d'architectes parisiens avaient travaillé sur la même idée pour PARIS + 2°C.

Voyez ce que cela donne sur leur site internet :

http://www.etalors.eu/portfolio/paris-2c-2010/

Ce qui est sûr, c'est que la voiture est définitivement remisée au placard...

Mais que cette ville doit être agréable à habiter.

Tous les enjeux du réchauffement climatique y sont traités, et notamme la lutte contre la "sur chaleur" urbaine... Vivifiant pour la réflexion sur l'urbanisme de demain à ANNECY;


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Le kamasutra du trieur averti

10 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET Publié dans #Environnement

Initiative amusante de la commauté d'agglomération d'ANGERS : quand le kamasutra devient kamasutri, laissez vous apprendre les 12 positions du trieur averti :

http://lejustetri.fr/le-kamasutri/

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Le lac, l'INRA et la conférence lac

9 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

La démarche de "conférence lac" portée par le SILA depuis 2008 continue de bien fonctionner. La dernière réunion du collège des associations vendredi dernier l'a prouvé encore une fois avec une forte participation de tous les acteurs de la société civile. La présentation par Mme Isabelle DOMAIZON, de l'INRA de la campagne 2011 de suivi du lac a notamment intéressé tous les participants grâce à une présentation très pédagogique du fonctionnement de la masse d'eau. La constante est celle de la présence devenue infinitésimale de phosphate dans le lac, à une concentration qui est devenue résiduelle. Cette particularité tranche avec les lacs Léman et du Bourget qui ont diminué leurs concentrations mais qui demeurent bien supérieure au lac d'ANNECY. Pour autant, l'originalité du travail de l'INRA est de montrer que, malgré ces faibles apports, la productivité halieutique du lac est forte. Pour synthétiser, il n'y a pas grand chose à manger, mais ce qui est existe est très productif et le fonctionnement efficace de la chaîne alimentaire permet une production de poissons abondante. Cette analyse scientifique permet d'envisager une gestion sereine de la ressource halieutique au-delà des discours alarmistes. Reste la question des conséquences du réchauffement climatique que l'INRA pointe et constate en termes de réchauffement de la masse d'eau.

Et c'est autour de la communication du SILA sur le marnage, que le réchauffement climatique est entré dans le débat de la société civile. Je ne reviendrait pas sur l'étude du SILA. Elle est en téléchargement sur le site du SILA et un résumé est ici.

Par contre, les réactions des différents participants sont très intéressantes.

D'une part, personne n'a remis en cause les conclusions de l'étude : les climato-sceptiques deviennent une espèce rare à ANNECY. Il ne reste plus que quelques parlementaires UMP pour ne pas le prendre au sérieux. Les félicitations de la FRAPNA sur la qualité de l'étude ont montré que l'on était dans une préoccupation juste et une démarche d'analyse scientifique rigoureuse et indépendante.

D'autre part, chacun a bien compris les enjeux pour son activité de loisir ou professionnelle. M. Henri CECCON pour la Compagnie des Bateaux, ou un sportif utilisant le lac, ou un habitant de CRAN GEVRIER s'inquiétant pour la nouvelle centrale hydroélectrique municipale, ont bien cerné les enjeux qui ne concernent pas que les riverains du lac. Il faut de l'eau dans le RHONE pour refroidir les centrales nucléaires et l'on ne pourra pas, au nom d'intérêts locaux, ne pas continuer à alimenter le THIOU... C'est donc à une adaptation aux changements climatiques que nous devons travailler. C'est passionnant et c'est l'enjeu politique du SILA pour les prochaines années.

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Petit cours d'économie circulaire

8 Février 2013 , Rédigé par Thierry BILLET

Je pique au blog de Charles MAGNIER cette petite vidéo sur l'économie "circulaire" : réduire, réutiliser, recycler... On peut tous s'y coller dès à présent.

 

 

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